Baâlons

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Baâlons
Image illustrative de l'article Baâlons
Blason de Baâlons
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Ardennes
Arrondissement Charleville-Mézières
Canton Omont
Intercommunalité Communauté de communes des Crêtes Préardennaises
Maire
Mandat
Pascal Nihotte
2014-2020
Code postal 08430
Code commune 08041
Démographie
Population
municipale
224 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 35′ 42″ N 4° 40′ 16″ E / 49.595, 4.6711111111149° 35′ 42″ Nord 4° 40′ 16″ Est / 49.595, 4.67111111111  
Altitude 220 m
Superficie 14,72 km2
Localisation

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Baâlons

Baâlons est une commune française, située dans le département des Ardennes en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Baâlons se situe dans une légère dépression (Alt. 238 mètres à l'église), à proximité nord de la ligne ardennaise de partage des eaux.

Baâlons & ses environs

Deuxième étage du terrain jurassique : marnes et calcaires argilo-siliceux durs, exploitables pour moellons.

Histoire[modifier | modifier le code]

(Archives MAE)[1]

Le Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, de Cl. Marin Saugrain[2], en 1726, indique :

« BAALON, dans la Champagne, Diocèse de Reims, Parlement de Paris, Intendance de Châlons, Élection de Rhetel, a 419 habitans. La Cure vaut neuf cens livres. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Ludovic Dasnois    
mars 2008 mars 2012 Henri Charpentier    
avril 2012 en cours Pascal Nihotte[3]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 224 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660 751 795 902 925 947 920 907 862
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
682 633 609 553 528 476 415 377 392
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
346 301 288 259 232 251 204 173 169
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011 - -
163 147 160 170 195 199 224 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Rémi de Baâlons. Remarquable église des XIIIe et XIVe siècles, de style roman tardif, doté d'un tympan de porte du Xe siècle, représentant un homme avec une crosse et un livre ouvert, entouré de deux anges.
  • Chapelle Sainte-Anne[6], érigée en 1911 sur l'emplacement d'une chapelle datant de 1807, près de la source de sainte Anne, lieu de pèlerinage. La procession de Sainte-Anne se tient le 26 juillet de chaque année.
Environs de Baâlons en 1935 ; on y note que la voie ferroviaire métrique y est présente
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Les hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Sainte-Croix[modifier | modifier le code]

L'Ordre de Malte tenait un établissement nommé Sainte-Croix[7] [8], déjà au commencement du XIIIe siècle, qui se composait d'une maison avec plus de 400 arpents de terre. C'était un ancien fief amorti où la commanderie avait la haute, moyenne et basse justice. Cette maison se trouvait sur le chemin de Mézières à Attigny.

Au mois d'avril 1213, Salomon de Baâlons, chevalier, par devant l'archevêque de Reims, renonce aux revendications qu'il soulevait au sujet de l'usage d'un bois audit Baâlons: il en laisse aux religieux, habitant la maison de Sainte-Croix, l'usage pour leur chauffage et la construction, en ne conservant que des hêtres et des chênes, et ajoute le pâturage moyennant un cens de deux septiers d'avoine.

La maison avait été en partie rebâtie d’après un marché dressé le 26 août 1571, pour la construction d'un corps de logis de 48 pas de long sur 30 de large.

La cense comprenait 112 arpents ; elle était louée en 1497 pour 4 livres tournois, pour 130 livres en 1698 ; pour 200 livres tournois, 15 livres de chanvre & 30 livres de beurre, en 1732; 400 livres en 1788. Il y avait en outre 32 arpents de bois exploités à part.

La Folie[modifier | modifier le code]

Ancien fief

Géraumont[modifier | modifier le code]

Ancien fief

Les Puiselets[modifier | modifier le code]

Écart en deux parties, vers la limite du ban de Mazerny. Il est aujourd'hui fort peu peuplé. Le Dictionnaire général des villes bourgs, villages, hameaux et fermes de la France, de Duclos[9] , indique, en 1846, 70 habitants.

Beauvois[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Eugène Houssière, émigré en Louisiane, USA, en 1883, donateur de la Chapelle Sainte-Anne en 1911.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. GA0107 FR MAESA GA 55/1
  2. Cl. Marin Saugrain, Dictionnaire universel de la France ancienne et moderne et de la Nouvelle France, Paris, 1726, t.1, p.271 [1]
  3. Conseil général des Ardennes consulté le 23 juin (fichier au format PDF)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  6. L'on peut voir quelques photographies de l'édifice dans Commons = Category:Sainte Anne à Baâlons.
  7. Eugène Mannier, Ordre de Malte: les commanderies du grand prieuré de France, Paris : Auguste Aubry & Dumoulin, 1872, pp.288-289 [2]
  8. Ed. de Barthélémy, Notes sur les établissements des ordres religieux & militaires du Temple de Saint-Jean de Jérusalem & de Saint-Antoine de Viennois, dans l'ancien archi-diocèse de Reims, dans les Travaux de l'Académie nationale de Reims, Reims : imprimerie de l'Académie, 1880-1881, vol.70, n°2&3, p.38 [3].
  9. Duclos, Dictionnaire général des villes bourgs, villages, hameaux et fermes de la France, 4e éd., Paris & Limoges : Martial Ardent frères, p.387 [4]

Liens externes[modifier | modifier le code]