Bénigne Poissenot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Poissenot.

Bénigne Poissenot (né vers 1558 à Genevrières, près de Langres, mort à une date inconnue) est un écrivain français connu pour deux recueils (L'Esté, 1583 et les Nouvelles Histoires tragiques, 1586), qui ont fait récemment[Quand ?] l’objet de nouvelles études et de rééditions.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il étudia sous la férule d’un prêtre, Pelleteret, nous dit-il, et au sortir du collège, il se mit à voyager dans le midi de la France et en Italie, puis il étudia le droit, à Paris ; ensuite il abandonna le barreau pour devenir régent de collège. On connaît de lui les deux ouvrages mentionnés, qui tiennent une place à part dans la littérature française ; après la publication du second, on n’entendra plus jamais parler de lui.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L’Esté[1]. C’est l’histoire d’une déambulation d’étudiants bavards et curieux dans le Languedoc du XVIe siècle[2].
  • Nouvelles Histoires tragiques[3].

Contemporains[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Pierre Larousse
  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Des fragments de L'Esté sont donnés dans le volume des Conteurs français du XVIe siècle, publié par Pierre Jourda (Paris, Gallimard, La Pléiade, 1956, réédité en 1979).
  2. Edition critique Par G.-A. Pérouse, M. Simonin Et D. Baril, Droz, 1987
  3. NOVVELLES HISTOIRES TRAGIQVES DE BENIGNE Poissenot licencié aux loix. Ensemble I Vne lettre à un amy, contenant la description d'une merveille, appellee la froidiere, veüe par l'autheur en la Franche Compté de Bourgongne. [Marque: un chien poursuivant une biche et la devise] «Nunc fugiens, olim pugnabo» A PARIS, I Chez Guillaume Bichon, rue S. I Jacques à l'enseigne du Bichot. 1586. AVEC PRIVILEGE DV ROY.
  4. Nouvelles françaises du XVIe siècle : images de la vie du temps, de Gabriel-A. Pérouse, Droz, 1977, p. 280.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]