Béluga (baleine)

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Delphinapterus leucas • Baleine blanche, Dauphin blanc, Marsouin blanc

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Le béluga ou bélouga (Delphinapterus leucas), appelé également baleine blanche, dauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l'océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye, qui signifie « blanc ». Il dispose d'un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s'orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés, qui forment un véritable labyrinthe. Béluga, en allemand, se dit Weißwal, ressemblant à Weißer Walfisch, traduit en français par baleine blanche.

Le biologiste marin Le Gall note qu'en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d'autres petits cétacés[1].

Taxonomie et évolution[modifier | modifier le code]

Le béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Le dauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n'infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd'hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l'habitat des bélugas s'est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Dénomination[modifier | modifier le code]

La liste rouge des espèces menacées donne comme nom commun béluga, baleine blanche et dauphin blanc. On lui donne aussi le nom de canari de mer en rapport avec les sons et sifflements aigus qu'il émet.

Description[modifier | modifier le code]

Le béluga peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les vraies baleines. Les mâles adultes sont généralement 25% plus grands et plus lourd que les femelles[2]. Ils peuvent mesurer 5,5 m et jusqu'à une 1,5 t (exceptionnellement 2 t)[2]. Les femelles mesurent jusqu'à 4,1 m[2] pour environ 1 t. Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg[2].

Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l'atrophie d'un aileron et est entièrement blanc à l'inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d'aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d'ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l'air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu'il est bien nourri) qui s'effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien δελφίν, delphín (dauphin), du préfixe ἀ-, a- (dit « privatif ») et de πτερόν, pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l'absence d'aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron serait due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l'âge de 6 à 9 ans pour les mâles, et de 4 à 7 ans pour les femelles[3]. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d'une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s'éclaircit avec l'âge, allant de bleu à gris, jusqu'à ce qu'ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l'âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L'accouplement du béluga n'est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l'hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou au début de leur période de migration. Cependant, l'accouplement semble survenir à d'autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans. Sa longévité maximale est supérieure à 50 ans[3].

Milieu de vie[modifier | modifier le code]

Les bélugas vivent en bande près des littoraux et en haute mer : dans les mers polaires arctiques et subarctiques. Pendant l’été ils vont dans des eaux peu profondes, salées et relativement chaudes ou avec des fonds sableux ou boueux.

Squelette de Delphinapterus leucas exposé à la Station exploratoire du Saint-Laurent, à Rivière-du-Loup, au Québec.

En hiver ils préfèrent les zones de glaces en mouvement où des eaux libres leur donnent accès à l’air.

Distribution[modifier | modifier le code]

Un béluga en surface.

L'habitat du béluga est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l'estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans le fjord du Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec. Au printemps, les groupes de bélugas gagnent leur territoire estival : des baies, des estuaires et d'autres eaux peu profondes. Il a été remarqué qu'une femelle béluga regagne années après années toujours le même territoire estival. Ces zones sont prises dans les glaces l'hiver, les groupes refluent alors vers le large. La plupart avancent ensuite au fur et à mesure de la progression de la banquise. D'autres restent sous la glace, survivant grâce aux endroits de la banquise non gelés qui leur permettent de respirer ; ou alors grâce aux poches d'air emprisonnées sous la glace. La facilité avec laquelle les bélugas sont capables de trouver des zones où la glace est si fine qu'il est possible de la briser pour respirer en surface, alors que plus de 95 % de la banquise est trop épaisse pour cela, est un mystère qui intrigue grandement les scientifiques. Il semble presque certain que cette faculté fait appel au système d'écholocalisation pour repérer les zones de moindre densité de la glace.

Comportement et alimentation[modifier | modifier le code]

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d'animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l'on peut dénombrer des milliers d'individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d'autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars...) et des crustacés (crabes, crevettes...). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu'à 300 m, bien qu'il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes[4].

Le béluga est capable d'émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C'est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s'accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz. Enfin, certains béluga seraient en mesure d’émettre des sons dont la ressemblance avec la voix humaine est frappante[5].

Leurs principaux prédateurs naturels sont l'ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d'un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Population[modifier | modifier le code]

Un béluga à Vancouver.

La population globale des bélugas s'est stabilisée aux environs de 100 000 individus. Bien que ce nombre soit plus important que celui d'autres cétacés, il est bien moins important qu'il y a des décennies, avant la chasse au béluga. On estime qu'il y a 40 000 individus en mer de Beaufort, 25 000 dans la baie d'Hudson, 18 000 dans la mer de Behring et 28 000 dans les eaux arctiques canadiennes. La population de l'estuaire du Saint-Laurent est estimée à environ 900 individus[6],[7].

Captivité[modifier | modifier le code]

Les bélugas sont parmi les premières espèces à avoir été élevées en captivité. Le premier béluga fut exhibé au Barnum's Museum de New York en 1861. Aujourd'hui, le béluga est l'une des rares espèces de cétacés que l'on rencontre dans les aquariums d'Occident. Leur popularité est en grande partie due à leur couleur caractéristique et à leurs mimiques faciales. Alors que la plupart des dauphins ont un « sourire » figé, la flexibilité cervicale du béluga lui autorise un répertoire plus vaste d'expressions faciales. La plupart des bélugas détenus dans les aquariums ont été capturés à l'état sauvage puisque les programme d'adaptation de cet animal à la captivité ont rencontré un certain succès.

Exploitation[modifier | modifier le code]

Cuir de béluga (Delphinapterus leucas).

En raison de leurs schémas migratoires prévisibles et de leur formation en groupes, les bélugas ont été chassés des siècles durant par les autochtones de l'Arctique. Ces derniers se servaient notamment de la viande comme nourriture, de la graisse comme combustible, et de la peau pour s'en faire des vêtements[8]. Au milieu du XVIIIe siècle, les non-autochtones feront une chasse commerciale du béluga dans la baie d'Hudson, à l'est de la baie d'Ungava et dans le Saint-Laurent. Jusqu'en 1860, l'huile est très en demande pour l'éclairage des phares, des lampadaires et des lampes. Par la suite, c'est surtout du cuir dont on se sert pour la fabrication d'attelages de chevaux, de courroies et de lacets[9].

Les bélugas du Saint-Laurent constituent probablement la population la plus affectée par la chasse, et pas seulement à cause leur exploitation. En effet, dans les années 1920, les pêcheurs observent une diminution des stocks de morue et de saumon et pointent le béluga du doigt. Peu après, le gouvernement québécois offre une prime pour chaque animal abattu[8],[9]. En 1946, une étude[10] démontra que les bélugas n'étaient pas responsables des problèmes des pêcheries, et il s'ensuivit un arrêt de la chasse à prime.

La chasse de subsistance au béluga est encore autorisée de nos jours dans certaines zones et par certaines populations, dans des limites raisonnables. Toutefois, dans d'autres zones telles que la baie d'Anchorage, la baie d'Ungava et au large des côtes ouest du Groenland, la chasse acharnée à des fins commerciales (aujourd'hui interdite par le moratoire sur la chasse à la baleine) ont mis en danger la survie des populations y vivant. Bien que non autorisée, la chasse au béluga par les autochtones persiste dans ces endroits et il est à prévoir une extinction des populations de bélugas de ces zones[réf. nécessaire]. Ces aires sont le sujet de dialogues entre les Inuits et les gouvernements afin d'instaurer une chasse intelligente et raisonnable. Cette chasse a également permis d'ajouter le béluga à la liste des espèces en danger en 1994.

Aussi bien la marine américaine que la marine soviétique ont utilisé les bélugas dans des opérations de déminage des eaux arctiques[8].

Ce n'est pas cet animal qui donne le réputé « caviar bélouga », mais un esturgeon du même nom, le Bélouga ou Grand esturgeon (Huso huso).

Menaces[modifier | modifier le code]

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l'estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d'individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier[6],[7], a fait l'objet d'études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d'années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds[11]. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés[12], et comparable à celui de l'homme[13]. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser[réf. nécessaire]. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro-intestinales[13]. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur[14]. Selon le parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d'un béluga échoué est considérée comme un déchet toxique. Toutefois, l'impact à long terme de la pollution sur le devenir de cette population n'est pas clairement connu.

Outre la pollution, d'autres activités humaines constituent également une menace pour l'espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d'autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l'observation des bélugas est d'ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d'Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent[15], accompagnée d'une augmentation de la taille des navires[15]. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas[16]. Des études sont en cours pour déterminer l'impact de ces sons sur la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés[17].

La pollution, le trafic maritime et l'utilisation de brise-glaces[18] sont donc autant de facteurs qui perturbent l'environnement des bélugas.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Le 18 mai 1966, le béluga solitaire Moby remonta le cours du Rhin sur 400 kilomètres, ne regagnant la mer que presque un mois plus tard, le 16 juin 1966.
  • Entre 1980 et 1984, le béluga Noc (en) a imité la voix humaine pendant son adolescence (entre 3 et 7 ans)[19].
  • Le 7 octobre 2012, un béluga solitaire a été aperçu dans les eaux du vieux port de Montréal[20]. Un comité d'experts décida de ne pas intervenir en espérant qu'il retournerait de lui-même vers l'estuaire[21]. Sa dernière observation date de la fin du mois d'octobre[22]. Il était alors très amaigri. Faute d'avoir retrouvé sa carcasse, on ignore s'il est retourné auprès des siens ou s'il est mort.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le gall, La pêche en Norvège (Notes de mission), Mémoires ; Office scientifique et technique de pêches maritimes, 81 pages. Série spéciale N°4 ; Ed Blondel La Rougerie ; Paris. (Il s'agit du compte rendu d'une mission d'études des techniques de pêche en Norvège, réalisée à la demande du « Syndicat des Armateurs boulonnais » pour étudier la possibilité pour l'industrie haranguière boulonnaise d'aller directement pêcher le hareng en Norvège au lieu de l'importer. (voir page 81, chapitre intitulé Une application possible du fusil-harpon : La chasse aux bélugas)
  2. a, b, c et d Shirihai et Jarrett 2011, p. 98
  3. a et b Shirihai et Jarrett 2011, p. 99
  4. Beluga Whales, Delphinapterus leucas, MarineBio, page consulté le 8 avril 2012
  5. http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20121023.OBS6639/noc-le-beluga-imitateur-qui-reproduisait-la-voix-humaine.html
  6. a et b COSEPAC, Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le béluga (Delphinapterus leucas) au Canada, 2004 – Mise à jour, Ottawa, 77 p.
  7. a et b Ministère canadien des pêches et des océans, Évaluation du potentiel de rétablissement des populations de bélugas de la baie Cumberland, de la baie d'Ungava, de l'est de la baie d'Hudson et du Saint-Laurent (Delphinapterus leucas)], 2005, Secrétariat canadien de consultation scientifique du MPO, document de recherche 2005/036, 23 p.
  8. a, b et c Sylvestre 1998
  9. a et b Dionne, Suzan et Gourbilière, Claire, Béluga du Saint-Laurent, Encyclopédie du patrimoine culture de l'Amérique française, page consultée le 18 novembre 2011
  10. Vadim D. Vladykov, Études sur les mammifères aquatiques, vol. IV : Nourriture du marsouin blanc ou béluga (Delphinapterus leucas) du fleuve Saint-Laurent, Québec, Département des pêcheries, 1946, p. 60.
  11. Martineau et al. (1994), Pathology and toxicology of beluga whales from the Saint-Lawrence estuary, Québec, Canada - Past, present and future, Science of the Total Environment 154, 201-215.
  12. Université de Montéral, Programme des bélugas du Saint-Laurent, Faculté de médecine vétérinaire, Département de pathologie et microbiologie, page consultée le 19 novembre 2011
  13. a et b MARTINEAU, D., LEMBERGER, K., DALLAIRE, A., LABELLE, P., LIPSCOMB, T. P., MICHEL, P. & MIKAELIAN, I. (2002). Cancer in wildlife, a case study: Beluga from the St. Lawrence estuary, Quebec,Canada. Environmental Health Perspectives 110, 285-292.
  14. DEGUISE, S., MARTINEAU, D., BELAND, P. & FOURNIER, M. (1995). Possible mechanisms of action of environmental contaminants on St-Lawrence beluga whales (Delphinapterus leucas). Environmental Health Perspectives 103, 73-77.
  15. a et b Ministère canadien des pêches et des océans, Perspectives marines, faits saillants de l'industrie du transport maritime (mars 2011) 28
  16. Baleines en direct, Sommes-nous trop bruyants?, page consultée le 19 novembre 2011
  17. Parcs Canada, Pour une meilleure approche des bélugas, Pause nature (15 mars 2010), page consultée le 19 novembre 2011
  18. Ministère canadien des pêches et des océans, Le béluga, Le monde sous-marin, page consultée le 19 novembre 2011
  19. Le Point | ÉCOUTEZ. Noc, le béluga qui voulait apprendre à parler humain
  20. Le Devoir | Un béluga aurait été aperçu dans le Vieux-Port
  21. Béluga : mieux vaut ne pas intervenir, dans Le Devoir, le 27 septembre 2012.
  22. Le béluga égaré dans le port de Montréal n'a pas été revu depuis une semaine, dans le Huffington Post Québec, le 30 octobre 2012.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Références taxinomiques[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Sylvestre, Guide des mammifères marins du Canada, Ottawa, Broquet,‎ 1998, 330 p. (ISBN 2-89000-428-7)
  • Hadoram Shirihai et Brett Jarrett (Illustrations) (trad. Maxime Zucca), Guide des mammifères marins du monde : Toutes les espèces décrites et illustrées, Delachaux et Niestlé, coll. « Les guides du naturaliste »,‎ 2011 (ISBN 978-2-603-01820-0)

Autres liens externes[modifier | modifier le code]