Avrillé (Maine-et-Loire)

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Avrillé
Tramway à la station Bascule à Avrillé
Tramway à la station Bascule à Avrillé
Blason de Avrillé
Blason
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Arrondissement d'Angers
Canton Canton d'Angers-Nord-Ouest
Intercommunalité Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Marc Laffineur (UMP)
2008-2014
Code postal 49240
Code commune 49015
Démographie
Gentilé Avrillais
Population
municipale
12 639 hab. (2010)
Densité 797 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 28″ N 0° 35′ 16″ W / 47.5077777778, -0.58777777777847° 30′ 28″ Nord
       0° 35′ 16″ Ouest
/ 47.5077777778, -0.587777777778
  
Altitude Min. 17 m — Max. 62 m
Superficie 15,85 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la ville d'Avrillé

Avrillé est une commune française. Elle se trouve en périphérie nord de la ville d'Angers dans le département de Maine-et-Loire et la région Pays de la Loire. Elle fait partie de la communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole.

Sommaire

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

Avrillé est située dans la périphérie nord-ouest d’Angers à 5 km de celle-ci sur un terrain relativement plat, avec un sol originellement boisé et riche en schistes ardoisiers et grès primaires.

Avrillé est desservie par deux sorties autoroutières du contournement nord d’Angers : Avrillé-Centre et Avrillé-Z.I.

Communes Limitrophes [modifier]

Rose des vents La Meignanne Montreuil-Juigné Cantenay-Epinard Rose des vents
La Meignanne N Angers
O    Avrillé    E
S
Beaucouzé Angers Angers

Urbanisme [modifier]

Avrillé, située dans la banlieue nord d'Angers, est promise à une importante expansion dans les années à venir[réf. souhaitée].

Elle fait partie de la communauté d'agglomération "Angers-Loire Métropole" regroupant 31 communes et une population de 290 000 habitants.

Le développement de la ville s'inscrit dans le cadre du Plan local d'habitat qui fixe des objectifs pour 2007-2016 sur toute l'agglomération. Avrillé s'est engagée à construire 1600 logements pendant cette période[réf. souhaitée].

Depuis 2007, 1203 logements ont été construits et en 2010, 861 logements sortent de terre[réf. souhaitée]. Il faut souligner l'importante opération d'urbanisme sur le plateau de la Mayenne et des Capucins, associant les villes d'Angers et d'Avrillé sur plusieurs années.

La première ligne de tramway, longue de 12 km du nord au sud de l'agglomération, a son terminus à Avrillé et desservira une partie de la ville, créant une urbanisation en cours ou en projet. À côté de ce terminus s'achève la réalisation du nouveau quartier des Ardennes (400 logements[1] individuels et collectifs). Ce quartier devrait connaître une extension sur des terrains contigus proches de la Mayenne[1].

Récemment a été réalisé le contournement nord d'Angers sur le territoire d'Avrillé avec une partie en tranchée couverte de 2 km.

Environnement [modifier]

Avrillé a fait l’objet de plusieurs études suggérant d’y conserver et développer une agriculture périurbaine voire urbaine[2],[3].

Avrillé, Ville-Parc [modifier]

Ville fleurie et arborée, Avrillé dispose de nombreux espaces verts publics, soit 48 ha environ auxquels il faut ajouter 32 ha autour de l'étang Saint Nicolas :

  • le Parc de l'Hôtel de ville
  • le Parc des Poumons verts
  • le Bois des Assis
  • le Parc Georges Brassens, agrandi récemment, d'une superficie de 29 ha, avec extension sur la partie couverte de l'autoroute A11.

La ceinture verte est un projet à long terme destiné à limiter l'urbanisation.

Toponymie et héraldique [modifier]

Toponymie [modifier]

Dans l’Antiquité Aprilis était le nom d’un propriétaire romain et, par extension, le nom de ses villas. Ce serait l’origine du nom Avrillé.

Note : Aprilis aurait aussi donné naissance à des noms d’autres villes comme Aurillac ou Orly.

De Aprilis, le nom du site passe à Avrilleium au XIIe siècle, puis Auvrille et Avrilleio au cours du XIIIe siècle, avant de devenir Apvrille aux XVIe et XVIIe siècles. Le nom actuel d'Avrillé ne sera fixé qu’au XVIIIe siècle.

Armoiries [modifier]

Blason d’Avrillé

Le blason de la commune fut créé en 1981, à l’occasion du jumelage avec la ville allemande Schwalbach. Créé par Jacques Thomé, Adjoint de Guy Pasquier Maire de l’époque.

Le blason représente les éléments de la vie d’autrefois :
Ecartelé, Au premier d’azur, à trois fleurs de lis d’or Au deuxième de gueules, au maillet & burin d’argent Mis en pal ; Au troisième de gueules, au moulin à vent d’argent ; Au quatrième d’azur, à la grappe de raisin d’or.

  • Les fleurs de lys sont celles des armes de l’Anjou,
  • les outils des fendeurs d’ardoises évoquent les carrières exploitées jusqu’à la fin du XIXe siècle,
  • le moulin symbolise les caviers dont deux subsistent de nos jours,
  • la grappe de raisin rappelle que la vigne fut cultivée sur les coteaux de la Mayenne jusqu’à la fin du siècle dernier.

Histoire [modifier]

Préhistoire [modifier]

Des bifaces de type acheuléen (paléolithique) trouvés au bas de la Perrière, une hache-marteau en diorite datant du néolithique découverte parmi d’autres objets de pierre polie au Bois du Roy, des traces enfin d’une industrie métallurgique primitive (-500) en divers endroits de la commune attestent la présence ancienne, temporaire ou durable, des hommes sur la commune. Mais on ne peut encore pas parler vraiment de la naissance d’Avrillé, car aucune trace ne laisse penser que s’y trouvait un quelconque village.

Ancien Régime [modifier]

L’histoire d’Avrillé est plus facile à retracer à partir du XIIe siècle, quand la paroisse d'Auvrillé fut créée. Jusque là, le territoire de l’actuelle commune appartenait au comte d'Anjou. En 1129 le comte Foulque le Jeune part en croisade et fait don d’une partie de ses terres à l’abbesse du Ronceray et l’autorise à y créer un bourg. L’église Saint-Gilles est alors construite.

Dès cette époque, et pour la première fois en Anjou, on commence à exploiter les ardoises à Avrillé.

Pendant l’Ancien Régime, Avrillé et ses habitants vivent des ardoisières, de la culture viticole, mais aussi du « nourrissage » (mise en nourrice d’enfants). C’est un petit village rural, assez pauvre. Ses limites territoriales deviennent les mêmes qu’aujourd’hui dès la fin du XVIIe siècle.

Époque contemporaine [modifier]

Avrillé devient une commune avec un maire et une municipalité en 1791.

Entre janvier et avril 1794, durant les guerres de Vendée, près de 863 à 3 000 personnes (hommes et femmes) sont fusillés en un lieu qu’on appellera très vite Champ des Martyrs, lieu de pèlerinage en Anjou. Une chapelle est édifiée au XIXe siècle. Le pape Jean-Paul II a béatifié 99 des 2 000 massacrés, dont Odile Beaugard et Marie-Anne Voillot, deux religieuses de charité dont deux rues de la commune portent le nom.

Article détaillé : Fusillades d'Avrillé.

Au XIXe siècle, Avrillé est une petite commune rurale et ouvrière de la banlieue d’Angers. Les carrières à ciel ouvert d’ardoises sont exploitées de façon industrielles. Le village se développe très lentement.

Pendant l’entre-deux-guerres, quelques travaux d’aménagement relativement important sont mis en œuvre : en 1925 on défriche le Bois du Roy pour construire un lotissement, l’électricité arrive en 1926 et on commence en 1929 les constructions au Parc de la Haye. En 1939, l’architecte Ernest Bricard construit pour la Compagnie française d'aviation, l’école d’aviation d’Angers-Avrillé, le long de la route nationale 162.

Les nazis utilisent ce site comme base de la Kriegsmarine et pour entreposer leurs chasseurs bombardiers. Avrillé devient alors une cible militaire pour l’aviation alliée qui la bombarde en été 1944.

Jusque dans les années 1950, Avrillé est une petite banlieue d’Angers, pauvre, à la fois rurale et ouvrière (respectivement 20 % et 60 % des habitants actifs). Seule la route principale est pavée, les autres rues sont toujours en terre.

Dans les années 1950 et 1960, sous l’impulsions de deux maires successifs (Emile Savigner de 1947 à 1959, puis Yves Besnier, de 1959 à 1977) la ville d’Avrillé se développe et se transforme pour devenir peu à peu ce qu’elle est aujourd’hui. Des logements modernes sont construits, les rues sont goudronnées, la population triple à cette époque (en 1947 les Avrillais sont 1 604, en 1999 ils sont 13 267). Les CSP Plus s’installent dans la commune qui voit les origines sociales de sa population se diversifier.

La ville fait l’objet d’une attention particulière en raison de séquelles particulières de guerre ; l’Armée y ayant jeté environ 7 000 tonnes de munitions non explosées[4] (provenant à 90 % de la période 1914-1918, dont 4 millions de grenades à main) dans le lac situé dans la commune, près de la déchèterie et à proximité des habitations.

Aujourd’hui, Avrillé est la 4e ville de Maine-et-Loire, c’est une banlieue pavillonnaire relativement aisée, très verte qui est récompensée par trois fleurs au concours des villes et villages fleuris[5] (cinq parcs et plus de 11 000 arbres selon la mairie) et assez dynamique (projet du parc végétal Terra Botanica, tramway Arc-en-ciel, le contournement Nord de l'autoroute A11 ainsi que le quartier du Plateau de la Mayenne).

Faits historiques [modifier]

Il y a eu a Avrillé des ardoisières à partir de 1815 mais cette exploitation n'a jamais été florissante et plusieurs effondrements et même une faillite ont fragilisé l'entreprise.

Un grave accident se produisit le 25 janvier 1905, la rupture d'un câble remontant les ouvriers du puits entraîna de nombreux morts originaires d'Angers et d'Avrillé. 5 ouvriers avrillais victimes de cette catastrophe sont inhumés au cimetière.

Le 17 juin 1944, le terrain d'aviation est bombardé, faisant 22 victimes. Le 8 août 1944, lors des combats pour la libération, on dénombre 5 morts.

Administration [modifier]

Administration municipale [modifier]

En 2010, la commune d'Avrillé a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[6].

Période Identité Étiquette Qualité
1791 1800 François-René Coué    
1800 1804 Gastines    
1804 1813 Camille Boguay de la Boissière    
1813 1830      
1830 mars 1848 Victorin La Reveillère    
mars 1848 août 1848 Alexandre Chiron    
août 1848 1852 Victorin La Reveillère    
1852 1860 Hector Boguay de la Boissière    
1860 1871 Richou-Durand    
1871 1904 Edmond Raffray    
1904 1942 Joseph Boguay de la Boissière    
1942 1945 Émile Savigner    
1945 1947 Auguste Blot    
1947 1959 Émile Savigner    
1959 1977 Yves Besnier    
1977 1983 Guy Pasquier   député
1983 en cours Marc Laffineur[7] Union pour un mouvement populaire Député de la Septième circonscription de Maine-et-Loire
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Groupe Président Effectif Statut
Liste sans étiquette Marc Laffineur 27 majorité
Gauche plurielle Jean Nagy 6 opposition

Intercommunalité [modifier]

La commune est membre de la Communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole et du syndicat mixte Pays Loire-Angers.

Elle est également adhérente du Syndicat Brionneau-Mayenne.

Population et société [modifier]

Évolution démographique [modifier]

En 2010, la commune comptait 12 639 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
484 591 790 920 1 058 1 273 1 203 1 055 1 064
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
985 988 959 964 1 003 942 911 1 018 1 163
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 063 1 047 886 1 104 1 422 1 640 1 604 2 218 3 034
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2009
4 603 9 386 10 811 12 878 12 991 12 242 12 538 12 663 12 454
2010 - - - - - - - -
12 639 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[8] puis Insee à partir de 1968[9].)

Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges [modifier]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,9 %) est en effet supérieur au taux national (22,1 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 18,4 %, 15 à 29 ans = 17,2 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 22,5 %, plus de 60 ans = 24,8 %) ;
  • 52,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,8 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 23,6 %, plus de 60 ans = 28,2 %).
Pyramide des âges à Avrillé en 2008 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
0,9 
7,7 
75 à 89 ans
10,2 
16,5 
60 à 74 ans
17,1 
22,5 
45 à 59 ans
23,6 
17,1 
30 à 44 ans
16,5 
17,2 
15 à 29 ans
14,8 
18,4 
0 à 14 ans
16,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[11]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Éducation [modifier]

Santé [modifier]

Sports [modifier]

Mi-2009, Avrillé compte plusieurs associations sportives regroupées au sein de la fédération des associations sportives d'Avrillé (ASA)[12] :

  • Arts martiaux (judo, karaté, kung fu…)
  • Athlétisme
  • Badminton
  • Basket-ball
  • BMX
  • Cyclisme
  • Équitation
  • Escalade
  • Football
  • Golf
  • Gymnastique
  • Handball
  • Natation
  • Tennis
  • Tennis de table

Cultes [modifier]

  • Église protestante évangélique
  • Église Saint-Gilles

Économie [modifier]

Secteurs d'activités [modifier]

Sur 772 établissements présents sur la commune à fin 2010, 2 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, 8 % du secteur de la construction, 64 % de celui du commerce et des services et 20 % du secteur de l'administration et de la santé[13].

Industries [modifier]

Commerces [modifier]

  • Un centre commercial en centre-ville regroupant un supermarché Carrefour Market et une dizaine de boutiques.
  • Un centre commercial de proximité, dans le quartier du Bois du Roy
  • Un centre commercial de proximité, dans le quartier du Val d'Or
  • Un hypermarché Auchan d'une surface de 5 800m², situé à l’entrée nord de la ville, comprenant une galerie marchande, quelques moyennes surfaces (Kiabi, Roady, Electro Dépôt, Chauss Expo) et l’un des cinq restaurants Mc Donald's d’Angers.
  • Un magasin de hard discount à l’enseigne Netto.

Zones d'activités économiques [modifier]

Culture locale et patrimoine [modifier]

Structures culturelles [modifier]

  • V.M.H-Anjou (Véhicules Militaires Historiques), association de restaurations de véhicules militaires.
  • Centre culturel Georges Brassens

Répartie en deux secteurs adultes et jeunesse, la médiathèque propose en prêt ou en consultation environ 25000 ouvrages, périodiques, ainsi que des postes multimedia. Le fonds de la médiathèque est également en ligne.

Monuments [modifier]

  • Église paroissiale Saint Gilles, construite en 1983 à l'emplacement de l'ancienne église démolie
  • Chapelle des Martyrs, construite en 1852, pour honorer la mémoire de 2000 personnes fusillées en 1794 en haine de la foi
  • Couvent de la Haie aux Bonshommes (XIIe siècle)
  • 2 moulins caviers, l'un à la Croix Cadeau (1730) et l'autre à la Garde (XVIIe siècle)

Châteaux [modifier]

  • La Boissière (1860), propriété privée
  • La Garde (1858), centre de formation des maîtres de l'enseignement catholique
  • La Plesse (XVIIe et XVIIIe siècles), maison de retraite
  • La Perrière, construit au XVIIe siècle, acquis par la ville d'Avrillé et entièrement restauré. Entouré de jardins à la française et d'un vaste espace s'étendant jusqu'à la Mayenne. Restaurant et salles de réception. Golf 18 trous.

Lieux [modifier]

  • Quartier résidentiel du Parc de la Haye, proche de l'étang Saint Nicolas auquel on accède par des chemins escarpés, d'où le nom de Suisse angevine.
  • Résidence du Val d'Or comportant 380 logements de standing répartie en onze immeubles et douze pavillons en copropriété, entourés d'espaces boisés.

Personnalités liées à la commune [modifier]

  • Charles de Gondi : Seigneur d’Avrillé de 1520 à 1540, descendant d’une famille de banquiers florentins, il avait pour fief le domaine des Raffoux. Il a été le protecteur de Clément Janequin et ce dernier fut parrain de ses enfants baptisés dans l’église d’Avrillé.
  • Charles Goddes de Varennes : gentilhomme de la fauconnerie du roi, se rend acquéreur en 1606 du château de la Perrière. Son fils François, né en 1593, fut Conseiller d’État, gentilhomme ordinaire de la Chambre en 1648, devint ambassadeur extraordinaire des rois Louis XIII et Louis XIV. Il fut chargé, à ce titre, de nombreuses missions qui le conduisirent, entre autres, à Constantinople. Il est mort le 13 juillet 1680.
  • Clément Janequin : né à Châtellerault vers 1485. Après des études religieuses et musicales à Bordeaux, il rejoint son frère Simon à Angers en 1531 et y devient chapelain, puis maistre de la psalette à la cathédrale Saint-Maurice. Nommé curé d’Avrillé en 1532, il laissa la charge de sa paroisse à son vicaire Jehan Garande afin de se consacrer à ses compositions musicales. Protégé de François de Gondi, seigneur d’Avrillé. En 1540, il s’installa définitivement à Paris où, en 1549, il obtient le titre de « compositeur ordinaire du Roi ». Il décède en 1558 ou 1559. Aujourd’hui, un collège d’Avrillé porte son nom.
  • René Gasnier (1874-1913) : fut l’un des principaux promoteurs de l’aviation en France. En 1908, il réussit son premier vol sur une distance d’environ 1 kilomètre à une altitude… de 6 à 7 mètres ! Participa activement à la naissance de l’aérodrome d’Angers-Avrillé et y organisa en 1910 la première course d’aéroplanes « Angers-Saumur ».
  • André Charbonneau, musicien et compositeur né à Angers le 23 janvier 1961.

Galerie [modifier]

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Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, 1965, 2e éd. (notice BnF no FRBNF331411051) [lire en ligne] 
  • Douceur angevine ? naître, vivre et mourir à Avrillé, Jacques Thomé, Hérault-Éditions, 1986.
  • Avrillé au fil du temps, Ouvrage collectif rédigé par le groupe "vie sociale" du Conseil des Sages de la commune et édité par la ville d'Avrillé, 2004.

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

  1. a et b Avrillé, Les grands projets
  2. FERRE, Pascal. Agriculture périurbaine d’Avrillé (49), rapport d’études. Angers : École supérieure d’agriculture, Ministère de l’agriculture, ENSP Versailles : ENSP, 1996, 52 p. et cartes.
  3. PAILLARD, Christine. Écologie, paysage et développement local sur l’espace rural d’Avrillé (49), mémoire de fin d’études de DESS. Angers : Institut d’écologie appliquée et CAUE/Versailles : ENSP, 1996, 47p. et annexes.
  4. CRA 1re Séance du mardi 5 juin 2001
  5. Palmarès 2008 du 49e concours des villes et villages fleuris. Consulté le 23 septembre 2009.
  6. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
  7. (fr) Résultats officiels des élections municipales de mars 2008 à Avrillé sur le site officiel du Ministère de l'Intérieur (France)|ministère de l’intérieur
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  10. Évolution et structure de la population sur statistiques-locales.insee.fr
  11. Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008, sur insee.fr. Consulté le 2 juillet 2011
  12. (fr) « Associations sportives » sur le site officiel de la mairie d’Avrillé, consulté le 1er juin 2009
  13. Insee, Statistiques locales du territoire d'Avrillé (49), consultées le 29 novembre 2012