Avesnes-en-Bray

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Avesnes-en-Bray
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Dieppe
Canton Canton de Gournay-en-Bray
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Gournay-en-Bray
Maire
Mandat
Françoise Deschamps
2014-2020
Code postal 76220
Code commune 76048
Démographie
Population
municipale
320 hab. (2011)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 28′ 11″ N 1° 40′ 24″ E / 49.4697, 1.673349° 28′ 11″ Nord 1° 40′ 24″ Est / 49.4697, 1.6733  
Altitude Min. 102 m – Max. 229 m
Superficie 11,9 km2
Localisation

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Avesnes-en-Bray est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Avesnes-en-Bray est une commune du pays de Bray située dans le canton de Gournay-en-Bray.

Carte de la commune.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Avesnes (Avisnis, 862) procède du germanique afisna / avisna signifiant pâturage et commun au nord de la France[1].

C'est en 1962 que le déterminant complémentaire en-Bray a été ajouté, pour le distinguer d'Avesnes-en-Val.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des groupements d'habitations existent à Avesnes-en-Bray lors de la conquête des Gaules par Jules César, tout comme à Alges, à Gournay-en-Bray, à Saint-Clair-sur-Epte, à Ferrières, à Dampierre-en-Bray, à Elbeuf-en-Bray, à Neuf-Marché...

En 1866, au lieu-dit Camp Vaquier, l'abbé Cochet a fait des fouilles archéologiques suite à la découverte accidentelle d'un sarcophage en pierre et a mis au jour une nécropole entière du haut Moyen Âge d'au moins 12 fosses placées sur 3 rangs et orientées est-ouest. Elles ont fourni un mobilier important: 5 vases, 1 scramasaxe, 1 couteau, 5 agrafes de ceinturon avec plaques dont plusieurs étaient damasquinées, une belle plaque damasquinée, une chainette en fer, 4 perles en pâte de verre, 2 fibules dont une en bronze ansée, une bague en bronze, une paire de boucles d'oreille (franques) et un petit bronze romain du Haut Empire romain. Ces objets se trouvent maintenant au Musée départemental des antiquités (Rouen)[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1936   De Murat de Lestang    
mars 2001 2008 Pierre Masson    
2008 en cours Françoise Deschamps    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 320 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
311 285 317 310 344 364 378 379 315
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
321 333 333 334 323 325 339 388 371
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
321 340 331 319 327 302 290 264 276
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
275 275 249 205 234 256 307 320 320
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Martin[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

En 1968, la famille Buccellato s'installe dans une ancienne laiterie qu'elle restaure entièrement, elle en fait sa résidence secondaire qu’elle baptise : la Tourmaline. Ce nom a été influé par le château en forme de tour entièrement en brique et qui alimentait le village en eau.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  2. Isabelle Rogeret, Carte archéologique de la Gaule: La Seine-Maritime, Fondation Maison des Sciences de l'Homme, 1998.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. http://clochers.org/Fichiers_HTML/Accueil/Accueil_clochers/76/accueil_76048.htm

Liens externes[modifier | modifier le code]

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