Avenue Marceau

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8e, 16e arrt
Avenue Marceau
Avenue Marceau au niveau de l'église Saint-Pierre-de-Chaillot.
Avenue Marceau au niveau de l'église Saint-Pierre-de-Chaillot.
Situation
Arrondissement 8e, 16e
Quartier Quartier de Chaillot, Quartier des Champs-Élysées
Début 6 avenue du Président-Wilson
Fin Place Charles-de-Gaulle
Morphologie
Longueur 910 m
Largeur 40 m
Historique
Dénomination Arrêté du 16 août 1879
Ancien(s) nom(s) Avenue Joséphine
Géocodification
Ville de Paris 5923
DGI 5997

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Avenue Marceau
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

48° 52′ 12″ N 2° 17′ 53″ E / 48.869944, 2.298063 ()

L’avenue Marceau est une rue des 8e et 16e arrondissements de Paris, assurant la limite entre les deux (côté pair pour le 8e et impair pour le 16e). Elle part de l'avenue du Président-Wilson, presque à hauteur de la place de l’Alma, et se termine place Charles-de-Gaulle.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'avenue a été commencée en 1834 du côté de la place de l’Étoile et achevée en 1860 sous le nom d’avenue Joséphine, en l'honneur de Joséphine de Beauharnais.

Elle a reçu sa dénomination actuelle en 1879 de François Séverin Marceau (1769-1796), général français de la Révolution.

Il existait déjà une rue Marceau (dans le 12e arrondissement) qui reçut à cette occasion le nom de rue de Wattignies.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • no 5 : Fondation Pierre Bergé Yves Saint-Laurent, ancienne maison de couture Yves Saint Laurent
  • no 9 : Visconti, Ennio Quirino Visconti (30 octobre 1751, à Rome ✝ 7 février 1818, à Paris), était un archéologue d'origine italienne sous le Premier Empire. L'immeuble n° 9 est aujourd'hui occupé par Visconti, Coaching de dirigeants par des dirigeants www.visconti-coaching.com
  • no 12 : Assemblée permanente des chambres de métiers et de l'artisanat
  • no 24 : Hôtel construit en 1882. Hôtel du marquis de Panisse-Passis (en 1910)[1]. Selon le marquis de Rochegude, écrivant en 1910 : « Cet hôtel fut [...] il y a quelques années victime d'un curieux cambriolage, les voleurs s'y étant facilement introduits sous prétexte de perquisition. »[1]
  • no 30 : Immeuble construit en 1914 par l'architecte André Granet[2].
  • no 31 : Église Saint-Pierre-de-Chaillot.
  • no 32 : Clothilde de La Rochelambert, comtesse de La Bédoyère puis princesse de la Moskowa, dame d'honneur de l'Impératrice Eugénie, y mourut en 1884[1]. L'historien Albert Vandal, de l'Académie française, y est mort en 1910.
  • no 36 : Hôtel de M. L. Lefébure (en 1910)[1]. Style néo-Louis XIII. Surélevé.
  • no 42 : Hôtel de Mme Duprada[1]. Abrite la Fédération des Industries Peintures Vernis Couleurs (FIPEC) et la Fédération Nationale de la Décoration (FND).
  • no 54 : Hôtel de la comtesse de Salverte[1].
  • no 62 : Hôtel de M. Marcuard (en 1910)[1].
  • no 64 : Hôtel de la comtesse de Breteuil (en 1910)[1]. Le 64 est aujourd’hui occupé par l’hôtel InterContinental Marceau.
  • no 75 : Ici demeurait Gaston Monteux fabricant de chaussures qui fit refaire son appartement par l'architecte décorateur Louis Süe et son associé le peintre André Mare, en 1919[3].
  • no 78 : Hôtel de M. Houette (en 1910)[1]. Style néo-gothique.

Bâtiments détruits[modifier | modifier le code]

  • no 30 : Hôtel de Mme Watel (en 1910)[1]. Détruit en 1914.
  • no 38 : Hôtel du baron de Montremy (en 1910)[1].
  • no 58 : Légation de Suède (en 1910)[1].
  • no 80 : Hôtel de M. Espivent de La Villeboisnet (en 1910)[1].
  • no 82 : Hôtel du prince de Vicovaro (en 1910)[1].
  • no 85 : Hôtel de M. Armand Heine

Habitants célèbres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o et p de Rochegude 1910, p. 98
  2. Jean-Marie Pérouse de Montclos (dir.), Le Guide du patrimoine. Paris, Paris, Hachette, 1994, p. 324
  3. Mathilde Dion, Louis Süe, dans Notices biographiques d'architectes français, Paris: Ifa/Archives d'architecture du XXe siècle, 1991. 2 vol.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Félix de Rochegude, Promenades dans toutes les rues de Paris. VIIIe arrondissement, Paris, Hachette,‎ 1910