Autreville-sur-la-Renne

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Autreville-sur-la-Renne
Blason de Autreville-sur-la-Renne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne
Arrondissement Chaumont
Canton Juzennecourt
Intercommunalité Communauté de communes des Trois Forêts
Maire
Mandat
Patrice Closs
2014-2020
Code postal 52120 et 52330
Code commune 52031
Démographie
Population
municipale
394 hab. (2011)
Densité 9,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 05″ N 4° 58′ 47″ E / 48.1180555556, 4.9797222222248° 07′ 05″ Nord 4° 58′ 47″ Est / 48.1180555556, 4.97972222222  
Superficie 41,76 km2
Localisation

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Autreville-sur-la-Renne est une commune française du canton de juzennecourt, située dans le département de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne, à 14 km de Chaumont près de la source de la Renne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Autreville-sur-la-Renne est situé sur la Renne. Lors du dernier recensement en 2006, la population était de 486 habitants. La commune est composée des villages de Valdelancourt, Saint Martin, Lavilleneuve-au-Roi et Autreville. Le 1er janvier 2012, Lavilleneuve-au-Roi est rétablie (défusionne)[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Son église au cœur du village, dédié à Saint Pierre, a été construite en 1835.

En 1789, Autreville dépendait pour le spirituel du doyenné de Chateauvillain au diocèse de Langres. Son église était sous le patronage de l'évêque.

Pour le temporel, Autreville faisait partie de l'élection et de la prévôté de Chaumont. La seigneurie était partagée entre plusieurs laïques. Il y avait deux justices seigneuriales: l'une ressortissait de Chaumont, l'autre du bailliage ducal de Chateauvillain. Clairvaux y avait aussi des droits féodaux. Ce village dans lequel l’évêque Michel Boutet tint un synode en 1517 est ancien et on y a trouvé il y a fort longtemps un Tibère d'or. Dès le IXe siècle, Autreville portait le nom de «Altre Millana in Pago Ramense ». En 886, Charles III le Gros le donna au comte bénéficiaire de Bar.

Au XIIIe siècle, la seigneurie était déjà divisée mais le fief principal appartenait à la maison Choiseul qui le posséda jusqu'à la fin du XVIIe siècle. En 1266, Jean Choiseul donna à l'abbaye de Clairvaux, des hommes et des terres de ce fief pour l'entretien d'un moine. En 1646, Les Sonumieuvre succédèrent aux Choiseul. Pierre de Sonumieuvre vendit ses droits à Louis Perret, maître des eaux et forêts, l'un des frères du lieutenant-général de Chaumont. Ce dernier possesseur du fief dominant fut Gabriel Poisson de Malvoisin, maréchal de camp. Les templiers avaient également des possessions à Autreville.

La marquise de Pompadour contre de nombreux services rendus à Louis XV se vit offrir le château du village qui porte aujourd'hui encore son nom. Plus vieux encore le pont qui enjambe la Renne construit au début du XVIIe siècle.

En 1833, le village d'Autreville sur la Renne comptait 623 habitants, mais l'épidémie de choléra de 1854 y fit de cruelles victimes.

Peu après, un industriel d'origine Italienne, Victor Durigello, ouvrit une usine de production de Pâtes alimentaires. Cette fabrique employait un vingtaine de personnes. Cette dernière a été fermée en 1938.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Dominique Vella[2]    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 394 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
469 554 550 582 667 623 573 563 553
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
477 506 502 448 464 469 459 445 361
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
328 322 257 212 242 244 230 199 250
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
230 205 446 478 506 473 486 490 394
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Autreville-sur-la-Renne

Les armes de Autreville-sur-la-Renne se blasonnent ainsi :

Losangé d'or et de sable.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean le Bon né à Autreville était médecin de Charles IX et des Guise au XVIe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. code officiel géographique 2012
  2. réélu en mars 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011