Autorité territoriale de Nouvelle-Zélande

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Autorité territoriale (territorial authority) est le nom officiel pour le second niveau de pouvoir en Nouvelle-Zélande, après les régions. Elles sont au nombre de 74 : 16 conseils communaux, 58 conseils de districts et le conseil des îles Chatham.

Cinq autorités territoriales (Nelson, Gisborne, Tasman et Marlborough, tous conseils de districts, et le conseil des îles Chatham) exercent également les fonctions de conseil régional, et sont donc connues en tant que autorités unitaires. Les districts d'autorité territoriale ne sont pas des subdivisions des régions, et plusieurs d'entre eux s'étendent sur plus d'une région. Le conseil du district de Franklin, par exemple, s'étend sur les régions d'Auckland et du Waikato. Les conseils régionaux sont responsables de l'environnement et des matières relatives au transport, tandis que les autorités territoriales administrent les routes, les canalisations, l'urbanisme, et autres affaires locales.

À l'exception des conseils de Hutt et des îles Chatham, chaque autorité territoriale est nommée d'après le territoire qu'elle couvre, avec la mention City Council (conseil communal) ou District Council (conseil de district) ajoutée selon le cas. Le conseil communal de Hutt recouvre Lower Hutt ; le conseil des îles Chatham couvre un district connu sous le nom de « Territoire des îles Chatham », et ne fait partie d'aucune région.

Île du Nord[modifier | modifier le code]

Île du Sud[modifier | modifier le code]

Île Stewart[modifier | modifier le code]

Îles Chatham[modifier | modifier le code]

Îles au large[modifier | modifier le code]

Il existe huit îles pour lesquelles c'est le ministère du gouvernement local qui constitue l'autorité territoriale, parmi lesquelles trois possèdent « une population significative et/ou des infrastructures permanentes » :

Réformes gouvernementales de 1989[modifier | modifier le code]

Jusqu'aux réformes des gouvernements locaux de 1989, un conseil d'arrondissement représentant plus de 20 000 citoyens pouvait être proclamé en tant que ville. Les limites des conseils avaient tendance à suivre les frontières des zones urbanisées, et peu de distinction était faite entre les zones urbaines, et la zone du gouvernement local.

Une réforme significative des gouvernements locaux eut lieu en 1989, lorsqu'environ 700 conseils et entités spéciales furent rassemblés pour créer les 86 zones qui existent à l'heure actuelle. Les nouveaux conseils communaux et de districts s'étendaient généralement sur une zone beaucoup plus importante, et incluaient tant les zones urbaines que rurales. Un grand nombre d'agglomérations, qui étaient par le passé administrées par un conseil communal, devinrent membres d'un plus large conseil de district.

Sources[modifier | modifier le code]