Autolib' (Paris)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur les redirections Cet article concerne l'Autolib' à Paris. Pour Lyon, voir Autolib' (Lyon) et Bluely.
Autolib'
Image illustrative de l'article Autolib' (Paris)

Image illustrative de l'article Autolib' (Paris)
Station sur le boulevard Diderot à Paris.

Situation Drapeau de la France Agglomération parisienne
Type Autopartage
Entrée en service 5 décembre 2011
Stations 871
Fréquentation 10 386 (locations par jour, moyenne 1er semestre 2014)
Propriétaire Autolib' Métropole (municipalités)
Exploitant Bolloré
Réseaux connexes TC en Île-de-France :
(M) Métro de Paris
(RER) RER d'Île-de-France
Transilien Transilien
(T) Tramway d'Île-de-France
(BUS) Autobus d'Île-de-France
CristolibVelcomVélib'

Autolib’ (mot-valise, contraction de automobile et liberté) est un service public d'autopartage de voitures électriques en libre-service au sein de l'agglomération parisienne. La conception des Bluecar utilisées ainsi que l'exploitation du service ont été confiées au groupe industriel Bolloré par le syndicat mixte Autolib' Métropole.

Lancé en 2011, le service Autolib' est assuré, en août 2014, au moyen de 2 500 véhicules et 871 stations dans 63 communes de l'agglomération parisienne[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès l'origine, le service Autolib’ a été pensé à une échelle intercommunale, devant englober Paris et son agglomération. Ainsi, en 2008 le maire de Paris Bertrand Delanoë - qui avait promis aux citoyens ce nouveau service lors des élections de mars 2008 - a proposé à 81 communes représentant du cœur dense de l'agglomération parisienne de participer au dispositif.

Afin de piloter le projet sur l'ensemble des communes intéressées, une structure intercommunale dédiée a été créée : le syndicat mixte Autolib’, devenu Autolib' Métropole en 2013. À sa création le 9 juillet 2009, le syndicat mixte était composé de 19 communes dont Paris.

En décembre 2009, après la rédaction du cahier des charges, un appel d'offres global a été lancé par le syndicat mixte afin de déterminer l'exploitant du service.

En février 2010, six candidatures ont été déposées : VTLIB' (Veolia Transport urbain), le groupement Avis-SNCF-RATP-Vinci Park, Bolloré, Interparking (société belge) et Extelia (Groupe La Poste) ; la candidature de la société ADA, société de location de véhicules, d'abord écartée, a finalement été retenue.

En mars 2010, le syndicat mixte a sélectionné quatre candidats en les invitant à déposer une offre complète, celle-ci devant être remise en juin 2010. Il s'agit de VTLIB' (Veolia Transport urbain), du groupement Avis-SNCF-RATP-Vinci Park, de Bolloré et d'ADA.

En juin 2010, il a été décidé après analyse des offres de retenir trois candidats pour entamer la phase de négociations. Il s'agit de VTLIB' (Veolia Transport urbain), du groupement Avis-SNCF-RATP-Vinci Park et de Bolloré[2].

Fin octobre 2010, le syndicat mixte a confirmé que des négociations exclusives pourraient être engagées avec Bolloré dont l'offre est considérée comme « la plus intéressante »[3].

En décembre 2010, le choix du syndicat mixte se porte sur l'offre du groupe Bolloré[4]. Une mise en service partielle est annoncée pour octobre 2011 ; le système sera déployé progressivement jusqu'en mars 2012[5]. Bolloré s'attend à avoir 200 000 abonnés au bout de trois à quatre ans environ, qui lui permettront d'équilibrer le contrat courant sur 12 ans ; 800 emplois seront créés en mars 2012 pour gérer 1 000 voitures dans 600 stations[5].

En juin 2012, une équipe de 1 200 personnes gérera 1 740 voitures et 1 100 stations. Et la montée en charge continuera ainsi de suite jusqu’à 3 000 véhicules[6].

Dispositif[modifier | modifier le code]

Véhicules[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bolloré Bluecar.
Bluecar en cours de chargement
rue Étienne-Marcel à Paris.

Le véhicule choisi pour Autolib’ est la Bluecar, une voiture électrique produite par la société Batscap, filiale du groupe Bolloré. Il est équipé de batteries Lithium Métal Polymère fabriquées à Ergué-Gabéric (Bretagne) et de moteurs synchrones à aimants fabriqués à Angoulême par l’entreprise Leroy-Somer. L'autonomie annoncée est de 250 km en parcours urbain, pour une recharge moyenne effectuée en 4 heures[7]. Le designer est l'italien Pininfarina, mais l'essentiel de la production est fait par la société "Cecomp".

La Bluecar est un véhicule à trois portes et quatre places qui nécessite la possession d'un permis de conduire. La planche de bord est équipée d'un écran tactile spécifique, qui offre notamment à l'utilisateur le guidage GPS avec la possibilité de visualiser le nombre de places disponibles dans les stations Autolib’, de créer un itinéraire vers sa station d'arrivée et d'y réserver une place de stationnement.

Il est prévu de déployer environ 3 000 véhicules. Ce nombre augmentera si de nouvelles communes adhèrent au dispositif Autolib’.

Les deux autres candidats qui restaient en lice dans la phase finale de l'appel d'offres proposaient les véhicules suivants : VTLIB' (Veolia Transport urbain) la Peugeot iOn, et le groupement Avis-SNCF-RATP-Vinci Park la Smart Fortwo de Daimler[2].

Stations[modifier | modifier le code]

Station en cours d'installation sur le boulevard Diderot près de la gare de Lyon à Paris.

Les stations Autolib’ disposent de quatre à sept places de stationnement et autant de bornes de charge. Chaque station est dotée d'une borne interactive à écran tactile permettant notamment à l'utilisateur de s'identifier et de rechercher les véhicules les plus proches si la station est vide.

Certaines stations sont équipées d'un abri en verre situé sur le trottoir et sont alors appelées « Espaces Autolib’ ». Un agent du service devait à l'origine y être présent tous les jours de h à 20 h, notamment pour accueillir le public, procéder à l'inscription au service et délivrer les badges d'abonnement. Au moins un « Espace Autolib’ » est installé par commune adhérente et par arrondissement parisien[7]. L'inspection du travail a depuis interdit la présence de personnel dans ces Espaces, ceux-ci étant jugés inadaptés pour y travailler dans des conditions décentes (pas de chauffage pendant l'hiver, pas de toilettes)[8]. Ces « Espaces Autolib’ » ne servent désormais que pour compléter un abonnement et scanner des papiers d'identité par vidéo-conférence.

L'arrivée d'Autolib’ s'accompagne de la mise en place d'un réseau dense de bornes de charge pour véhicules électriques sur voirie. Ainsi, 250 stations Autolib’ à Paris sont équipées d'une borne dédiée permettant la recharge simultanée d'un véhicule particulier et d'un deux-roues électriques[7], à condition de souscrire un abonnement Recharge spécifique. En novembre 2013, la Ville de Paris annonce qu'au moins 300 bornes dédiées supplémentaires seront déployées dans le prolongement des stations Autolib' parisiennes[9].

Environ 1 100 stations sont prévues, réparties sur l'ensemble du périmètre d'Autolib' Métropole (dont 700 stations à Paris). Ce nombre augmentera si de nouvelles communes adhèrent au dispositif Autolib’.

Tarifs[modifier | modifier le code]

Bluecars en cours de chargement à une station de la rue du Quatre-Septembre à Paris.

Pour utiliser Autolib’, l'inscription est obligatoire. Elle s'effectue soit sur Internet, soit dans les « Espaces Autolib’ » après une éventuelle préinscription sur Internet.

Grille tarifaire du service Autolib’[10]
Formule Abonnement Coût à la minute

(20 minutes indivisibles)

1 an 120 € 0,18 €
1 mois 25 € 0,21 €
7 jours 10 € 0,23 €
1 jour 0 € 0,30 €
Forfait partagé 8h

(2 mois - 4 utilisateurs)

100 € / 2 mois 0,30 €

(au delà du forfait de 8h)

Chiffres[modifier | modifier le code]

Deux semaines après son lancement, Vincent Bolloré déclare qu'il y a plus de 6 000 abonnés à Autolib’[11],[12].

Selon le groupe Bolloré, en 2013, le service coûte 50 millions d'euros par an[13]. Le groupe estimait en 2011, au lancement du projet, à 80 000 le nombre d'abonnements nécessaires pour que le service soit rentable[14]. Fin 2013, il revendique environ 40 000 abonnés actifs[15], soit la moitié du nombre estimé nécessaire à la rentabilité du service, et espère atteindre les 60 000 abonnés en 2015[13] ; selon Autolib', au 15 avril 2013, le service compte 1 800 véhicules en circulation, 800 stations en Île-de-France, dont près de 300 en dehors de Paris, 4 800 bornes de charge en Île-de-France, 75 800 abonnements réalisés depuis le 5 décembre 2011, dont 30 100 abonnés 1 an, 700 emplois d'« ambassadeurs » Autolib' chargés de l'assistance en station ou depuis le centre opérationnel de Vaucresson (Hauts-de-Seine)[13].

Controverses[modifier | modifier le code]

Diminution du nombre de véhicules particuliers[modifier | modifier le code]

Selon la communication officielle d'Autolib', chaque véhicule Autolib’ remplacerait dix voitures[16].

Or, une étude confidentielle de la mairie de Paris révélée par le journal Le Monde le 26 mars 2013, ferait état d'un échec de cet objectif[17]. Selon cette étude, « le système Autolib’ de Bolloré ne supprimerait pas de voitures dans la capitale. Il prendrait simplement des usagers aux transports en commun ».

Caractère écologique[modifier | modifier le code]

Le 26 juin 2014, prenant le contre-pied des publicités d'Autolib' et des déclarations des élus concernés, le jury de déontologie publicitaire (JDP), une instance de l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP), a donné raison à l'association Observatoire du nucléaire qui conteste le caractère écologique du système Autolib', en particulier parce que les batteries sont rechargées sur le réseau électrique ordinaire et donc à 75 % par de l'électricité nucléaire, accusée d'être polluante (production de déchets radioactifs, etc.)[18].

Marque[modifier | modifier le code]

En décembre 2009, Europcar attaque la ville de Paris en justice en lui reprochant un plagiat et une concurrence déloyale vis-à-vis de son abonnement « Autoliberté », un abonnement qui permet de disposer d'une voiture à la carte en France depuis 2001[19]. En 2011, le Tribunal de grande instance déboute de sa demande Europcar[20]. En juin 2012, la Cour d'appel de Paris rend un arrêt annulant le jugement du TGI[21].

Autolib' Métropole[modifier | modifier le code]

Rôle[modifier | modifier le code]

Autolib' Métropole est un syndicat mixte ouvert, regroupant des collectivités et des établissements publics. Il a pour unique compétence la mise en place du service public Autolib'.

Le syndicat mixte a confié le déploiement et l'exploitation d'Autolib' à la Société Autolib', filiale du Groupe Bolloré, via une délégation de service public attribuée à l'issue d'une procédure d'appel d'offres.

Composition[modifier | modifier le code]

L'adhésion des communes à Autolib' Métropole s'effectue sur la base du volontariat. Elle était initialement limitée aux 82 communes du cœur dense de l’agglomération parisienne. Depuis le mois d'octobre 2012, le périmètre potentiel d'Autolib' Métropole s'étend aux 412 communes de l'unité urbaine de Paris[22].

Les communes d'origine[modifier | modifier le code]

A la mise en service d'Autolib', 46 communes participent au projet : Paris, 27 communes des Hauts-de-Seine, 7 communes de Seine-Saint-Denis et 11 communes du Val-de-Marne. S'y ajoutent le département des Hauts-de-Seine, l'établissement public de gestion du quartier d'affaires de La Défense (DEFACTO), la région Île-de-France apportant une subvention de quatre millions d'euros, la communauté de communes de Charenton-le-Pont Saint-Maurice, la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest, la communauté d'agglomération du Mont-Valérien, la communauté d'agglomération Plaine centrale du Val-de-Marne et la communauté d'agglomération Sud de Seine[23].

Les 46 communes d'origine sont les suivantes :

Carte du Syndicat mixte Autolib'
Communes à l'origine du projet.
Communes participant à Autolib’ au 5 décembre 2011, par département
Paris (75) Hauts-de-Seine (92) Seine-Saint-Denis (93) Val-de-Marne (94)

Des adhésions progressives[modifier | modifier le code]

Station Autolib’ à Suresnes.

Début 2012, la commune de Rosny-sous-Bois rejoint le syndicat mixte. Durant le premier semestre 2013, six nouvelles communes viennent s'ajouter : Aubervilliers et Noisy-le-Sec pour la Seine-Saint-Denis, Saint-Cloud et Le Plessis-Robinson pour les Hauts-de-Seine, Enghien-les-Bains pour le Val-d'Oise et Yerres pour l'Essonne. Au second semestre, les villes de Blanc-Mesnil, Clichy-sous-Bois et Montfermeil au sein de la communauté d'agglomération de Clichy-sous-Bois Montfermeil dans la Seine-Saint-Denis, Rungis dans le Val-de-Marne, Bois-Colombes dans les Hauts-de-Seine et Le Chesnay dans les Yvelines rejoignent à leur tour le syndicat mixte[24].

Au début de l'année 2014, les communes de Nogent-sur-Marne dans le Val-de-Marne, Bourg-la-Reine dans les Hauts-de-Seine et Verrières-le-Buisson dans l'Essonne adhèrent au syndicat. Vincennes dans le Val-de-Marne rejoint à son tour le syndicat au début de l'été.

Au 10 juillet 2014, 63 communes sont membres d'Autolib' Métropole.

Communes participant à Autolib’ au 10 juillet 2014, par département
Paris (75) Yvelines (78) Essonne (91) Hauts-de-Seine (92) Seine-Saint-Denis (93) Val-de-Marne (94) Val-d'Oise (95)

Gouvernance[modifier | modifier le code]

  • Présidente : Marie-Pierre de La Gontrie, adjointe à la maire de Paris.
  • Première vice-présidente : Christine Bruneau, conseillère communautaire de Grand Paris Seine Ouest.
  • Deuxième vice-président : François Kalfon, conseiller régional d'Île-de-France.
  • Troisième vice-président : Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris.
  • Quatrième vice-président : Thierry-Michel Isoard, conseiller municipal délégué d'Asnières-sur-Seine.
  • Cinquième vice-président : Jean-Luc Millard, adjoint au maire de Drancy.
  • Sixième vice-président : Patrice Pattée, adjoint au maire de Sceaux.
  • Septième vice-président : Samuel Besnard, adjoint au maire de Cachan.
  • Huitième vice-président : Xavier Caron, adjoint au maire d'Enghien-les-Bains.

Bureau syndical[modifier | modifier le code]

  • La présidente et les vice-président(e)s.
  • Christophe Bernier, adjoint au maire de Gennevilliers.
  • Bruno Clérembeau, adjoint au maire de Pantin.
  • Sylvie Chabalier, conseillère communautaire de Plaine Centrale du Val-de-Marne.
  • Bruno Helin, conseiller communautaire de Plaine Centrale du Val-de-Marne.
  • Jean-Paul Mordefroid, adjoint au maire de Verrières-le-Buisson.
  • Christophe Provot, conseiller communautaire de Grand Paris Seine Ouest.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF]« Tableau de bord S31 », Autolib' Métropole,‎ août 2014 (consulté le 7 août 2014).
  2. a et b « Autolib' se dévoile ce samedi à Paris », dans Le Parisien, 17 septembre 2010.
  3. « Autolib: Bolloré gagnant de l'appel d'offre? », dans grandparis.blogs.liberation.fr, un blog de Libération, 29 octobre 2010.
  4. « Le contrat de voitures en libre-service Autolib' attribué au groupe Bolloré », Les Échos, 16 décembre 2010.
  5. a et b « Bolloré gagne Autolib' à Paris », sur ville-transports.com, 16 décembre 2010.
  6. Plaquette bluecar éditée par Havas city, Zéro bruit zéro odeur, 2011, page 15.
  7. a, b et c « Autolib' : Une réalité ! », dossier de presse du syndicat mixte Autolib', 16 décembre 2010.
  8. Explications fournies par une ambassadrice d'accueil, sur facebook.com. Consulté le 4 août 2013.
  9. « 700 nouvelles bornes pour vos véhicules électriques », sur paris.fr,‎ 28 novembre 2013 (consulté le 17 février 2014).
  10. « Forfaits Abonnements Autolib' », sur autolib.eu (consulté le 17 février 2014).
  11. Autolib' a plus de 6.000 abonnés, sur lefigaro.fr du 17 décembre 2011, consulté le 18 décembre 2001.
  12. Autolib compte plus de 6 000 abonnés, sur lepoint.fr du 17 décembre 2011, consulté le 18 décembre 2011.
  13. a, b et c Benoît Georges, « Décryptage : comment Bolloré a pris de vitesse l'industrie automobile », lesechos.fr, publié le 25 avril 2013, consulté le 1er mai 2013.
  14. La ville de Paris lance Autolib', la voiture électrique en libre-service, sur rfi.fr le 5 décembre 2011, consulté le 22 février 2014.
  15. Autolib a 2 ans et déjà 30 millions de kilomètres au compteur leparisien.fr, 5 décembre 2013
  16. Autolib’ Paris : Baisse des tarifs et nouveaux forfaits, sur autolib.eu, le 3 juin 2012, consulté le 22 février 2014.
  17. « On a raté l’objectif. Autolib’ ne supprime pas de voitures », sur lemonde.fr, le 26 mars 2013, consulté le 22 février 2014.
  18. Audrey Garric, « La voiture électrique n'est pas « écologique » », sur lemonde.fr,‎ 26 juin 2014 (consulté le 5 juillet 2014).
  19. Autolib' : Europcar attaque la Ville de Paris, Le Figaro, 9 décembre 2009.
  20. Autolib' : Europcar fait appel, Le Figaro, 13 avril 2011.
  21. Autolib' a un mois pour changer de nom, Le Figaro, 29 juin 2012.
  22. « Le Syndicat mixte Autolib s'ouvre à 412 communes franciliennes », sur lepoint.fr,‎ 8 octobre 2012 (consulté le 27 décembre 2013).
  23. [PDF]« Rapport d'activité 2012 », Autolib' Métropole,‎ septembre 2013 (consulté le 15 décembre 2013).
  24. [PDF]« Rapport d'activité 2013 », Autolib' Métropole,‎ février 2014 (consulté le 27 février 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]