Aulnay (Charente-Maritime)

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Aulnay
L'église Saint-Pierre, classée patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco
L'église Saint-Pierre, classée patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco
Blason de Aulnay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente-Maritime
Arrondissement Saint-Jean-d'Angély
Canton Aulnay
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du canton d'Aulnay-de-Saintonge
Maire
Mandat
Charles Bellaud
2014-2020
Code postal 17470
Code commune 17024
Démographie
Gentilé Aulnaysiens
Population
municipale
1 448 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 01′ 17″ N 0° 20′ 47″ O / 46.0214, -0.346446° 01′ 17″ Nord 0° 20′ 47″ Ouest / 46.0214, -0.3464  
Altitude Min. 32 m – Max. 107 m
Superficie 30,97 km2
Localisation

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Aulnay
Liens
Site web www.aulnay-de-saintonge.com

Aulnay (à prononcer ɔnɛ, le 'l' étant muet) est une commune du sud-ouest de la France située dans le département de la Charente-Maritime (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Aulnaysiens et les Aulnaysiennes[1].

Le nom commun et usuel d'Aulnay est Aulnay-de-Saintonge. Néanmoins, sous l'Ancien Régime, Aulnay (souvent orthographié Aunay) appartenait non pas à la province de Saintonge mais à la province du Poitou et au diocèse de Poitiers.

Aulnay est le chef-lieu du canton le plus étendu de tout le département de la Charente-Maritime.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le plan de la commune
Carte de la commune d'Aulnay au sein de la Charente-Maritime
Position d'Aulnay en Charente-Maritime

Aulnay se trouve à 17 km au nord-est de Saint-Jean-d'Angély, 39 km de Niort et 41 km de Cognac.

La commune est située sur l'un des Chemins de Compostelle, entre Poitiers et la Gironde : la Via Turonensis.

Accès[modifier | modifier le code]

L’accès par l'autoroute A10 se fait par la sortie sortie 33 Niort-La Rochelle au nord-ouest de la commune et la sortie sortie 34  Saint-Jean-d'Angély au sud-ouest.

Aulnay est traversé par l’ancien tracé de la RN 150, cette Route Nationale déplacée et déclassée en Route Départementale 950 reliait Poitiers à Royan.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Aulnay[2]
Saint-Georges-de-Longuepierre La Villedieu Saint-Mandé-sur-Brédoire
Nuaillé-sur-Boutonne Aulnay[2] Contré
Paillé Cherbonnières Villemorin

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau de la Brédoire[3] traverse la commune avant de se jeter dans la rivière Boutonne. Malgré ses 14,3 km, la Brédoire a submergé le centre d'Aulnay lors des inondations de décembre 1982. Le Palud[4] se jette dans la Brédoire sur la commune, il en est le seul affluent. Le ruisseau de la Saudrenne[5] qui prend sa source à Villemorin traverse le sud de la commune avant de se jeter lui aussi dans la Boutonne.

Forêt[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Forêt d'Aulnay.

Le Massif forestier d'Aulnay comprenait environ 4000 hectares avant d'être totalement dévasté lors de la seconde tempête de décembre 1999, la tempête Martin. Ce massif est depuis en complète reconstruction et fait partie des sites Natura 2000 de Charente-Maritime.
Ce massif porte le nom d'Aulnay en référence au Vicomté d'Aulnay mais ne s'étend plus sur la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Climat de la Charente-Maritime.

La commune située à l'est du département de la Charente-Maritime possède un climat océanique. Vous pouvez retrouver plus d'informations sur le site de la station météo d'Aulnay.

Histoire[modifier | modifier le code]

Aulnay pendant l'Empire romain[modifier | modifier le code]

Autrefois appelée Aunedonnacum, dans l'itinéraire d'Antonin et Auedonnaco sur la table de Peutinger, c'était une station gallo-romaine sur l'importante voie romaine impériale entre Saintes et Poitiers, et peut-être entre Saintes et Lyon avant qu'une voie plus directe, la Via Agrippa, soit tracée.

La photographie aérienne prise par l'archéologue aérien Jacques Dassié et les fouilles archéologiques ont révélé la présence d'un remarquable camp romain, situé au lieu-dit Rocherou. Ce castrum aurait été créé pour des raisons stratégiques vers l'an 21 ap. J.-C., puis abandonné vers l'an 43 ap. J.-C.. Sa construction est réalisée sur le modèle des camps romains de la conquête de la Germanie sous le principat d'Auguste (le long de la Lippe), également modèle des camps de la rive gauche du Rhin (limes), du fait de la présence attestée de légions déplacées de Magna Germania. On y a trouvé plusieurs inscriptions romaines.

La photographie aérienne a également révélé l'existence d'un temple gallo-romain (fanum) monumental à cella polygonale et péribole, preuve de l'existence d'une importante ville gallo-romaine.

Aulnay au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Salles-lès-Aulnay

Chef-lieu d'une juridiction fiscale, Aulnay était déjà le siège d'une seigneurie en 925, comme le prouve la donation faite par Cadelon Ier à plusieurs abbayes.
Les vicomtes d'Aulnay (vicomtes d'Aunay), qui furent la souche d'autres familles seigneuriales du Poitou et de la Saintonge, habitaient un château, démoli en 1818, et dont une tour subsiste encore[6],[7].

Aulnay à l'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Par arrêté préfectoral du 12 décembre 1973, la commune de Salles-lès-Aulnay a fusionné avec la commune d'Aulnay.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’or au pal du même côtoyé de quatre losange, deux à chaque flanc[8].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie et le monument aux morts
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1920 1929 Roger Chapeaud    
1929 1933      
1933 1943 Roger Chapeaud    
1943 1943      
1943 1967 Roger Chapeaud    
1967 1989 Pierre Chapeaud    
1989 2001 Bernadette Guillard    
2001 2014 Jean-Mary Collin    
2014 en cours
(au 10 avril 2014)
Charles Bellaud[9]    
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'est pas encore jumelée mais a entamé des démarches pour trouver une ville ou un village qui lui ressemble. Après avoir choisi l'Espagne et l'itinéraire du camino francés, la commune de La Virgen del Camino qui possède une halte jacquaire a répondu favorablement à la recherche. Le jumelage devrait être effectif d'ici la fin de l'année 2011[10].

Démographie[modifier | modifier le code]


En 2011, la commune comptait 1 448 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 301 1 250 1 368 1 343 1 525 1 754 1 750 1 736 1 809
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 874 2 005 2 040 1 980 1 955 1 950 1 817 1 780 1 779
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 675 1 540 1 598 1 443 1 455 1 436 1 487 1 404 1 385
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 471 1 382 1 509 1 503 1 462 1 507 1 467 1 456 1 448
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (35,1 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (28,1 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,2 %, 15 à 29 ans = 14,3 %, 30 à 44 ans = 15,7 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 31,9 %) ;
  • 52 % de femmes (0 à 14 ans = 12,3 %, 15 à 29 ans = 11,2 %, 30 à 44 ans = 15,9 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 38 %).
Pyramide des âges à Aulnay en 2007 en pourcentage[13]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
2,4 
11,3 
75 à 89 ans
15,3 
20,3 
60 à 74 ans
20,3 
21,9 
45 à 59 ans
22,6 
15,7 
30 à 44 ans
15,9 
14,3 
15 à 29 ans
11,2 
16,2 
0 à 14 ans
12,3 
Pyramide des âges du département de la Charente-Maritime en 2007 en pourcentage[14]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,5 
8,6 
75 à 89 ans
11,9 
16,4 
60 à 74 ans
17,1 
21,3 
45 à 59 ans
21,1 
19,1 
30 à 44 ans
18,5 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
17,3 
0 à 14 ans
15,1 

Économie[modifier | modifier le code]

  • Une ancienne desserte ferroviaire

La Compagnie de chemins de fer départementaux exploitait le réseau des Charentes et Deux-Sèvres dont une ligne traversait la commune et le canton d'Aulnay. Il s'agissait de la ligne Saint-Jean-d'Angély - Saint-Saviol (1896 - 1951). Les premières locomotives utilisées étaient produites par la société Cail. Les locaux de l'ancienne gare ont été affectés à la subdivision d'Aulnay de la Direction départementale de l'Équipement en 1954.

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  • L'usine de charrues agricoles Goizin

L'usine Goizin a été pendant longtemps le principal employeur industriel de la commune. Robert Goizin a tout d'abord créé un atelier d'entretien et de pièces de rechange pour le matériel agricole ainsi qu'un magasin d'exposition.

Durant les années 1950, il s'orienta avec succès vers la fabrication de charrues. L'évolution de la puissance des tracteurs a permis une croissance importante dans les années 1970. L'entreprise a employé jusqu'à 80 ouvriers jusque vers la fin du siècle dernier.

Depuis 2005, et après des années difficiles, l'entreprise appartient au groupe Eurotechnics Agri[15] mais elle demeure toujours active à Aulnay.

Équipements et services[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'ancienne école des filles
L'ancienne école des garçons

La commune possède un groupe scolaire rassemblant une école maternelle et une école primaire situé rue du 19 mars 1962 dans le bourg. Cette école regroupe l'ensemble des classes qui étaient auparavant séparées géographiquement entre l'école des filles et l'école des garçons. Même si ces noms marquaient une séparation des deux sexes jusqu'aux années 1960, les deux écoles ont conservé leurs noms, malgré la mixité, jusqu'à la construction de la nouvelle école dans les années 1990. L'ancienne école des filles qui abritait la maternelle et quatre classes jusqu'au CE2 est redevenue un hôtel particulier alors que l'ancienne école des garçons qui abritait trois classes du CE2 au CM2 est devenue le centre de loisir de la commune.

L'école des garçons a toutefois évolué une première fois au début des années 1970 puisqu'elle se trouvait rue de Salles avant de déménager à proximité du collège.

Le collège de l'enseignement secondaire, établissement public de création récente, est situé près du site de la célèbre église d'Aulnay, il rassemble à la rentrée 2010 quelque 252 élèves encadrés par un corps professoral de 22 enseignants[16].

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Services de la santé[modifier | modifier le code]

La salle municipale

Aulnay dispose d'un certain nombre de services dans les secteurs médical, paramédical et médico-social[17] qui en font un chef-lieu de canton relativement bien équipé dans ce domaine en Charente-Maritime.

  • Les services médicaux

La commune dispose de trois cabinets médicaux où les médecins généralistes exercent tous dans le centre-bourg d'Aulnay.

Deux cabinets dentaires y sont également présents.

Aulnay ne dispose d'aucuns médecins spécialistes, les habitants vont habituellement consulter ceux situés à Saint-Jean-d'Angély.

De plus, Aulnay n'est pas équipée d'un centre de radiologie médicale ou IRM, la commune comme l'ensemble de son canton dépendent de Saint-Jean-d'Angély pour ce type de prestation[Note 3].

Si le centre hospitalier le plus proche est celui de Saint-Jean-d'Angély pour les interventions les plus banales, Aulnay et son canton dépendent en fait du Centre Hospitalier de Saintonge situé à Saintes, à plus d'une quarantaine de kilomètres au sud-ouest, ce dernier offrant une palette extrêmement étendue de soins, étant le plus grand hôpital de toute la partie centrale du département de la Charente-Maritime.

  • Les services paramédicaux
Le centre de secours

Dans ce domaine, Aulnay possède une gamme un peu plus élargie de services. Ainsi, le chef-lieu de canton dispose-t-il d'un centre en soins infirmiers dans le bourg et d'un cabinet dans un écart de la commune, de deux cabinets de kinésithérapie et d'un cabinet d'orthophoniste.

À cela s'ajoutent deux pharmacies et un opticien-lunettier. La commune ne dispose pas d'un laboratoire d'analyses médicales, le plus proche étant situé à Saint-Jean-d'Angély.

Deux services d’ambulanciers sont implantés dans le bourg d'Aulnay et interviennent sur l'ensemble du canton d'Aulnay.

Aulnay est également équipée d'un centre de secours où les sapeurs-pompiers sont habilités à intervenir dans les situations d'urgence. Ce centre, qui relève du SDIS de la Charente-Maritime, dépend plus précisément du Centre de secours principal de Saint-Jean-d'Angély.

Une clinique vétérinaire y est en activité et exerce ses services sur l'ensemble du canton d'Aulnay.

  • Les services médico-sociaux

Aulnay est équipée d'un établissement public de retraite où 43 chambres sont aménagées dans un foyer-logement situé dans le bourg[18].

Sports[modifier | modifier le code]

Le football reste le sport phare de la commune avec un club de niveau régional qui fut en 1976 au palmarès du Challenge Centre-Ouest[19]. L'équipe junior a connu son instant de gloire en atteignant la poule qualificative pour les 16e de finale de la Coupe Gambardella durant la saison 1991-1992 (poule comprenant aussi le FC Nantes, les Chamois Niortais et la Berrichonne de Chateauroux)

D'autres sports sont dignement représentés comme le tir à l'arc avec le club des Archers du Donjon ou encore le handball.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Elle est classée monument historique depuis 1840[20] et dans le cadre du classement des Chemins de Compostelle sur le territoire français, cette église est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO[21].

Il est difficile d'expliquer pourquoi cette belle église romane consacrée à saint Pierre, se trouve aussi éloignée du bourg; sa construction est peut-être liée à l'emplacement d'un ancien cimetière situé au bord de la voie romaine.

L'édifice qui l'a précédé appartient, à la fin du XIe siècle, à l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers, qui a reçu, vers 1045, une partie des droits de sépulture et des offrandes de cire appartenant à l'église, comme le prouve une donation de Ranulfe Rabiole. Pierre II, évêque de Poitiers, confirme, vers 1100, la propriété de l'église au monastère, et le pape Calixte II imite son exemple en 1119. Mais, en 1135, la cure appartient au chapitre de la cathédrale de Poitiers, qui conservera le droit de présentation jusqu'à la Révolution. Des bulles, datées de 1149 et de 1157, énumèrent également l'église d'Aulnay dans la liste des biens des chanoines qui la font rebâtir à leurs frais[6].

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Article détaillé : Château d'Aulnay.
  • Superbe colombier comprenant 2 000 niches ou boulins, dernièrement restauré.
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Personnalité liée à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Les onze villes de la Charente-Maritime à être équipées au moins d'un centre de radiologie médicale sont par ordre alphabétique les suivantes : Jonzac, Marennes, Rochefort, La Rochelle, Royan, Saintes, Saint-Jean-d'Angély, Saint-Martin-de-Ré, Saint-Pierre-d'Oléron, Saujon et Surgères

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les gentilés de Charente-Maritime
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Le ruisseau de la Brédoire sur le site du SANDRE
  4. Le ruisseau du Palud sur le site du SANDRE
  5. Le ruisseau de la Saudrenne sur le site du SANDRE
  6. a et b E. Lefèvre-Pontalis, Mémoire dans Congrès Archéologique de France à Angoulême en 1912, Tome I, 1913, imp. Delesques, Caen.
  7. La Tour du Château sur la Base Mérimée « Notice no PA00104602 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Gaso.fr
  9. Le nouveau maire élu
  10. Jumelage compostellan
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  13. « Évolution et structure de la population à Aulnay en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 septembre 2010)
  14. « Résultats du recensement de la population de la Charente-Maritime en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 6 septembre 2010)
  15. Eurotechnics Agri
  16. Collège de l'Ouche des Carmes
  17. Site de l'annuaire de la santé
  18. Site de présentation sommaire de la MDR L'Ouche-des-Carmes
  19. Footbal, Challenge Centre-Ouest
  20. L'église Saint-Pierre « Notice no PA00104605 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Liste du Patrimoine Mondial de l'Unesco
  22. La croix hosannière « Notice no PA00104603 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. L'église Notre-Dame « Notice no PA00104604 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]