Augustus Edward Hough Love

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Augustus Edward Hough Love

Naissance 17 avril 1863
Weston-super-Mare (Angleterre)
Décès 5 juin 1940 (à 77 ans)
Oxford (Angleterre)
Nationalité Drapeau de Grande-Bretagne Britannique
Champs Mathématiques
Institutions Université d'Oxford
Diplôme St John's College
Renommé pour Théorie de l'élasticité
Distinctions médaille royale (1909)
prix Adams (1911)
médaille De Morgan (1926)
médaille Sylvester (1937)

Augustus Edward Hough Love (1863-1940) est un mathématicien anglais connu principalement pour ses travaux sur la théorie des déformations élastiques et la propagation des ondes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Love naît à Weston-super-Mare, il étudie à la Wolverhampton Grammar School, où il obtient d'abord des résultats très moyen avant de finir en dernière année par obtenir une bourse pour entrer au St John's College de Cambridge en 1881. En 1886 il obtient un poste d'attaché d'enseignement. À partir 1899 il est titulaire d'une chaire de mathématiques (la « chaire sedleienne de philosophie naturelle » ) à l'université d'Oxford.

Il meurt à Oxford en 1940.

Carrière[modifier | modifier le code]

Love travaille sur la théorie des déformations élastiques : en 1892 il publie A Treatise on the Mathematical Theory of Elasticity, 4e édition 1940, qui devient un classique de ce domaine.

Il étudie aussi les ondes et leurs propagations, il découvre par le calcul un nouveau type d'onde sismique qui portent son nom. Les ondes de Love sont des ondes de surface qui se révèlent très utile pour l'étude de la croûte terrestre, en particulier pour mesurer son épaisseur. Il effectue d'autres apports en géodynamique, son livre Some Problems in Geodynamics est lui aussi un classique. On doit à Love les nombres de Love, h et k, représentant la déformation de la Terre aux forces de marée.

Récompenses[modifier | modifier le code]

En 1911 il reçoit le prix Adams. La Royal Society lui décerne la médaille royale en 1909 et la médaille Sylvester en 1937. Il reçoit aussi la médaille De Morgan de la London Mathematical Society (LMS) en 1926. Il sert comme secrétaire de la LMS entre 1895 et 1910 et comme président de 1912 à 1913.

Dans la littérature[modifier | modifier le code]

Dans son roman Les larmes de saint Laurent, l'auteure québécoise Dominique Fortier romance la vie du scientifique dans la deuxième partie de l'ouvrage: L'harmonie des sphères dont il est le principal actant. Le personnage en est toutefois un de fiction, l'auteure s'écartant largement de la vérité biographique au profit d'une fiction servant la trame de fond.

Sources[modifier | modifier le code]