Théodule Ribot (peintre)

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Théodule Ribot

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Théodule Ribot, photographie parue dans la revue L'Artiste.

Nom de naissance Augustin-Théodule Ribot
Naissance 5 août 1823
Saint-Nicolas-d'Attez
Décès 11 septembre 1891
Colombes
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Peintre
Maîtres Auguste-Barthélemy Glaize
Mouvement artistique Réalisme
Récompenses Médailles aux Salons de 1864 et 1865
Officier de la Légion d'honneur en 1887[1]

Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez (Eure) le 8 août 1823 et mort à Colombes (Hauts-de-Seine) le 11 septembre 1891, est un peintre réaliste français.

Il est le père du peintre Germain Théodule Clément Ribot (1845-1893).

Biographie[modifier | modifier le code]

Théodule Ribot travaille pour entrer à l'École des Arts et Métiers de Châlons. À la mort de son père en 1840, il trouve du travail chez un décorateur de stores pour assurer la subsistance de sa mère et ses sœurs. Il se marie tôt et se rend à Paris en 1845, où il travaille comme commis d'atelier tout en étudiant dans l'atelier du peintre Auguste-Barthélemy Glaize. Après un séjour de trois ans en Allemagne[réf. nécessaire], il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant le jour des copies de Watteau pour les États-Unis, peignant durant la nuit pour lui-même. En 1861, il débute au Salon avec quatre toiles qui le font connaître du grand public. Il reçoit une médaille de troisième classe en en 1864 et 1865. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1878. Il déménage à cette époque à Colombes, mais tombe malade et abandonne peu à peu la peinture.

Théodule_Ribot peint des scènes histoiriques, des compositions religieuses, des natures morte, des portraits et des scènes de genre[2]. Il est l'ami d'Henri Fantin-Latour et de François Bonvin.

En 1884, alors qu'il est affaibli, ses amis Fantin-Latour, Eugène Boudin, Jules Bastien-Lepage, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin et Claude Monet donnent un banquet en son honneur et lui offrent une médaille gravée de l'inscription : « À Théodule Ribot, artiste indépendant ».

Il est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1878 et officier en 1887.

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Théodule Ribot sont conservées dans de , nombreux musées[réf. nécessaire], comme ceux d'Amsterdam, de Bilbao, Boston, Budapest, Buenos Aires, Chicago, Dresde, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, New York, Paris (Louvre), Philadelphie, Reims, San Francisco, Vienne.

  • Martyr de saint Sébastien, huile sur toile, achat de l'État en 1882, Thaix, église Saint-Martin[3]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Base Léonore : Augustin Théodule Ribot
  2. Dictionnaire Bénézit 1999, p. 641
  3. Yves Ducroizet et Robert Pommery (illustrateur), « Le canton de Fours », dans La Camosine, Les Annales des Pays Nivernais, n° 154, p.37

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030214), p. 641-642
  • Émile Bellier de La Chavignerie, Dictionnaire général des artistes de l'École française depuis l'origine des arts du dessin jusqu'à nos jours : architectes, peintres, sculpteurs, graveurs et lithographes, tome 2, p. 370-371, Librairie Renouard, Paris, 1885 (lire en ligne)
  • Geneviève Lacambre, Jacqueline de Rohan-Chabot, Le Musée du Luxembourg en 1874, p. 154, Éditions des Musées Nationaux, Paris, 1974

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]