Théodule Ribot (peintre)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Augustin-Théodule Ribot)
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ribot.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Théodule Ribot.

Théodule Ribot

Description de cette image, également commentée ci-après

Théodule Ribot, photographie parue dans la revue L'Artiste.

Nom de naissance Augustin-Théodule Ribot
Naissance 8 août 1823
Saint-Nicolas-d'Attez
Décès 11 septembre 1891
Colombes
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Peintre
Maîtres Auguste-Barthélemy Glaize
Mouvement artistique Réalisme
Récompenses Légion d'honneur

Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez (Eure) le 8 août 1823 et mort à Colombes (Hauts-de-Seine) le 11 septembre 1891, est un peintre réaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Théodule Ribot travaille pour entrer à l'École des Arts et Métiers de Châlons. À la mort de son père en 1840, il trouve du travail chez un décorateur de stores pour assurer la subsistance de sa mère et ses sœurs. Il se marie tôt et se rend à Paris en 1845, où il travaille comme commis d'atelier tout en étudiant dans l'atelier du peintre Auguste-Barthélemy Glaize. Après un séjour de trois ans en Allemagne[réf. nécessaire], il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant le jour des copies de Watteau pour les États-Unis, peignant durant la nuit pour lui-même. En 1861, il débute au Salon avec quatre toiles qui le font connaître du grand public. Il reçoit une médaille de troisième classe en 1865. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1878. Il déménage à cette époque à Colombes, mais tombe malade et abandonne peu à peu la peinture.

Théodule_Ribot peint des scènes histoiriques, des compositions religieuses, des natures morte, des portraits et des scènes de genre[1]. Il est l'ami d'Henri Fantin-Latour et de François Bonvin.

En 1884, alors qu'il est affaibli, ses amis Fantin-Latour, Eugène Boudin, Jules Bastien-Lepage, Pierre Puvis de Chavannes, Auguste Rodin et Claude Monet donnent un banquet en son honneur et lui offrent une médaille gravée de l'inscription : « À Théodule Ribot, artiste indépendant ».

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Théodule Ribot sont conservées dans de , nombreux musées[réf. nécessaire], comme ceux d'Amsterdam, de Bilbao, Boston, Budapest, Buenos Aires, Chicago, Dresde, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, New York, Paris (Louvre), Philadelphie, Reims, San Francisco, Vienne.

  • Martyr de saint Sébastien, huile sur toile, achat de l'État en 1882, Thaix, église Saint-Martin[2]


Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030214), p. 641-642

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Bénézit 1999, p. 641
  2. Yves Ducroizet et Robert Pommery (illustrateur), « Le canton de Fours », dans La Camosine, Les Annales des Pays Nivernais, n° 154, p.37

Liens externes[modifier | modifier le code]