Théodule Ribot (peintre)

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Théodule Ribot

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait de Théodule Ribot.

Nom de naissance Augustin-Théodule Ribot
Naissance
Saint-Nicolas-d'Attez
Décès
Colombes
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Peintre
Maîtres Auguste-Barthélemy Glaize
Mouvement artistique Réalisme
Récompenses Légion d'honneur

Théodule Ribot, né à Saint-Nicolas-d'Attez (Eure) le 8 août 1823 et mort à Colombes (Hauts-de-Seine) le 11 septembre 1891, est un peintre réaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le Bon Samaritain, 1870, musée des beaux-arts de Pau.

Il travaille pour entrer à l'École des Arts et Métiers de Châlons. À la mort de son père en 1840, il trouve du travail chez un décorateur de stores, afin de soutenir matériellement sa mère et ses sœurs. Il se marie tôt. Il se rend ensuite à Paris en 1845 et il travaille comme commis d'atelier tout en étudiant dans l'atelier d'Auguste-Barthélemy Glaize. Après un séjour de trois ans en Allemagne[réf. nécessaire], il revient à Paris en 1851 et subsiste en exécutant le jour des copies de Watteau pour les États-Unis, et de nuit peint pour lui-même en s'éclairant à la chandelle. En 1861, il débute au Salon avec quatre toiles qui le font connaître du grand public. Il reçoit une médaille de troisième classe en 1865. Il est fait chevalier de la légion d'honneur en 1878. Il déménage à cette époque à Colombes, mais il est malade et abandonne peu à peu la peinture.

Son œuvre aborde les genres de la peinture d'histoire, de la peinture religieuse, de la nature morte, du portrait et de la scène de genre[1]. Ribot était l'ami de Fantin-Latour et de François Bonvin.

En 1884, alors qu'il est affaibli, ses amis Fantin-Latour, Boudin, Bastien-Lepage, Puvis de Chavannes, Rodin et Monet donnent un banquet en son honneur et lui offrent une médaille gravée de l'inscription : « À Théodule Ribot, artiste indépendant ».

Musées, monuments[modifier | modifier le code]

Les œuvres de Théodule Ribot sont conservées dans de , nombreux musées[réf. nécessaire], comme ceux d'Amsterdam, de Bilbao, Boston, Budapest, Buenos Aires, Chicago, Dresde, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, New York, Paris (Louvre), Philadelphie, Reims, San Francisco, Vienne, etc.

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 11, éditions Gründ,‎ janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030214), p. 641-642
  • Artprice

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dictionnaire Bénézit 1999
  2. Yves Ducroizet et Robert Pommery (illustrateur), Le canton de Fours dans : La Camosine, Les Annales des Pays Nivernais, n° 154, p.37

Liens externes[modifier | modifier le code]