Audi A1

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Audi A1
Audi A1
Audi A1 Geneva Motorshow.jpg
Une Audi A1 au Salon de Genève 2010

Marque Drapeau : Allemagne Audi
Années de production 2010

phase 1 2010 - 2014

phase 2 2014 -

Classe Citadine premium
Usine(s) d’assemblage Usine Audi Brussels
Moteur et transmission
Énergie Essence ou Diesel
Moteur(s) 4 cylindres en ligne
Position du moteur Transversal avant
Cylindrée De 1 197 à 1 984 cm3
Puissance maximale De 86 à 256 ch (soit de 63 à 188 kW)
Couple maximal De 160 à 350 Nm
Transmission Traction ou intégrale non permanante (Haldex)
Boîte de vitesses Manuelle ou S-Tronic
Poids et performances
Poids à vide De 1 040 à 1 400 kg
Vitesse maximale De 180 à 245 km/h
Accélération 0 à 100 km/h en De 5,7 à 11,7 s
Consommation mixte De 3,9 à 8,5 L/100 km
Émission de CO2 De 99 à 199 g/km
Châssis - Carrosserie
Carrosserie(s) Bicorps 3 portes
Châssis Autoportante, acier
Coefficient de traînée 0,32
Direction À crémaillère, assistée
Freins À disques
Dimensions
Longueur 3 954 mm
Largeur 1 740 mm
Hauteur 1 416 mm
Empattement 2 469 mm
Voies  AV/AR 1 477 mm  / 1 471 mm
Volume du coffre de 270 à 920 dm3
Chronologie des modèles
Précédent Audi A2

L'Audi A1 est une citadine du constructeur automobile allemand Audi, produite à partir du dans l'usine Audi Brussels à Forest en Belgique. Le plus petit modèle actuel de la marque, d'où sa dénomination « A1 », l'Audi A1 est destinée à concurrencer les Alfa Romeo MiTo, Citroën DS3 ou Fiat 500 mais aussi, et tout particulièrement, la Mini, référence sur le segment des citadines premium depuis près de 10 ans.

Plusieurs fois esquissé par des concept cars (l'Audi Metroproject Quattro en 2007 et l'Audi A1 Sportback Concept en 2008) et déjà primé avant sa présentation — elle se voit décerner en janvier 2010 le titre de « voiture la plus excitante de l'année »[1] par le magazine anglais What Car? — le dessin définitif de la petite A1 est officiellement dévoilé au Salon de l'automobile de Genève 2010. Réalisé par Wolfgang Egger, il est « loué à l'unisson par le public et la presse »[2].

Basée sur la plate-forme VW PQ25 de la Volkswagen Polo, quelque 100 000 Audi A1 devraient, en pleine année, sortir des chaînes de l'usine de Forest, vendues à un prix minimal de l'ordre de 16 400 €. Profitant des synergies du groupe Volkswagen, l'Audi A1 devrait rapidement être rentable[3].Elle est déclinée en berline 5 portes Sportback depuis février 2012.

Contexte et développement[modifier | modifier le code]

Audi, absent du segment des citadines[modifier | modifier le code]

Alors que sa gamme n'a jamais été aussi étendue[4] — en 1998, Audi ne proposait que trois modèles contre 39 aujourd'hui[3] —, Audi aura patienté près de cinq ans avant de revenir sur le marché des citadines, seul segment sur lequel la marque n'est pas présente en 2010. Commercialisée à partir de juillet 2000, la précédente citadine, l'Audi A2, vendue à un tarif élevé, d'un design contesté par la clientèle Audi et particulièrement coûteuse à produire en raison de sa structure innovante tout en aluminium, n'a en effet pas connu le succès escompté. Malgré une deuxième année de production totalisant 51 813 exemplaires vendus en Europe[5], sa fabrication est définitivement arrêtée en 2005.

Néanmoins, cette défaite commerciale n'a pas découragé Audi, ce dernier s'étant fixé pour objectif de devenir le premier constructeur premium sur le marché européen, devant ses traditionnels concurrents BMW (le leader actuel) et Mercedes-Benz[3],[5]. Audi ne saurait donc éviter le marché « très porteur » des citadines, d'autant plus que la Mini de BMW y réalise de très bons chiffres de vente depuis près de 10 ans[5], cette citadine de luxe moins coûteuse à produire que l'A2 mais tout aussi chère à acheter ayant réussi à séduire un public essentiellement féminin[6],[7]. Ce succès s'explique également faute de concurrence ; les rivales de la Mini ne sont en effet arrivés que tardivement sur le segment : en 2007 pour la Fiat 500, en 2008 pour l'Alfa Romeo MiTo et en 2009 pour la Citroën DS3.

Deux concept cars précurseurs de l'A1[modifier | modifier le code]

L'Audi Metroproject Quattro Concept au Salon de Tokyo 2007.

Avant sa présentation officielle au public lors de l'édition 2010 du Salon de l'automobile de Genève, deux concept cars auront esquissé le profil de l'A1 dans sa version 3 portes pour l'Audi Metroproject Quattro Concept, et dans sa version Sportback (5 portes) pour l'Audi A1 Sportback Concept[8].

Si certains voient une affiliation entre l'A1 et l'Audi Shooting Brake Concept — break de chasse dévoilé en 2005, conçu comme un exercice de style — l'Audi Metroproject Quattro en est réellement le premier concept car. Présenté au Salon de l'automobile de Tokyo en 2007, il préfigure de façon très réaliste ce que sera le résultat final de l'A1. Audi ayant pris acte de son échec notamment stylistique avec l'A2 et, à l'inverse, du succès du design de la Mini[7], le dessin de ce concept est « ouvertement agressif »[9] et reprend l'ensemble des « codes » stylistiques ayant fait la réussite de la marque[7] : une calandre Single Frame imposante, l'éclairage diurne à LED, les arches de pavillon de la TT — elles sont en revanche pour la première fois en aluminium brossé — ou encore les ailes renflées à la forme caractéristique des Audi Quattro des années 1980.

L'Audi A1 Sportback Concept au Mondial de l'automobile de Paris 2008.

Un an plus tard, au mondial de l'automobile de Paris 2008, Audi décide de présenter un second concept car de sa future citadine, mais cette fois-ci dans une déclinaison 5 portes (ou Sportback dans la nomenclature Audi). Dénommée Audi A1 Sportback Concept, ce concept officialise la dénomination « A1 » au détriment de « A2 »[10], marquant davantage la rupture entre les deux citadines. Hormis quelques détails esthétiques précisant le futur dessin de l'A1 — les coins de la calandre tronqués ou le dessin des optiques avant — le concept Audi Sportback diffère peu du Metroproject Quattro, ces derniers étant des « aperçus » de l'A1[8]. L'aspect intéressant de ce nouveau concept réside dans ses dimensions (3,99 m de long et 2,46 m d'empattement) laissant présager l'habitabilité de l'A1 Sportback[8].

Production à Forest[modifier | modifier le code]

C'est exclusivement dans l'usine Audi Brussels de Forest à Bruxelles qu'Audi a décidé de produire l'A1. Audi a repris ce site de Volkswagen en 2008, désirant disposer d'une chaîne capable de tenir une production annuelle conséquente et d'équipes ayant acquis une expérience dans le montage des petites cylindrées[11] ; cette usine âgée de 57 ans répond à ces critères : de ses chaînes sont sorties les Volkswagen Coccinelle, Golf, Lupo ou encore Polo. L'importateur historique du groupe Volkswagen (dont fait partie Audi) en Belgique, Roland D'Ieteren, aurait également insisté pour sauver ce site industriel initialement destiné à être fermé[11].

Après 300 millions d'euros investis dans sa réhabilitation pour « mettre l'usine à la pointe de la technologie »[11] selon Martin Widuckel, représentant du site au Conseil d'administration d'Audi, l'usine a officiellement entamé la production de l'A1 le . La montée en cadence se fait progressivement, passant de 120 à plus de 500 exemplaires quotidien avec l'objectif d'atteindre une production annuelle de 80 000 A1, "voire 100 000 si le succès est au rendez-vous"[3],[11]. Un objectif apparemment atteint puisqu'en 2011, la production atteint 118 200 voitures.

Design[modifier | modifier le code]

La calandre Single Frame est à nouveau ré-interprétée sur l'A1.

Réalisé par Wolfgang Egger, designer allemand à la tête du département style d'Audi depuis 2007, le dessin de l'Audi A1 reprend l'essentiel des traits suggérés par les concept cars ; le « regard froncé »[12] et la calandre Single Frame de l'A1 Sportback Concept — calandre inaugurée sur l'A5 en 2007 dont les coins supérieurs biseautés deviendront la nouvelle signature d'Audi[12] — ainsi que l'éclairage diurne à LED (en option avec les phares xénon plus) et les arches de pavillon du Metroproject Quattro sont notamment présents. Pour autant, le design de l'A1 n'est pas nouveau puisque fortement inspiré des traits caractéristiques des modèles de la gamme, comme les larges épaules ou l'arrière typique[13].

Si la Mini joue sur une style néo-rétro, l'Audi A1 se veut résolument « sportive » et luxueuse comme en témoigne le dessin de l'habitacle. Les concepteurs de la planche de bord se sont notamment inspirés de l'aviation, à l'image des ouïes d'aération dont le dessin évoque la tuyère d'un réacteur ou du tableau de bord suggérant celui d'une aile[13],[14] ; la console centrale quant à elle laisse supposer la forme d'une poupe d'un yacht[13],[15]. Fidèle à sa réputation, Audi réalise une finition proche du « sans-faute », distançant de beaucoup la concurrence : les matériaux sont cossus, les plastiques généreusement moussés et les ajustages précis[15],[16].

Tendance automobile des années 2000, l'Audi A1 dispose, tout comme ses concurrentes, d'un programme de personnalisation destinée à configurer certains éléments de carrosserie et d'intérieur à son goût. Cette offre de personnalisation est d'autant plus importante que la clientèle visée sur ce segment automobile est essentiellement féminine[12]. Moyennant un supplément, l'acquéreur d'une A1 peut entre autres choisir parmi quatre teintes la couleur des arches de pavillon ainsi que celle des coques de rétroviseurs ; à l'intérieur, le cerclage des aérateurs, la console centrale et la sellerie peuvent également être personnalisés à l'envi[13],[12]. Enfin, outre la traditionnelle finition S-line disposant notamment d'une face avant spécifique, Audi propose un kit « Compétition Aérodynamique » offrant le choix entre quatre packs modulables pour l'intérieur et l'extérieur[17].

Habitabilité et confort[modifier | modifier le code]

L'accès au coffre est facilité par le large hayon.

L'espace aux places arrière, d'une largeur de 1 266 mm, ayant été jugé trop restreint pour accueillir 3 passagers, l'Audi A1 3 portes (Hatchback) est une automobile 4 places comme la Mini[2]. La version 5 portes (A1 Sportback), sortie en 2012, offre la possibilité en option d'une banquette 3 places à l'arrière, portant le nombre de places à 5. L'espace aux jambes de l'A1 est certes limité mais de quelques centimètres supérieurs à celui de ses concurrentes grâce à l'empattement de 2 469 mm[14]. La garde au toit est quant à elle relativement faible, pénalisée par la ligne du pavillon, et dégradent l'habitabilité des passagers arrière.

Le coffre, facilement accessible grâce au large hayon, est également pénalisé par le dessin du toit plongeant puisque son volume de 270 litres demeure dans la moyenne de la catégorie[14]. Lorsque les dossiers de la banquette 40/60 sont rabattus, le volume atteint alors 920 litres ; en revanche, l'aire de chargement ainsi offerte ne dispose pas d'un plancher plat en raison de l'assise monobloc des sièges[14].

Dans ce domaine encore, l'Audi A1 partage beaucoup avec le Volkswagen Polo : structure des sièges, bloc ventilation ou colonne de direction sont entre autres communs. L'insonorisation est par contre la plus soignée du segment[18].

Structure[modifier | modifier le code]

Basée sur la même plateforme PQ25 que celle de la VW Polo V et de la SEAT Ibiza IV, l'Audi A1 profite en revanche de voies élargies « pour mieux asseoir son statut de citadine haut de gamme »[2]. L'A1 est également plus large de 8 cm, plus basse de 1 cm et plus courte de 1 cm que la Polo.

Pour la caisse, plusieurs aciers ont été utilisés par Audi afin de limiter le poids de l'A1 (1 040 kg pour la version de base 1.2 TFSI et seulement une centaine de kilos supplémentaires dans une version « tout équipée ») et par conséquent améliorer les performances dynamiques[13].

Moteur et transmissions[modifier | modifier le code]

Audi A1 Quattro MTM (410 ch)

L'Audi A1 est équipée de quatre moteurs essence de 86, 122, 140 et 185 ch[19] , et de trois moteurs Diesel de 90, 105 et 143 ch. Toutes les Audi A1 ont une traction aux roues avant (excepté Audi A1 quattro, en quatre roue motrice) et l'on peut choisir entre :

  • une boîte de vitesses manuelle 5 rapports pour les motorisations essence de 86 ch et Diesel de 90 et 105 ch ;
  • une boîte de vitesses manuelle 6 rapports pour les motorisations essence de 122 et 140 ch et Diesel de 143 ch ;
  • une boîte de vitesses robotisée 7 rapports (S-Tronic) pour les motorisations essence de 122, 140 et 185 ch et Diesel de 90 ch.

Si pour le moment, personne n’évoque l’arrivée d’une RS1, une Audi A1 sportive[20] est bien prévue au programme. Elle sortirait en mai 2014[21] et est dotée du moteur de la Golf GTI, développant 256 ch sur la A1 quattro, produite à seulement 333 exemplaires

Détails des caractéristiques[modifier | modifier le code]

     1.2 TFSI     1.4 TFSI     1.4 TFSI COD*     1.4 TFSI     2.0 TFSI     1.6 TDI     1.6 TDI     2.0 TDI  
Source : « Brochure officielle Audi A1 »
Énergie
Essence
Essence
Essence
Essence
Essence
Gazole
Gazole
Gazole
Cylindrée
1 197 cm3
1 390 cm3
1 395 cm3
1 395 cm3
1 984 cm3
1 598 cm3
1 598 cm3
1 968 cm3
Configuration
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
4 cylindres en ligne
Puissance
86 ch (63 kW)
à 4 800 tr/min
122 ch (90 kW)
à 5 000 tr/min
140 ch (103 kW)
à 5 000 tr/min
185 ch (136 kW)
à 6 200 tr/min
256 ch (188 kW)
à 6 000 tr/min
90 ch (66 kW)
à 4 200 tr/min
105 ch (77 kW)
à 4 400 tr/min
143 ch (105 kW)
à 4 200 tr/min
Couple
160 Nm
de 1 500 à 3 500 tr/min
200 Nm
de 1 500 à 4 000 tr/min
250 Nm
de 1 500 à 3 500 tr/min
250 Nm
de 2 000 à 4 500 tr/min
350 Nm
de 2 500 à 4 500 tr/min
230 Nm
de 1 500 à 2 500 tr/min
250 Nm
de 1 500 à 2 500 tr/min
320 Nm
de 1 750 à 2 500 tr/min
Boîte de vitesses
Manuelle 5 rapports
Manuelle 6 rapports ou
S-Tronic 7 rapports
Manuelle 6 rapports ou
S-Tronic 7 rapports
S-Tronic 7 rapports
Manuelle 6 rapports
Manuelle 5 rapports ou
S-Tronic 7 rapports
Manuelle 5 rapports
Manuelle 6 rapports
Vitesse maximale
180 km/h
203 km/h
212 km/h
227 km/h
245 km/h
182 km/h
190 km/h
217 km/h
Accélération
0 à 100 km/h
en 11,7 s
0 à 100 km/h
en 8,9 s
0 à 100 km/h
en 8,0 s
0 à 100 km/h
en 6,9 s
0 à 100 km/h
en 5,7 s
0 à 100 km/h
en 11,4 s
0 à 100 km/h
en 10,5 s
0 à 100 km/h
en 8,2 s
Consommation mixte
5,1 ℓ/100 km
5,3 ℓ/100 km
4,9 ℓ/100 km
5,9 ℓ/100 km
8,5 ℓ/100 km
3,8 ℓ/100 km
3,8 ℓ/100 km
4,1 ℓ/100 km
CO2
118 g/km
124 g/km
113 g/km
139 g/km
199 g/km
99 g/km
103 g/km
108 g/km
Poids à vide
1 040 kg
1100 / 1125 kg
1 210 kg
1 190 kg
1 400 kg
1 215 kg
1 215 kg
1 265 kg
  • COD = Cylinder On Demand

Sécurité[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L'Audi A1 élue voiture la plus excitante de l'année 2010 ! », sur AutoMoto.fr,‎ 21 janvier 2010 (consulté le 15 juillet 2010)
  2. a, b et c Tony Verhelle, « Audi A1, le challenger », Le Moniteur Automobile, no 1475,‎ 7 juillet 2010, p. 14
  3. a, b, c et d Nathalie Brafman, « Audi est bien décidé à doubler BMW et Mercedes », Le Monde, no 20362,‎ 13 juillet 2010, p. 12
  4. Yohann Leblanc, « Audi A1 - La Mini aux Anneaux », sur L'Automobile Magazine,‎ 17 novembre 2009 (consulté le 15 juillet 2010)
  5. a, b et c « Audi A1 : Une mini-Audi en 2010 », sur Caradisiac (consulté le 15 juillet 2010)
  6. Tony Verhelle, « Audi A1, le challenger », Le Moniteur Automobile, no 1475,‎ 7 juillet 2010, p. 17
  7. a, b et c Eric Bergerolle, « Audi Metroprojet Quattro (Tokyo 2007) - Évolution raisonnée »,‎ 24 octobre 2007 (consulté le 16 juillet 2010)
  8. a, b et c « Audi Sportback Concept », sur Motorlegend,‎ 14 octobre 2008 (consulté le 16 juillet 2010)
  9. « Metroproject : l'Audi A1 en filigrane », sur Motorlegend,‎ 24 octobre 2007 (consulté le 16 juillet 2010)
  10. Benoît Solivellas, « L'Audi A1 Sportback Concept invitée surprise du Mondial de l'auto », sur Cartech,‎ 1er octobre 2008 (consulté le 16 juillet 2010)
  11. a, b, c et d François Bailly, « Forest au cœur de la stratégie d'Audi », Le Moniteur Automobile, no 1471,‎ 12 mai 2010, p. 92-93
  12. a, b, c et d Bertrand Debeuret, « Essai Audi A1 1.4 TSI 122 ch : opération réduction », sur Autodeclics,‎ 2 juillet 2010 (consulté le 17 juillet 2010), p. 1
  13. a, b, c, d et e Tony Verhelle, « Audi A1, le challenger », Le Moniteur Automobile, no 1475,‎ 7 juillet 2010, p. 15
  14. a, b, c et d François Chapus, « Essai Audi A1 : mieux que la DS3 ? », sur Caradisiac,‎ 30 juin 2010 (consulté le 17 juillet 2010), p. 1-2
  15. a et b Thomas Riaud, « Audi A1 1.6 TDI 90 : Essai », sur Autoweb-France (consulté le 17 juillet 2010)
  16. Bertrand Debeuret, « Essai Audi A1 1.4 TSI 122 ch : opération réduction », sur Autodeclics,‎ 2 juillet 2010 (consulté le 17 juillet 2010), p. 2
  17. « Kit Compétition pour l'Audi A1 », sur Audi.fr (consulté le 17 juillet 2010)
  18. Khalid Zarrougui, « On a démonté l'Audi A1 », sur L'Automobile Magazine
  19. Audi A1 1.4 TFSI 185 ch Turbo.fr 10 mai 2011
  20. L’Audi S1 bientôt au catalogue, pas la RS1 - http://news.autojournal.fr/news/1463505/Rumeurs-S1-Citadine-Audi-A1
  21. L'Audi S1 débarquera au mois de mai 2014 - http://news.autojournal.fr/news/1475765/A1-Quattro-TFSI-Sportive-Audi-S1

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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