Attre
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Cet article est une ébauche concernant une localité de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut.
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| Attre | |
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Le « Vieux Chaudron » |
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| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Communauté | |
| Province | |
| Arrondissement | Ath |
| Commune | Brugelette |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Superficie | 3,81 km² |
| Population | ? hab. (date inconnue) |
| Densité | ? hab./km² |
| Autres informations | |
| Gentilé | Attrois(e) |
| Code postal | 7941 |
| Zone téléphonique | 068 |
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Attre (en wallon Ate-dilé-Brujlete) est une section de la commune belge de Brugelette située en Région wallonne dans la province de Hainaut.
C'était une commune à part entière avant la fusion des communes de 1977.
Sommaire |
[modifier] Étymologie
Le nom d’Attre trouve son origine dans le nom latin atrium[réf. nécessaire] qui anciennement était employé pour désigner le petit terrain servant de cimetière ceignant les églises.
[modifier] Histoire
La commune a beaucoup souffert lors de la Première Guerre mondiale. En particulier le 9 mai 1918, une explosion a détruit dans la gare une partie de 365 wagons chargés de munitions. 2/3 de ces munitions étaient des obus chimiques. Des obus ayant été projetés tout autour du lieu de l'explosion. Il a fallu huit mois, et jusqu’à 800 hommes, pour nettoyer le site. On sait par les archives que 114 870 munitions dont chimiques, et environ 14 000 fusées (pièces centrale des obus) ont été ainsi récupérées et enfouies en six lieux différents[1]. Ces munitions ont ensuite été éliminées par les services de déminage de 1950 à 1954 et en 2006[2], mais il ne semble pas y avoir eu d'études visant à vérifier l'absence de séquelles de pollution sur ces anciens sites d’enfouissement.
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Le château d'Attre. Dessin et lithographie de Bielski (milieu du XIXe siècle)
[modifier] Géographie
[modifier] Géologie
[modifier] Environnement
[modifier] Économie
[modifier] Voir aussi
[modifier] Articles connexes
[modifier] Liens externes
[modifier] Bibliographie
[modifier] Notes et références
- Schoen Erich, Geschichte des deutschen Feuerwerkswesens der Armee und Marine mit Einschluß des Zeugwesens. Berlin, Paul, 1936, page 1510
- Hardesty J D, « Belgian EOD cleans up ammo site ». In : The Meteor-Heraut, 24-15, 2006, p. 1-3.