Attrapez-moi ce lapin

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Attrapez-moi ce lapin
Publication
Auteur Isaac Asimov
Titre d'origine Catch That Rabbit
Langue Anglais américain
Parution février 1944,
Astounding Science Fiction
Recueil Les Robots
Traduction française
Traduction Pierre Billon
Parution
française
1967, OPTA
Intrigue
Genre Science-fiction
Personnages Grégory Powell
Michael Donovan
Nouvelle précédente/suivante
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Attrapez-moi ce lapin (titre original : Catch That Rabbit) est une nouvelle de science-fiction d'Isaac Asimov, publiée pour la première fois en février 1944 dans Astounding Science Fiction. Elle a été publiée en France dans les recueils Les Robots et Nous les robots.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le célèbre duo de testeurs, Grégory Powell et Michael Donovan, est chargé d'évaluer un robot-contremaître, DV-5 "Dave". Dave est équipé de façon à pouvoir contrôler à distance jusqu'à six autres robots ouvriers, ses "doigts". En l'espèce, il s'agit de mineurs qui exploitent un astéroïde.

Pour une raison inconnue, Dave ne tient pas ses objectifs : à trois reprises, aucun minerai n'a été extrait, et il ne peut donner aucune explication. Le travail se déroule pourtant très bien lorsque les testeurs viennent surveiller la mine, et aucun test théorique ne montre de faille dans son cerveau positronique.

Powell et Donovan essaient alors d'espionner les robots, et découvrent qu'ils se livrent à d'étranges chorégraphies. Lorsqu'ils s'approchent, tout redevient normal et Dave paraît troublé.

La télésurveillance ne donnant rien, les humains décident de retourner observer les robots sur le terrain, et assistent à nouveau au "ballet" des robots. C'est alors qu'ils sont pris dans un éboulement - et ce au moment où aucun robot ne peut les aider !

Pris d'une inspiration, Powell détruit alors l'un des « doigts » et Dave redevient normal. En attendant les secours, il explique son idée : Dave ne "perdait la boule" que lorsqu'il devait guider précisément ses six "doigts" à la fois, dans des cas délicats, et sans humain pour l'aider. C'est donc le stress qui le court-circuitait, et le "ballet" était en fait… l'équivalent, pour lui, de pianoter des doigts pour un humain !

Références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]