Assystem

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Assystem

Description de l'image  Assystem Logo.jpg.
Création 1966
Slogan A new path to growth
Siège social Drapeau de France 70 boulevard de Courcelles - Paris 17e (France)
Direction Dominique Louis
Activité Ingénierie et conseil en innovation
Filiales Assystem France, Assystem Engineering and Operation Services
Effectif 11 092[1]
Site web www.assystem.com
Chiffre d’affaires 871,4 millions d'euros en 2013 (dont 40 % du CA hors de France)
Une voiture durant le salon de l'automobile de Paris en 2008

Assystem est une entreprise internationale travaillant dans le domaine de l’ingénierie et du conseil en innovation. Le groupe intervient depuis la R&D jusqu’à la maintenance des installations pour mettre en œuvre les techniques nécessaires aux produits, processus et infrastructures de production de ses clients.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1966, la société ATEM spécialisée dans l'organisation de la mise en service d'unités industrielles (nucléaire, sidérurgie…) est créée[2].

En 1989, la société Alphatem, filiale commune avec Cogema dédiée au nucléaire, est créée.

En 1995, les sociétés Atem et Alphatem fusionnent pour donner naissance à la société Assystem, qui est introducte en Bourse.

En 1996, les compétences sont diversifiées vers la R&D externalisée pour les secteurs aéronautique et automobile, avec l'acquisition de la société Studia.

En 2003, la société entre dans les secteurs des nouvelles technologies. Après la fusion avec la société Brime Technologies, Assystem prend le nom d'Assystembrime et revient à Assystem dès 2005.

En 2005, Assystem acquiert le groupe d'ingénierie anglais Inbis, et de la filiale Atena de la société allemande MTU Aero Engines.

En février 2008, un accord est signé avec Silver Software en vue de la création d'une coentreprise spécialisée dans la conception de systèmes électroniques et informatiques à sécurité critique. Elle intègre l'ensemble des activités de Silver Software et la division Technologies d'Atena, et sert essentiellement les secteurs de l'aéronautique, du ferroviaire et de l'automobile.

En 2010, une joint-venture n.triple.a est créée avec l'ingénieriste britannique Atkins pour servir le marché des pays émergents en ingénierie nucléaire.

En 2011, Assystem acquiert entreprise allemande Berner & Mattner, leader dans les systèmes embarqués[3].

En 2011-2012, Assystem acquiert le groupe familial MPH, spécialisé dans l’ingénierie de l'oil & gaz[4].

Données boursières[modifier | modifier le code]

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Assystem est une société anonyme à directoire et conseil de surveillance. Cette forme de société dissocie les fonctions de gestion de celles de contrôle[5].

Principaux dirigeants (membres du directoire) :

  • Dominique Louis, président
  • Gérard Brescon, vice-président exécutif, chargé de la valorisation des Ressources Humaines
  • Gilbert Vidal, vice-président exécutif, chargé des Finances

Principaux métiers[modifier | modifier le code]

Les principaux métiers d'Assystem :

Les ingénieurs d'Assystem ont par exemple collaboré au cahier des charges d'Autolib'[6], participent à la maîtrise d'œuvre d'ITER[7], ou encore s'associent aux équipes de Snecma sur les études du moteur Leap-X[8].

Implantation d'Assystem dans le monde[modifier | modifier le code]

Les équipes d'Assystem sont présentes partout où leurs clients ont besoin d'elles, et en particulier:

  • Europe : France, Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Belgique, Portugal, Suisse, Finlande, Roumanie, Russie;
  • Amérique : Canada et États Unis;
  • Moyen-Orient, Afrique : Maroc, Nigeria, Émirats Arabes Unis, Qatar, Yémen;
  • Asie : Inde;
  • Océanie : Australie, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française.

Les principaux clients d'Assystem sont: Areva, Arcelor, Airbus, Alstom, EADS, EDF, General Electric, PSA, Renault, Sagem, Sanofi-Aventis, Schneider Electric, Thales.

Controverse[modifier | modifier le code]

En février 2014, la filiale Assystem Roumanie a reçu une amende de 20.000 lei (~5.000 €) infligée par l'organisme gouvernemental roumain Conseil National de Lutte contre la Discrimination (CNCD), pour discrimination, harcèlement et violation du droit à la dignité, après avoir « ordonné à une personne [employée] de détruire manuellement des documents secrets, à la suite d'un procès gagné par la personne concernée contre la société employant ». L’employée avait été licenciée puis réintégrée après un procès pour résiliation malhonnête du contrat de travail. Assystem a fait appel[9].

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]