Association des collectivités territoriales de l'Est parisien

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L'Association des collectivités territoriales de l'Est parisien (ACTEP) a été créée en 2000 suite à l'insuffisante prise en compte de l’Est parisien dans les schémas directeurs de la région Île-de-France (SDRIF) et dans les actuels contrats de plan. Elle essaye de faire valoir ses vues lors des différentes renégociations de ces documents.

Son objectif essentiel est de valoriser à sa hauteur l'Est parisien, à ses yeux trop souvent écarté des réflexions en matière d'aménagement du territoire en Île-de-France.

Une intercommunalité de projet[modifier | modifier le code]

L'ACTEP est une forme d'intercommunalité librement consentie (hors Loi Chevènement). La forme associative "Loi 1901" offre en effet à l'ACTEP les moyens de simplifier son fonctionnement, de créer les conditions d'une plus grande synergie entre les collectivités et finalement de faire avancer de manière cohérente et efficace son projet de territoire.

L'ACTEP est devenue, en janvier 2013, un syndicat mixte ouvert d'études et de projets.

Composition[modifier | modifier le code]

Après avoir regroupé jusqu'à 23 collectivités territoriales, l'ACTEP ne compte plus que quatorze membres, 12 communes, une communauté de communes et un conseil général.

Le syndicat mixte ouvert regroupe le Conseil général du Val-de-Marne et les communes de Bry-sur-Marne, Champigny-sur-Marne, Fontenay-sous-Bois, Joinville-le -Pont, Neuilly-sur-Marne, Neuilly-Plaisance, Nogent sur Marne, le Perreux sur Marne, Rosny-sous-Bois, Saint-Mandé, Villiers-sur-Marne, Vincennes et la communauté de communes Charenton – Saint-Maurice.

Les villes de Montreuil, Bagnolet, Romainville, Noisy-le-Sec, Bondy se sont retirées au profit de la communauté d'agglomération Est Ensemble. Noisy-le-Grand et Gournay-sur-Marne (qui avait adhéré en février 2006) se sont également retiré en 2009. En conséquence des élus du Val-de-Marne souhaitent intégrer des villes de Seine-et-Marne comme Champs-sur-Marne, évolution qui pourrait faire se retirer les dernières collectivités de Seine-Saint-Denis[1].

Quelques chiffres[modifier | modifier le code]

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Présidence tournante d'un an, suivant une alternance politique et/ou géographique (le Président est nommé au consensus en assemblée générale).

Personnel : 5 employés.

Huit groupes de travail thématiques : développement économique, formation, transports-déplacements, NTIC, tourisme et culture, environnement, logement et emploi.

Objectif[modifier | modifier le code]

Construire en commun une dynamique de développement harmonieuse, au-delà des clivages politiques et des frontières administratives.

Claude Pernès, après son élection à la présidence de l'ACTEP du 19 janvier 2007, indiquait « J'aimerais développer l'emploi dans cette partie du territoire autour de trois pôles que sont Montreuil, Noisy-le-Grand et Fontenay[2] ».

L'ACTEP a réalisé :

  • la mission cinéma
  • un bureau d’accueil des entreprises
  • une contribution pour la révision du SDRIF
  • la décision d'implanter un lycée international à Noissy-le-Grand en coopération avec Bry-sur-Marne

Parallèlement des réflexions sont menées autour du projet de territoire de l’Est parisien, du Schéma directeur de la région Île-de-France (SDRIF), du Schéma Régional de Développement Economique (SRDE), de la filière image et de la révision de Plans Locaux d’Urbanisme (PLU).

Ce projet collectif ne saurait être complet sans une promotion active du territoire et des dossiers.

L'ACTEP est en réflexion sur le Grand Paris et les projets métropolitains.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources, notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Pourquoi les villes du 93 s'en vont, Marjorie Corcier, Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 25 septembre 2009.
  2. Quotidien Le Parisien, édition Seine-saint-Denis, du 20 janvier 2006