Association de hockey de la Côte du Pacifique

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Association de hockey de la Côte du Pacifique

Généralités
Création 1912
Disparition 1924
Catégorie Ligue majeure
Périodicité Annuelle
Lieu Drapeau du Canada Canada
Drapeau des États-Unis États-Unis
Participants Quatre maximum
Statut des participants Professionnels
Palmarès
Plus titré(s) Millionnaires de Vancouver

L’Association de hockey de la Côte du Pacifique – également connu sous son nom anglais de Pacific Coast Hockey Association ou sous son sigle PCHA – est une ligue professionnelle de hockey sur glace dans l'ouest canadien de 1911 à 1924. Elle est alors considérée comme une ligue majeure, équivalente alors à la Ligue nationale de hockey.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts (1912-1914)[modifier | modifier le code]

Photographie en noir et blanc de Lester Patrick
Lester Patrick (ici avec les Rangers de New York en 1928) est à la base de la création de la PCHA.

Le 7 décembre 1911, les frères Patrick, Frank et Lester, ayant utilisé les finances de leur père, Joseph Patrick, annoncent la création d'une nouvelle ligue de hockey au Canada : l'Association de hockey de la Côte du Pacifique[1]. Ils décident de mettre en place trois équipes : les Senators de Victoria, les Royals de New Westminster et les Millionnaires de Vancouver ; des règles calquées sur celles de l'Association nationale de hockey, la grande ligue de hockey de l'époque[1]. W.P. Irving, dirigeant de l'Association de hockey de l'Ontario, est nommé premier président de la PCHA alors que Lester décide de prendre en main et de jouer avec l'équipe de Victoria ; son frère, quant à lui, est le propriétaire, dirigeant, entraîneur et défenseur des Millionnaires de Vancouver[1].

Ainsi, Joseph Patrick achète pour 27 000 dollars des terrains dans les alentours de Vancouver ; aucun investisseur ne souhaitant placer son argent pour construire une patinoire, Patrick ajoute 100 000 dollars de plus pour construire le Vancouver Arena qui lui coûtera finalement 270 000 dollars[2]. Avec 10 500 places, la patinoire est la plus grande de l'époque mais également celle qui a les plus grandes dimensions[2].

Le premier match de la PCHA a lieu le 2 janvier 1912 dans la ville de Victoria, en Colombie-Britannique, entre les Senators de Victoria et les Royals de New Westminster. Devant 2 500 spectateurs, Ran McDonald, joueur des Royals, inscrit le premier but de la PCHA ; il inscrit un total de quatre buts pour la victoire des siens 8-3[1]. Les Millionnaires font leur début dans la PCHA trois jours plus tard lors d'une rencontre contre les Royals ; seulement 5 000 personnes assistent à la victoire des joueurs locaux sur le même score de 8-3[3]. Le 19 mars, les Royals comptent huit victoires et six défaites alors que les Millionnaires sont à sept victoires et six défaites ; le match entre les deux équipes peut donc être décisif et, effectivement, avec une victoire 7-5 les Royals décrochent le premier titre de champions de la PCHA[1]. Avec vingt-quatre buts à la fin de la première saison, Frank Patrick est le défenseur le plus prolifique de la PCHA[1] alors que Lalonde finit meilleur buteur de toute la PCHA avec vingt-sept buts, pour l'unique saison qu'il joue dans la PCHA[4].

En effet, dès la saison suivante, Lalonde quitte la PCHA et retourne jouer dans l'autre ligue d'Amérique du Nord, l'Association nationale de hockey pour les Canadiens de Montréal[5]. Frederick « Cyclone » Taylor fait le chemin inverse en quittant les Sénateurs d'Ottawa de l'ANH pour rejoindre les Millionnaires[6]. 7 000 personnes assistent à la première rencontre de Taylor à Vancouver, une victoire 7-2 contre New Westminster ; lors de la rencontre suivante à domicile, la salle de Vancouver fait pour la première fois de son histoire le plein[7]. C.E. Doherty est nommé nouveau président de la PCHA alors qu'avec dix victoires et cinq défaites, Victoria finit à la première place du classement alors que Thomas Dunderdale est le premier buteur de la PCHA avec vingt-quatre buts[8]. Dans l'ANH, les joueurs de Québec remportent le titre de champions de la saison et la Coupe Stanley allant avec ; ils acceptent de jouer des matchs de galas contre Victoria, sans que leur trophée ne soit en jeu. Les deux associations ayant des règles différentes[Note 1], il est décidé de jouer les premier et troisième matchs avec sept joueurs pour six joueurs lors du deuxième match[8]. Victoria remporte les deux matchs joués selon les règles habituelles de la PCHA sur le score de 7-5 et 6-1 alors que Québec remporte le deuxième match 6-3[8].

Frank Patrick devient le troisième président de la PCHA pour la saison 1913-1914 ; il gardera son poste jusqu'à la fin de la PCHA en 1924. La saison voit également la mise en place de la ligne bleue pour diviser la patinoire en trois parties distinctes d'une vingtaine de mètres environ ; dans la zone neutre, la zone du milieu de la patinoire, les passes en avant sont désormais autorisées[9]. La saison voit les débuts de Didier Pitre dans la PCHA[10] alors que Victoria doit compter jusqu'à fin janvier sans Lester Patrick qui s'est cassé la jambe avant la saison ; à son retour au jeu, Victoria, jusqu'à présent dernier de la ligue, enchaîne six victoires consécutives pour finir à la première place du classement[8]. Il est estimé que les pertes des Royals se situent entre quatre et neuf milles dollars et la direction de la PCHA décide de déménager la franchise aux États-Unis pour la saison suivante et de la renommer Rosebuds de Portland[8].

Dunderdale continue d'être le meilleur buteur du calendrier avec vingt-trois buts[Note 2] mais il est dépassé au nombre de points par Cyclone Taylor qui ne compte que quinze buts mais également quatorze passes décisives contre trois pour le joueur australien[8]. Les joueurs de Victoria entreprennent le voyage jusqu'à Toronto pour jouer contre les champions de l'ANH, les Blueshirts de Toronto, mais ayant oublié de faire une demande officielle aux trustees[Note 3], les joueurs de Victoria ne peuvent pas officiellement prétendre ramener la Coupe Stanley chez eux en cas de victoire[12]. Finalement, les Blueshirts remportent les trois rencontres jouées et l'ANH conserve la Coupe pour encore un an[8].

Vancouver champion de la Coupe Stanley (1914-1915)[modifier | modifier le code]

Photographie des Millionnaires de Vancouver en 1915
L'équipe 1914-1915 des Millionnaires de Vancouver remporte la Coupe Stanley.

Au début de la saison 1914-1915, les dirigeants décident de copier l'Association nationale de hockey et il est décidé de mettre des numéros dans le dos des joueurs afin que le public puisse plus facilement suivre ses joueurs vedettes[8]. Avec trente-trois buts à la fin de la saison, Mickey MacKay, joueur de Vancouver, est le meilleur buteur de la PCHA mais son coéquipier, Cyclone Taylor est le meilleur pointeur de la saison avec un total de quarante-cinq points[8]. Avec treize victoires et quatre défaites, les Millionnaires de Vancouver sont la meilleure équipe de la PCHA ; ils lancent alors un défi aux Sénateurs d'Ottawa de l'Association nationale de hockey. Les matchs ont lieu à Vancouver, et malgré l'absence de Silas Griffis, le capitaine de l'équipe qui se casse la jambe lors du dernier match de la saison régulière, les Millionnaires deviennent la première équipe de la ville à remporter la Coupe Stanley. Ils remportent en effet les trois rencontres : 6-2, 8-3 et 12-3. Taylor est une nouvelle fois le meilleur pointeur de l'équipe, et de la finale, en inscrivant sept points en trois matchs[13].

L'effectif sacré champion est le suivant[14] :

Lors de la saison suivante, la PCHA accueille une quatrième équipe dans ses rangs : les Metropolitans de Seattle entraînés par Pete Muldoon[13]. Les joueurs de Portland finissent à la première place du classement avec treize victoires et cinq défaites. Taylor est une nouvelle fois le meilleur compteur de la saison avec trente-cinq points[13] alors que Bernie Morris de Seattle termine meilleur buteur avec vingt-trois buts[15].

Portland devient la première équipe basée aux États-Unis à participer à un défi de la Coupe Stanley ; opposés aux Canadiens de Montréal, les Rosebuds sont battus au meilleur des cinq matchs[Note 5] trois rencontres à deux, le dernier match se finissant sur le score de 2-1 avec un but de George « Goldie » Prodgers[13].

Seattle champion de la Coupe Stanley (1916-1917)[modifier | modifier le code]

Photomontage de l'équipe championne en 1917
Photomontage des Metropolitans de Seattle champions 1917 de la Coupe Stanley.

Avant les débuts de la saison 1916-1917, un autre changement important a lieu dans la PCHA : l'équipe de Victoria est déménagée et devient les Canaries de Spokane dans l'État de Washington ; il ne reste alors qu'une seule équipe sur le territoire canadien pour trois équipes aux États-Unis[13]. Taylor manquant tout le début de la saison en raison d'une opération de l'appendice, Morris en profite pour finir meilleur pointeur de la saison avec cinquante-quatre points, un record pour la PCHA[15]. Dunderdale totalise un nombre record pour la PCHA de 141 minutes de pénalités, record qui ne sera jamais dépassé dans la PCHA[16].

Les Metropolitans de Seattle finissent la saison en tête du classement alors qu'ils occupent cette première place depuis le 30 décembre et une victoire 7-4 sur Vancouver ; ils comptent à la fin du calendrier seize victoires pour huit défaites[13]. Il apparaît finalement que le déménagement de l'équipe de Victoria pour devenir les Canaries de Spokane n'est pas une bonne idée : le public n'accroche pas et le dernier match de la saison entre Spokane et Vancouver est même annulé[13].

En finissant premiers de la PCHA, les Metropolitans ont donc le droit de jouer une série pour la Coupe Stanley contre les champions de l'Association nationale de hockey, les Canadiens de Montréal. Le premier match des séries est joué avec sept joueurs en même temps sur la glace pour chaque équipe, selon le règlement en vigueur dans la PCHA, alors que la série se joue au meilleur des cinq matchs ; les Canadiens l'emportent huit buts à quatre grâce à quatre buts de Didier Pitre pour Montréal[17]. Les Metropolitans réagissent lors des deux matchs suivant en remportant les deux rencontres 6-1 et 4-1. Le quatrième match se joue le 26 mars devant une foule compacte et les joueurs locaux de Seattle remportent cette nouvelle confrontation 9-1 et deviennent ainsi la première équipe basée aux États-Unis à remporter la Coupe Stanley[17]. Au total, le score est de vingt-trois à onze, avec quatorze des buts des vainqueurs inscrits par Bernie Morris – dont six au cours du quatrième match[13]. Les joueurs de Seattle touchent alors une prime de 180 dollars chacun pour leur victoire[18].

L'effectif sacré champion est le suivant[19] :

La domination de Vancouver et Seattle[modifier | modifier le code]

Fin de la PCHA[modifier | modifier le code]

En 1921, la Western Canada Hockey League (WCHL)[Note 6] est créée et apporte une nouvelle concurrence à la Ligue nationale de hockey, qui a remplacé l'ANH en 1917, et à la PCHA[20]. Au cours de la saison 1921-1922, Lester Patrick se fait remarquer en jouant lors de deux rencontres une partie des matchs dans les buts ; il se permet même lors de sa première apparition dans les buts d'arrêter un lancer de pénalité de Jack Adams[20].

En 1924, les Maroons de Vancouver déposent le bilan et les deux dernières équipes qui restent dans la PCHA rejoignent la WCHL. Suite la saison 1923-1924, les équipes de Victoria et de Vancouver rejoignent la Western Canada Hockey League tandis que celle de Seattle arrête des activités[21]. Deux saisons plus tard, les difficultés financières minent de plus en plus la WCHL qui met également un terme à ses activités, la majorité des anciens joueurs de la PCHA et de la WCHL rejoignent alors la Ligue nationale de hockey[22].

Équipes de la PCHA[modifier | modifier le code]

Liste des équipes de la PCHA
Nom Ville Province / État Pays Première saison Dernière saison Remarque
Royals de New Westminster New Westminster Colombie-Britannique Canada 1912 1913-1914 Devient les Rosebuds de Portland
Rosebuds de Portland Portland Oregon États-Unis 1914-1915 1917-1918
Millionnaires de Vancouver Vancouver Colombie-Britannique Canada 1912 1923-1924 Remporte la Coupe Stanley en 1915
Renommé Maroons en 1922
Senators de Victoria Victoria Colombie-Britannique Canada 1912 1915-1916 Prend le nom d'Aristocrats à partir de 1913-1914
Devient les Canaries de Spokane en 1916
Metropolitans de Seattle Seattle État de Washington États-Unis 1915-1916 1923-1924 Remporte la Coupe Stanley en 1917
Canaries de Spokane Spokane État de Washington États-Unis 1916-1917
Aristocrats de Victoria Victoria Colombie-Britannique Canada 1919 1923-1924 Renommé Cougars en 1923
North America West Coast.png
Millionnaires/Maroons de Vancouver
Royals de New Westminster
Aristocrats/Cougars de Victoria
Metropolitans de Seattle
Canaries de Spokane
Rosebuds de Portland
Canada
AB
BC
États-Unis
ID
WA
OR
MT

Résultats par saison[modifier | modifier le code]

Cette section reprend en condensé les informations données plus haut dans la section « Historique ». Pour chaque saison, le nom des villes des équipes participant sont inscrites, ainsi que le nombre de matchs joués au maximum par une équipe au cours de la saison régulière, le nom de la meilleure équipe de la saison régulière, le nom meilleur réalisateur avec son total – but ou points selon les années[Note 7]. Les deux dernières colonnes du tableau présentes le déroulement des matchs d'après saisons puis de ceux comptant pour la Coupe Stanley.

Résultats par saison
no  Saison Équipes engagées  PJ Champion
saison régulière
Meilleur compteur Séries éliminatoires Coupe Stanley
1 1912 NW - Van - Vict 16 New Westminster Lalonde (27 buts) - -
2 1912-1913 NW - Van - Vict 15 Victoria Dunderdale (24 buts) - -
3 1913-1914 NW - Van - Vict 16 Victoria Dunderdale (23 buts) - -
4 1914-1915 Port - Van - Vict 18 Vancouver Taylor (45 points) - Vancouver bat Ottawa (ANH) 3 matchs à 0
5 1915-1916 Port - Sea - Van - Vict 18 Portland Taylor (35 points) - Montréal (ANH) bat Portland 3 matchs à 2
6 1916-1917 Port - Sea - Spo - Van 24 Seattle Morris (54 points) - Seattle bat Montréal (ANH) 3 matchs à 1
7 1917-1918 Port - Sea - Van 18 Vancouver Taylor (43 points) Vancouver bat Seattle 3 buts à 2 Toronto (LNH) bat Vancouver 3 matchs à 2
8 1919 Sea - Van - Vict 20 Seattle Taylor (34 points) Seattle bat Vancouver 7 buts à 5 Série annulée entre Seattle et Montréal (LNH)
9 1919-1920 Sea - Van - Vict 22 Seattle Dunderdale (33 points) Vancouver bat Seattle 6 buts à 3 Ottawa (LNH) bat Seattle 3 matchs à 2
10 1920-1921 Sea - Van - Vict 24 Vancouver Fredrickson (32 points) Vancouver bat Seattle 7 buts à 3 Ottawa (LNH) bat Vancouver 3 matchs à 2
11 1921-1922 Sea - Van - Vict 24 Vancouver Adams (30 points) Vancouver bat Seattle 2 buts à 0
Vancouver bat Regina (WCHL) 5 buts à 2
Toronto (LNH) bat Vancouver 3 matchs à 2
12 1922-1923 Sea - Van - Vict 30 Vancouver Fredrickson (55 points) Vancouver bat Victoria 5 buts à 3 Ottawa (LNH) bat Vancouver 3 matchs à 1
13 1923-1924 Sea - Van - Vict 30 Vancouver Duncan (30 points) Vancouver bat Seattle 4 buts à 3
Calgary (WCHL) bat Vancouver 2 matchs à 1
Montréal (LNH) bat Vancouver 2 matchs à 0
-

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La différence principale de règle entre les deux ligues est que l'ANH joue avec six joueurs alors que la PCHA accepte sept joueurs sur la glace en même temps[1].
  2. Selon les sources, Dunderdale inscrit 23[8] ou 24[11] buts au cours de la saison 1913-1914 de la PCHA.
  3. Lors de la mise en place de la Coupe Stanley, Frederick Stanley décide de confier la direction des décisions pour tout ce qui touche à son trophée à deux personnes de confiances nommées par le terme anglais trustees.
  4. Le poste de maraudeur, en anglais, est un poste de joueur sans position fixe, disparu au début du XXe siècle.
  5. Une série se jouant au meilleur des cinq matchs implique qu'une équipe doit remporter trois matchs pour se qualifier. Ainsi au maximum, la série « au meilleur des cinq matchs » ne peut compter que cinq matchs.
  6. La Western Canada Hockey League est une ligue professionnelle ayant existé entre 1921 et 1926 et ne doit pas être confondue avec la ligue junior de la Ligue canadienne de hockey, la Ligue de hockey de l'Ouest.
  7. Au début de la PCHA, seuls les buts sont comptabilisés, les points ne seront comptabilisés qu'à partir de 1914-1915.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Diamond 1998, p. 35
  2. a et b McKinley 2006, p. 79
  3. McKinley 2006, p. 80
  4. Diamond 1998, p. 1784–1785
  5. Diamond 1998, p. 742
  6. Diamond 1998, p. 1821
  7. McKinley 2006, p. 83
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Diamond 1998, p. 36
  9. McKinley 2006, p. 85
  10. Diamond 1998, p. 780
  11. « Dunderdale, Tommy -- Statistics, Awards Career -- Honoured Player », sur Legends of Hockey (consulté le 22 décembre 2011)
  12. (en) « Stanley Cup Contest May Not Be for the Mug, After All is Said », Saskatoon Phoenix,‎ 18 mars 1914, p. 8
  13. a, b, c, d, e, f, g et h Diamond 1998, p. 37
  14. NHL records 2010, p. 254
  15. a et b Diamond 1998, p. 770
  16. Mancuso et Petterson 2007, p. 14
  17. a et b « Saison 1916-1917 - Description, photos, faits saillant et plus », sur le site historique des Canadiens de Montréal (consulté le 29 décembre 2011)
  18. (en) Jeff Obermeyer, « Seattle Metropolitans », sur www.seattlehockey.net (consulté le 29 décembre 2011)
  19. NHL records 2010, p. 253
  20. a et b Diamond 1998, p. 39
  21. Diamond 1998, p. 40
  22. Diamond 1998, p. 41

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Dan Diamond, Total Hockey: The Official Encyclopedia of the National Hockey League, Total Sports,‎ 1998, 1879 p. (ISBN 978-0836271140)
  • (en) Michael McKinley, Hockey: A People's History, McClelland & Stewart,‎ 2006, 384 p. (ISBN 0-7710-5769-5)
  • (en) National Hockey League, Official Guide & Record Book / 2010, Triumph books,‎ 2010, 664 p. (ISBN 978-1-60078-303-6)
  • (en) Jim Mancuso et Scott Petterson, Hockey in Portland, Arcadia Publishing,‎ 2007, 128 p. (ISBN 9780738548043)
  • (en) Charles Coleman, The Trail of the Stanley Cup vol. 1, 1893–1926 inc., Sherbrooke Daily Record Company Ltd., NHL,‎ 1966, 807 p.

Lien externe[modifier | modifier le code]