Ascenseur

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Ascenseurs dans le patio interne du 240 Sparks, à Ottawa, au Canada.

Un ascenseur est un dispositif mobile ou semi-mobile assurant le déplacement des personnes (et des objets) en hauteur sur des niveaux définis (voir hors-structure) d'une construction.

Les dimensions, la construction et le contrôle en temps réel pendant l'usage des ascenseurs permettent l'accès sécurisé des personnes.

L'ascenseur est installé la plupart du temps dans une cage d'ascenseur, une trémie verticale fermée (sorte de puits de la bâtisse) en général à l'intérieur de l'édifice. Il peut aussi être construit sans cage fermée et être accessible en rebord de la dalle de chaque niveau pour des édifices ayant un noyau évidé de circulation centrale, sans séparation dans la vision des modes de déplacement verticaux, ou se situer en périphérie et même en façade sur l'extérieur avec une cage discernable. Le mouvement des cabines dans des cages en périphérie peut être vu parfois dans des cages transparentes. Les ascenseurs visibles sont alors des éléments architecturaux identiques à ce que sont les escaliers architecturaux à volées visibles.

Des ascenseurs spéciaux pour personnes à mobilité réduite (en fauteuil roulant), dispositif à course verticale sans véritable cage permettent de parcourir les couloirs comportant des volées de marches sans rampes d'accès, voire d'accéder à un interniveau ou un autre niveau desservi par un escalier sans qu'il y ait d'autres ascenseurs disponibles. Un dispositif qui suit une rampe garde-corps d'escalier est un monte-escalier.

Un ascenseur de charge est un appareil principalement destiné au transport de charges lourdes et de personnes en milieu commercial, culturel ou industriel. La cabine est fabriquée pour convenir à l'usage, l'aspect est cohérent avec le public qui l'utilise (appareil différent du monte-charge).

Histoire[modifier | modifier le code]

Schéma de l'ascenseur d'Otis

Si, depuis des siècles, des lieux inaccessibles comme les monastères grecs situés dans la région des météores ne pouvaient exister que grâce à des ascenseurs rudimentaires « sans moteur », c'est dans les mines qu'on situe en général leur apparition. C'est là en tout cas qu'on imagina de les doter d'un moteur à vapeur dès le début du XIXe siècle. (Aux origines de la traction ferroviaire mécanique - alors que les toutes premières locomotives étaient encore en cours d'élaboration - un système de traction par câbles arrimés à des treuils fixes, fut mis en place sur certaines lignes en remplacement de la traction animale).

Au XIXe siècle l'essor des constructions en hauteur puis, logiquement, l'apparition des gratte-ciels est étroitement lié à l'apparition de l'ascenseur. Les ascenseurs destinés au public des premiers gratte-ciels au tournant du XIXe siècle au XXe siècle n'autorisaient que la montée aux étages et non la descente qui devait se faire par les escaliers.

Le système mécanique était contenu dans une architecture de poutres et cornières métalliques permettant les ajustements par rapport au gros œuvre. Elle était fréquemment en structure autonome disposée au centre de l'escalier à vis qui l'entourait à distance dans les dispositions spacieuses. La séparation pour obtenir la sécurité depuis l'escalier dans le cas de proximité, le gainage, était faite par des panneaux grillagés fixés constituant la cage d'ascenseur. Cette ferronnerie comme celle des gardes corps allait de la simplicité utilitaire au décor très marqué.

Les ascenseurs des grands hôtels à l'architecture luxueuse du premier tiers du XXe siècle étaient aussi richement décorés que les trains de luxe le seront plus tard : ornements de la cabine et des baies des portes de la cage chantournées et dorés à l'or fin… À partir du milieu XXe siècle et la contrainte de plus en forte dans le code d'urbanisme de disposer d'un ascenseur pour des édifices, l'ascenseur s'est banalisé y compris dans son aspect et est devenu automatique. Cependant, cet objet marquant dans l'habitat au départ l'utile, le confort et plutôt le luxe est resté un équipement ostentatoire dans les espaces commerciaux. Il est incidemment devenu un objet à sensations de fête foraine.

Quelques dates[modifier | modifier le code]

  • Au IIIe siècle av. J.C., Ctésibios invente un monte-charge qui fonctionne grâce à de l'eau sous pression.
  • En 236 av. J.-C. : Vitruve, architecte romain, a décrit un appareil élévateur, actionné par un treuil à bras dont l'inventeur serait Archimède.
  • En 1743 : Jean-Jacques Renouard de Villayer imagine au château de Versailles et au palais Mazarin des « chaises volantes », à la demande notamment de la favorite duchesse de Châteauroux dont les appartements à Versailles sont situés à l'étage[1]. Le Premier Machiniste du Roi, Blaise-Henri Arnoult, fabriqua une telle chaise équilibrée au moyen d'un contrepoids, que l'occupant pouvait faire monter ou descendre par sa propre force en tirant sur une corde (voir palan). À la même époque est installé au Mont-Saint-Michel un monte-vivres actionné par une grande roue en bois (cage à écureuil) à l'intérieur de laquelle prenait place un moine qui en assurait la rotation).
  • En 1829, le premier ascenseur mécanique à usage public est construit à Londres dans le Coliseum de Regent's Park[2].
Démonstration du frein de chute par Elisha Otis au Crystal Palace en 1853.
  • En 1854, Elisha Otis dota l'ascenseur d'un système de limiteur de vitesse déclenchant un système appelé frein parachute, stoppant la cabine et assurant la sécurité des personnes en cas de rupture du câble. Ce système pourrait être inspiré du frein-parachute imaginé pour les ascenseurs de mines par Pierre-Joseph Fontaine en 1845. Il donna à New York la première démonstration publique le 23 mars 1857, en ordonnant, perché sur un plateau de levage, de couper à la hache la corde qui le retient. En 1857, il en équipa l'appareil qui pouvait transporter 450 kg (soit 5 à 6 personnes) à la vitesse très lente de 20 centimètres (taille d'une règle) par seconde, dans un grand magasin à New York (aujourd'hui, l'on peut dépasser 10 mètres par seconde). Le premier immeuble résidentiel à être équipé fut le Haughwout Building (en) à New York en 1859[3].
  • En 1880 c'est en Allemagne cependant qu'on pensera à un ascenseur électrique, les moteurs électriques et transformateurs se développant pour l'industrie et pour certaines installations ferroviaires utilisant la traction par câble à partir de treuils fixes. Werner von Siemens présente le premier ascenseur électrique lors de l'Exposition Industrielle de Mannheim[5]. Le premier ascenseur électrique français est construit par l'ingénieur Chrétien en 1889 pour l'Exposition universelle de Paris[6].
  • Construction en 1884, en Angleterre, du premier système d'ascenseur continu, plus couramment nommé Paternoster, composé “d'une chaîne de cabines ouvertes dans lesquelles les passagers montent ou descendent sans que l'ascenseur ne s'arrête”. Le système connut un vif succès dans la première moitié du XXe siècle car il permettait d'écouler un plus grand nombre de personnes, plus rapidement.
  • En 1889 la Tour Eiffel est inaugurée avec un ascenseur remarquable (hauteur de 160,40 mètres vitesse de 0,80 m/s) dû aux efforts conjoints de Léon Edoux et des frères Otis qui ont succédé à leur père[7].
  • En 1924 un ascenseur sans liftier — le machiniste — fera son apparition, exigeant la mise au point d'automatismes et de dispositifs de sécurité. Les commandes deviennent électriques puis électroniques et se dotent de mémoire. Les grilles fixes ou articulées des portes disparaissent, les portes pleines métalliques se verrouillent automatiquement, etc.

Technique[modifier | modifier le code]

Treuil : Motoréducteur, poulie à adhérence, frein. Les repères jaunes sur les câbles correspondent aux niveaux.
Un contrôleur d'ascenseur dernière génération OTIS MCS 220-OVF10.
Partie inférieure de la cabine : rail de guidage, on distingue l'étrier du frein parachute (son patin viendra se presser sur le rail en cas d'accélération anormale de la cabine en descente) au-dessus du coulisseau.
Limiteur de vitesse (à droite) et sélecteur d'étage électromécanique de marque Schindler

Les dimensions et la construction des ascenseurs permettent l'accès sécurisé des personnes[8]. L'ascenseur est relié à un centre de contrôle à distance. Les personnes dans la cabine disposent d'un téléphone intérieur pour la communication orale. Le centre de contrôle a un réseau informatique véhiculant certaines informations issues des capteurs du système de l'ascenseur, le reste est stocké sur place dans le dispositif de commande électronique-informatique.

« Un » ascenseur (en général dans une même trémie), ayant plusieurs portes palières comporte plusieurs dispositifs ascensionnels avec des treuils différents et un seul dispositif de commande : il s'agit d'une batterie d'ascenseur. La batterie peut être composée de tous les dispositifs d'ascenseurs disposés sur une aire de passage dédiée à la circulation verticale. La batterie comporte actuellement une seule cabine comme véhicule par dispositif ascensionnel. Il comporte très rarement 2 cabines jumelles superposées. Un système devenu rare est le chapelet de cabines pour un système continu lent sans porte palière (Paternoster).

La centrale de commande locale des ascenseurs modernes de gratte-ciel est équipée de dispositifs qui journalisent les trajets quotidiens. De façon à éviter les « impossibilités » ressenties par les usagers de disposer de l'ascenseur au bon moment, le système embarqué établit une fluidification du trafic du système composé par toutes les cabines. Les journaux des jours passés permettent d'établir dans le système informatique des probabilités de fréquentation selon le jour et l'heure actuelle et ces probabilités sont utilisées par processus intégré à la logique de commande des trajets des différentes cabines.

Un ascenseur classique actuel est à câble et treuil électrique avec contrepoids pour la cabine. L'entretien normal de l'ascenseur prévoit une re-tension régulière des câbles et une vérification des dispositifs de sécurité avec leurs capteurs.

Un ascenseur hydraulique est un système à piston. Le piston peut directement mouvoir la cabine qui ne se déplace que sur quelques étages, ou bien il peut mouvoir un système de poulies sur lequel passe le câble retenant la cabine et démultiplie la course.
Quelques systèmes sont équipés de vis sans fin reliées à la cabine qui ne risque jamais de chute.

Les premiers ascenseurs hydrauliques étaient très lents, et chaque étage disposait d'un bouton « Renvoi » (car presque un appel sur deux vient du rez-de-chaussée) diminuant l'attente des utilisateurs suivants. L'expression « renvoyer l'ascenseur » pour indiquer un geste utile et désintéressé est restée. Ils exigeaient pour leur colonne un puits de même profondeur que la hauteur à atteindre. Des systèmes à double colonne ont existé, divisant par deux la profondeur à forer, mais la lenteur des hydrauliques et la contrainte onéreuse de ces forages profonds ont fait tomber ce système en désuétude à mesure que les moteurs électriques se généralisaient.

Le moteur des ascenseurs modernes est contrôlé par un variateur de fréquence, qui joue sur la fréquence du courant d'alimentation et jauge le couple nécessaire au mouvement de manière à ce que les phases d'accélération et de décélération soient imperceptibles voire supportables pour l'occupant de la cabine (l'accélération des ascenseurs rapides augmente la sensation de poids de la personne : poids augmenté ou diminué d'environ 10 %). De plus, les ascenseurs modernes peuvent se passer de « local machinerie » (moteur de traction et armoire de commande situés en gaine). De technologie récente, ils se nomment Gen II pour Otis, Monospace chez Kone, Synergy chez Thyssen, 3300 chez Schindler.

Dénominations[modifier | modifier le code]

  • L’Ascenseur de charge est un ascenseur permettant de transporter une forte charge. Par exemple les ascenseurs réservés au personnel dans les grandes surfaces qui peuvent monter ou descendre les palettes de produits, ascenseurs pour monter et descendre des chariots d'archives par des bibliothécaires avec des ascenseurs disponibles aussi pour le public, ascenseurs d'hôpitaux permettant de monter des lits, etc.
    À ne pas confondre avec le monte-charge dévolu aux installations transportant des charges non accompagnées, comme : les monte-plats des restaurants ou maisons bourgeoises, où la cuisine n'est pas au niveau de la salle de service ou encore les monte-voitures des concessions automobiles à plusieurs niveaux. Ces éléments sont différenciés, car ils ne nécessitent pas les mêmes sécurités et sont chacun adaptés pour remplir au mieux leur fonction.
    Dès l'instant où il y a une possibilité de commander les déplacements à partir de l'intérieur de la cabine (boutons d'étages) celui-ci est considéré comme un ascenseur pour personnes et sa sécurité doit être renforcée en conséquence.

Principaux éléments[modifier | modifier le code]

Un ascenseur se compose d'une cabine qui se translate dans une cage ou gaine (aussi appelée trémie) généralement verticale. Cette cabine est supportée dans une structure parallélépipède appelée étrier, ou arcade, permettant le guidage et le support de la cabine. Le guidage de la cabine est réalisé par différents éléments :

  1. Une partie fixe : les 2 guides, sont situés le long de la course de la cabine, de part et d'autre de la cabine. Ces guides ont habituellement une forme de T, bien que des guides ronds, usuellement d'un diamètre de 48 ou 50 mm, furent utilisés (des tubes de 48 mm plein existent également). (En France, la loi "Urbanisme et Habitat" impose leur remplacement car des cas de rouille à l'intérieur du tube ont été constatés. Elle impose aussi le remplacement des (très) anciens guide en bois (sauf exceptions pour certains ascenseurs historiques)). Un ascenseur classique à câble et treuil se déplace le long de guides verticaux dont l'inclinaison sur la verticale est inférieure à 15°. Le frein-parachute est un système de sécurité où des mâchoires disposées sur la cabine saisissent les guides pour s'immobiliser.
  2. Une partie mobile : les coulisseaux sont situés à chaque coin de l'étrier, et sont en appui sur les guides. Durant le déplacement de la cabine, ceux-ci glissent sur les guides, huilés régulièrement pour limiter les frottements et les accrocs, et donc le bruit, et augmenter le confort. Dans certains cas ces coulisseaux peuvent être remplacés par des rollers (petite roue d'un diamètre de 80 mm a 200 mm) comme pour des cabines à grande vitesse ou charges lourdes.

Motorisation[modifier | modifier le code]

  • Les ascenseurs hydrauliques sont mus par une ou plusieurs pompe(s) située(s) dans une centrale (réservoir d'huile de grandes capacités). Le vérin comprimant l'air dans le compresseur peut, par ailleurs, déplacer verticalement une poulie de mouflage, afin de multiplier la charge transportée et la distance parcourue au détriment de la vitesse (par ex : le vérin monte de 1 m, la cabine de 2 m).
  • Les ascenseurs électriques à adhérence sont mus par des poulies entraînées par des motoréducteurs électriques. Ceux -ci se trouvent en extrémité haute, ou basse de la gaine (dans ce cas, en partie haute sera placé un « local poulies »). L'étrier est suspendu à plusieurs câbles et est contrebalancé par un contrepoids. Ce contrepoids, dont la charge égale à la masse de la cabine à vide et de la demi-charge de la cabine, sert à équilibrer la charge, et à augmenter l'adhérence des câbles sur la poulie. Il permet, par ailleurs, de diminuer la puissance nécessaire à l'entraînement de la cabine.
  • Les ascenseurs électriques avec treuil à tambour : Le câble fixé à l'étrier s'enroule ou se déroule sur un tambour. L'intérêt de ce système est la suppression du contrepoids ou le remplacement de celui-ci par un modèle plus petit que l'on appelle une torpille que l'on peut placer en dehors de la gaine, ce système permet un gain de place dans la trémie et une augmentation de la surface de la cabine, mais les performances s'en trouvent limitées notamment en charge utile et en vitesse de déplacement.
  • L'ascenseur est piloté par une armoire de commande qui gère les déplacements de la cabine. Les ascenseurs électriques sont maintenant, pour la plupart, associés à un variateur de vitesse, qui permet un plus grand confort lors des accélérations et décélérations, et un positionnement de la cabine à l'étage indépendant de la charge.
    Ce positionnement précis à l'étage[9] peut cependant être obtenu par un entretien correct des ascenseurs bivitesse non équipés de variateur.
  • Le limiteur de vitesse permet l'enclenchement du frein parachute dans le cas ou la cabine dépasserait une vitesse excessive en descente. Les nouveaux ascenseurs sont aussi protégés contre la vitesse excessive en montée.
  • Traditionnellement, les motoréducteurs étaient utilisés pour la translation des ascenseurs électriques : l'arbre du moteur électrique entraîne une vis sans fin liée à une roue dentée baignant dans l'huile : lorsque l'arbre du moteur fait un tour, la roue avance d'une dent. Ce système est de plus en plus remplacé par des systèmes dits « gearless » : l'arbre du moteur est en prise directe avec la poulie de traction. Le moteur a donc une vitesse de rotation beaucoup plus faible. L'avantage de ce système est l'amélioration du rendement de l'ensemble de traction, la suppression de la réserve d'huile (avantage pour l'environnement, la sécurité incendie et l'entretien) et une plus grande compacité permettant éventuellement la suppression du local machinerie.

Cabine[modifier | modifier le code]

La cabine est l'élément principal de l'ascenseur. Les passagers voyagent à l'intérieur, et c'est le seul endroit du système où peuvent accéder les passagers. Elle comporte plusieurs éléments :

  • Les portes, qui protègent les passagers. Dans la plupart des cas, l'ascenseur est équipé d'un set de portes extérieures et d'un set de portes intérieures. Avant une loi votée en 1992, les ascenseurs à porte extérieure manuelle n'étaient pas obligées de posséder un set de portes intérieures. Ce type d'ascenseurs sans portes intérieures existe toujours dans d'autres pays tels que la Suisse (Dans certains canton uniquement). Les premiers systèmes d'ascenseurs étaient équipées de portes grillagées, avec ou sans portes intérieures. Puis, les portes pleines manuelles ou automatiques apparaissent. Ceci accroît considérablement la sécurité, notamment en évitant de coincer ses doigts dans les grilles.
  • Les détecteurs d'obstacles, qui empêchent les portes de se fermer sur les passagers ou des objets. Les anciens ascenseurs n'en possédaient pas, le système n'étant pas encore été inventé. Le premier système fut une barre en métal ou en caoutchouc, qui s'activait au toucher de l'obstacle. Puis vinrent les capteurs de proximité, dits les "yeux électriques", en enfin, une technologie récente, les nouveaux capteurs, installés sur toute la hauteur de la porte, offrent un maximum de sécurité.
  • Les commandes : Dans les tout premiers ascenseurs, il fallait actionner un levier ou rester appuyé sur le bouton "monter" ou "descendre" pour aller à l'étage désiré. Ce système fut rapidement remplacé par des boutons indépendants pour chaque étage. Elle ne possédaient pas de lumières pour éclairer le bouton pressé, et s'usaient rapidement. Dans les années 1950, les premiers boutons équipés de diodes arrivèrent. Aujourd'hui, différent types de boutons existent comme les GAL, les Generics ou encore les Dewhurst. Certains boutons modernes sont équipés de l'écriture en braille, pour l'accès aisé aux personnes malvoyantes.
  • L'indicateur : Il indique la position de l'ascenseur, et aussi dans la plupart des cas, la direction. Les premiers indicateurs furent "analogiques", les numéros des étages étaient alignés sur le mur, et chaque nombre s'allumait lorsque l'ascenseur y passait, ainsi qu'une flèche qui indiquant la direction de déplacement. Puis vint l'indicateur LCD, le plus souvent rouge sous une plaque noire. La flèche fur intégrée à l'afficheur. Dans les années 1980 vint l'indicateur à LED, qui reprend le même principe que l'indicateur LCD. Enfin, les écrans envahissent certains ascenseurs récemment. Sur ces écrans, il peut aussi être indiqué la date et l'heure, ou alors même la télévision est incrustée. Il existe également des indicateurs au palier, où il y a le plus souvent des flèches plutôt que des nombres.
  • Les systèmes d'alerte : Il existe l'alarme depuis la création de l'ascenseur, ce fut une cloche mécanique. Puis, les alarmes électriques (type sirène) apparaissent.

Les ascenseurs furent aussi équipés de téléphones d'urgence à partir des années 1970. Aujourd'hui, un bouton d'alarme inclut les 2 systèmes, où il faut appuyer plusieurs secondes pour lancer l'appel d'urgence

Vitesse[modifier | modifier le code]

Les ascenseurs résidentiels d'immeubles classiques, magasins ou parkings ont des vitesses typiques de 0,6 m/s à 2,5 m/s, soit 2 à 9 km/h.

Au-delà, les ascenseurs ont des vitesses relativement proportionnelles à la hauteur des tours ou gratte-ciels :

  • 3 m/s, soit 1 étage/s (11 km/h) entre 15 et 30 étages
  • 4,5 m/s, soit 1,5 étage/s (16 km/h) entre 20 et 40 étages
  • 6 ou 7 m/s, soit 2 étages/s (22 à 25 km/h) entre 35 et 100 étages (Tour Montparnasse, 59 étages, Paris).
  • 9 ou 10 m/s, soit 3 étages/s (33 à 36 km/h) entre 50 et 110 étages (Chicago, Toronto, Tour Q1, Melbourne, Stratosphere Las Vegas, Pékin)

Ils sont souvent plus rapides pour les bureaux, hôtels et visites panoramiques que pour les habitations. De plus, les étages de bureaux ont pour hauteur standard 3,30 m , due au passage des câbles et climatisation, ceux d'habitation 2,66 m.

La vitesse ascensionnelle maximale actuelle est de 17 mètres par seconde, soit 60 km/h, pour les ascenseurs équipant les tours les plus hautes telles que la Taipei 101 à Taipei, Yokohama Landmark Tower au Japon (12,5 m/s soit 45 km/h) ou le Bürj Khalifa à Dubaï (40 km/h). Mais dans ces cas les cabines doivent être pressurisées, car au-delà de 11 m/s il y a des risques pour la santé.

Ce record va bientôt être dépassé en 2014 par ceux de la Shanghaï Tower en Chine, atteignant 18 m/s, soit 65 km/h, par la firme Mitsubishi.

Le constructeur Hitachi vient d'annoncer un nouveau projet d'installation en Chine d'un ascenseur allant à 20 m/s, soit 72 km/h, prévu pour 2016, parcourant 94 étages en 43 secondes.

L'accélération nécessaire pour atteindre la vitesse, sur les ascenseurs rapides modernes, obtenue par un variateur de fréquence, est bien souvent constante et calibrée autour de +/- 1 mètre par seconde carré (0,8 à 1,2 m/s²), soit +/- 0,1 G, et d'autant plus prolongée que la vitesse est rapide (à 1 m/s², durée d'accélération en s = vitesse maximale atteinte en m/s), et sur un grand intervalle d'étages. Mais dans de nombreux ascenseurs à vitesse modérée, anciens notamment, elle est très fréquemment non régulée et plus importante.

Implantations[modifier | modifier le code]

  • En Italie environ 900 000 ascenseurs.
  • Aux États-Unis environ 700 000 ascenseurs.
  • En Chine environ 610 000 ascenseurs.
  • En France, il y aurait selon la la Fédération des indépendants experts et bureaux de contrôle ascenseurs (Fiebca) environ 450 000 ascenseurs en 2010, dont 50 % avaient plus de 25 ans d'âge et 25 % plus de 40 ans[10].

Accidents[modifier | modifier le code]

L'ascenseur est le moyen de transport le plus sûr au monde, devant l'avion[réf. nécessaire].

Le 15 octobre 1999 à New York, un employé de BusinessWeek, Nicolas White, s'est retrouvé coincé 41 heures dans l'ascenseur du McGraw-Hill Building, 1221 Avenue of the Americas, en remontant à son bureau au 43e étage après une pause cigarette[11],[12]. À l'évidence personne ne semblait regarder les moniteurs de contrôle.

Le 27 octobre 2011 à Paris, une cabine d'ascenseur d'un HLM transportant trois personnes chute de 6 étages[13]. Il était géré par la société Somatem, fusionnée dans le groupe Lyonnaise des Eaux-Suez puis Suez.

Lois et normes en application[modifier | modifier le code]

En Europe[modifier | modifier le code]

  • Les normes principales qui régissent la réalisation des ascenseurs sont les normes européennes harmonisées EN 81-1, concernant les ascenseurs électriques et EN 81-2, concernant les ascenseurs hydrauliques.

En France[modifier | modifier le code]

  • La directive européenne 95/16/CE, transposée en droit français par le décret numéro 2000-810 s'applique aux ascenseurs construits depuis la parution de ce décret. Elle s'inscrit dans le principe de libre circulation des biens au travers de l'UE, les ascenseurs étant dorénavant soumis au marquage CE.
  • L'article 79 de la loi 2003-590 définit de nouvelles obligations concernant les ascenseurs : il en découle trois arrêtés du 18 novembre 2004, concernant les travaux de modernisations des ascenseurs existants (avec des objectifs de sécurité à atteindre en 2008, 2013 et 2018; l'échéance de 2008 ayant été repoussée à 2010, la Fédération rappelle les différentes échéances de travaux de la Loi SAE sur le site de la fédération des ascenseurs, les clauses minimales des contrats d'entretien, et les contrôles techniques à mettre en œuvre.
  • Le décret numéro 95-826 impose la réalisation d'une étude de sécurité concernant les appareils couverts par le Code du travail, cette étude devant être mise à jour tous les 5 ans, ou lors de transformations. De plus, des travaux de mise en sécurité peuvent être réalisés, suite à la réalisation de cette étude. Ce décret se recoupe sur de nombreux points avec l'arrêté du 18 novembre 2004, et devrait, à terme, être abrogé, pour partie.

Dans le cadre des rénovations d'ascenseurs existants, il faut cependant distinguer deux notions très différentes:
1. La loi, qui prévoit la mise en conformité des ascenseurs existants sur un certain nombre de points très précis touchant à la sécurité (verrouillage des portes, sécurité des accès machineries, etc) La loi s'impose à tout propriétaire.
2. Les normes, qui sont des documents techniques encadrant la réalisation des équipements neufs ou des grosses rénovations. Elles ne sont jamais rétroactives ce qui veut dire qu’un ascenseur est aux normes lors de son installation et que rien n’oblige de le mettre à la norme suivante (hormis un texte de loi).

Économie[modifier | modifier le code]

Principaux ascensoristes en France[modifier | modifier le code]

Société Nombre (1999)[14] Pourc. (1999)[14] Parts de marché (2007)[15]
Otis 152 000 34,0 % 36 %
Schindler 85 000 19,0 % 16 %
Koné 63 000 14,0 % 13 %
ThyssenKrupp AG 47 000 10,5 % 14 %
Autres 100 700 22,5 % 21 %

Sociologie[modifier | modifier le code]

Un imaginaire social et culturel a été développé au XXe siècle concernant l'ascenseur, lieu clos et de cohabitation forcée. Les principaux thèmes développés sont :

  • l'ascenseur comme lieu de peur (liée à la claustrophobie), avec la peur concrète de la panne ou de la chute, voire de sensations pour les plus rapides. Voir l'ascenseur comme lieu de transition vers un étage ou un monde parallèle. Exemple : Le K.
  • l'ascenseur comme lieu de rencontre, d'aventure amoureuse ou de rupture entre deux partenaires en cas de panne subie ou provoquée (exemple : Vous avez un mess@ge (film)).

Un lieu de convivialité[modifier | modifier le code]

Paradoxalement, c'est l'un des rares transports en commun, dû au contexte, où fréquemment la personne entrante adresse un « bonjour » aux autres occupants, ou que deux personnes conversent facilement, même sans se connaître.

Un lieu de peur[modifier | modifier le code]

Plusieurs films mettent en scène des ascenseurs comme un lieu de peur. Par exemple :

Les ascenseurs sont également utilisés dans la fiction comme lieu de passage vers des univers parallèles. Par exemple :

  • Dans le film Saint Ange, il constitue à la fin une allégorie du passage vers la mort (ou vers un univers parallèle, selon les interprétations du film).

Un lieu de rencontre et de fantasmes[modifier | modifier le code]

Le contexte de l'intérieur de ces cabines suspendues, aux portes se refermant « mystérieusement », procurant des sensations verticales en position debout, silencieusement, sans repère de vision de déplacement et en lumière tamisée, apparaissant comme le premier lieu lié à l'imagination source de nombreux fantasmes, conjugués à l'adrénaline, propices à accentuer les sentiments amoureux...

Dans sa chanson En apesanteur, le chanteur français Calogero en fait un lieu de fantasmes.

Santé et environnement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Effets physiologiques[modifier | modifier le code]

La grande vitesse acquise associée à la grande différence de hauteur des déplacements dans les gratte-ciels peut endommager une oreille peu résistante à la dépression atmosphérique extérieure.

L'accélération des ascenseurs, prolongée pour les rapides, procure sous les pieds la sensation inhabituelle de peser plus lourd en étant soulevé vers le haut, lors des démarrages en montée et freinages en descente, contrastant avec celle d'être allégé en tombant vers le bas, lors des démarrages en descente et freinages en montée, le poids des personnes par rapport au sol étant augmenté ou diminué d'environ 10 %, ou davantage pour les anciens ascenseurs.

Celle-ci se conjugue à l'effet sur l'oreille interne permettant l'équilibre du corps, en donnant des sensations de vertige, voire de peur liée aux effets de surprise inattendus, car le système de référence vécu par le corps ne bouge pas en ce qui concerne la perception visuelle en cabine opaque, accentué par le fait d'être silencieux sans repère auditif et surtout celui de devoir rester à tenir en position debout, souvent sans appui de maintien.

Une source d'obésité et de problèmes cardiovasculaires[modifier | modifier le code]

La multiplication des ascenseurs a entraîné une relative désaffection des escaliers. Elle est considérée comme l'une des nombreuses causes de l'obésité. Un article de Nutrinews écrit en 2003 sur la base de l’entretien accordé par le professeur Arnaud Basdevant (responsable du service de nutrition de l’Hôtel-Dieu, Paris) affirme ainsi que « l’évolution des modes de vie a indiscutablement favorisé l’obésité. La sédentarité s’est développée : automobile, ascenseur, escalator, travail dans des environnements surchauffés, séances de télévision, voire de grignotage…[16] »

Dans le cadre des recommandations générales de santé publique, il est donc recommandé au citoyens de prendre par préférence les escaliers et non plus les ascenseurs (Programme national nutrition santé en France, programme « Escaliers vers la santé » au Canada[17]). En ce qui concerne plus précisément la lutte contre l'obésité, le site Internet français Integrascol, rédigé par des médecins avec le ministère de l'Éducation nationale, recommande de « Venir à l’école à pied plutôt qu’en voiture, ne pas hésiter à monter les escaliers (quand c’est possible, selon le retentissement de l’obésité) plutôt qu’à prendre l’ascenseur[18]. » Le site suisse Prévention.ch (financé par la République et canton de Genève, Suisse) recommande : « Prenez les escaliers plutôt que l'ascenseur ou l'escalier roulant. Si l'effort est trop grand au début, contentez-vous d'un ou deux étages à pied et prenez l'ascenseur pour le reste[19]. »

La transmission de virus[modifier | modifier le code]

Les ascenseurs sont considérés, dans le cadre de l'épidémie de nouvelle grippe A (H1N1) de 2009, comme des facteurs de risque de propagation de l'épidémie :

  • Pour la transmission de virus par suspension dans l'air : la distance recommandée de 2 mètres entre personnes ne peut toujours y est être respectée.
  • Pour la transmission de virus par contact avec des objets touchés et contaminés par une personne malade : les boutons d'ascenseurs, touchés par des dizaines ou des centaines de personnes différentes pendant une journée, sont considérés comme des objets à risque[20]. Le virus de la grippe reste vivant de 8 à 48 heures sur des objets. Les études montrent que le virus reste plus longtemps vivant sur les surfaces dures et lisses (plastique, métal, ce qui est le cas des boutons d'ascenseur) que sur les surfaces poreuses (textile). Selon la direction de la santé publique du Québec, le virus de la grippe des familles A (dont les H1N1) et B restent vivants 24 à 48 heures sur des surfaces dures et lisses (ex : comptoir), 8 à 12 heures sur des surfaces poreuses (papier, textile) et 5 minutes sur la peau humaine[21].

Environnement[modifier | modifier le code]

La question de l'impact des ascenseurs sur l'environnement a également été posée. La journaliste américaine Nina Shen Rastogi, spécialisée sur l'environnement, a tenté en avril 2009 de calculer et de comparer la consommation d'énergie de l'utilisation de l'ascenseur et de l'escalier, sans succès. En revanche, elle note que « les experts de ThyssenKrupp qui ont étudié un immeuble de bureaux de 16 étages dans l'Ohio ont découvert qu'environ un tiers de la consommation quotidienne d'énergie de l'ascenseur avait lieu durant les heures non travaillées. Autre problème: le fait de garder les ascenseurs toujours éclairés. »[22].

Dans l'ensemble, les ascenseurs soutirent davantage d'énergie à attendre qu'à monter et descendre : près de 60 % de l'électricité consommée est gaspillée parce que la machinerie et les panneaux de commande situés dans les étages restent continuellement sous tension (stand-by)[23].

L'entretien du parc d'ascenseurs et la mise au point d'appareils moins consommateurs d'énergie est un des enjeux du développement durable dans l'habitat[24],[25].

Systèmes dérivés[modifier | modifier le code]

Ascenseur à bateaux de Strépy-Thieu (Belgique)

Ascenseur en navigation fluviale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ascenseur à bateaux.

On nomme également ascenseurs des dispositifs destinés à déplacer des bateaux entre deux niveaux à l'aide de bacs remplis d'eau. Le premier fut construit à Anderton au Royaume-Uni en 1872. De même qu'un plan incliné comme à Ronquières en Belgique ce dispositif permet l'économie de nombreuses écluses. Citons l'ascenseur des Fontinettes (1880) en France, celui de Peterborough (1904) au Canada, celui de Strépy-Thieu en Belgique, la Roue de Falkirk en Écosse et le plan incliné de Saint-Louis/Arzviller (Moselle, France)

Ascenseur en attraction à sensations[modifier | modifier le code]

Les accélérations verticales étant les principales procurant des sensations, le principe a été développé :

  • Au cours des années 1990 dans les fêtes foraines en tant qu'attraction se déplaçant autour du pylône central d'une tour de chute, où ces effets ont été portés au maximum ;
  • Puis dans les parcs de Disneyland, utilisant la même technologie par Otis, dans un immeuble dénommé Tour de la Terreur, avec cette fois deux câbles, dont l'un tire la cabine vers le bas, procurant une accélération supérieure à celle d'une chute libre.

Ascenseur incliné[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ascenseur incliné.

Un ascenseur incliné est un mode de transport guidé qui utilise une cabine unique circulant sur une voie sur rails en pente (généralement de longueur modeste), tractée par un ou plusieurs câbles depuis la station terminale amont.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Exposition 2010-2011 au château de Versailles Sciences & Curiosités à la cour de Versailles
  2. Ascenseur
  3. La fabuleuse histoire de New York, Anka Muhlstein, Grasset, p101
  4. cf. Inventeurs et scientifiques. Dictionnaire de biographies, Larousse, Paris, 1994, p. 205
  5. Werner von Siemens
  6. Source : almanach Vermot 2011
  7. Nota : ces appareils sont toujours en service. La capacité actuelle est de 75 personnes et la vitesse de 2,5 m/s.
  8. Par jour dans le monde, pour 1 milliard de déplacements par une personne en ascenseur, 2 millions d'appareils se mettent en alerte pour contrôle et suscitent une vérification des dispositifs utilisés.
  9. En France imposé par la loi SRU pour garantir l'accès aux personnes handicapées à l'échéance 2013. Le texte de loi ne rend pas obligatoire l'installation du variateur de vitesse dès lors qu'une précision d'arrêt de ± 20 mm peut être obtenue.
  10. article de Batiactu intitulé L’obligation de rénovation des ascenseurs reste mal comprise ]2010/11/05, consulté 2010/11/05
  11. (en) John Tierney, « Aftermath Of 40 Hours In an Elevator », The New York Times, 28 octobre 1999. Consulté le 4 novembre 2011
  12. (en) Nick Paumgarten, « Up and Then Down, The lives of elevators », The New Yorker, 21 avril 2008. Consulté le 4 novembre 2012.
  13. dépêche AFP
  14. a et b Site inter-copropropriétés, chiffres 1999
  15. Fédération des ascenseurs, in Le Monde 27 mars 2008, page 16
  16. Article de Nutrinews repris sur le site de l'agence MFI de Radio France Internationale
  17. Site de l'Agence de la santé publique du Canada - Programme Escaliers vers la santé
  18. Site Integrascol (ministère de l'Éducation nationale, France) - Recommandations contre l'obésité
  19. Site Prévention.ch (soutenu par le canton de Genève)
  20. Par exemple, les conseils contre la grippe de l'Université de Nancy, 2009, consulté novembre 2009
  21. Survie des microbes dans l’environnement, Direction de la santé publique du Québec, étude portant initialement sur la survie des virus sur les brosses à dents, 19 juin 2009, page 14
  22. Ascenseur contre escalier. Quelle quantité d'énergie un ascenseur consomme-t-il ? - Nina Shen Rastogi, Slate.com, 11 avril 2009
  23. Les ascenseurs utilisent davantage d'électricité pour attendre que pour fonctionner , http://www.energie-environnement.ch/, mars 2011
  24. Fiche technique de la région Paca - mars 1999 [PDF]
  25. Améliorer la performance énergétique des ascenseurs - Projet Énergie de la Région Wallonne (Belgique)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Ascenseurs célèbres ou particuliers :

Autre :

Liens externes[modifier | modifier le code]

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