Vergongheon
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| Vergongheon | |
|---|---|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Auvergne |
| Département | Haute-Loire |
| Arrondissement | Brioude |
| Canton | Auzon |
| Code Insee abr. | 43258 |
| Code postal | 43360 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Paul PASTOUREL depuis 1995 |
| Intercommunalité | Communauté de communes Auzon Communauté |
| Démographie | |
| Population | 1 758 hab. (2006) |
| Densité | 139 hab./km² |
| Géographie | |
| Coordonnées géographiques |
|
| Altitudes | mini. 403 m — maxi. 483 m |
| Superficie | 12,61 km² |
Vergongheon est une commune française, située dans le département de la Haute-Loire et la région Auvergne.
Sommaire |
[modifier] Géographie
[modifier] Histoire
[modifier] Seigneurs de Vergongheon
[modifier] Administration
- 1793 - 1797 : Jacques BARDY
- 1797 - 1800 : François SOLIGOUX
- 1800 - 1805 : Pierre DOREL
- 1805 - 1815 : François SOLIGOUX
- 1815 - 1822 : André GRENIER
- 1822 - 1830 : Louis TOUZET
- 1830 - 1832 : Christophe TOUZET
- 1832 - 1835 : DONIOL
- 1835 - 1840 : Jean MARION
- 1840 - 1846 : Jacques VARENNES
- 1846 - 1848 : Christophe TOUZET
- 1848 - 1852 : Gabriel BARDY
- 1852 - 1858 : Julien SADOURNY
- 1859 - 1863 : Gaspard Michel, de La Chapelle (Maire provisoire suite au décès de Julien SADOURNY)
- 1863 - 1869 : Adhémar, de La Chapelle (remplace son père décédé)
- 1869 - 1870 : Jean PRADON
- 1870 : Antoine FONTÈS
- 1870 : Adhémar, de La Chapelle
- 1871 : Antoine FONTÈS
- 1871 - 1874 : Alexandre VIROLLET
- 1874 - 1876 : François DOREL
- 1876 : Antoine RIBEYRE
- 1876 : Jean LAURENSON
- 1876 - 1880 : Antoine RIBEYRE
- 1880 - 1881 : Jean PRADON
- 1881 - 1884 : Jean RIBEYRE
- 1884 - 1896 : Antoine ROBERT
- 1896 - 1908 : Jean VEYSSEYRE (aîné)
- 1908 - 1913 : Antoine ROBERT (qui décède le 10/11)
- 1913 - 1935 : Célestin BARDY
- 1935 - 1941 : Jean POMEL
- 1941 - 1944 : Délégation spéciale confiée à Henri SABATIER, aidé par Eugène BARDY et Julien
- 04/11/1944 : Fin du régime spécial instauré par le Gouvernement de Vichy
- 1945 - 1965 : Jean POMEL
- 1965 - 1971 : André POMEL
- 1971 - 1985 : Marcel USTACHON
- 1985 - 1986 : Maire provisoire Jean ROBERT
- 1986 - 1995 : Bernard CLAMADIEU
- 1995 - Actuel : Jean-Paul PASTOUREL
[modifier] Démographie
| 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 |
|---|---|---|---|---|---|
| 1643 | 1686 | 1664 | 1859 | 1725 | 1608 |
| Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes | |||||
[modifier] Lieux et monuments
[modifier] L'église
Tout partit d'un oratoire en l'an 1000. Bompar d'Auzon, alors propriétaire probablement d'une ancienne villa gallo-romaine, fit don en 1095 de l'église Sainte-Marie-Notre-Dame de Vergongheon (Sanctae Mariae de Vergunici) à l'Abbaye de Sauxillanges. De nombreux remaniement ont ensuite lieu durant les siècles suivant. En 1837, l'église menaçait de s'écrouler et une reconstruction partielle fut lancée en 1844. Lors des travaux une partie de la voûte de la nef s'écroula, obligeant à consolider les flancs du bâtiment.
De style romane, l'église a été assez récemment restaurée et la toiture du clocher entièrement refaite en ardoise. Son clocher comporte 3 cloches, sonnant les heures, les demi-heures et l'Angélus. Elles annoncent aussi les baptêmes, les mariages et les enterrements. Fermée au public en temps normal, elle sert néanmoins pour les messes et autres célébrations.
[modifier] Le château de Rilhac
Sont existence est attestée dès 896.
Robert de Turlande fils Géraud et de Raingarde y serait peut être né vers 1001.
La place-forte sera tenue des d'Auzon. Vers 1250, ils rendent hommage au compte Alphonse de Poitiers en reconnaissance pour les terres qu'ils possèdent en ce lieu. C'est une possession du domaine royal.
Les biens de villa fiscale de Rilhac reviennent aussi aux Polignac.
[modifier] Le Curtis de Loubière
A début de X siècle, ce centre d'exploitation agricole se trouvait en propriété des Dalmas et appartenait auparavant au vicomte Etienne. A l'époque carolingienne, ce domaine comtal était le lieux où les agents, pendant leurs déplacements, exerçaient leurs fonctions administratives. Cette villa avait également des fonctions agricole et regroupé un ensemble de terre et d'édifices à usage collectif, pour les libres et pour non-libres qui exploité ces terres.
Le centre devait également contenir un enclos, peut être fortifié, où était bâtit un manoir ou une importante résidence aristocratique.
[modifier] La gare d'Arvant
Malgré la petite taille de la commune, Arvant dispose d'une grande gare SNCF (à cheval sur la commune de Bournoncle-Saint-Pierre) d'une importance autrefois particulière et aujourd'hui modérée. En effet, la gare d'Arvant constitue un point de bifurcation important, où se rejoingnent la ligne des Cévennes et la Ligne Figeac - Arvant, provenant en partie de la ligne des Causses (Béziers-Neussargues). À partir de la gare d'Arvant, la ligne devient à 2 voies jusqu'à Clermont-Ferrand.
[modifier] Hameau et Lieu-dit
- Arvant
- La Taupe
- Bergoide
- Le Feu (le Puy du Feu)
- Lubiéres
- Morny
- Pied Joubert
- La Métairie Blanche
- Rilhac
- La Jarrige
Bouxhors, La Petite Jarrige, La Pierraille La croix de Bayoux,
[modifier] Personnalités liées à la commune
- Louis-Marcel Gauthier (1903-1938) : Enfant de Vergongheon, il fit partie de l'équipage « Croix du Sud » qui était l'un des trois avions à avoir traversé l'Atlantique-Sud, soit 19 767 km en 127h57. Le record du monde de distance en hydravion était battu. Louis-Marcel Gauthier fut décoré de la légion d'honneur. Une rue porte son nom à Vergongheon.
- Jean Pomel (1881-1966) : Maire de 1935 à 1965 (interrompu entre 1941 et 1945 par l'Occupation allemande et le régime de Vichy), il fut à l'origine d'un grand nombre d'améliorations dans la commune (construction d'école et de HLM, distribution de l'eau du Cézallier, réfection du réseau électrique,...). La rue reliant Vergongheon à Arvant porte son nom.
- Auzon de Montravel

