Art préhistorique

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La Vénus de Laussel, l'une des plus célèbres Vénus paléolithiques.
La Vénus de Hohle Fels, première manifestation attestée de l'art figuratif.

Si les premières manifestations discrètes de l'art préhistorique datent de la fin du Paléolithique moyen, celui-ci ne prend une réelle ampleur qu'au début du Paléolithique supérieur (-30 000 à -12 000 ans avant J.-C.) avec l'Aurignacien qui marque la première manifestation de l'art figuratif. Il est alors très diversifié dans ses thématiques, ses techniques et ses supports. Il inclut des représentations figuratives animales, des représentations anthropomorphes souvent schématiques, ainsi que de nombreux signes.

Au Mésolithique (-12 000 à -8000 avant J.-C.), les manifestations artistiques figuratives sont rares. De cette époque sont connus des galets peints ou gravés de figures géométriques.

Au Néolithique (-8000 à -3000 avant J.-C.), l'art rupestre se développe, incluant des éléments figuratifs et notamment des animaux domestiques. Il se développe également sur de nouveaux supports, par exemple lors du décor de poteries en céramique.

Les différentes théories sur les origines de l'art préhistorique[modifier | modifier le code]

Exemple d'art préhistorique indigène australien : les mains, se fondant dans la roche, disparaissent métaphoriquement et établiraient une liaison avec le monde des esprits selon la théorie du chamanisme pariétal de Jean Clottes.

Les préhistoriens ont longtemps considéré que l'art préhistorique avait un berceau et évolué progressivement pour devenir de plus en plus raffiné (du plus simple au plus compliqué comme la chronologie stylistique en quatre périodes d'André Leroi-Gourhan par exemple, avec « chevauchements » possibles entre les périodes) mais la découverte de la grotte de Chauvet en 1994 a totalement remis en cause cette conception. Différentes théories sur les origines de l'art préhistorique sont proposées pour expliquer le grand boom artistique du Paléolithique[1] :

  • L'art pour l'art : l'homme préhistorique qui manifeste un pur plaisir de dessiner et de peindre, a des préoccupations artistiques. Cette théorie, dont un des premiers défenseurs est Gabriel de Mortillet ne fonctionne pas pour l'art pariétal qui est souvent dans des grottes sombres ou inaccessibles.
  • L'art comme rituel de la chasse magique. Henri Breuil imagine que les représentations d'animaux ou de scènes de chasse leur donnent le pouvoir magique de possession et de domination sur la bête, leur assurant ainsi une chasse fructueuse. Cette théorie ne fonctionne pas pour les représentations d'animaux ou d'éléments qui n'ont aucun rapport avec la chasse.
  • L'art comme témoignage de préoccupations religieuses (proto-religion selon l'archéologue Emmanuel Anati[2]) ou mythologiques : les hommes préhistoriques se réfèrent à une puissance divine représentée par les animaux (dont un cas particulier est le totémisme), les esprits surnaturels (théorie du chamanisme pariétal de André Glory puis de Jean Clottes[3]). Ces représentations auraient été des récits initiatiques censés provoquer un éveil de la conscience, une autre vision du monde ou la survie du clan. Cette théorie littéraire a été très critiquée par les spécialistes, préhistoriens et ethnologues : elle présente une vision, très réductrice et extrapolée, du chamanisme et ne correspond pas à toute la réalité archéologique, seule une partie des images pouvant être interprétée en ces termes[4].
  • L'art comme une volonté de la part de l'homme moderne d'exprimer une prise de possession de l'espace face aux Néandertaliens en affirmant graphiquement ses sentiments, ses croyances.
  • L'art paléolithique non considéré comme de l'art. Cette conception des préhistoriens anglo-saxons suppose que les hommes préhistoriques ont des préoccupations non esthétiques mais fonctionnelles : agir sur les esprits, revivifier les animaux selon les saisons par exemple.

L'approche structuraliste d'André Leroi-Gourhan a de son côté, avec prudence, écarté toute volonté d'interprétation mais a considéré que les peintures s'organisaient en fonction d'un système binaire faisant appel aux principes mâle et femelle et qu'elles visaient à une reproduction du monde[5].

Certains chercheurs, comme Denis Vialou, insistent sur les différences et les spécificités régionales et locales, en soulignant que chaque grotte correspond d'abord à des systèmes symboliques identitaires qui lui sont propres, et en mettant en évidence de grands centres d'art rupestre préhistorique[6].

Typologie[modifier | modifier le code]

Le martien des gravures rupestres du Tassili en Algérie, typique de la phase des cueilleurs archaïques.
Charue et bétail gravés à Asberget parmi les gravures rupestres de Tanum en Suède occidentale, typiques de la phase de l'économie complexe.

L'archéologue Emmanuel Anati propose la typologie suivante[7] :

Support[modifier | modifier le code]

Type[modifier | modifier le code]

Les représentations peuvent présenter 3 types de signes, associés ou non, en proportions variables.

Thématiques[modifier | modifier le code]

5 grandes thématiques spécifiques peuvent être distinguées :

  • chasseurs archaïques (notamment grands animaux et symbolique associée)
  • cueilleurs archaïques (notamment être fantastiques)
  • chasseurs évolués (notamment scènes de chasse, avec arcs et flèches)
  • pasteurs (notamment troupeaux)
  • économique complexe (notamment scènes diverses, élevage et agriculture)

L'émergence de l'art au Paléolithique[modifier | modifier le code]

Relevé du motif en zigzag gravé sur un os découvert dans le site paléolithique moyen de Bacho Kiro en Bulgarie
Bloc d'ocre présentant des incisions géométriques gravées, accompagné de pointes bifaciales et d'outils en os provenant du site de Blombos en Afrique du Sud, environ 75 à 80 000 ans BP (Photo Henning, permission Chris Henshilwood)

La datation de l'art préhistorique connaît actuellement de nombreux bouleversements, une datation ou découverte isolée, appelées unicum, étant toujours contestable[12].

Selon certains auteurs[13], les préoccupations esthétiques auraient pu se manifester dès le Paléolithique inférieur et ce de plusieurs manières :

  • collecte d'objets naturels
    • un galet de jaspillite rouge a été retrouvé sur un site fréquenté par les Australopithèques il y a près de 3 millions d'années.
    • un biface, daté de 300 000 ans et retrouvé à Swanscombe en Angleterre, a été façonné dans une roche comportant un oursin fossile.
  • utilisation de colorants : l'utilisation d'hématite ou d'ocre est attestée dans différents endroits du globe à partir de 100 000 ans.
  • utilisation de pierres remarquables dans la production d'outils : jaspe en Corrèze, cristal de roche dans différents sites, obsidienne lors du Paléolithique moyen en Éthiopie…
  • fabrication d'objets dont la forme n'a pas d'explication fonctionnelle évidente:
    • des bolas, des boules de pierre façonnées et plus ou moins régulières, manifestement trop lourdes pour servir de projectiles, ont été retrouvées notamment à Sidi Abderrhamane au Maroc.
    • de même, certains auteurs considèrent la recherche de symétrie lors de la taille des bifaces acheuléens comme l'une des premières préoccupations d'ordre esthétique.

Toutefois, ce n'est qu'à la fin du Paléolithique moyen qu'apparaissent les premières incisions dépourvues de rôle fonctionnel, sur des os ou des pierres. En Afrique du Sud, le site de Blombos a livré des pierres gravées et colorées de motifs géométriques complexes, associées à des objets de parure en coquillage. Cette découverte, datée de plus de 75 000 ans BP, est l'une des plus anciennes formes d'expression artistique humaine. Elle traduit les capacités d'abstraction des Homo sapiens de l'époque.

Certains sites moustériens ont également livré des minéraux insolites ou des fossiles collectés par les Néandertaliens lors de leurs déplacements. C'est le cas notamment des grottes d'Arcy-sur-Cure. De plus, certaines œuvres du Moustérien pourraient être attribuées à l'homme de Néandertal, comme le masque de la Roche-Cotard (en) ou les peintures des grottes de Nerja.

L'art du Paléolithique supérieur[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Aurignacien, Gravettien, Solutréen et Magdalénien.
Extension européenne de l'art du Paléolithique supérieur :
points rouges : art pariétal
points verts : art mobilier
ligne cyan : limite des principaux glaciers
ligne bleue : côtes

L'explosion des formes d'art est caractéristique du Paléolithique supérieur. L’Homo sapiens est le principal acteur de cette révolution, même si des chercheurs pensent aujourd'hui que certaines œuvres peuvent être attribuées à l'homme de Néandertal.

Il y a environ 32 000 ans, l'art est déjà très diversifié et abouti, tant au niveau des thématiques que des techniques. Dans la Grotte Chauvet, l'une des plus anciennes grottes ornées connues, un grand nombre de techniques (gravure, peinture, tracés digitaux, empreintes, etc.) a été employé pour réaliser des figurations animales parfois très réalistes, certaines représentations étant parfois doublées voire triplées, ce qui a donné naissance à la théorie du préhistorien Marc Azéma selon laquelle les hommes préhistoriques traduisaient le mouvement (étirement des corps comme dans le Galop volant, artifice de la synecdoque pour représenter dynamiquement un animal par ses pattes en extension, décomposition du mouvement par superposition ou juxtaposition d'images successives — pattes, queues, encolures —, plaquettes ou rondelles d'os qui tournent sur leurs deux faces comme dans des thaumatropes)[14]. À la même époque, des statuettes en ivoire sont également connues (cf. « l'homme lion » de Hohlenstein-Stadel). Aucune évolution, depuis des formes simples vers des formes plus complexes, n'est véritablement perceptible. Même si l'art du Paléolithique supérieur couvre près de vingt mille ans, il est possible de dégager un certain nombre de caractéristiques générales sans entrer dans le détail de la chronologie.

Supports de l'art[modifier | modifier le code]

L'art du Paléolithique supérieur se présente sous forme de peintures pariétales mais aussi de sculptures en argile, en pierre, en ivoire ou en os. Les œuvres en bois, en tissus ou dans d'autres matériaux périssables ont malheureusement disparu. On ne peut qu'imaginer ce qu'elles devaient être, et il est certain que notre connaissance reste très partielle.

Le métal n'est pas encore connu. Certains objets, très fins et fragiles, ne semblent pas exclusivement utilitaires, et peuvent avoir une fonction d'apparat. De nombreux témoins d'art apparaissent sur des éléments de la vie quotidienne qui ont sans doute eu un rôle non artistique, comme les propulseurs.

Art pariétal[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Art pariétal.

L'art pariétal comporte des œuvres peintes, gravées ou sculptées. Ces dernières sont souvent associées aux abris-sous-roches (Roc-aux-Sorciers à Angles-sur-l'Anglin). La grotte de Lascaux comporte plus de gravures que de peintures. Selon la dureté de la paroi, l'artiste utilisait ses mains seules (parois argileuses) ou des outils de pierre et de bois pour inciser la paroi. Certaines créations modelées sont de véritables chefs-d'œuvre, tels les bisons de la grotte du Tuc d'Audoubert.

Pour la peinture, différents colorants étaient utilisés :

Les analyses de pigment ont montré dans certains cas la réalisation de recettes complexes incluant des charges minérales non colorées.

Dans certains cas, l'artiste traçait un contour avec un pinceau ou directement grâce à un bout de charbon et remplissait ensuite selon divers procédés : pinceau, application à la main, soufflage dans un tube. Ce dernier procédé mouchetait finement la paroi, permettant des effets subtils de dégradés.

Les artistes du Paléolithique ont su utiliser et jouer avec les formes naturelles des parois pour créer des figures. Ainsi, il arrive que seulement quelques contours de la figure soient représentés, le reste étant suggéré par la forme de la paroi.

Art mobilier[modifier | modifier le code]

Propulseur sculpté du Mas d'Azil
Article détaillé : Art mobilier.

L'art mobilier est l'art des objets, que ceux-ci soient utilitaires ou non. On trouve dans cette catégorie des rondes bosses, comme les Vénus, mais aussi des armes sculptées comme des propulseurs, et des objets de la vie quotidienne, comme des lampes en terre gravées de signes.

On remarque souvent une correspondance entre art mobilier et art pariétal : même iconographie, même style.

Les hommes du Paléolithique savaient déjà décorer leurs armes. Ils possédaient un art mobilier composé de pendeloques et de plaquettes décorées.

Iconographie[modifier | modifier le code]

Trois types de figurations peuvent être distinguées : des signes, des animaux et des représentations humaines.

Signes[modifier | modifier le code]

Les signes sont de loin les éléments les plus fréquents, les plus divers et les plus difficiles à interpréter. On les trouve autant dans l'art pariétal que dans l'art mobilier. Généralement, ils accompagnent des animaux, mais il existe aussi des panneaux de signes, comme dans la grotte de Niaux.

Ces signes sont des points, des flèches, des mains négatives et positives, avec un nombre de doigts variables, des tectiformes, des quadrillages colorés de différentes teintes, des sortes de feuilles, etc. La liste est quasiment impossible à établir, tant ils sont divers. La couleur semble toujours avoir une grande importance.

André Leroi-Gourhan a proposé d'interpréter ces signes comme des symboles sexuels. Par exemple, sur le panneau de signes de la grotte de Niaux, les signes fléchés seraient à associer à la femme et les points à l'homme. D'autres préhistoriens pensent qu'il s'agit d'une sorte de système numérique.

Faune[modifier | modifier le code]

Cerf gravé de Lascaux

Les animaux sont le deuxième thème de prédilection des artistes préhistoriques. Ceux-ci s'inspiraient visiblement des espèces animales visibles dans leur environnement, mais pas particulièrement des espèces qu'ils avaient l'habitude de chasser. Les figurations évoquant l'environnement végétal sont extrêmement rares.

Le bestiaire varie selon les régions et selon les époques : toutefois, on trouve en majorité de grands herbivores (chevaux, bisons, aurochs), comme dans la grotte de Lascaux.

D'autres espèces sont plus rarement représentées, parfois avec de fortes dominantes géographiques ou chronologiques : lions et rhinocéros dans la grotte Chauvet, en Ardèche, biches dans les grottes de la région des Cantabres en Espagne ou mammouths à Rouffignac, en Dordogne. Il arrive aussi que soient représentés des animaux indéterminables ou « fantastiques » : une figure de de la salle des taureaux de Lascaux est parfois qualifiée de « licorne ».

Certains animaux sont parfois représentés selon des conventions stylistiques plus ou moins uniformes à l'échelle d'une région. Pour les chevaux du sud-ouest de la France, par exemple, on note un ventre rond, large, alors que les jambes sont à peine ébauchées.

Les animaux sont quelquefois regroupés, inclus dans une scénographie. Ainsi, on trouve à la grotte Chauvet la représentation d'un rhinocéros surmonté de plusieurs lignes dorsales, ce qui donne une impression de profondeur et de multitude évoquant un troupeau. Les groupes peuvent comporter des animaux d'une même espèce, mais associent souvent plusieurs espèces différentes. Les superpositions et raclages sont aussi courants. Parfois, un individu est écarté, comme le cheval dans le passage, à Lascaux.

L'art mobilier comporte aussi nombre de représentations animales, notamment au bout de propulseurs. Le propulseur du faon à l'oiseau est l'un des plus délicats. Élément de prestige de par sa fragilité, il est le chef-d'œuvre d'une importante série d'objets du même type. Des chevaux en ronde-bosse sont également fréquents.

Représentations humaines[modifier | modifier le code]

Vénus de Willendorf, vers 25 000 ans BP

Les représentations humaines posent visiblement problème pour les artistes du Paléolithique, qui préfèrent peut-être substituer au personnage humain un animal.

Les représentations masculines brillent par leur rareté. On les trouve principalement dans les grottes, et en général l'homme est très stylisé, prenant des traits animaux. Deux types peuvent être dégagés :

  • les « hommes en situation de faiblesse face à un animal » : on en trouve un exemple dans le puits de Lascaux, au Roc de Sers et sur une plaquette provenant du Mas d'Azil conservée au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye. L'homme est couché face un animal chargeant, ou combat contre lui ;
  • les « sorciers » : personnages mi-humains mi-animaux, parfois réduits à de simples masques comme dans la grotte d'Altamira en Espagne ou en pied, comme dans la Grotte des Trois-Frères.

Les représentations féminines sont plus courantes. La plupart du temps, la femme semble être un symbole de fécondité, comme le montrent les statuettes de « Vénus », dont les hanches et le ventre sont hypertrophiés et la tête et les membres réduits à leur plus simple expression. La Vénus de Willendorf en est un des exemples les plus célèbres. Les vulves stylisées et les gravures de femmes présentes dans l'art pariétal renforcent cette hypothèse. Il faut toutefois mentionner l'exception de la « Dame à la capuche », en ivoire de mammouth, dont la tête est représentée de manière détaillée, avec une chevelure marquée.

Article détaillé : Vénus paléolithiques.

L'art de l'Épipaléolithique et du Mésolithique[modifier | modifier le code]

Cette période de transition est relativement pauvre en manifestations artistiques, limitées à des galets peints (Azilien) et quelques silhouettes animales en France et en Italie. Des gravures sur rocher (phoques, baleines, poissons, etc.) sont connues en Norvège.

L'art du Néolithique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Art néolithique.

Le Mégalithisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Mégalithisme.

Le mégalithisme constitue la plus ancienne forme d'architecture monumentale dans l'histoire de l'humanité. À ce titre, il relève également de l'art préhistorique. Même si sa fonction première n'était pas directement « artistique », mais religieuse, le mégalithe est parfois le support privilégié de l'art de son époque. Par exemple, les orthostats des dolmens peuvent être ornés de gravures très complexes dont la symbolique nous échappe encore ; ils peuvent également avoir été sculptés et présenter une forme anthropomorphe, s'apparentant ainsi à de véritables statues préhistoriques, dont certaines sont caractérisées au point d'avoir des seins (divinité tutélaire féminine ?), des rangs de colliers, etc. De même, les statues-menhirs sont des mégalithes dont les gravures parfois fort évoluées et nombreuses sont les témoins de l'activité artistique des hommes de la Préhistoire, l'art s'associant au sacré.

L’art mobilier néolithique[modifier | modifier le code]

Outre de nombreux éléments ornementaux et cérémonials, l’art mobilier néolithique comprend une large gamme de formes de poteries et autres objets quotidiens. La sculpture connaît un développement précoce et original : pratiquement dans toutes les cultures néolithiques d'Europe orientale apparaissent, dès les phases anciennes, des figurines féminines de terre cuite mais aussi de pierre, supposées représenter une hypothétique « Déesse Mère » symbolisant la fertilité.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Lorblanchet, La naissance de l'art : genèse de l'art préhistorique dans le monde, Errance,‎ 1999, 304 p.
  2. Emmanuel Anati, La religion des origines, Hachette,‎ 2004, 178 p. (ISBN 2012792340)
  3. Jean Clottes, David Lewis-Williams, Les chamanes de la préhistoire : Transe et magie dans les grottes ornées, Points,‎ 2007, 236 p. (ISBN 2757804081)
  4. Les différentes théories d'explication de l'art préhistorique
  5. O'Dy Sylvie, « Selon le préhistorien Jean Clottes, les peintures ornant les grottes sont le fait de prêtres magiciens en transe », sur L'Express,‎ 28 novembre 1996
  6. Denis Vialou, Au cœur de la Préhistoire : chasseurs et artistes, Gallimard,‎ 2004, 160 p.
  7. Emmanuel Anati, Aux origines de l'art, 50000 ans d'art préhistorique et tribal, Éditions Fayard,‎ 2003, 520 p.
  8. (en) Christopher Henshilwood, Francesco d'Errico et coll, « A 100,000 Year Old Ochre Processing Workshop at Blombos Cave, South Africa », Science, vol. 334, no 6053,‎ 12 juin 207, p. 219-222 (DOI 10.1073/pnas.0703877104)
  9. (en) Abdeljalil Bouzouggar et coll, « 82,000-year-old shell beads from North Africa and implications for the origins of modern human behavior », Proceedings of the National Academy of Sciences, vol. 104, no 24,‎ 4 juin 2007, p. 9964-9969 (DOI 10.1126/science.1095905)
  10. Parures et bijoux de la Préhistoire
  11. Art mobilier préhistorique
  12. Romain Pigeaud, « L’art des cavernes peut-il être compris par les archéologues ? », émission Le Salon noir sur France Culture, 5 septembre 2012
  13. Les Origines de l'art, Michel Lorblanchet, éditions Le Pommier
  14. Marc Azéma, La Préhistoire du cinéma : Origines paléolithiques de la narration graphique et du cinématographe, Errance,‎ 2011, 293 p. (ISBN 287772431X)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]