Art gréco-bouddhique

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Bouddha Gandhara, Ie ‑ IIe siècle , Musée national de Tokyo

L’art gréco-bouddhique est, selon Alfred Foucher en 1905[N 1], une synthèse de styles grecs et indo-bouddhistes qui fut tout d'abord pratiquée au Gandhara (Pakistan, région de Peshawar) au début de notre ère, sous l'Empire Kouchan. Ceci bien après que les souverains indo-grecs descendants des compagnons d'Alexandre le Grand furent entrés en contact avec des bouddhistes indiens, en particulier sous Ménandre Ier (règne -160 à -135 environ), appelé Milinda en sanskrit, et dont l'art hellénistique était teinté d'art iranien. L'art du Gandhara servit, pendant longtemps, à désigner l'ensemble des arts gréco-bouddhiques [1] qui ont pris des formes spécifiques sur une large partie de l'empire Kouchan et bien au-delà, sur les routes commerciales dites Routes de la soie. Le concept d'art gréco-bouddhique est aujourd'hui distingué de l'art indo-grec, calqué sur l'expression la plus ancienne pour élargir les thématiques vers des formes non-bouddhiques, et avec la prise en compte d'autres interférences dans cet espace de l'ancienne Inde du nord et de l'Afghanistan ancien jusqu'à la Bactriane. Un espace qui était ouvert à des cultures iraniennes et à celles provenant d'Asie-centrale, du monde des steppes.

C'est sous la forme « gréco-bouddhique », dans l'art du Gandhara, que furent réalisées les premières représentations humaines de Buddha[2].

Premières représentations humaines de Buddha et de bodhisattva-s[modifier | modifier le code]

  • Datation: les datations des œuvres sont celles (dans la mesure du possible) proposées par les musées, et peuvent être revues en fonction de l'état de la recherche.

Au début de notre ère apparaissent ces premières représentations de Buddha[3] au Gandhara, autour de Peshawar au Pakistan actuel, et peut-être dans les régions voisines en Afghanistan : dans le territoire de l'ancien empire kouchan (env. IerIIIe siècles, au temps de sa plus grande puissance) où la forte présence de l'hellénisme gréco-bactrien des siècles précédents se faisait encore sentir. Cette représentation est parfois accompagnée des sept buddha du passé et du buddha de l'avenir, Maitreya : ce qui suppose que ces images sont produites dans le contexte du bouddhisme Hinayana, ou « petit véhicule ». D'autres figures semblent apparaître en même temps : le paradis bouddhique et les premières représentations du bodhisattva Avalokitesvara ce qui corrobore la présence du bouddhisme Mahayana au tout début de notre ère dans ces régions.

Dans le reliquaire de Bimaran, daté du tout début de notre ère, Buddha est représenté en train de marcher, comme un moine itinérant. D'où l'intérêt de faire appel, pour ce travail, à une tradition de sculpteurs issue du monde méditerranéen - encore présente dans cette région peu après la disparition des royaumes indo-grecs - où l'expression du mouvement et de la vie ont donné aux sculpteurs des solutions (position des pieds et hanchement, traitement du drapé qui amplifie le mouvement, non symétrie) que l'on appelle le classicisme en sculpture et c'est ce qui a frappé Alfred Foucher au Gandhara. Cette solution classique et mobile sera abandonnée au profit de la frontalité et de la symétrie, mais le hanchement est réapparu souvent dans l'art gréco-bouddhiste, de même que l'inclinaison de la tête. Dans le reliquaire les dieux de l'hindouisme rendent hommage au Buddha car ils lui sont inférieurs, étant encore, selon la conception bouddhique, assujettis à ce qu'exprime la roue de la Loi.

Dans la « médaille » de Tilia Tepe, antérieure au reliquaire, Buddha est en marche là encore, vers la droite. Il fait tourner cette Roue : le texte l'indique Celui qui pousse la roue de la Loi. Au revers, un lion très semblable à celui représenté avec Héraklès et le lion de Némée dans un bas-relief du Gandhara au Metropolitan Museum, se déplace lui aussi, mais vers la gauche, comme allant à la rencontre de Buddha. Et sur la médaille le texte dit : Le lion qui chasse la peur, car le principe du premier bouddhisme est d'abord de chasser la peur de la mort. Là encore la solution que proposait l'iconographie antique d'Héraklès et du lion de Némée, semblait tout indiquée, car Héraklès ignore la peur et sa pose tout comme son corps nu qui rayonne de jeunesse, tout ceci est un message à lui seul. Mais cette solution, antérieure au reliquaire fut abandonnée.

La solution trouvée dans le reliquaire pour la représentattion de Buddha, probablement mise au point avec le consentement des religieux au cours du Ie siècle, fut généralisé et devint le modèle pour les représentations de Buddha debout. Le corps étant devenu immobile, frontal, pieds parallèles dans la sculpture, et avec des pieds dans les directions opposées sur les monnaies.

Une autre solution a été mise au point dans les mêmes années (entre 25 et 50, dans le Swat), avec un Buddha assis en dhotî les mains l'une dans l'autre posées sur les genoux, un arbre de la bodhi (pipal) s'élevant au-dessus de son crâne[N 2]. Peut-être s'inspirait-on d'une version similaire : celle représentant des bodhisattva-s kapardin / Buddha-s[4], dans la même pose assise mais avec le geste d'absence de crainte, la main droite levée (en abhaya-mudra), dans la région de Mathura. La solution dérivée de ce prototype inialement sculpté dans le Swat, fut ensuite conçue sans le dothi mais en robe monastique, sans l'arbre et avec une auréole. Quant au prototype du bodhisattva pensif, mis au point à la fin du Ier siècle à partir d'une tradition grecque, appliquée à plusieurs bodhisattva-s[N 3], il fut généralisé dans tout le monde gréco-bouddhique puis au-delà jusqu'au Japon, comme on peut le voir dans la pose de délassement de Miroku Bosatsu - « Maitreya » [5] (VIIe siècle, bois ) au Kōryū-ji.

Par contre l'antériorité de la sculpture bouddhique, avant l'arrivée des Kushana, s'était manifestée dans des grès roses spécifiques à la région de Mathura, qui ont probablement été connus des sculpteurs du Gandhara. Ces échanges n'ayant pas annulés les profondes différences qui les séparent et qui en soulignent la singulière originalité, à l'est comme à l'ouest de l'empire kouchan[N 4].

  • Pour comparaison : quelques solutions figuratives provenant de la région de Mathura.

Les arts gréco-bouddhiques[modifier | modifier le code]

Aujourd'hui nous possédons suffisamment de données pour distinguer plusieurs ères (gréco-bouddhiques ou indo-grecques, selon les auteurs[N 8]) aux styles différenciés, bien que leur évolution et leurs interactions soient sensibles et que toutes relèvent en partie de l'art gréco-bouddhique, avec des racines plus anciennes, antérieures aux Kouchans, souvent grecques et iraniennes. Voici les principales[8]:

    • L'ère du Gandhara proprement dit : la région de Peshawar : Ier ‑ IIIe siècle voire début IVe siècle.
    • Très proches, stylistiquement, du Gandhara : la vallée du Swat, Butkara (Scytho-Parthe et Kouchan) : Ier ‑ IIIe siècle voire début IVe siècle.
    • Hadda : IIIe ‑ Ve siècle , son site ancien Tapa-e-shotor[N 9], chapelle du nagaraja IIe siècle, et chapelles V2 et V3 IIIe ‑ IVe siècle
    • Autour de Taxila monuments tardifs d'un style proche de celui de Hadda : avant le Ve siècle, dont les sites de Jaulian, Giri et Dharmarajika stupa.


Au-delà de l'art du Gandhara, les autres arts gréco-bouddhiques ou indo-grecs, voire grecs ou gréco-iraniens (en particulier pour la Bactriane[9]) :

    • Au Turkestan chinois, près du Lob Nor, le site de Miran IIIe siècle (?) .
    • La Bactriane afghane et Surkh Kotal : IIe ‑ IIIe siècle.
    • Le Kapisa [Kapiça], avec la région de Kaboul, inspiré de l'hellénisme, IIe ‑ IIIe siècle.
    • Le Kapisa [Kapiça], à Shotorak près de Begram et Païtava, près de Charikar, à l'esthétique d'une majesté un peu lourde.
    • Au Turkestan chinois (Xinjiang): région de Kashgar : Tumshuq et Toqquz-saraï.
    • Au Turkestan chinois : Quca (ou Kucha) et les Grottes de Kizil : IIIe ‑ VIe siècle .
    • Bâmiyân et le monastère de la vallée de Kakrak : Ve ‑ VIIe siècle (?)
    • Très proches, stylistiquement, des peintures de Bâmiyân : La vallée du Ghorband et le monastère de Fondukistan : VIe ‑ VIIe siècle : mouvements, ornements et modelé à la manière indienne.


Les souverains Kouchans dont l'apogée se situe sous Kanishka Ier prirent le relais des rois indo-grecs dans la protection du bouddhisme. Un des aspects notables de la statuaire gréco-bouddhique kouchan, une sculpture en schiste de couleurs variées, est la représentation figurative du Buddha, autrefois représenté sous forme symbolique (roue, empreinte des pieds), dans un style inspiré de l'art hellénistique avec des drapés aux plis simples, verticaux. Les premières représentations figuratives de Buddha, aux premiers siècles de notre ère, apparaissent en deux points éloignés de l'empire Kouchan : d'abord au Gandhara puis à Mathura. Après l'effondrement de l'empire kouchan au IIIe siècle une myriade de petits royaumes donne une seconde vie à l'art gréco-bouddhique avec des sculptures travaillées dans le stuc ou modelées dans la terre, puis séchées simplement.

Les bouddhas de Bamiyan, détruits en 2001 par les talibans, étaient l'une des réalisations les plus spectaculaires de cet art. Le Musée Guimet de Paris conserve des pièces de taille plus modeste de l'art du gréco-bouddhique du site de Hadda, comme un gracieux Génie aux fleurs du IIIe siècle ou IVe siècle. Toute cette sculpture devait être peinte, certaines, en terre séchée, ont conservé des traces parfois importantes de peinture. Des fragments de fresques ont été préservés qui trouvent leurs échos dans les peintures murales conservées par le climat sec du désert du Taklamakan dans les oasis de la Route de la soie.

Galerie : Arts gréco-bouddhiques[modifier | modifier le code]

Gandhara[modifier | modifier le code]

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Swat[modifier | modifier le code]

Miran[modifier | modifier le code]

Le Kapisa, région de Kaboul[modifier | modifier le code]

Inspiré de l'hellénisme.

Le Kapisa, à Shotorak et Païtava[modifier | modifier le code]

À Shotorak près de Begram et Païtava, près de Charikar, à l'esthétique d'une majesté un peu lourde.

Hadda[modifier | modifier le code]

Vallée de la Kaboul : style « gréco-afghan[19] »

Taxila[modifier | modifier le code]

Monastères tardifs.

La vallée du Ghorband et le monastère de Fondukistan[modifier | modifier le code]

À l'influence indienne marquée.

Bamiyan[modifier | modifier le code]

Tumshuq[modifier | modifier le code]

À Toqquz-saraï, Turkestan chinois (Xinjiang), région de Kashgar.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Analyse (en 1923) du tome II L'art gréco-bouddhique du Gandhara d'Alfred Foucher, parue en trois temps : 1905, 1918, 1951 (index et addenda), sur Persée : [2]. Exemplaire du tome II consultable en ligne : [3]
  2. Ce Buddha dit de Loriyan-Tangai se trouve reproduit en bas de la page de Chantal Fabrégues, sur le site du CAIS , The Circle of Ancient Iranian Studies : [4]
  3. Fussman et Quagliotti 2012 : G. Fussman étudie en particulier le cas d'un Avalokitesvara, réalisé selon une tradition « occidentale » de l'empire kouchan (Hadda, vallée de la Kabul), en comparant l'inclinaison de la tête à celle du Génie aux fleurs du musée Guimet.
  4. Il reste que la difficulté, pour l'usage de références universitaires sur ce sujet, consiste à faire appel aux sources les plus récentes : Gérard Fussman, cours 1er mars 2011, introduction, sur : [5]. Aussi l'article de Gérard Fussman, dans l' Encyclopædia Universalis, non daté, mais dont la bibliographie s'arrète en 1986, ne peut être retenu comme une source fiable en ce qui concerne les premières images du Bouddha lorsqu'on l'oppose à la publication de cet auteur en 2012, Fussman et Quagliotti 2012. L'article Empire Kusana de l'Encyclopædia Universalis défendait l'antériorité de la région de Mathura dans les premières images figuratives de Buddha : [citation] : …des sculpteurs aboutirent à une innovation décisive : à l'époque saka, les sculpteurs de Mathurā osent représenter le Buddha comme une personne humaine, vêtu d'une dhoṭi indienne, debout ou assis à l'indienne. Les œuvres de Mathurā furent immédiatement exportées au Gandhāra et au Swāt…. La datation de l'avènement de Kanishka, que Fussman proposait avec des réserves en 78, est bien plus fermement affirmée, preuves à l'appuis dans les texte de 2012. Il faut considérer les informations contenues dans l'article de l'Encyclopædia Universalis actuellement consultable en ligne en janvier 2013 comme « datées », inexactes dès 2012 en raison de l'évolution de la recherche et grâce à l'accumulation des connaissances depuis 1986.
  5. Trouvée dans une tombe à Tilia Tepe (en) : Fussman et Quagliotti 2012 p=28. Une autre vue de cette médaille avec le revers, sur le site de Museum Syndicate (Website designed and maintained by Jonathan Dunder) [6].
  6. Gérard Fussman démontre que ce reliquaire doit dater d'avant 20 - 50 de notre ère : peut-être entre 1 et 20, c'est-à-dire sous les Indo-Scythes descendants d'Azès I très peu de temps avant la conquète du Gandhara par Kujula Kadphisès. Reliquaire de Bimaran reproduit aussi ci-dessus à l'index Gandhara.
  7. Dans la main gauche l'attribut (laksana) qui semble fragmentaire pourrait être la partie supérieure d'une flasque, à l'aspect souple mais orné comme on en trouve dans certaines représentation du bodhisattva Maitreya. Le motif du personnage pensif existe sous une forme similaire dans l'art grec : Fussman et Quagliotti 2012, page 48. cette attitude pourrait provenir d'un choix purement esthétique, que l'index tendu viendrait confirmer : une pose très inconfortable et « inexpressive » quand on la compare à l'attitude conventionnelle universelle, la tête reposant dans la main.
  8. Par le terme « indo-grec » on ouvre cet ensemble aux réalisations indépendantes du bouddhisme
  9. Ce site a été totalement détruit. De bonnes reproductions dans Béguin 2009, p. 216 et surtout Cambon 2010 . Aussi photographies de Gérard Fussman dans Grousset 2007, (Premier groupe de photographies).
  10. Maitreya de face, les cheveux au vent, portant le dhoti, un cordon attaché à son épaule droite et portant des bracelets. Il est encadré par des figures nimbées de profil faisant le signe d'hommage (anjali mudrā) à Buddha (visible sur l'autre face). Dans cette image encore nouvelle certains signes ne sont pas représentés parce qu'ils ne servent pas à l'identifier. Fussman et Quagliotti 2012 p=34-35.
  11. Cette robe monastique ne diffère guère du vêtement porté sur une ère immense qui inclut le bassin méditerranéen. En ce sens il est semblable au pallium.
  12. Relief représentant la conversion du prince Nanda, demi-frère de Buddha. Sundari, sa femme, est assise au centre sous un toit soutenu par des colonnes corinthiennes. Entourée par trois serviteurs, elle met en valeur sa beauté, dispose ses bijoux. Dans la pièce d'à-côté, Nanda, sur le départ, se retourne une dernière fois vers sa femme. Il porte le bol qui va l'accompagner dans son nouveau statut de moine mendiant, dans la ville de Kapilavastu. Dans le bloc de frise qui jouxte celui-ci Buddha donne l'ordination à son frère.
  13. Paul Pelliot (1878-1945) remarque dans ses carnets (Carnets de route 1906-1908 , Paris : Musée national des arts asiatiques-Guimet : les Indes savantes, 2008, 479 pages, ISBN 978-2-84654-185-5) : « les déviations et déformations apparentes, principalement dans les mains et les pieds, doivent provenir de la perspective sous laquelle on les voyait » (Carnets, p. 82, 12 novembre 1906). Cette hypothèse suggérée par les restes de bas reliefs de Toqqouz Saraï, près de Kashgar, pourrait semble-t-il s'appliquer à la déformation de cette tête provenant d'Afghanistan. Les similitudes dans le monde gréco-bouddhique de ces ensembles cultuels à bas reliefs pourraient l'expliquer.
  14. Date proposée par le musée Guimet, sur la fiche De l'Art du Gandhara à l'Art d'Afghanistan, disponible dans la salle correspondante en décembre 2012. Datations (2004) au carbone 14 des peintures sur la partie supérieure de la niche au-dessus de la tête (Dupaigne 2007, p. 61) : 551 pour le grand Buddha. Les trous espacés régulièrement sur tout le corps servaient à enfoncer des chevilles afin de tendre des cordes qui ont permis d'appliquer, à l'origine, un enduit de stuc en forme de vêtement au drapé hellénistique, lequel était probablement peint ou doré.
  15. Zemaryalaï Tarzi a montré que la partie supérieure de la tête du Buddha était un masque de bois doré, depuis longtemps détruit ou disparu.(Dupaigne 2007, p. 61)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bussagli 1996
  2. Musée Guimet : fiche-parcours à disposition du public intitulée "La première représentation du Buddha". Décembre 2012.
  3. Fussman et Quagliotti 2012 : Référence largement utilisée pour l'ensemble de cette partie.
  4. [7] Documents épigraphiques kouchans (V). Buddha et bodhisattva-s dans l'art de Mathura : deux bodhisattva-s inscrits de l'an 4 et de l'an 8, de Gérard Fussman, sur Persée.
  5. Louis Frédéric, Les dieux du bouddhisme, Flammarion, Tout l'art, 2001, pages 130-131, ISBN 2-08-010654-6 . Et : Christine Shimizu, L'art japonais, Flammarion, 1997, pages 55 et 59. ISBN 2-08-012251-7)
  6. [8]: en rapport avec l'inscription : Le Lion qui chasse la peur au verso de la médaille de Tilia Tepe
  7. Fussman et Quagliotti 2012 page 31.
  8. Ce découpage correspond aux informations recueillies dans les ouvrages suivants : Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet 2012, p. 55-70, Cambon 2010, Béguin 2009
  9. Gérard Fussman, cours 8 mars 2011, 48:30 sq. sur : [9]
  10. Page du [10] British Museum.
  11. Fussman et Quagliotti 2012 p. 32.
  12. [11] Page du Musée Guimet
  13. [12]: Page du Los Angeles County Museum of Art.
  14. Cambon 2010 Page 114.
  15. Bussagli 1996 p. 172. et suivantes
  16. Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet 2006, p. 40.
  17. Cambon 2010, p. 84-85
  18. Les arts de l'Asie centrale sous la direction de Pierre Chuvin, Citadelles et Mazenod, 1999, page 207.
  19. Terme employé au musée Guimet sur la fiche-parcours à disposition du public intitulée "Le site de Hadda".
  20. monastère de Tapa-Kalan
  21. [13] Page du Musée Guimet
  22. [14]: Page du MET
  23. [15] Culture.fr, Réunion des musées nationaux.
  24. [16] Culture.fr, Réunion des musées nationaux.

Bibliographie et ressources électroniques[modifier | modifier le code]

  • Pierre Cambon (dir.) (préf. Jacques Giès), Pakistan : terre de rencontre Ier-VIe siècle : les arts du Gandhara : exposition, Paris, Musée Guimet, 21 avril-16 août 2010, Paris, Réunion des musées nationaux,‎ 2010, 159 p. (ISBN 978-2-7118-5731-9)
  • Gilles Béguin, L'art bouddhique, Paris, CNRS éditions,‎ 2009, 415 p. (ISBN 978-2-271-06812-5)
    Le Gandhara et l'Asie Centrale occidentale font l'objet d'une partie, une vue d'ensemble actualisée bien documentée, pages 205-225.
  • Mario Bussagli, L'Art du Gandhara, LGF - Livre de Poche, coll. « La Pochothèque »,‎ 1996 (1re éd. 1984.) (ISBN 2-25313-055-9)
  • Bernard Dupaigne, Afghanistan : Monuments millénaires, Imprimerie nationale,‎ 2007, 318 p. (ISBN 978-2-7427-6992-6)
    Bibliographie détaillée.
  • (en) Gérard Fussman et Anna Maria Quagliotti, The early iconography of Avalokitesvara : L'iconographie ancienne d'Avalokitesvara, Collège de France, Publications de l'Institut de Civilisation indienne,‎ 2012, 152 p. (ISBN 978-2-86803-080-1)
  • Bérénice Geoffroy-Schneiter, Gandhara : La rencontre d'Apollon et de Bouddha, Assouline, coll. « Mémoires »,‎ 2001, 79 p. (ISBN 2-84323-243-0)
  • Jacques Giès, Sérinde, terre de Bouddha : Exposition. Paris Galeries nationales du Grand Palais. 1995-1996, Réunion des musées nationaux,‎ 1995, 430 p. (ISBN 2-7118-3068-3)
  • Jacques Giès, Pakistan: Terre de rencontre : Ier - VIe siècle : Les arts du Gandhara : Exposition. Paris, Musée national des arts asiatiques - Guimet. 21 avril- 16 août 2010, Réunion des musées nationaux,‎ 2010, 160 p. (ISBN 978-2-7118-5731-9)
  • René Grousset, Sur les traces du Bouddha, Paris, l'Asiathèque,‎ 2007, 382 p. (ISBN 978-2-915255-56-0)
  • Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet, Musée des arts asiatiques Guimet : le guide des collections, Paris, Musée des arts asiatiques Guimet,‎ 2012, 139 p. (ISBN 978-2-85495-511-8)
  • Ouvrage collectif par les conservateurs du musée Guimet, De l'Inde au Japon : 10 ans d'acquisitions au Musée Guimet. 1996-2006, Paris, Réunion des musées nationaux et Musée des arts asiatiques Guimet,‎ 2006, 222 p. (ISBN 978-2-7118-5369-4)
  • Encycloædia Universalis, Dictionnaire du Bouddhisme, Paris, Encyclopædia Universalis et Albin Michel,‎ 1999, 657 p. (ISBN 2-226-10954-4)
    Les articles ne sont pas datés, mais les références bibliographiques sont antérieures à 1994.
  • Ressources électroniques :
    • Alfred Foucher, L'art gréco-bouddhique du Gandhara , parue en trois temps : 1905, 1918, 1951 (index et addenda) : Exemplaire du tome II consultable en ligne : [17]. Analyse (en 1923) du tome II sur Persée : [18].
    • Gérard Fussman : cours au Collège de France 2010-2011, Le Gandhāra, terre de passage, d’échanges et de création cours 2010-2011 sur : [19].
    • Daniel Schlumberger , Descendants non-méditerranéens de l'art grec in Syria, année 1960 : [20]
  • Revue Archéologia, no 508 - mars 2013. Mes Aynak, (Afghanistan: Le difficile sauvetage d'un grand site bouddhique), Khair Mohammad Khairzada, directeur scientifique à l'Institut afghan d'Archéologie, p. 63-71. Mes Aynak, IIIe-VIIIe s. (?), est situé sur un gisement de cuivre considéré comme l'un des plus grands du monde dont l'exploitation, par une compagnie chinoise, devait commencer en 2013. De nombreux éléments ont été prélevés, restaurés afin d'être présentés dans le Musée de Kaboul, quasiment vidé par les pillages des talibans. [21] : l'état d'avancement des travaux. Cet article résulte de la conférence prononcée en dari(persan d'afghanistan) par M. Khairzada au Collège de France en 2012 : enregistrement vidéo sur le site du Collège.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • (en) Ihsan Ali adn Muhammad Naeem Qazi, Sculptures in Peshawar Museum, Mansehra, Hazara University [22]
  • Alfred Foucher, L'art gréco-bouddhique du Gandhâra : étude sur les origines de l'influence classique dans l'art bouddhique de l'Inde et de l'Extrême-Orient, Paris, Leroux,‎ 1905 ( École française d'Extrême-Orient, EFEO ) : [23] , tome II, 1922.