Arpheuilles (Cher)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Arpheuilles.
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Arpheuilles (Indre).
Arpheuilles
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Cher
Arrondissement Saint-Amand-Montrond
Canton Charenton-du-Cher
Intercommunalité Communauté de communes du Berry charentonnais
Maire
Mandat
Pascal Augendre
2014-2020
Code postal 18200
Code commune 18013
Démographie
Gentilé Arpheuillois[1]
Population
municipale
344 hab. (2011)
Densité 7,2 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 47′ 00″ N 2° 33′ 41″ E / 46.7833333333, 2.56138888889 ()46° 47′ 00″ Nord 2° 33′ 41″ Est / 46.7833333333, 2.56138888889 ()  
Altitude 201 m (min. : 163 m) (max. : 308 m)
Superficie 48,01 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Arpheuilles

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Arpheuilles

Arpheuilles est une commune française située dans le département du Cher en région Centre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune est connue sous le nom d'Arfelum en 1213[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Contres Parnay Verneuil Rose des vents
Meillant N Le Pondy
O    Arpheuilles    E
S
Saint-Amand-Montrond Saint-Pierre-les-Étieux Charenton-du-Cher

Histoire[modifier | modifier le code]

Les droits seigneuriaux appartenaient aux seigneurs de Meillant. La paroisse avait pour seigneur en 1715 Georges de Roise d’Entraigue (épitaphe sur l’un des murs intérieurs de l’église : « Par la libéralité d’hau et puissant seign’ Me Do, Chrétien Gorge de Roise d’Intrègue, seign’ de cette paroisse, cette église a été recarlée et par les soins de Mes Charle françois Piaud, curé dudit lieu et de Me Guillaume Picot, sundic de Meillant et d’Arpheuille lequel fai faire la balstrade du cœur. 1728 »

Ce village forestier célèbre par ses bûcherons faisait partie de l'élection de Saint-Amand en 1789. L'église, dédiée à saint Martin, dépendait de l'archiprêtré de Dun et l'abbé de Déols puis le roi présentèrent à la cure.

La paroisse, sous l’Ancien Régime, relevait du gouvernement de la province du Bourbonnais, généralité de Bourges, élection de Saint Amand.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Michel Bonneau    
mars 2008 avril 2014 Christian Mathieu    
4 avril 2014[3] en cours
(au 23 avril 2014)
Pascal Augendre   Retraité de La Poste

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 344 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
379 430 494 357 527 627 434 523 442
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
452 472 512 480 505 523 509 538 530
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
574 517 482 413 372 361 354 337 323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
340 306 271 244 333 322 343 339 342
2011 - - - - - - - -
344 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Patrimoine[modifier | modifier le code]

  • L'église romane Saint-Martin : elle dépendait de l'abbaye de Déols ; à l'intérieur, il existe des pierres tombales portant des inscriptions.
  • Voie romaine : le pavé de Jugevache ou de Trichevache, portion de 5 km de la voie romaine reliant Bourges à Clermont-Ferrand (Drevant - Dun).
  • Le châtelet : retranchement du châtelet dans le bois de la Clouze - enceinte quadrangulaire en terre de 83 m de côté ouest-est et de 75 m de côté nord-sud avec fossé haut de 3,5 m à 4 m et large de -?5 m - peut être un castellum romain[6]
  • Charbonnière, font Jinjou, lavoir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références
  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 22/07/2008.
  2. H. Boyer. Dictionnaire toponymique du Cher
  3. Annelaure Robert (CLP), « Pascal Augendre est le nouveau maire d’Arpheuilles : Il succède à la mairie d’Arpheuilles à Christian Mathieu. Le maire sortant reste néanmoins dans l’équipe municipale, où sa présence et son expérience sont les bienvenues », L'Echo du Berri (édition du Cher), no 3127,‎ 23 avril 2014, p. 15
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  6. Découvert par J.-Y. Hugoniot (réf : Gallia 1980).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :