Mouvement citoyen des Aarchs
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| Algérie | |
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| Cet article fait partie de la série sur la politique de l'Algérie, sous-série sur la politique. |
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Le Mouvement citoyen des Aarchs, ou simplement Laarach, est une organisation kabyle, née suite aux évènements du Printemps noir de Kabylie de 2001, ayant pour but de représenter les revendications des « manifestants » au gouvernement algérien.
Leur nom, « Arouch », est le pluriel de la « Âarch », qui désigne une forme traditionnelle d'assemblée démocratique en Kabylie. En 2003, les Arouch, divisé en deux tendance, font leur réapparition dans la scène politique Kabyle, se réclament comme un mouvement représentant « tous les Algériens ».
Sommaire |
[modifier] Idéologie
Le mouvement des 'Arouch milite pour:
- l'officialisation de la langue berbère,
- reorganisation de l'Etat algérien et de ses methodes de gouvernance,
- plus de prerogative dans la gouvernance des regions et localités.
La plate-forme d'El-Kseur, émise le lundi 11 juin 2001 suite aux évènements du Printemps noir de Kabylie de 2001, expose plusieurs revendications adressées au gouvernement algérien.
[modifier] Organisation
Le mouvement citoyen des Aarchs de Kabylie et une organisation horizontale, sans chef[réf. nécessaire]. Le mouvement prend ses décisions en « Conclaves », assemblée générale où sont présents les délégués des coordinations locales (communes, daïras, wilayas). Le mode de délibération de ces conclave est le consensus.
[modifier] Politique
Le mouvement citoyen des Aarchs de Kabylie a éclaté en deux tendances principales à partir du mois d'octobre 2003.
L'une, « dialoguistes », est favorable à un dialogue avec le gouvernement algérien et conduite par Belaïd Abrika, Rachid Allouache, Mohamed Iguetoulene, Bezza Ben Mansour, et Ali Gherbi, émet ses revendications sans substance à un niveau national. Lors des élections législatives de 2007, les dialoguistes ont constitué une liste conduite par Med Igtoulen et appuyer par Abrika, n'obtint aucun siège en Kabylie. L'autre, refusant ce dialogue, manipulée d'avance par Ahmed Ouyahia et les services secrets algériens, conduite par des militants proches du RCD, du MAK ou du FFS à l'instar de Atmane Mazouz, Rabah Boucetta, Hamid Maakni, Med Ouamer Hachim, Med Saidani, Med Meziani, Zahir Ben Khellat...