Armorial des dix-sept provinces des Pays-Bas

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Cette page donne les armoiries (figures et blasonnements) de plusieurs grandes familles européennes.

Il y a aussi des armoriaux détaillés sur plusieurs grandes Maisons d'Europe.

Dix-Sept Provinces
Zeventien Provinciën

Diecisiete Provincias
Siebzehn Provinzen

XVIe siècle1581

Drapeau
alt=Description de l'image Spanish Netherlands.svg.
Histoire et événements
1568 Révolte des Pays-Bas

Les Pays-Bas des Habsbourg ou les Dix-Sept Provinces sont constitués des Pays-Bas belgiques restés sous la souveraineté de la dynastie des Habsbourg du XVe au XVIIIe siècle. Ces territoires avaient été réunis en 1443 au sein des Pays-Bas bourguignons. Ils couvriraient approximativement aujourd'hui le Benelux, à l'exception de la Principauté de Liège, et le Nord-Pas-de-Calais.


Les Pays-Bas bourguignons sont les provinces des Pays-Bas acquises par les ducs de Bourgogne (dynastie des Valois) entre le XIVe siècle et XVIe siècle. On les désignait alors comme les « États de par-deçà » englobant la Flandre, le Hainaut et l'Artois, la Hollande, la Zélande et les autres territoires néerlandais, ou encore les « Pays-Bas » pour les distinguer des « États de par-delà », les possessions plus méridionales de Bourgogne et Franche-Comté.

En 1482, Maximilien de Habsbourg en prit le contrôle en se mariant avec Marie de Bourgogne, dernière héritière de la maison de Valois. Leur dynastie s'y maintint jusqu'en 1795.

Louis XI de France avait également des visées sur cet État, parmi les plus riches de l'Europe du XVe siècle. La succession de Marie fut ainsi à l'origine de nombreux conflits entre les rois de France et les Habsbourg.

Les Pays-Bas des Habsbourg deviennent les Pays-Bas espagnols avec la Pragmatique Sanction de 1549 et l'abdication de l'empereur et roi Charles Quint le 16 janvier 1556.

La maison de Valois et celle des Habsbourg firent valoir leurs droits respectifs jusqu'à la signature du traité de Nimègue, en 1678, qui fixa la frontière avec la France.

La noblesse des provinces comprenait les familles francophones du Sud et les familles néerlandophones du Nord. Cependant, la langue commune de toute la noblesse était le français.

Maison Souverain[modifier | modifier le code]

Arms of Charles II of Spain (1668-1700).svg

Arms of Charles I of Spain, Charles V as Holy Roman Emperor-Or shield variant (1530-1556).svg

Habsbourg

Après le mariage de Maximilien Ier avec Marie de Bourgogne, princesse de Valois et héritière des possessions Bourguignonnes (notamment les Pays-Bas) et le mariage de son fils Philippe « le Beau » avec Jeanne « la Folle », héritière des Espagnes et de leurs nombreuses dépendances, le fils de ces derniers, Charles Quint (ou Charles V), hérita d'un empire sur lequel « le soleil ne se couchait jamais ».

Après l'abdication de l'empereur Charles V - aussi roi Charles Ier des Espagnes et des Indes (1516-1556), la famille se sépara en deux branches, l'autrichienne et l'espagnole.

Souverain : ( patrimoine Seconde Maison de Bourgogne Arms of the Duke of Burgundy since 1430.svg)


  1. Duché de Brabant, avec en accessoire le titre de duc de Lothier Arms of Belgium.svg
  2. Duché de Gueldre Gelre Gulik coat of arms.svg
  3. Duché de Limbourg Limburg New Arms.svg
  4. Duché de Luxembourg Arms of the Counts of Luxembourg.svg
  5. Comté d'Artois Artois Arms.svg
  6. Comté de Flandre Arms of Flanders.svg
  7. Comté de Hainaut Hainaut Modern Arms.svg
  8. Comté de Hollande Counts of Holland Arms.svg
  9. Comté de Namur Arms of Namur.svg
  10. Comté de Zélande Coat of arms of Zeeland.svg
  11. Comté de Zutphen Graafschap zutphen.svg
  12. Marquisat d'Anvers AntwerpenSchild.png
  13. Seigneur d'Utrecht Utrecht-bisdom.PNG
  14. Seigneurie de Malines Escudo de Malinas 1581.svg
  15. Seigneurie de Frise Friesland (kleine wapen).svg
  16. seigneurie d'Overijssel Small coat of arms of Overijssel.svg
  17. La ville et pays de Groningue Escudo de Groniga 1581.svg

puis également roi des Espagnes, de Naples et de Sicile, puis également roi et empereur des Romains (seulement Charles Quint).

Armes :

coupées au premier parti de l'écartelé de Castille et de Léon, et du parti d'Aragon et de Sicile, le tout enté en pointe de Grenade, et au second écartelé d'Autriche, de Bourgogne moderne, de Bourgogne ancien et de Brabant, un écu parti de Flandre et de Tyrol sur le tout de l'écartelé[1]
Article détaillé : Armorial des Habsbourg
.


Sommaire : Haut - A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A[modifier | modifier le code]

Arenberg.PNG


Blason fam be Ligne-Arenberg 1.svg

Arenberg (Brabant)

Le 18 août 1547, Marguerite de La Marck-Arenberg, sœur de Robert III de La Marck-Arenberg, mort sans postérité, épouse Jean de Ligne, baron de Barbançon. De ce mariage est issue la troisième Maison d'Arenberg qui subsiste encore de nos jours. Le baron Jean de Ligne était issu de la maison de Ligne, une des plus anciennes et des plus illustres maisons du comté de Hainaut, dont il était un des pairs ou premiers barons. Cette dynastie européenne déplaça le centre de son pouvoir vers les Pays-Bas méridionaux au courant du XVIe siècle. Sa fidélité aux Habsbourg fut récompensée à cette époque par l’élévation à la dignité princière en 1576 puis ducale en 1644.


Fiefs : La famille détient (ou a porté) les titres de :


Armes :

De gueules à trois fleurs de néflier d'or, percées du champ.[1]
Article détaillé : Armorial de la maison d'Arenberg
.

Membres célèbres :

Ecu bandé or gueules.svg


Hainaut Modern Arms.svg

Avesnes (Hainaut, Flandres et Hollande)

La maison d'Avesnes peut désigner deux familles nobles du Hainaut, des Flandres et de la Hollande. La deuxième maison de Avesnes épousé le héritière de comtes d'Hainult et aussi plus tard le héritière comtes de Hollande et de Zélande. Ils furent suivis par la Maison de Wittelsbach, ducs de Bavière, qui a été succédé par la maison de Bourgogne, qui a été succédé par les Habsbourg.

Fiefs :

Armes originale :

bandé d'or et de gueules de six pièces

Armes soverain :

encartele le lion hollandais et le lion de Flandre

B[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason ville fr La Longueville (Nord).svg
Barbançon (duché de Brabant)

Fiefs :

Membres :

Armes :

D'azur, semé de billettes d'argent, au lion du même, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout. Casque couronné.[4]


Willem van den bergh wapen.svg
Bergh, van (en) (comté de Hollande)

Fiefs :

Membres :

Armes:


Blason ville fr Berlaimont (Nord).svg
Berlaymont (comté de Namur)

Fiefs :

Membres :

Armes :

Fascé de vair et de gueules de six pièces


Blason à dessiner.svg
Blois (comté de Hollande), comté de Flandre, comté de Hainaut)

Fiefs :

  • Seigneur de Treslong

Membres :

Borssele wapen.svg

Blason fam nl van Borssele de Zuylen 2.svg

Blason fam nl van Borssele de Zuylen 1.svg

Borssele (nl) (nl) (comté de Zealand)

Fiefs :

Armes :

noir avec une barre d'argent

Armes portées ensuite par :

Blason Antoine de Bourgogne (1421-1504) le Grand Bâtard.svg
Bourgogne-Bevern (duché de Brabant)

Descendants d'Antoine, bâtard de Bourgogne, seigneur de Beveren. Il est l'un des nombreux bâtards du duc Philippe III de Bourgogne

Fiefs :

Armes :

Écartelé en 1 et 4 d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée d'argent et de gueules et en 2 parti de bandé d'or et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules et de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules et en 3 parti de bandé d'or et d'azur de six pièces, à la bordure de gueules et d'argent au lion de gueules armé et lampassé d'or. Sur le tout d'or au lion de sable armé et lampassé de gueules. Les armes brisées d'une cotice en barre d'argent. (On trouve aussi les armes brisées d'un filet en barre de gueules.)

Membres :

Blason Thierry de Brederode (selon Gelre).svg
Brederode (Comté de Hollande)

Elle descend de la première maison des comtes de Hollande


Fiefs :

Armes

d'or au lion d'ueules armé et lampassé d'azur avec une Lambel à trois pendants touchant le bord de l'écu d'azur.
Articles détaillés : en:Van Brederode et nl:Huis Brederode.
Blason Seigneurs de Brimeu (selon Gelre).svg
Brimeu (duché de Brabant)

Fiefs :

Membres :

  • Jehan II de Brimeu, seigneur d'Humbercourt et de Querrieu, chevalier de la Toison d'or. Il épousa Marie de Mailly.
  • Guy de Brimeu, seigneur d'Humbercourt et de Querrieu, chevalier de la Toison d'or. Il épousa Anthoine de Rambures en 1462.
  • Adrien de Brimeu, seigneur d'Humbercourt et de Querrieu, comte de Megen. Il épousa Catherine de Croÿ-Chimay. Mort à Marignan en 1515, où il commandait une avant-garde de l'armée française.
  • Eustache de Brimeu, seigneur d'Humbercourt et de Querrieu, par héritage d'Adrien. Il épousa Barbe de Hillery, fille de François, baron de Hillery et de Marguerite d'Autriche, fille naturelle de l'empereur Maximilien.
  • Charles de Brimeu, né en 1524, fils d'Eustache, chevalier de la Toison d'or. Il mourut sans alliance à Zwolle en 1572.
  • Georges de Brimeu, frère de Charles, seigneur d'Humbercourt et de Querrieu, chevalier, comte de Megen. Il épousa Anne de Walhauserin, veuve du comte de Silen.
  • Marie de Brimeu, fille de Georges, comtesse de Megen, dame de Humbercourt, Querrieu et autres lieux. Elle épousa en premières noces Lancelot de Berlincourt, et en secondes noces Charles de Croÿ

Armes :

D'argent, à trois aiglettes de gueules, membrées et becquées d'azur.
Bronckhorst heren van wapen.svg
(van)Bronckhorst et Batenburg (duché de Gueldre et comté de Zutphen)

Les seigneurs de Bronckhorst ont toujours occupé une place spéciale à partir de la fin du Moyen Âge, comme l'un des quatre seigneurs et bannerets que le premier membre des États de l'Zutphen trimestre. Leur égard a augmenté lorsque vers 1530 Joost van Bronckhorst-Borculo a été élevé. Par l'empereur Charles V au comte En raison de cette élévation a été bannerij van Bronckhorst souvent appelé «comté», mais on croit que la position du comte liée uniquement à Bronckhorst, pas dans leur domaine. Leur territoire était allodial un puits qui a été non seulement complice de l'État et de la région. Pendant les quatre-vingts ans de guerre préfèrent les Bronckhorsts du côté de Guillaume d'Orange.

Fiefs :

Membres :

Armes :

« Gueles, un lion d'argent, cloué, lampassé et couronné d'or. "


C[modifier | modifier le code]

Blason famille fr Chalon Orange.svg


Blason René de Nassau-Dillenbourg, Prince de Châlon-Orange.svg


Chalons (comté de Bourgogne)

La maison de Chalon-Arlay, également dite d'Orange-Chalon, après le mariage de Jean III de Chalon-Arlay avec Marie des Baux, est issue d'une branche cadette des comtes de Bourgogne & la Maison d'Ivrée. C'était une des principales maisons nobles du comté de Bourgogne. Elle était souveraine pour certaines de ses possessions en particulier la principauté d'Orange. Elle s'est éteinte en 1530 en la personne de Philibert de Chalon, mort sans enfant légitime. Ses titres et noms ont néanmoins été relevés par son neveu René de Nassau-Breda, dit de Chalon. Celui-ci étant également mort sans postérité, ses biens sont entrés en possession de son cousin, Guillaume de Nassau-Dillenbourg (sans obligation de relever le nom Chalon), fondateur de la maison d'Orange-Nassau, régnant actuellement aux Pays-Bas.

Souverains :

Fiefs :

Membres :

(Seigneurs de Chalon-Arlay)

(Seigneurs de Chalon-Arlay et prince d'Orange)


Armes :

écartelé 1 et 4 de gueules à la bande d'or (Chalon) et 2 et 3 d'Orange, sur le tout de Genève[5]
Article détaillé : Armoiries de la maison de Chalons


Armoiries de Mesnil 3.svg


Blason ville fr Rousies (Nord).svg

Croÿ (Picardie& Hainault)

On trouve les premières traces de la Maison de Croÿ au XIIe siècle, en Picardie. Elle a pris son nom du village de Crouy-Saint-Pierre (Somme), ce qui explique que le nom Croÿ se prononce toujours en français "crouï" (et non crouille). Ce sont alors de petits seigneurs locaux sans fortune ni influence. Les Croÿ doivent entièrement leur fortune à leur position de conseillers et serviteurs des princes : avant le XVe siècle et l'ascension fulgurante d'Antoine le Grand, ce n'est qu'une maison obscure.

Fiefs :

Cette famille, établie en Picardie, est dite de Croÿ-Solre. Elle s'est subdivisée en plusieurs branches. Ce sont surtout les terres de Chimay, élevées en comté puis en principauté dans la deuxième moitié du XVe siècle, de Beaumont (Hainaut) et d'Aarschot, cette dernière élevée en duché par Charles Quint en 1532, qui concentrèrent la fortune des Croÿ et distinguèrent les deux principales branches issues d'Antoine. Ces dernières furent réunies en 1525 par la mort de la dernière princesse de Chimay, qui avait épousé son cousin éloigné le duc d'Aarschot, accroissant notablement la fortune de la famille. Le titre de prince de Chimay devint celui des aînés du vivant de leur père.:
  1. les sires de Croÿ et de Renty, ducs d'Arschot, éteints en 1612 ;
  2. les marquis de Havré, éteints en 1700 ;
  3. les comtes du Rœulx , éteints en 1585 ;
  4. les princes de Croÿ et du St-Empire, éteints en 1702 en la personne de Charles Eugène de Croÿ, généralissime des armées russes, mort en Livonie prisonnier de Charles XII de Suède ;
  5. les princes de Chimay, éteints en 1521 ;
  6. les princes de Solre-le-Chateau et de Mœurs, devenus branche ainée en 1767, par l'extinction des précédents ;
  7. les ducs d'Havré de Croÿ, connus surtout dans ces derniers temps et qui se sont éteints au XIXe siècle.

Membres :

(Bourgogne)

(Croÿ-Aerschot)

(Croÿ-Havré) [Première ligne]


Armes :

D'argent, à trois fasces de gueules.[1]
Article détaillé : Armoiries de la maison de Croÿ

D[modifier | modifier le code]

E[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason fam nl Egmont.svg


Blason Lamoral d'Egmont (1522-1568).svg

Maison d'Egmond (Hollande)

Egmond ou Egmont, ancienne et illustre famille des Pays-Bas, dont les chefs étaient avoués de l'abbaye d'Egmond (aujourd'hui en Hollande-Septentrionale) et les avoués de Comtes de Hollande. Elle remonte à Berwold d'Egmont. Les seigneurs d'Egmont, ayant acquis le comté de Buren en 1472, se divisèrent en deux lignes qui s'éteignirent, l'une vers 1650 et l'autre en 1707. Arnoul, Adolphe et Charles d'Egmond, de la branche aînée, régnèrent sur le duché de Gueldre (avec diverses interruptions) de 1423 à 1538. Les seigneuries d'Egmond et de Buren avaient été érigées en comtés, la première en 1486, la deuxième en 1492. Le comte de Buren a été hérité par la Maison d'Orange-Nassau, voir ci-dessous.

Souverain :

Fiefs :


Armes de Maison :

Chevronné d'or et de gueules, de douze pièces. Casque couronné[1].

Armes de Personnages :

Écartelé : aux 1 et 4 parti d'Egmond et d'Arkel ; au 2 et 3, parti de Gueldre et de Juliers. Sur le tout, écartelé de Luxembourg et des Baux.[6].


Blason famille fr Enghien La Motte.svg


Armes de d'Enghien-Havré.png

Armes de la Maison d'Enghien.png

Maison d'Enghien (Hainault)

Il descendra le fils de Jake bâtard d'Havré.


Fiefs :

  • Seigneur de la Motte

Membres :

Armes :

G[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Jan van Glimes.svg

Arms of Belgium.svg

Maison de Glymes (Duché de Brabant)

Elle descend de Jean van Cordekin bâtard du duc Jean II de Brabant.

Fiefs :

  • Seigneurie de Glymes
  • Seigneurie puis marquisat (1533) de Berghen-op-Zoom
  • Seigneurie puis comté (1532) de Walhain
  • Seigneurie de Zevenberghen
  • Seigneurie puis baronnie de Grimberghen

Membres : (Les Glymes)

  • Jan Cordekin (1298-1340), bâtard de Brabant, seigneur de Glymes.
  • Jacques de Glymes (1320-1341), seigneur de Glymes.
  • Jean II de Glymes (1340-1379), seigneur de Glymes.
  • Jean III de Glymes (1360-1428), seigneur de Glymes et de Tourinnes.
  • Jean IV de Glymes (1390-1427), sénéchal de Brabant ∞ Jeanne de Bautershem, dite de Berghes, dame héritière de Berghen-op-Zoom, Grimberghen, Bracht⇒ seigneurs de Berghes et de Grimberghen
  • Baudouin de Glymes (1390?-1433), seigneur de Bierbais, Chaumont[Lequel ?], Beaurieu etc. ∞ Jeanne de Hamal ⇒ seigneurs de Tourinnes jusqu'en 1719.
  • Agnès de Glymes ∞ Frédéric de Brandebourg.

La numérotation reprend à zéro avec Jean Ier de Berghes (Jean IV de Glymes), qui prend le nom de Berghes après son mariage avec Jeanne de Bautershem, dame héritière de Berghen, Grimberghen, Bracht, Melin etc.

Les seigneurs de Berghes :


Armes :

Coupé: au 1, parti: a. de sable au lion d'or, armé et lampassé de gueules (Brabant) ; b. d'or à trois pals de gueules (Berthout de Malines) ; au 2, de sinople, à trois macles d'argent (Bautersem).

H[modifier | modifier le code]

Blason gueules-bande or.svg Maison de Hénin-Liétard

Armes :

De gueules, à la bande d'or.[7]

Fiefs de ; Branche cadette des Pays-Bas :

Membres :

Arme s:

De gueules, à la bande d'or.[7],[1]

Couronne de prince du Saint-Empire ;
Supports 
deux griffons colletés d'un collier auquel est suspendue une croix de Lorraine.
.
Armes de la Maison de Haynin.png Maison de Haynin

Étienne de Denain, chevalier, vivant en l’an 1205, fut l'époux de Rose de Hainaut, dite de Mons, dame de Hainin. * Jean de Haynin (au service des ducs de Bourgogne vers 1450) [8] connu pour être le plus ancien utilisateur du terme « Wallon »

Armes :

D'or à la croix engrelée de gueules.
Blason Gérard II de Hornes.svg Hornes (Liège)

La seigneurie puis comté de Horn (ou Hornes, Horne, Hoorne) était un fief d'Empire, vassal du comté de Looz, et située à la marge septentrionale de celui-ci. Faute d'héritiers, il fut annexé aux domaines du prince-évêque de Liège en 1568. Son territoire se situe dans l'actuelle province de Limbourg. Pendant le deuxième tiers du XVIe siècle, la famille s'éteint peu à peu, les différentes branches ne parvenant pas à assurer leur descendance agnatique. En 1531, Jacques II de Hornes meurt sans héritier, un an après son père et laisse le comté à son frère Jean. Malgré un prestigieux mariage avec Anne d'Egmond, la sœur du comte de Bueren et la veuve de Josse de Montmorency, Jean de Hornes n'a pas d'enfant. Il lègue donc ses biens à Philippe, fils du premier lit de sa femme, faisant entrer le comté dans la maison de Montmorency.

Fiefs :

Membres :

  • Jacques II de Hornes, (+1530)
  • Maximilien de Hornes (+1542) seigneur de Gaasbeek Blason Maximilien de Hornes (+1542).svg


Armes :

d'or au 3 cors de gueules virolés et enguichés d'argent

J[modifier | modifier le code]

L[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason ville fr Marpent (Nord).svg Lalaing (Hainaut)

La Maison de Lalaing est une importante famille de la noblesse belge (Hainaut) à laquelle appartiennent les Seigneurs de Lalaing. Elle a donné de nombreux gouverneurs et généraux au service des souverains du Hainaut, ducs de Bourgogne puis rois d'Espagne, sept grands baillis de Hainaut et douze chevaliers de l'ordre de la Toison d'or.

Fiefs :

Armes :

gueules à dix losanges d'argent..

Membres célèbres : (Branche de Bugnicourt)

  • Guillaume de Lalaing †1475, seigneur de Lalaing et de Bugnicourt, grand-bailli de Hainaut, stathouder de Hollande
  • Jacques de Lalaing (1421-1453), le bon chevalier, OTO (1451), héros du roman de chevalerie éponyme
  • Jean de Lalaing (†1498), Prévôt de Saint Lambert de Liège puis premier baron de Lalaing
  • Ponthus Ier de Lalaing, seigneur de Bugnicourt
  • Arthus de Lalaing, seigneur de Bugnicourt, sénéchal d'Ostrevant
  • Ponthus II de Lalaing, seigneur de Bugnicourt, gouverneur et capitaine général d'Artois, vainqueur de Thérouanne.

(Branche de Montigny)

  • Simon de Lalaing, (1405-1477) OTO (1431) seigneur de Montigny, Amiral de Flandre, chambellan de Philippe le Bon
  • Josse de Lalaing, (1437-1483), OTO (1478) seigneur de Montigny et d'Escornaix, rachète la baronnie de Lalaing, Amiral et Grand-Bailli de Flandre, gouverneur de l'archiduc Philippe, Stathouder de Hollande, Zélande et Frise
  • Charles Ier de Lalaing, (1466-1525), OTO (1505), premier comte de Lalaing conseiller et chambellan du duc de Bourgogne
  • Antoine Ier de Lalaing, (1480-1540), OTO (1515), premier comte de Hoogstraten, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, capitaine général et chef des finances de l'empereur Charles-Quint, stathouder de Hollande, Zélande et Utrecht

(Seconde branche de Lalaing)

(Branche de Hoogstraten)

(Branche de la Mouillerie)


Armoiries de Lannoy.svg Lannoy (Comté de Flandre)

La Maison de Lannoy est une illustre famille de la noblesse belge, qui donna son nom à la ville de Lannoy, dans la Flandre actuellement française, entre Lille et Roubaix, dont ils furent seigneurs. Cette famille d'ancienne chevalerie du Comté de Flandre, dont la filiation prouvée remonte au XIIIe siècle, donna de grands guerriers, des hommes d'État et des chevaliers de la Toison d'or. Après la bataille de Pavie en 1525, le Roi de France, Francois Ier, ne voulut remettre son épée qu'au seul Charles de Lannoy, vice-roi de Naples. Jean II de Lannoy fut tué à la bataille d'Azincourt (1415) tandis que Baudouin Ier de Lannoy fut ambassadeur en Angleterre. En 1551, Anne d'Egmont, fille de Françoise de Lannoy, épouse Guillaume d'Orange, dit Guillaume le Taciturne, et c'est ainsi que Lannoy devint la possession de la Maison de Nassau.

Armes :

D'argent à trois lions de sinople, armés et lampassés de gueules, couronnés d'or.
Supports : deux licornes d'argent accornées et crinées d'or.
Cimier : une tête et col de licorne d'argent le crin et la barbe d'or.
Devise : Vostre playsir Lannoy.
Manteau de gueules, doublé d'hermine, sommé de la couronne de prince du Saint-Empire ;

Membres célèbres :


Blason Fécocourt 54.svg Ligne (comte de Hainaut)

Une ancienne et illustre famille de la noblesse belge. Elle remonte au XIe siècle[9] et doit son nom au village de Ligne, en Belgique, situé entre Ath et Tournai. Les seigneurs de Ligne font partie de l'entourage du comte de Hainaut lors des croisades. Ils connaissent ensuite l'ascension progressive dans la hiérarchie nobiliaire : barons au XIIe siècle, comtes de Fauquemberghe et princes d'Épinoy au XVIe siècle. En 1547, Jean de Ligne (vers 1525-1568), baron de Barbançon, épouse Marguerite de La Mark, comtesse puis princesse (1576) d'Arenberg, et fonde ainsi la 3e Maison d'Arenberg[10].

Fiefs :


Armes :

D'or à la bande de gueules.[1]

Membres :


Berg Arms.svg


Blason Charles II de Ligny-Luxembourg (1576–1608).svg

Luxembourg et Limbourg

Une branche cadette de la même maison des comtes et ducs de Luxembourg, Empereurs romain germanique, et rois de Bohême et rois de Hongrie et Margrave de Brandebourg

Fiefs :

Armes :

Argent a lion rampant gules, queue fourchée crossed in saltire, armed, langued, and crowned Or.[1]
et
Écartelé : aux 1 et 4, de Luxembourg ; aux 2 et 3, de gueules, à une étoile de seize rais d'argent (des Baux).[6]
  • Armes portées ensuite par son fils, né de Marguerite de Bruges, dame d'Auxy, Jacques III[11]


M[modifier | modifier le code]

Armoiries de la Marck 1.svg Marck, van den/de la (Liège)

La maison de La Marck est une branche de la maison de Berg. Son origine remonte à Évrard Ier d'Altena (mort en 1180), fils aîné d'Adolphe II de Berg (mort en 1160), qui reçut de son père en apanage le comté d'Altena. Ses descendants agrandirent ce comté vers le nord et son petit-fils Adolphe Ier (mort en 1249) prit le titre de comte de La Marck. En 1368, Adolphe III de La Marck (mort en 1394) acquiert le comté de Clèves. Après cette acquisition, la famille est parfois appelée seconde maison de Clèves. Jean III de Clèves (1490-1539) acquiert les duchés de Juliers et de Berg en 1511.

Cette branche cadette de la famille est issue d'Évrard Ier de La Marck-Aremberg (mort en 1387), fils d'Engelbert II (mort en 1328) et frère d'Adolphe II (mort en 1347) qui hérita de sa mère la seigneurie d'Aremberg. Après la mort de Robert III de La Marck-Aremberg (1541), le nom d'Aremberg fut relevé, suite au mariage de sa sœur Marguerite avec Jean de Ligne, par la maison de Ligne. Cette branche acquerra le duché de Bouillon et la seigneurie de Sedan et donnera deux maréchaux à la France : Robert III de La Marck (mort en 1536) et Robert IV de La Marck (1512-1556). À la mort de Charlotte de La Marck (1574-1594), la principauté de Sedan et le titre de duc de Bouillon passera à la maison de La Tour d'Auvergne. Cette branche s'éteindra en 1820, avec la mort de Louise-Marguerite de La Marck (1730-1820).

Fiefs :

Membres :

Armes:

d'or à la fasce échiqueté d'argent et de gueules de trois tires, ( pour le branche cadet: avec au lion issant )
Article détaillé : Maison de La Marck#Armorial.
.
Armoiries Philippe de Marnix.svg Marnix (Franche-Comté)

Une famille noble de Savoie et de Franche-Comté.

Fiefs :

Membres :

Armes :

D'azur à la bande d'argent, accostée de deux étoiles d'or. Cimier, une licorne issante d'argent, la corne & le crin d'or. [12]


Blason fam fr Melun.svg Maison de Melun (Flandre & Hainaut)


Une branche cadette de l'ancienne maison d'Île-de-France.
Blason Hugues de Melun (n°1014 de l'Armorial de Gelre).svg
Hugues de Melun, Ier du nom, fils du vicomte Jean Ier, et d'Isabelle (vers 13006 décembre 1354), dame d'Antoing, d'Épinoy, de Sottegem, châtelaine de Gand, sa seconde femme, fut apanagé des biens de sa mère, et forma la branche des comtes et princes d'Épinoy, châtelains de Gand, marquis de Roubaix et de Richebourg, comtes de Saint-Pol, etc., connétables héréditaires de Flandre, et sénéchaux héréditaires de Hainaut. Cette branche a donné quatre chevaliers de l'l'ordre de la Toison d'or, et un chevalier de l'


Fiefs:

Fonctions héréditaires :

Membres :

  1. Jean IV de Melun (de) ( † 15 février 1484), fils aîné de Hugues Ier, seigneur d'Antoing et d'Épinoy, vicomte de Gand, seigneur de Rosny, de Beaussart et de Sottegem, conseiller et chambellan du duc de Bourgogne, gouverneur de Douai, chevalier de la Toison d'or (1432) : son petit-fils, François de Melun (vers 1462 † après 1521), fut évêque d'Arras (1509-1512), puis de Thérouanne (1513-1521) ;
  2. François de Melun ( † 1547), comte d'Épinoy, baron d'Antoing et de Boubers, chambellan de Charles Quint, chevalier du même ordre en 1516 ;
  3. Robert de Melun, 1er marquis de Roubaix (mars 1579), seigneur de Richebourg et de Caumont, général de la cavalerie de Philippe II, roi d'Espagne, et gouverneur de l'Artois, tué au siège d'Anvers en 1585 ;
  4. Guillaume III de Melun (8 mars 15888 septembre 1635 - Saint-Quentin), prince d'Épinoy et du Saint Empire, marquis de Richebourg et de Roubaix, vicomte de Gand et de Beaussart, connétable et sénéchal de Flandres, grand bailli du Hainaut ;
  5. Alexandre Guillaume de Melun ( † 16 février 1679 - Château d'Antoing), prince d'Épinoy (fils de Guillaume), créé chevalier du Saint-Esprit le 31 décembre 1661, décédé en 1679, père de :
  6. Louis Ier de Melun, prince d'Épinoy, maréchal des camps et armées du roi, dont le fils,
  7. Louis II de Melun, prince d'Épinoy, créé, en 1714, duc de Joyeuse, pair de France, mourut sans enfants, à Chantilly, le 31 juillet 1714, d'une blessure qu'un cerf lui avait faite à la chasse. Les circonstances de sa mort sont rapportées dans la lettre suivante de Voltaire à Mme la présidente de Bernières (Mme la marquise Maignart de Bernières épouse du président de la Chambre des comptes de Paris en 1718) :


Armes : D'azur aux neuf besants d'or et au chef du même.[1],[13],[14]

Article détaillé : Maison de Melun#Armoiries.
.



Blason Philippe de Montmorency.svg


Blason Floris de Montmorency (+1570) seigneur de Montigny.svg

Montmorency-Nivelle (Flandre)

Une branche cadette de la Maison de Montmorency de France. De la branche installée en Flandre par Jean de Montmorency-Nevele est issu le comte de Hornes, initiateur de l'indépendance des Pays-Bas, décapité en 1568 à Bruxelles avec le comte d'Egmont.

Fiefs :


Armes :

D'or à la croix de gueules cantonnée de seize alérions d'azur ordonnés 2 et 2, sur le tout écartelé aux I et IV d'or au 3 cors de gueules virolés et enguichés d'argent (Hornes), les II et III contre-écartelé : aux I et IV du contre-écartelé d'or à la fasce de sable (Moers) et aux II et III du contre-écartelé de sable à l'aigle bicéphale éployée d'argent (Saarwerden).[15]

Armes:

Écartelé de Montmorency et d'Egmont.[15]


Article détaillé : Armorial des Montmorency.

N[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason famille de Nassau.svg

Willem van Oranje wapen.svg

Nassau (Brabant)

Un des premiers maisons nobles des Pays-Bas et l'une des maisons princières de l'Allemagne. Le centre des possessions Nassau aux Pays-Bas étaient autour de Breda. La première de cette ligne de s'établir aux Pays-Bas était Jean Ier de Nassau-Dillenbourg qui a épousé Marguerite de La Marck (†1409), (fille de Adolphe comte de La Marck), (Maison de Clèves). Le véritable fondateur de la fortune de l'Nassau aux Pays-Bas était son fils, Englebert Ier de Nassau-Dillenbourg. Il est devenu conseiller à la bourguignonne ducs de Brabant, d'abord à Anton de Bourgogne, et plus tard de son fils Jan IV de Brabant. Il servirait plus tard Philippe le Bon. Il a épousé en 1403 le Néerlandais noble Johanna van Polanen et ainsi hérité des terres aux Pays-Bas, avec la baronnie de Breda comme le noyau des possessions néerlandaises et la fortune de la.


Guillaume Ier d'Orange-Nassau dit également Guillaume le Taciturne (Willem de Zwijger") est à l'origine membre de l'entourage de Charles Quint et fidèle partisan des Habsbourg, Guillaume d'Orange est surtout connu pour avoir été l'initiateur et le chef de la révolte des Pays-Bas espagnols contre le roi d'Espagne Philippe II, fils de Charles Quint. Cette révolte entraîna une volonté d'émancipation des États-Généraux (gouvernement) qui conduisit à l'indépendance des Pays-Bas du nord, Provinces-Unies, alors que les Pays-Bas du Sud, la Belgica Regia, retombaient sous la domination espagnole après la guerre de Quatre-Vingts Ans. Les avis sur le Prince sont partagés, mais, considéré par l'historien Jan Romein comme le « fondateur de la civilisation néerlandaise », honoré du titre de « vader des vaderlands » (« père de la patrie »), et inscrit au canon historique des Pays-Bas, il est l'un des personnages clefs de la création de la nation néerlandaise, bien qu'il ait en fait espéré libérer la totalité des Pays-Bas, Belgique comprise, du joug de l'Espagne. À l'époque, on appelle parfois ces territoires Belgica Foederata pour le nord et Belgica Regia pour le sud, ou encore la Généralité que l'empereur Germanique et roi d'Espagne Charles Quint, héritier des ducs de Bourgogne, avait constituée en un tout indissociable par la Pragmatique Sanction.

À suivre avec la Maison d'Orange-Nassau, stathouder de Hollande et de Zélande etc., captain-general des armies de Provinces-Unies, et souveraine des Pays-Bas jusqu'à ce jour avec le roi Willem-Alexander des Pays-Bas. Aussi une roi d'Angleterre, Écosse, et Irland, Guillaume III.


Articles détaillés : et Maison d'Orange-Nassau.

Souverains :

Fiefs :


Armes:

Ecartelé : I d'azur, semé de billettes, au lion d'or, armé et lampassé de gueules, brochant sur le tout (Maison de Nassau) ; II, d'or, au léopard lionné de gueules, armé, couronné et lampassé d'azur (Katzenelnbogen) ; III, de gueules à la fasce d'argent (Vianden) ; IV, de gueules à deux lions passant l'un sur l'autre ; sur-le-tout écartelé, aux I et IV de gueules, à la bande d'or (Châlon), et aux II et III d'or, au cor de chasse d'azur, virolé et lié de gueules (Orange) ; à l'écusson brochant sur le tout de cinq points d'or équipolés à quatre d'azur (Genève) [16]
et après 1582: le même avec l'addition un écusson de sable à la fasce d'argent brochant en chef ; un écusson de gueules à la fasce bretessée et contre-bretessée d'argent brochant en pointe.[17]

Membres célèbres:


O[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement

P[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason de la famille Valentin de Pardieu Seigneur d'Esquelbecq.svg
de Pardieu (Comté d'Artois)

La famille de Pardieu est une ancienne famille de la noblesse française originaire d'Avremesnil en pays de Caux, en Normandie.

Fiefs :

  • Seigneur d'Assigny
  • Seigneur de la Motte en Senghen
  • Seigneur de Sandouville et Onveville

Membres :

  • David de Pardieu, seigneur d'Assigny (Seine-Maritime) et de la Pierre, capitaine et gouverneur du comté d'Eu, fils de Jean et de Guillemette Roussel, épouse Marie de Vaudricourt en 1456. De ce mariage, naquirent deux filles : Perrine (ou Peronne)[18] de Pardieu, mariée le 23 juin 1521 avec Jehan de Mailloc (calendrier julien pour ces deux dates) et Marie de Pardieu mariée avec François de Coeurver, chevalier, seigneur du Manoir Denier, dont Catherine de Coeurver mariée avec Étienne de Mercastel †1549/1551. La famille de Mercastel est alliée à la famille de Pardieu par alliance à la cinquième génération descendante de David de Pardieu.
  • Gillette de Pardieu épouse Jean de Sandouville, écuyer et seigneur de Sandouville et Onveville (voir familles de Houdetot et Boubers).
  • Jean I de Pardieu, seigneur de la Motte en Senghen, épouse Adrienne du Chastelet. Il achète la terre de Colomby à l'écuyer Jean du Chastelet[19].
  • Valentin de Pardieu, seigneur de la Motte, comte de Everbeck (apres 1588), (né en 1520 ou 1521, à Saint-Omer), fils de Jean II de Pardieu et de Anne du Prez (ou Pret ou Duprey [20]). Il a épousé Françoise de Noyelles. En 1578, il participe à la bataille de Gembloux. Lieutenant général d'artillerie, il a permis à Philippe II d'Espagne de reprendre en main la partie sud du pays, entérinant la séparation entre ce qu'on appelle aujourd'hui la Belgique et les Pays-Bas.


Armes:

d'or au chevron d'azur accompagné de 3 molettes de gueules - cimier: un tête et col de cygne d'argent becqueté d'or.


Blason famille Perrenot de Granvelle.svg
Perrenot de Granvelle (Franche-Comté/comté de Bourgogne)

La famille Perrenot est issue du milieu rural du XVe siècle de la vallée de la Loue en Franche-Comté. Elle achète son affranchissement et s’installe à Ornans en tant qu’artisans.

Nicolas Perrenot de Granvelle est le fils de Pierre Perrenot, notaire d'Ornans, et d'Etiennette Philibert, issue de la noblesse locale. Son père l'envoie à l’université de Dole (alors capitale du comté de Bourgogne) pour suivre des études d'avocat.

Nicolas Perrenot de Granvelle (1486-1550) fut au XVIe siècle garde des Sceaux, premier conseiller et homme de confiance franc-comtois de l'empereur Charles Quint, suzerain de la ville impériale de Besançon et comte de Bourgogne.

Il est le père du cardinal et homme politique Antoine Perrenot de Granvelle et le bâtisseur du Palais Granvelle à Besançon.


Fiefs :

  • Comte de La Baume Saint Amour
  • Seigneur de Champagney
  • Seigneur de Châteaufort et de Corcelles

Membres :

Armes :

D'argent aux trois bandes de sable, au chef d'Empire
Blason Louis de Flandre (+1555) seigneur de Praet.svg

Arms of Flanders.svg

de Praet (Comté de Flandre)


Fiefs :

  • Seigneur de Praet

Membres :

Armes :

un augmentation les armes de Flandres: d'or, au lion de sable, armé et lampassé de gueules, chargé d'une billette d'argent sur l'épaule.

R[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement

S[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
JohannisWijkensisWS.jpg
Schetz (Duché de Brabant)

Fiefs :

  • Baron et comté de Grobbendonk,
  • seigneur de Tilburg en Goirle, Pulle en Pulderbos, en Wezemaal.

Membres :

  • Caspar Schetz, seigneur et Baron de Grobbendonk,
  • Anthonie Schetz, Baron et comté de Grobbendonk, seigneur de Tilburg en Goirle, Pulle en Pulderbos, en Wezemaal. gouverneur de l'Espagne à Bois-le-Duc

T[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason famille be Trazegnies.svg Trazegnies (Hainaut)

Beaucoup de grandes maisons féodales d'ancienne chevalerie telles les Ligne, les Arenberg, les Lannoy, les Croÿ, les Lalaing, sont originaires du Hainaut en Belgique.


Fiefs :

  • barony de Trazegnies

Membres :

Armes :

Bandé d'azur et d'or à l'ombre d'un lion brochant sur le tout, à la bordure engrêlée de gueules


V[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Blason Vergy.svg Vergy (comté de Bourgogne)

La Maison de Vergy est une des plus anciennes maisons nobles françaises, connue depuis le IXe siècle. Certains historiens la font remonter jusqu'au VIIe)[21]. La origine est Vergy près de Beaune, en Bourgogne. Avec les autres possessions bourguignonnes, Vergy sera intégré au domaine royal en 1477, à la mort de Charles le Téméraire. Le château est aussitôt cédé à Guillaume IV de Vergy-Autrey par Louis XI. En 1609, suite à la participation du duc de Mayenne, gouverneur de la Bourgogne, à la Ligue de 1589, Henri IV fait entièrement raser le château[22].



Fiefs :

Armes :

de gueules à trois quintefeuilles d'or[23]

Membres :


W[modifier | modifier le code]

Figure Nom de la maison et blasonnement
Coat of arms of Wassenaar.svg

Coat of Arms Van Duvenvoorde & Van Wassenaer Obdam (enriched).png

Van Wassenaer (Comté de Hollande)

Selon la légende de famille, le nom ne peut être prise à partir du croissant de lune (wassende) sur les armoiries de la famille, emprunté à une bannière arabe qu'un membre de la famille van Wassenaer obtenu lors d'une croisade. Les terres de la Chambre des Wassenaer comprennent, entre autres, la ville de Wassenaar et le Kasteel Duivenvoorde près Voorschoten. Selon certaines archives de la famille, de Wassenaar signifie Wasser Herren, Mer Lords / Kings, qui est un titre immémoriaux traditionnelle que les Romains envahissent (sous Caligula) reconnus alors qu'ils étaient destitution de la famille de leur position aussi immémoriaux des Rois de Batavia (poste repris 400 ans plus tard, pendant quatre siècles, etc) le croissant a été nommé "Wassenaar" après le nom de famille, et semble correspondre à l'époque des croisades sud tandis que d'autres frères ont pris les armes des Croisades du Nord à la mer Baltique (Anker la croix de Hermann adoptées par les Paets / Paats).

La famille van Wassenaar départ est également apparu sous le nom Duivenvoorde, après le château que la famille possédait pendant une grande partie de la fin du Moyen Age. Le premier ancêtre est un Philippe de Wassenaer, qui a vécu au début du XIIIe siècle, et les terres appartenant à Wassenaar.

Fiefs :

  • Baron de Bréda
  • seigneur de Polanen et den Lek (y compris la partie ouest de Krimpernerwaard, avec les villages de Krimpen aan de Lek, Krimpen aan den IJssel, Lekkerkerk et Ouderkerk aan den IJssel)

Membres :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Johannes Baptist Rietstap, Armorial général : contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe : précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor,‎ 1861, 1171 p. (lire en ligne), et ses Compléments sur www.euraldic.com
  2. Nobiliaire des Pays-Bas et du comté de Bourgogne.
  3. Voir : Seigneurie de Schleiden (de)
  4. Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. (tome 1 et 2), Gouda, G.B. van Goor zonen,‎ 1884-1887
  5. Jules et Léon Gauthier, Armorial de Franche-Comté, Paris,‎ 1911.
  6. a, b et c « http://www.heraldique-europeenne.org », Armorial des chevaliers de la Toison d'or (consulté le 29 octobre 2010)
  7. a et b André Borel d'Hauterive, Annuaire de la pairie et de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe et de la diplomatie, vol. 4, Bureau de la Publ.,‎ 1846 (lire en ligne)
  8. http://agfh59.free.fr/nouveau_jean_de_haynin.htm
  9. Jean-François Houtart, Anciennes Familles de Belgique, (Recueil de l’Office généalogique et héraldique de Belgique, n° LXI).
  10. http://books.google.be/books?id=ODcFAAAAIAAJ&pg=PA359&lpg=PA359&dq=arenberg+ligne&source=web&ots=b3hfJEDK_q&sig=COT_WCFPTrGBw_0yS2dfkQ-l-8I&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=6&ct=result
  11. « roglo.eu », Jacques III de Luxembourg (consulté le 26 décembre 2010)
  12. (en) Jean-Charles-Joseph De Vegiano (seigneur d'Hovel), Le nouveau vrai supplémént aux deux volumes du Nobiliaire des Pays-Bas et de Bourgogne ou Mélanges de généalogie et de chronologie, avec le blason des armoiries de J.-F. de Ghislain,‎ 1774 (id=VcYWAAAAQAAJ&dq=blason+marnix+nobiliaire&client=firefox-a&source=gbs_navlinks_s lire en ligne), p. 41
  13. Armorial Wijnbergen
  14. Armorial du Hérault Vermandois
  15. a et b Source : www.heraldique-europeenne.org
  16. Johannes Baptist Rietstap, Armorial général, contenant la description des armoiries des familles nobles et patriciennes de l'Europe: précédé d'un dictionnaire des termes du blason, G.B. van Goor,‎ 1861, p. 746
  17. (en) Herbert H. Rowen, The princes of Orange: the stadholders in the Dutch Republic, Baltimore, Cambridge University Press,‎ 1988, 2e éd. (ISBN 978-0-8063-4811-7, LCCN 65021472), p. 29 :

    « He used these arms until 1582 when he purchased the marquisate of Veere and Vlissingen. It had been the property of Philip II since 1567, but had fallen into arrears to the province. In 1580 the Court of Holland ordered it sold. William bought it as it gave him two more votes in the States of Zeeland. He owned the government of the two towns, and so could appoint their magistrates. He already had one as First Noble for Philip William, who had inherited Maartensdijk. This made William the predominant member of the States of Zeeland. It was a smaller version of the countship of Zeeland (& Holland) promised to William, and was a potent political base for his descendants. William then added the shield of Veere and Buren to his arms. »

  18. Extraits des archives de Malte, page 8, de Jules François Charles Marie Ghislain Huyttens
  19. Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines… de Louis-Eugène de la Gorgue-Rosny, page 1112.
  20. Histoire du château et des seigneurs d'Esquelbecq en Flandre, page 67, de Alphonse Bergerot
  21. « Vergy », dans :Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), Dictionnaire universel d'histoire et de géographie, Paris, 1878, 25e édition (Wikisource)
  22. L'association L'Abbaye de Saint-Vivant (consulté le 1er XII 2006)
  23. « briantimms.net », L'Armorial Wijnbergen (consulté le 17 mars 2011)


Liens internes/ Articles connexes[modifier | modifier le code]