Armorial de la noblesse d'Empire

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Cet article présente et décrit les armoiries des nobles sous le Premier empire en France.

Sommaire

[modifier] La Noblesse d'Empire

[modifier] L'Empereur

Figure Nom du prince et blasonnement

L'Empereur,

D'azur, à l'aigle d'or, la tête contournée, au vol abaissé, empiétant un foudre du même.[1]

[modifier] Les Princes

[modifier] Les Princes impériaux

Les Princes impériaux, membres de la famille impériale.

Article détaillé : Armorial de la Maison Bonaparte.

[modifier] Les Princes Grands Dignitaires

Figure Nom du prince et blasonnement
Jean-Jacques-Régis de Cambacérès (18 octobre 1753 à Montpellier8 mars 1824 à Paris), avocat (1771), conseiller à la Cour des Comptes, Aides et Finances, de Montpellier (1774), député de l'Hérault à la Convention nationale (1792, président en 1794), puis président du Comité de salut public, député Conseil des Cinq-Cents (1795), ministre de la Justice (1799), Deuxième Consul (1er janvier 1800), Prince-Archichancelier de l'Empire (1804), Prince de l'Empire et duc de Parme (24 avril 1808), duc de Cambacérès, Pair de France 2 juin 1815 (Cent-Jours),

D'or, au dextrochère de carnation, paré de gueules, retroussé d'hermine, tenant les tables de la loi de sable, le tout accompagné de trois losanges de sable ; au chef des Princes Grands Dignitaires[2].

Armes de son neveu Marie Jean Pierre Pierre Hubert (29 septembre 1798 - Solingen, Prusse12 juillet 1881 - Paris), page de l'Empereur (1812), sous-lieutenant des Chasseurs à cheval (sous la Première Restauration), présent à Waterloo, conseiller général de la Seine (1834), Pair de France (11 septembre 1835) puis sénateur (26 janvier 1852), Duc de Cambacérès (11 mai 1857), Grand Maître des Cérémonies de la Maison de Napoléon III, Grand officier de la Légion d'honneur, D'or, au dextrochère de carnation, paré de gueules, retroussé d'hermine, tenant les tables de la loi de sable, le tout accompagné de trois losanges de sable ; au chef des Princes Grands Dignitaires.

Charles-François Lebrun (17391824), Prince-Architrésorier de l'Empire (1804), Duc de Plaisance, Pair de France,

De sable, à une louve arrêtée d'or, soutenue du même, surmontée de deux billettes d'argent ; au chef des Princes Grands Dignitaires.

Le même sous la Restauration, De sable, à une louve arrêtée d'or, soutenue du même, surmontée de deux billettes d'argent ; au chef cousu d'azur semé d'étoiles d'or.

[modifier] Les Princes souverains

Il s'agit des Princes souverains qui avaient reçu une principauté vassale de l'Empire.

Figure Nom du prince et blasonnement
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (17541838), Prince de Bénévent, Grand chambellan de l'Empereur,

Parti : au I de gueules aux trois lionceaux d'or armés, lampassés et couronnés d'azur (Talleyrand-Périgord) ; au II d'or au sanglier passant de sable (Bénévent) ; au chef des Princes souverains d'Empire brochant sur la partition.

Louis-Alexandre Berthier (17531815), Maréchal d'Empire (1804) et Grand veneur, Prince de Neuchâtel (1806), puis vice-connétable de l'Empire (1807) et enfin prince de Wagram (1809),

Parti : au I, d'or, au dextrochère d'argent, armé d'azur rehaussé d'or, tenant une épée de sable et chargé d'un bouclier de sable à un W entouré de Commilitoni Victor Ceasar, le tout d'or, au chef des Princes Grands Dignitaires de l'Empire (Wagram) ; au II, d'or, au pal de gueules, chargé de trois chevrons d'argent (Neufchâtel), au chef des Princes Souverains[3][4].

Article détaillé : Armorial de la Famille Berthier
.
Jean-Baptiste Bernadotte (17631844), Maréchal d'Empire (1804), Prince de Pontecorvo (1806), puis Roi de Suède et Roi de Norvège (1818) sous le nom de Charles XIV Jean de Suède,

D'azur, au pont à trois arches, mouvant des flancs, gardé, soutenu d'une rivière en champagne, le tout d'argent et surmonté de sept étoiles d'or 4 et 3 ; au chef des Princes souverains d'Empire brochant[5].

Le même, Roi de Suède et Roi de Norvège : Au pairle patté d'or, cantonné en chef d'azur, à trois couronnes d'or (de Suède moderne) ; à dextre de gueules, au lion couronné d'or, tenant dans ses pattes une hache danoise d'argent, emmanchée du second (de Norvège ancien) ; à sénestre d'azur, à trois barres ondées d'argent, au lion couronné d'or, brochant sur le tout (de Suède ancien) ; sur-le-tout, parti : au I, tiercé en bande d'azur, d'argent et de gueules à la gerbe de blé brochante (de Vasa) ; au II, d'azur, au pont à trois arches, mouvant des flancs, gardé, soutenu d'une rivière en champagne, le tout d'argent et surmonté de sept étoiles d'or 4 et 3 ; au chef des Princes souverains d'Empire brochant (de Bernadotte)[6].

[modifier] Les Ducs

[modifier] Titres ducaux créés en 1807

Figure Nom du Duc et blasonnement
Francesco Melzi d'Eril (17531816), vice-président de la République italienne dite cisalpine (1802-1805), Grand Chancelier du Royaume d'Italie (1805), 9e comte de Magenta (1777), Duc de Lodi (1807),

Sous le chef des Ducs de l'Empire, d'argent à un couronne de laurier de sinople, fermée, et liée de gueules.

[modifier] Titres ducaux créés en 1808

Figure Nom du Duc et blasonnement
Charles Pierre François Augereau (17571816), général de division puis général en chef, Maréchal d'Empire (1804), Grand Aigle de la Légion d'honneur (1805), duc de Castiglione (1808), duc de Castiglione et pair de France (1814 et 1815), chevalier de Saint-Louis, maréchal de France,

Sous le chef des ducs de l'Empire : d'azur, au lion léopardé couronné d'or.

Louis Nicolas d’Avout, dit Davout (17701823), général de division (1800), Maréchal d'Empire (1804), Grand Aigle de la Légion d'honneur (1805), Gouverneur-général du Grand duché de Varsovie (1807), Duc d'Auerstaedt (1808), prince d'Eckmühl (1809), Colonel général des Grenadiers à pied de la Garde Impériale (1814), ministère de la guerre pendant les Cent-Jours, Pair de France (1815 et 1819), Chevalier de Saint-Louis (1819), Duc d'Auerstaedt et Pair de France (1823), Grand-croix des Ordre de Saint-Étienne et Saint-Henri,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'or, à deux lions léopardés de gueules, tenant chacun une lance polonaise de sable, l'un au premier canton, l'autre, contourné, au quatrième canton.

Maison d'Avout sous l'Ancien Régime,

De gueules, à la croix d'or, chargée de cinq molettes de sable.

Armand Augustin Louis de Caulaincourt (17731827), Général de division (1805), Grand Écuyer de l'Empereur, Maréchal d'Empire (1804), Duc de Vicence (1808), ministre des relations extérieures,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : Coupé de sable et d'or, l'or chargé d'un sauvage de gueules, armé d'une massue de sable et tenant sur sa main droite un coq du même.

Bon Adrien Jeannot de Moncey[7] (31 juillet 1754 - Palise ou Moncey, Doubs20 avril 1842 - Paris), général de division (1794), Maréchal d'Empire (1804), Duc de Conegliano (1808), Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1823), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit ([1820]), gouverneur des Invalides (1833-1842), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, baron-pair le 5 mars 1819),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'azur, à une main d'or, ailée d'argent, tenant une épée du même en pal.

Famille Jannot de Moncey sous l'Ancien Régime.

Famille Jannot de Moncey sous l'Ancien Régime,

D'argent, à deux écots, passés en sautoir, accompagnés en chef de trois étoiles et en pointe d'un croissant, le tout de gueules.

Jean Andoche Junot (17711813), Colonel Général des Hussards (1804), général de brigade (1800) puis général de division (1801), Grand Aigle de la Légion d'honneur (1805), Commandeur de l'Ordre de la Couronne de fer, Duc d'Abrantès (1808),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé : au I, de sable, à trois corbeaux d'argent (1 et 2) intercalés avec trois étoiles du même (2 et 1) ; au I, d'azur, au palmier d'or, soutenu d'un croissant d'argent ; au III, d'azur, au navire d'or, sur une mer d'argent ; au IV, de sable, au lion d'or, armé d'une épée haute d'argent.

François Christophe Kellermann[8] (28 mai 1735 - Strasbourg13 septembre 1820 - Paris), maréchal de camp (1788), lieutenant général (1792) puis général de division, général en chef, Maréchal d'Empire (1804) puis maréchal de France honoraire, sénateur (1799-1820), président du Sénat, Grand-croix de la Légion d'honneur (1805), Chevalier de Saint-Louis (1771), Commandeur de Saint-Louis (1792), Grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1814), Grand-croix de l'Ordre de Fidélité de Bade, Grand-croix de l'Ordre de Hesse, Pair de France (4 juin 1814, duc-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817, sans majorat ; transmission de la pairie avec titre de baron par ordonnance du 5 mars 1819),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : coupé de gueules à un croissant renversé d'argent ; et d'argent, à trois montagnes de sinople, chacune surmontée d'une étoile de gueules.

Jean Lannes (17691809), général de division (1800), Maréchal d'Empire (1804), Duc de Montebello (1808), Prince de Sievers,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : de sinople, à l'épée haute d'or.

Armes de son fils Louis Napoléon Lannes (18011874), 2e Duc de Montebello et de l'Empire, Prince de Sievers, puis Duc de Montebello et Pair de France (1815), sénateur, ministre des Affaires étrangères (1839), ministre de la Marine et des Colonies (1847), Grand-croix de la Légion d'honneur (1844),

De sinople, à l'épée haute d'or.

François Joseph Lefebvre (25 octobre 1755 - Rouffach14 septembre 1820 - Paris), général de brigade (1793), général de division (1794), général en chef, maréchal d'Empire (1804) puis Maréchal de France honoraire, sénateur (1800) avec les fonctions de Préteur, président du Sénat, Duc de Dantzig (1808), Légionnaire (1803), Grand officier (1804, chef de la 5e cohorte) puis Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Chevalier de Saint-Louis (1814), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Henri de Saxe, Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, duc-pair le 5 mars 1819),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : parti, au I, d'azur, au dextrochère mouvant du parti, armé d'une épée d'argent, garnie d'or ; au II, d'or, à la fasce de sinople, chargée de deux hommes et deux femmes en couples, accompagnée en chef d'un vol de sable et en pointe d'une croix pattée alésée du même.

André Masséna (17581817), général de division puis général en chef, Grand-Aigle de la Légion d'honneur, Duc de Rivoli (1808), Prince d'Essling (1810), Pair de France des Cent Jours (1815), Commandeur de Saint-Louis,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'or, à une Victoire ailée de canarnation, vêtue d'argent, tenant dans sa main dextre une palme et dans la sénestre une couronne d'olivier, le tout de sinople, accompagnée en pointe d'un chien couché de sable.

Armes de ses fils Jacques Prosper et François Victor sous la Restauration.

Armes de ses fils Jacques Prosper (17931821), Prince d'Essling, et François Victor (17991863), Duc de Rivoli, puis Prince d'Essling,

D'or, à une victoire ailée de canarnation, vêtue d'argent, tenant dans sa main dextre une palme et et dans la sénestre une couronne d'olivier, le tout de sinople, accompagnée en pointe d'un chien couché de sable.

Gérard Christophe Michel Duroc (17721813), général de division et grand maréchal du palais de Napoléon Ier (1805), Duc de Frioul (1808), sénateur (1813),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé, I et IV, d'or, au château donjonné de trois pièces de gueules, ouvert et gironné de sable ; II et III, d'azur, au cavalier armé d'un sabre d'argent ; sur-le-tout, de sinople, au roc d'or, issant de la pointe et surmonté d'une étoile d'argent.

Famille Michel du Roc sous l'Ancien Régime.

Famille Michel du Roc sous l'Ancien Régime,

D'azur, au roc d'argent, issant de la pointe, surmonté de deux étoiles d'or.

Adolphe Édouard Casimir Joseph Mortier (17681835), général de division (1799), Maréchal d'Empire (1804), Grand aigle de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Ordre du Christ du Portugal, Duc de Trévise (1808), Pair de France (1814, annulé en 1815, Cent-Jours, Baron Mortier et Pair de France en 1819 et 1824), Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis (1820), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1825),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé, I et IV, d'or, à la tête de cheval de sable, celle du I contournée ; II, d'azur, au dextrochère armé d'or, tenant une épée haute d'argent ; III, d'azur, au sénestrochère armé d'or, tenant une épée haute d'argent.

Le même sous la Restauration, Duc de Trévise, Chevalier de Saint-Louis, Pair de France, Baron Mortier, Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit, grand chancelier de la Légion d'honneur,

Armes de son frère sous la Restauration.

Auguste Alexandre Hector Joseph (17711865), frère du précédent,

Ecartelé, I et IV, d'or, à la tête de cheval de sable, celle du I contournée ; II, d'azur, au dextrochère tenant une épée haute d'argent ; III, d'azur, au sénestrochère tenant une épée haute d'argent ; à la croix de gueules, brochante sur l'écartelé.

Le même (17711865), Baron Mortier,

Ecartelé, I et IV, d'or, à la tête de cheval de sable, celle du I contournée ; II, d'azur, au dextrochère tenant une épée haute d'argent ; III, d'azur, au sénestrochère tenant une épée haute d'argent ; au lambel de l'un en l'autre, brochant sur l'écartelé.

Michel Ney (17691815), général de division (1799) puis général en chef, Maréchal d'Empire (1804), Duc d'Elchingen (1808), Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Prince de la Moskowa (1813), Pair de France (1814 et 1815, annulé en 1815), Chevalier de Saint-Louis (1814),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : dD'or, à la bordure d'azur, à l'écusson d'azur, chargé d'un orle d'or, accosté de deux mains addossées, vêtues de sable, tenant des badelaires d'argent.

Jean-Baptiste Nompère de Champagny (17561834), Conseillé d'État (1800), ambassadeur à Vienne (1801), ministre de l'intérieur (1804), ministre des relations extérieures (1807), Duc de Cadore (1808), membre du Sénat conservateur (1813), Pair de France (1814, Cent-Jours, Baron de Champagny et Pair de France en 1820[9]),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'azur à trois chevrons brisés d'or.

Claude-Victor Perrin (17641841), général de division, grand officier puis grand cordon de la Légion d'honneur, Maréchal d'Empire (1807), Duc de Bellune (1808), Chevalier de Saint-Louis (1814), puis Pair de France (1815), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis, chevalier commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit, Ministre de la Guerre (1821-1823),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : parti, au I d'azur au dextrochère d'argent garni d'or mouvant de la partition ; au II d'or au lion de sable, une fasce de gueules brochante.

Anne Jean Marie René Savary (17741833), général de division, Duc de Rovigo (1808), puis Pair de France (1815),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux molettes d'éperons d'argent et en pointe d'un sabre en pal du même.

Nicolas Jean-de-Dieu Soult (17691851), général de division puis Maréchal d'Empire (1804), grand cordon de la Légion d'honneur, Duc de Dalmatie (1808),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'or, à l'écusson de gueules, chargé de trois têtes de léopards du premier.

Le même sous la Restauration, Duc de Dalmatie et Pair de France, Maréchal de France à trois reprises,

Auguste Frédéric Louis Viesse de Marmont (17741852), général de division puis Maréchal d'Empire (1809), Grand-officier de la Légion d'honneur puis Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis (1820), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1820), Duc de Raguse (1808),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé, aux I et IV, d'argent, à trois bandes de gueules ; au II, d'or, à l'étendard de gueules, à la croix d'argent, posée en bande, la trable de sable ; au III parti, d'azur, à la croix de Lorraine d'argent et gueules, à l'épée flamboyante en pal d'argent.

Le même sous la Restauration, Duc de Raguse et Pair de France, Maréchal de France,

Ecartelé, aux I et IV, d'argent, à trois bandes de gueules ; au II, d'or, à l'étendard de gueules, à la croix d'argent, posée en bande, la trable de sable ; au III parti, d'azur, à la croix de Lorraine d'argent et gueules, à l'épée flamboyante en pal d'argent ; au chef de sinople, chargé d'un lion léopardé d'argent.

Famille Viesse de Marmont.

Famille Viesse de Marmont sous l'Ancien Régime,

Parti : au I, d'azur, à la croix de Lorraine pattée d'or ; au II, de gueules, à la main de carnation, mouvante d'une nuée d'argent, tenant une épée flamboyante du même, en pal.

[modifier] Titres ducaux créés en 1809

Figure Nom du Duc et blasonnement
Jean-Baptiste Bessières (17681813), général de division puis Maréchal d'Empire, Grand-Aigle de la Légion d'honneur, Duc d’Istrie (1809),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé, au I, d'azur, au lion d'or ; au II, d'argent, à l'épervier essorant de sable ; au III, d'or, à la tour d'azur, ouverte de sable ; au IV, de gueules, au renard passant d'or.

Armes de son fils Napoléon (18031867), Duc d’Istrie et de l'Empire, Pair de France, puis Duc d’Istrie et Pair de France,

Ecartelé, au I, d'azur, au lion d'or ; au II, d'argent, à l'épervier essorant de sable ; au III, d'or, à la tour d'azur, ouverte de sable ; au IV, de gueules, au renard passant d'or.

Henri Jacques Guillaume Clarke (17651818), général de division, ministre de la guerre, conseiller d’État, secrétaire du cabinet de l’Empereur, Comte de Hunebourg et de l'Empire(1808) puis Duc de Feltre (1809), Grand aigle de la Légion d'honneur (1809), Grand-croix de l'Ordre de la Fidélité, puis Duc de Feltre et Pair de France (1814, 1817 et 1819), Comte de Hunebourg et Maréchal de France (1816),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : de gueules, à trois épées hautes d'argent, garnies d'or.

Le même sous la Restauration, Duc de Feltre et Pair de France, Comte de Hunebourg et Maréchal de France,

Armes de la Famille Clarke sous l'Ancien Régime.

Famille Clarke (d'origine irlandaise) sous l'Ancien Régime,

D'or, à la bande engrelée d'azur, chargée d'une étoile d'argent, accompagnée de deux besants d'or.

Joseph Fouché (17591820), Ministre de la police, comte d'Empire (1808) puis Duc d'Otrante (1809),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'azur, à une colonne d'or, accolée d'un serpent du même, accompagné de cinq mouchetures d'hermine d'argent (2, 2 et 1).

Hugues-Bernard Maret (17631839), Secrétaire d'État sous le Consulat, Ministre des Affaires étrangères, comte d'Empire (1809) puis Duc de Bassano (1809), puis Pair de France,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : tiercé en pal d'or, de gueules et d'argent ; au franc-canton brochant des Comtes Ministres ; coupé de gueules, à une une main ailée d'or écrivant avec une épée d'argent ; sur-le-tout d'argent, à la colonne de granit, accostée de deux lions de gueules, la queue fourchée, passée en sautoir et surmontée d'une couronne civique de chêne, au naturel.

Armes de son fils Napoléon Joseph Hugues Maret (18031867), Duc de Bassano et de l'Empire, Chambellan de Napoléon III :

Claude Ambroise Régnier (17461814), Garde des Sceaux (1802-1813), Ministre de la Police (1802-1804), comte d'Empire (1808) puis Duc de Massa (1809),

Sous le chef des Ducs de l'Empire : d'hermine, à la fasce de sable, chargé de trois alérions d'or.

Armes de son fils Nicolas François Sylvestre (17831851), Conseiller d'État, Comte de Gronau et de l'Empire, puis Duc de Massa et de l'Empire, puis Pair de France, puis Duc de Massa et Pair de France, :

D'hermine, à la fasce de sable, chargé de trois alérions d'or.

[modifier] Titres ducaux créés en 1810

Figure Nom du Duc et blasonnement
Étienne Jacques Joseph Macdonald (17651840), Maréchal d'Empire (1809), Duc de Tarente (1810), puis Duc de Tarente, Pair de France (1814) et Maréchal de France, Grand aigle de la Légion d'honneur (1809), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis (1820), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit,

Sous le chef des Ducs de l'Empire : écartelé : au I, d'argent, au lion de gueules ; au II, d'or, au dextrochère armé de gueules, mouvant du flanc sénestre, tenant une croix haute recroisetée au pied fiché ; au III, d'or, à la galère de sable, pavillonnée et girouettée de gueules ; au IV, de sinople, au saumon nageant d'argent[10].

Le même, sous la Restauration :

Ecartelé : au I, d'argent, au lion de gueules ; au II, d'or, au dextrochère armé de gueules, mouvant du flanc sénestre, tenant une croix haute recroisetée au pied fiché ; au III, d'or, à la galère de sable, pavillonnée et girouettée de gueules, sur une mer se sinople, chargée d'un saumon d'argent ; au IV, d'argent, à l'arbre arraché de sinople, chargé d'une aigle d'or (alias de sable), à la champagne cousue d'or, chargée d'un scorpion de sable, posé en bande ; au croissant de gueules, brochant en cœur sur l'écartelé.

Nicolas Charles Oudinot (17671847), Maréchal d'Empire (1809), comte d'Empire (1808) puis Duc de Reggio (1810), Grand aigle de la Légion d'honneur (1805), Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis (1816), Chevalier de l'Ordre du Saint-Esprit, Grand-croix de l'Ordre Militaire de Maximilien-Joseph, Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer, Commandeur de l'Ordre de Saint-Henri, Pair de France (1814, 1815, confirmé en 1817)[11],

Sous le chef des Ducs de l'Empire : parti : I, de gueules, à trois casques d'argent ; II, d'argent, au lion de gueules, tenant une grenade de sable enflammée de gueules[12].

Armes de Nicolas Charles Victor Oudinot à partir de 1849 par concession du Pape.

Armes (à partir de 1849) de son fils Nicolas Charles Victor (17911863), Duc de Reggio, général de division, Commandeur de la Légion d’honneur, membre de l’Assemblée nationale, commandant en chef du corps expéditionnaire de la Méditerranée, membre de l’Assemblée législative :

Sous le chef des Ducs de l'Empire : parti : au I, de gueules, à trois casques d'argent ; au II, d'argent, au lion de gueules, tenant une grenade de sable enflammée de gueules ; sur-le-tout, les armes de la Ville de Rome.

[modifier] Titres ducaux créés en 1813

Figure Nom du Duc et blasonnement
Denis Decrès (17611820), Ministre de la marine (1802), vice-amiral, sénateur, Grand cordon de la Légion-d'Honneur (1805), Préfet maritime de Lorient, comte d'Empire puis Duc (1813),

Sous le chef des Ducs de l'Empire, d'azur, à trois croissants d'argent, une ancre d'or brochante[13].

Louis Gabriel Suchet (17701826), Maréchal d'Empire, Le Duc d'Albufera,

Sous le chef des Ducs de l'Empire, parti de III, coupé de I : au 1, d'or, à quatre vergettes de gueules, trois fers de piques d'argent, brochants sur-le-tout ; au 2, d'argent, à la tour de sable, surmontée de trois tourelles de même ; au 3, écartelé de gueules, à tour de sable et d'or, à l'arbre de sinople ; au 4, d'argent, à trois pals ondés d'azur ; au 5, d'azur, à une galère, surmontée de "SAG" et accompagnée de pointe d'un dauphin et d'une coquille, le tout d'argent ; au 6, d'or, à quatre vergettes de gueules, au pied de lys d'argent, brochant sur-le-tout ; au 7, d'azur, à la tour de sable, surmontée de trois tourelles et terrassée de sinople ; au 8, d'or, à cinq étoiles d'azur, posées en sautoir ; sur le tout coupé : au 1, parti des comtes militaires de l'Empire et d'or, au demi-vol renversé de sable ; au 2, de gueules, au lion léopardé d'argent, passant sur un pont de bois d'or, et tenant un rameau d'olivier du même.

[modifier] Titres ducaux créés en 1815

Figure Nom du Duc et blasonnement
Jean-Baptiste Girard (21 février 1775 - Aups27 juin 1815 - Paris), Général de division, gouverneur du château de Meudon, pair de France, baron de l'Empire (1808), duc de Ligny (21 juin 1815),

D'or, au lion de gueules, gravissant une montagne de sable, au chef de gueules, semé d'étoiles d'argent[3].

[modifier] Les Comtes

[modifier] Comtes archevêques

Figure Nom du Comte et blasonnement
Jean Baptiste de Belloy de Morangles (17091808), Évêque de Glandèves, puis Évêque de Marseille (1755), puis Archevêque de Paris (1801), membre du Sénat conservateur (1802), Cardinal (1805),

De gueules à quatre losanges d'argent (3 et 1) ; au franc-canton brochant des Comtes Archevêques.[4]













Jean-Armand de Bessuéjouls de Roquelaure (24 février 1721 - Lassouts23 avril 1818 - Paris), chanoine du chapitre de Saint-Denis, Abbé commendataire de Saint-Germer-de-Fly, premier aumônier de Louis XV et de Louis XVI, conseiller d'Etat, dernier Évêque de Senlis (1754-1801), archevêque de Malines (1802), membre de l'Académie française (Fauteuil 35) (10 janvier 1771) fauteuil qu'il conserve à l'organisation de 1803, membre de la Classe de langue et littérature française de l'Institut de France (1803), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (chapelle du château de Versailles, le 1er janvier 1780), Comte de Roquelaure et de l'Empire,
    • Armes sous l'Ancien régime : Écartelé : aux I et IV, d'argent à deux lions de gueules affrontés contre-rampants sur le fût d'un arbre terrassé de sinople ; aux II et III, d'azur à trois rocs d'échiquier d'or, qui est de Roquelaure ancien.[4]
    • Armes sous le Premier Empire : Écartelé : au I, du quartier des Comtes-Archevêques de l'Empire ; aux II et III, d'azur à trois rocs d'échiquier d'or, qui est de Roquelaure ancien ; au IV, d'argent à deux lions de gueules affrontés contre-rampants sur le fût d'un arbre terrassé de sinople.[14]
Jérôme Marie Champion de Cicé (17351810), Evêque de Rodez (1770), puis Archevêque de Bordeaux (1781), puis Archevêque d'Aix (1802), Grand Officier de la Légion d’honneur (1805), Comte de l'Empire (1808),

Ecartelé : au I, du quartier des Comtes Archevêques ; aux II et III, d'azur à trois écussons d'argent à trois bandes de gueules ; au IV de gueules à la fasce d'hermine.[4]


Étienne André François de Paul de Fallot de Beaumont de Beaupré (1er avril 1750 - Avignon (Vaucluse) † 26 octobre 1835 - Paris), Évêque de Vaison (1786-1790), Évêque de Gand (1802-1807), Évêque de Plaisance (1807-1817), Archevêque de Bourges (1813-1815), Premier aumônier de l'empereur Napoléon Ier (mars 1815 (Cent-Jours)), Baron de l'Empire (7 juin 1808), Comte de l'Empire (10 janvier 1813), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)), Officier de la Légion d'honneur, Chevalier de l'Ordre de la Réunion, Commandeur de l'Ordre sacré et militaire constantinien de Saint-Georges (17 juin 1817),
    • Armes des Fallot de Beaumont de Beaupré sous l'Ancien régime : D'azur, à une croix de Jérusalem d'argent. Couronne de marquis. Supports: deux lions.[3] ;
    • Armes de Comte de l'Empire : Coupé : au I, parti des Comtes archevêque et d'azur à la croix potencée d'argent cantonnée de quatre croisettes de même ; au second d'or à deux lions adossés de sable.[15]
Gaspard-André Jauffret (13 décembre 1759 - La Roquebrussanne12 mai 1823 - Paris), évêque de Metz[16] (1806-1823), archevêque d'Aix-en-Provence[16] (1811-1816), aumonier de Napoléon Ier, baron de l'Empire (10 septembre 1810), puis comte de l'Empire (23 février 1811),
    • Armes de Baron de l'Empire : D'or au palmier de sinople terrassé du même, au comble d'azur chargé d'un croissant d'argent ; au canton des barons évêques brochant.[15]
    • Armes de Comte de l'Empire : D'or au palmier de sinople terrassé du même, au comble d'azur chargé d'un croissant d'argent ; au canton des comtes archevêques brochant.[15]

[modifier] Comtes Sénateurs

Figure Nom du Comte et blasonnement


François-Marie d'Aboville (24 janvier 1730 - Brest1er novembre 1817 - Paris), maréchal de camp (9 mars 1788), lieutenant général puis général de division (7 septembre 1792), général en chef (1793), Chevalier de l'Empire, Comte d'Aboville et de l'Empire (décret impérial de mars 1808, lettres patentes du 26 mai 1808, confirmé en sous la Restauration), Grand officier de la Légion d'honneur (26 prairial an XII : 14 juin 1804), Commandeur (ordonnance royale du 23 août 1814), puis, Grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (ordonnance du 24 août 1817), Chevalier de l'Ordre de Cincinnatus, sénateur (14 septembre 1802 - 1814, vice-président du Sénat en 1803), Pair de France (4 juin 1814, 4 juin 1815 (Cent-Jours), comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 18 février 1818, transmission à son fils aîné),
    • Armes de la famille d'Aboville sous l'Ancien régime et la Restauration : De sinople, au château d'argent, ouvert, ajouré et maçonné de sable, flanqué de deux tours couvertes de toits pointus et girouettées du second. Supports: deux lions, au naturel.[3][17][18]
    • Armes de Comte de l'Empire : De pourpre, au château d'or, flanqué de deux tours du même, maçonné, ouvert et ajouré de sable, la tour à dextre sommée d'un mât d'or portant un pavillon de sinople, chargé des lettres « N L G » (Napoléon Le Grand) d'or ; au canton des comtes sénateurs brochant.[3][19][20][21]
André Joseph Abrial (4 juin 1754 - Annonay13 novembre 1828 - Paris), Avocat en 1771, avocat au Parlement de Paris (1776), Commissaire du roi au tribunal de Paris (1791-1799), ministre de la Justice (25 décembre 1799), sénateur (14 septembre 1802, Sénatorerie de Grenoble), 1er comte Abrial et de l'Empire (lettres patentes du 26 avril 1808, avec dotation en Poméranie), Pair de France (4 juin 1814, confirmé à titre héréditaire le 19 juin 1815 et créé comte-pair héréditaire le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817), Grand officier de la Légion d’honneur (décembre 1803), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion,
    • Armes de comte de l'Empire : Coupé : au I, parti du quartier des comtes sénateurs et de gueules au soleil d’or dardant de senestre ; au II, d’argent à l’arbre de sinople terrassé de même.[19]
    • Armes de Pair de France : D’argent au chêne terrassé de sinople ; au chef d’azur, chargé d’un soleil d’or.[22][18]
Henri Cardin Jean-Baptiste d'Aguesseau (23 août 1747 - Château de Fresnes-sur-Marne22 janvier 1826 - Fresnes), marquis d'Aguesseau (avant 1789), Comte de l'Empire (1er mars 1808), Ambassadeur au Danemark, député aux États généraux de 1789, sénateur, et Comte de l'Empire (24 avril 1808), Pair de France (4 juin 1814, créé marquis-pair héréditaire le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817), Commandeur de la Légion d'honneur, grand officier commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (1783), sénateur (1805), Pair de France (4 juin 1814, créé marquis-pair héréditaire le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817),
    • Armes du marquis d'Aguesseau, reprises en 1814 :
      • D'azur, à deux fasces d'or accompagnées de cinq coquilles et d'un croissant d'argent, 3, 2, 1, le croissant d'argent en pointe. Couronne de marquis. Cimier : Un triton posé de front.[14]
Ou,
      • D'azur, à deux fasces d'or, accompagnées de six coquilles d'argent, 3 en chef, 2 entre les fasces et 1 en pointe. Tenants: deux hommes marins ailés, vêtus de dalmatiques écaillées.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : De gueules, à la fasce d'or accompagnée de trois coquilles d'argent, deux en chef, une en pointe, les deux du chef séparées par une étoile haussée d'argent ; au canton des Comtes sénateurs de l'Empire brochant au neuvième de l'écu.[14][3]
Louis Engelbert Marie Joseph Augustin d'Arenberg (3 août 1750 - Brussels7 mars 1820 - Brussels), 6e duc d'Arenberg, duc d'Aerschot, duc de Meppen, comte de Recklinghausen, comte de l'Empire (1808), sénateur (20 mai 1806), comte de l'Empire (26 avril 1808, dotation en Westphalie en échange de ses possessions sur la rive gauche du Rhin),
    • Armes de prince du Saint-Empire (Maison de Ligne-Arenberg) :
      • Écartelé : aux 1 et 4, de gueules, à trois fleurs de néflier d'or ; aux 2 et 3, d'or, à la fasce échiquetée d'argent et de gueules, sur le tout les armes des 1 et 4. Timbre : Couronne de prince du Saint-Empire, et deux casques couronnés.[3]
Ou,
      • Écartelé : aux 1 et 4, d'argent, à trois fasces de gueules (Croÿ) ; aux 2 et 3, contre-écartelé: a) et d) d'azur, à trois fleurs-de-lis d'or (France), b) et c) de gueules plain (Albret) et sur le tout: d'hermine (Bretagne). Sur le tout des quartiers de gueules, à trois fleurs de néflier d'or, percées du champ, barbées de sinople (Arenberg). Couronne de duc.[3]
Ou,
      • Écartelé: aux 1 et 4, de gueules, à trois fleurs-de-néflier d'or, percées du champ, barbées de sinople, (Arenberg); aux 2 et 3, d'or, à la fasce échiquetée d'argent, et de gueules, de trois tires (la Marck) ; sur-le-tout écartelé, a. et d. d'or à la bande de gueules (Ligne) ; b. et c. d'argent, à trois lions de gueules, armés, lampassés et couronnés d'or (Barbençon). Trois casques couronnés.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé: au 1, des Comtes-Sénateurs, à la bordure de sinople ; au 2, d'or plein; au 3, d'or, à la fasce échiquetée d'argent et de gueules, au 4, de gueules, à trois fleurs de néflier d'or, 2 et 1 (Arenberg).[3]
Claude de Beauharnais (26 septembre 1756 - La Rochelle10 janvier 1819 - Paris), comte de Beauharnais et des Roches-Baritaud, sénateur (1er floréal an XII), comte de l'Empire (6 juin 1808), Chevalier d'honneur de l'Impératrice Marie-Louise et Grand-croix de l'Ordre de la Fidélité (24 février 1810), Grand officier de la Légion d'honneur (30 juin 1811), Chevalier de Saint-Louis, Pair de France (4 juin 1814, comte-pair le 31 août 1817, sans majorat),
François Barthélemy Beguinot (22 janvier 1747 - Paris26 septembre 1808 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau V)), général de brigade (9 juin 1794), général de division (5 février 1799), Député des Ardennes au Corps Législatif (27 mars 1802 - 14 août 1807), Membre du Sénat conservateur (14 août 1807 - 26 septembre 1808), Comte de l'Empire (23 mai 1810), Légionnaire (26 novembre 1803), puis, Commandant de la Légion d'honneur (13 juin 1804),

D'or, à trois bombes de sable, allumées de gueules, posées 1 en chef à senestre et les 2 autres en fasce[3] ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[21][20]

Claude Louis Berthollet (9 novembre 1748 - Talloires7 novembre 1822 - Arcueil), Chimiste, Sénateur (1805), Comte d'Empire, Pair de France (4 juin 1814, comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 26 décembre 1818), Légionnaire (9 vendémiaire an XII), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (25 prairial an XII), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (1813),
    • Armes de comte de l'Empire : Écartelé : au I, du quartier des Comtes Sénateurs ; au II, de gueules à l'ibis d'or ; au III, de gueules au chien d'or triomphant ; au IV, d'azur à l'appareil chimique d'argent.[4][14]
    • Armes de Pair de France : Coupé : au 1, parti d'azur, à l'appareil chimique d'argent et de gueules à l'ibis d'or, au 2, de gueules, au lévrier rampant d'or.[14]
François-Antoine de Boissy d'Anglas (8 décembre 1756 - Saint-Jean-Chambre20 octobre 1826 - Paris), député du tiers état de la sénéchaussée d'Annonay aux États généraux de 1789, puis député à la Convention pour le département de l'Ardèche (1792), Président du Tribunat, Sénateur (1804) et Membre de l'Institut de France (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1804), comte de l'Empire (26 avril 1808), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, réintégré le 17 août 1815), Légionnaire (4 frimaire an XII), puis, Commandeur (25 prairial an XII), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (30 juin 1811),
    • Armes de comte de l'Empire : De sable à un chevron d'or, un chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur ; au franc-canton brochant des Comtes Sénateurs.[4][14]
    • Armes de Pair de France : De sable au chevron d'or, au chef d'argent chargé de trois étoiles d'azur. Couronne de comte. Devise: Fais bien et laisse dire.[14]
Louis Antoine de Bougainville (11 novembre 1729 - Paris31 août 1811 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau III)), maréchal de camp (1er mars 1780), vice-amiral (1er janvier 1792 : ayant donné sa démission, il n'a pas exercé les fonctions de ce dernier grade), sénateur (25 novembre 1799 - 31 août 1811), Chevalier de l'Empire, puis, Comte de Bougainville et de l'Empire (26 avril 1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (13 juin 1804), Chevalier de Saint-Louis (18 février 1759),
Pierre Jean Georges Cabanis (5 juin 1757 - Cosnac5 mai 1808 - Seraincourt, inhumé au Panthéon (caveau V)), médecin et physiologiste, sénateur, Comte de l'Empire (26 avril 1808), Commandeur de la Légion d'honneur,

D'argent, à la balance de sable soutenue par une verge du même embrassée d'un serpent de sinople ; au canton des Comtes Sénateurs brochant au quart de l'écu.[23][14][4]

Michel-Angelo Cambiaso (2 septembre 1738 - Gênes13 mars 1813 - Gênes), doge, la République de Gênes (3 septembre 1791 - 3 septembre 1793), sénateur (26 octobre 1805), comte de l'Empire (28 janvier 1809),

De gueules, à une échelle d'or, accostée de deux chiens affrontés du même, le tout soutenu d'une terrasse aussi d'or ; au canton ds comtes sénateurs brochant.[24]

Raffaele de Casabianca (27 novembre 1738 - Vescovato (Corse) ✝ 28 novembre 1825 - Bastia), maréchal de camp (27 mai 1792, puis général de brigade), général de division (19 mars 1794), comte de l'Empire (5 octobre 1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (13 juin 1804), Chevalier de Saint-Louis (21 décembre 1814), sénateur (26 décembre 1799 - 1814), Pair de France (à vie le 4 juin 1814, de nouveau le 2 juin 1815 (Cent-Jours), exclu de la Chambre des Pairs le 24 juillet 1815, baron-pair héréditaire le 19 novembre 1819, sans majorat),
    • Armes de comte de l'Empire : Écartelé : au I, du quartier des Comtes Sénateurs ; au II, de gueules, à une tour sommée à senestre d'une guérite et adextrée d'un cyprès, le tout d'argent ; au III, de gueules à un arbre arraché d'or, sommé d'une colombe d'argent tenant en son bec une banderole sur laquelle est écrit: IN BELLO LEONES, IN PACE COLUMBAE ; au IV, d'azur un sabre de cavalerie d'argent garni d'or.[21]
    • Armes de Pair de France :Parti : au I, de gueules, à une tour sommée à senestre d'une guérite et adextrée d'un cyprès, le tout d'argent ; au II, d'or à un arbre arraché de sinople, sommé d'une colombe d'argent tenant en son bec une banderole sur laquelle est écrit: IN BELLO LEONES, IN PACE COLUMBAE.[3]
Gabriel Louis de Caulaincourt (15 novembre 1749 - Leschelles27 octobre 1808 - Paris), Marquis de Caulaincourt, Comte de l'Empire (24 avril 1808), maréchal de camp (9 mars 1788), lieutenant général (1er février 1792), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (14 janvier 1772), sénateur (1er février 1805 - 27 octobre 1808),
Ou,
      • De sable, au chef d'or.[3]
    • Armes de comte de l'Empire : Coupé de sable et d'or, l'or chargé d'un sauvage de gueules, armé d'une massue de sable et tenant sur sa main droite un coq du même ; au canton brochant des Comtes Sénateurs.[4]
Jean Antoine Claude Chaptal (4 juin 1756 - hameau de Nojaret (Badaroux, Lozère)29 juillet 1832 - Paris), comte de Chanteloup et de l'Empire (1809), Chimiste, professeur, Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences), membre de la Société Royale des Sciences de Montpellier, conseiller d'Etat (1799), ministre de l'Intérieur (1800), Grand-croix de la Légion d'honneur (1825), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, 5 mars 1819, lettres patentes du 8 janvier 1820),

De gueules, à une tour d'or, maçonnée de sable, accostée de quatre étoiles d'argent 2 à dextre, 2 à senestre, et surmontée en chef à senestre d'une vigne de sinople, fruitée de deux grappes d'or ; au canton des comtes sénateurs brochant.[3][18][4][14]

Constantin-François Chassebœuf de La Giraudais, dit de Boisgirais, puis Volney (3 février 1757 - Craon25 avril 1820 - Paris), philosophe, orientaliste, agronome et homme politique français, comte de Volney et de l'Empire (1808), Député aux États généraux de 1789, membre du Cercle social, Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences Morales et Politiques, 1795), sénateur, Membre de l'Académie française (1803), commandeur de la Légion d'honneur, Pair de France (4 juin 1814, Comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 8 janvier 1818, sans majorat),
    • Armes de Comte de l'Empire : De sable, à deux colonnes ruinées d'or, surmontées d'une hirondelle essorée d'argent ; au canton des Comtes Sénateurs brochant. Ces armes rappellent un des principaux ouvrages du comte de Volney « Les ruines de Palmyre ».[14][4]
    • Armes du comte-Pair de France sous la Restauration : De sable, à deux colonnes ruinées d'argent, surmontées d'une hirondelle essorée du second, volante en bande. Devise : Posside animam tuam.[3][14][4]
François Charles Louis de Chasseloup-Laubat (18 août 1754 - Saint Sornin en Saintonge (Charente-Inférieure6 octobre 1833 - Paris), général de division (1799), 1er marquis de Chasseloup-Laubat (1817), baron de l'Empire (1808), comte de l'Empire (1808), Sénateur (1813), Pair de France (4 juin 1814, Marquis-héréditaire, 1820), Grand Cordon de la Légion d'honneur, Commandeur de Saint-Louis, Grand-croix de l'Ordre de la Réunion, Commandeur de l'Ordre de la Couronne de fer,
    • Armes des Chasseloup de Laubat sous l'Ancien régime : Écartelé : aux I et IV, d'argent au loup au naturel ; aux II et III, d'argent à deux pieux de gueules posés en fasce et ouvert du champ en chef. L'écu sommé d'un casque de gentilhomme d'argent, ouvert de gueules à trois grilles d'argent et surmonté de trois plumes blanches en cimier.[25]
    • Armes du Comte de l'Empire : Écartelé : au I, du quartier des comtes-sénateurs ; au II, de gueules à la fasce d'argent, au lion d'or brochant ; au III, de gueules à la barre d'or, accompagnée en chef d'une cuirasse et en pointe d'un casque de profil taré d'argent ; au IV, d'azur à une fasce d'argent, chargée d'un lion léopardé (ou d'un léopard ?) de sable, accompagnée de 3 écus d'or. L'écu sommé d'une toque de velours noir, retroussée de contre-hermine, au porte-aigrette d'or et d'argent, surmontée de cinq plumes, accompagnée de deux lambrequins de part et d'autre, les supérieurs d'or, les autres d'argent. Le tout est dans un manteau d'azur, doublé de fourrure blanche, l'écu posé sur une croix de l'ordre de la Légion d'honneur et entouré du collier de l'ordre, avec sa décoration en pointe.[25]
    • Armes du Marquis-Pair de France sous la Restauration : Écartelé : au I, du quartier des comtes-sénateurs ; au II, de gueules à la fasce d'argent, au lion d'or brochant ; au III, de gueules à la barre d'or, accompagnée en chef d'une cuirasse et en pointe d'un casque de profil taré d'argent ; au IV, d'azur à une fasce d'argent, chargée d'un lion léopardé (ou d'un léopard ?) de sable, accompagnée de 3 écus d'or. L'écu sommé d'une couronne de Marquis-Pair de France. Supports: deux lions. Le tout est dans un manteau d'azur, doublé d'hermine, l'écu posé sur une croix de l'ordre de la Légion d'honneur et entouré du collier de l'ordre, avec sa décoration en pointe.[3][17][4]
Charles Pierre Claret de Fleurieu (2 juillet 1738 - Lyon18 août 1810 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau III)), explorateur, un hydrographe, lieutenant de vaisseau (1er octobre 1773), capitaine de vaisseau (5 décembre 1776), directeur des ports et arsenaux (janvier 1777 - 26 octobre 1790), ministre de la marine sous Louis XVI (26 octobre 1790 - 15 avril 1791), gouverneur du Dauphin Louis XVII, Conseiller d'État (1800), intendant général de la maison de l'Empereur (juillet 1804), et intendant général de la liste civile impériale (10 juillet 1804), Sénateur (24 juillet 1805), et est nommé gouverneur des Tuileries et du Louvre (1er août 1805), Comte de l'Empire (1808), grand officier de la Légion d'honneur,

Coupé, au I, parti du quartier des comtes sénateurs et d'azur et à un soleil d'or et une lune d'argent ; au II, de sinople à un compas d'or, les pointes tournées vers le centre des astres.[24]

Armes parlantes.


Charles Cochon de Lapparent (17501825), Préfet de la Vienne (1800) puis des Deux-Nèthes (1805), chevalier de l'Empire (1808) et Sénateur, puis comte de l'Empire (1809), officier de la Légion d'honneur (1811), membre du Grand conseil d'administration du Sénat conservateur, Préfet de la Seine-Inférieure (1815),

D'or au chevron de gueules accompagné de trois hures de sanglier arrachées de sable et défendues d'argent ; au franc-canton brochant des Comtes Sénateurs.[4]

Armes parlantes.


Claude Sylvestre Colaud (11 décembre 1754 - Briançon3 décembre 1819 - Paris), général de brigade (à titre provisoire le 4 mai 1793, confirmé le 30 juillet 1793), général de division (2 septembre 1793), Comte de l'Empire (26 avril 1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (11 juin 1804), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (27 juin 1814), Sénateur (13 février 1801 - 1814), pair de France (4 juin 1814),

De gueules, à une épée et un sabre d'argent, passés en sautoir, surmontés d'un dauphin du même[3] ; au canton des comtes sénateurs brochant.[21]

Joseph Cornudet des Chaumettes (15 septembre 1755 - Crocq13 décembre 1834 - Paris), comte de l'Empire (1808), Avocat au Parlement de Paris, lieutenant général au bailliage de Montaigut-en-Combraille (1785), procureur-syndic du district de Felletin (1790), député à l'Assemblée législative (1791), commissaire près le tribunal de la Creuse (1795), député au Conseil des Anciens (1797, secrétaire en l'an VI, puis président de l'assemblée en l'an VII, du 24 septembre au 23 octobre 1799), sénateur (4 nivôse an VIII : 25 décembre 1799), président du collège électoral de la Creuse (17 mai et 14 juin 1804), Légionnaire (9 vendémiaire an XII : 2 octobre 1803), commandeur (25 prairial : 14 juin) et grand officier de la Légion d'honneur (30 juin 1811), Pair de France (à vie le 4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, baron-pair héréditaire le 5 mars 1819, lettres patentes du 17 juillet 1821),

Coupé : au 1, parti du quartier des Comtes Sénateurs de l'Empire Sénateurs de l'Empire et d'azur, au lion d'or ; au 2, de gueules, à la fasce d'or.[3]

Hyacinthe Hugues Charles Timoléon de Cossé-Brissac (8 novembre 1746 - Paris 19 juin 1813 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau II)), comte puis (1784) duc de Cossé, duc de Brissac, comte de l'Empire (8 avril 1808), Maréchal de camp (9 mars 1788), lieutenant général (1791), chambellan de Madame-Mère, sénateur (19 août 1807 - 19 juin 1813),

Coupé au 1, parti des Comtes-Sénateurs et de sable, au lion d'argent lampassé de gueules, au 2, de sable, à trois fasces d'or denchées par le bas.[3]

Antoine Louis Claude d'Estutt de Tracy (20 juillet 1754 - Paris9 mars 1836 - Paris), marquis de Tracy et seigneur de Paray-le-Frésil, comte de Tracy et de l'Empire (26 avril 1808), Colonel du Régiment de Penthièvre-Infanterie, maréchal de camp (6 février 1792), Sénateur (1799), député aux États généraux de 1789 (noblesse de la sénéchaussée de Moulins), député à l'Assemblée constituante de 1789, Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Commandant de la Légion d'honneur (13 juin 1814), Membre de l'Académie française (1808), Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences Morales et Politiques 1832), Sénateur, Pair de France (4 juin 1814, comte-pair le 31 août 1827, lettres patentes du 3 août 1824),
    • Armes anciennes reprises en 1814 : Écartelé : aux 1 et 4 palé de sable et d’or de six pièces (Tracy) ; au 2 et 3 d’or au coeur de gueules.[3][18][4][14]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au 1, du quartier des Comtes Sénateurs ; aux 2 et 3, d'or, au coeur de gueules; au 4, palé de sable et d'or de six pièces.[14]
Nicolas-Louis François de Neufchâteau (17 avril 1750 - Saffais (Lorraine) † 10 janvier 1828 - Paris), écrivain, homme politique et agronome français, législateur, ministre de l'Intérieur, Sénateur (sénatoreries de Dijon puis de Bruxelles), président du Sénat (1804-1806), Membre de l'Institut de France, Comte François de Neufchâteau et de l'Empire (26 avril 1808),

De sinople, au cygne d'argent surmonté de trois épis d'or rangés en fasce à sénestre ; au canton des comtes sénateurs brochant.[3][4][14]

Dominique Joseph Garat (8 septembre 1749 - Bayonne9 décembre 1833 - Ustaritz), ministre de l'Intérieur, puis ministre de la Justice, membre de la Convention nationale, ambassadeur à Naples, Sénateur, Membre de l'Institut de France, député des Cent-Jours, Comte de l'Empire (1808).

De gueules à une rivière courant en bande d'argent, accompagnée en chef d'une montagne alaisée à trois coupeaux d'or, et en pointe de trois épis de maïs du même, tigés de sinople ; au canton des comtes sénateurs brochant.[14]

Germain Garnier (8 novembre 1754 - Auxerre14 octobre 1821 - Paris), préfet de Seine-et-Oise (2 mars 1800), Sénateur (6 germinal an XII : 30 mars 1804, sénatoreries de Limoges (1810) puis de Trèves (1811)), président du Sénat (1809-1811), Légionnaire, puis, Commandant (décret impérial du 26 prairial an XII : 14 juin 1804), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (décret impérial du 30 juin 1811), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion, Comte de l'Empire (décret impérial et lettres patentes du 26 avril 1808), Pair de France (ordonnance du 4 juin 1814, marquis-pair de France à vie, par ordonnance du 18 août 1815 et lettres patentes du 2 mai 1818),

D’argent à trois chevrons de gueules, au chef d’or chargé de deux trois étoiles du second[3] ; au canton des comtes sénateurs brochant.[26]

Jean Philippe Garran de Coulon (10 avril 1749 - Saint-Maixent-l'École18 novembre 1816 - Paris XVIIe), avocat à Paris, membre de la première puis de la seconde Commune de Paris (1792), député, par Paris, à l’Assemblée législative (1791-1792), député à la Convention nationale par le département du Loiret, représentant de la Loire-Inférieure au Conseil des Cinq-Cents, Sénateur (Sénatorerie de Riom), comte de l'Empire (24 juin 1808), Membre de l'Institut de France (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (28 janvier 1803), Académie des Sciences Morales et Politiques (14 décembre 1795)), Grand cordon de la Légion d'honneur,
    • Armes anciennes reprises en 1814 : D'argent, à un lévrier colleté de sable. Supports: deux loups.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire :
      • De sable, à une couronne de laurier d'or enfermant un F d'argent, le tout posé au canton dextre de la pointe, acc. au canton dextre du chef d'un chien rampant et colleté d'argent, et d'un fer de lance renversé aussi d'argent, au canton des Comtes Sénateurs. Toque avec plumes et manteau.[3]
Ou,
      • De sable au franc-quartier du sénat brochant au neuvième de l'écu, accompagné en chef, à sénestre d'un chien rampant d'argent; en pointe, à dextre d'un F d'argent entouré d'une couronne d'olivier d'or, à sénestre d'un fer de lance d'argent, la pointe en bas.[14]
Jean Jacques Basilien de Gassendi (8 décembre 1748 - Digne18 décembre 1828 - Nuits-Saint-Georges), commandant de l'École militaire d'Auxonne (1802), inspecteur général de l'artillerie (14 mars 1805), général de division (20 septembre 1805), conseiller d'État (11 février 1806), comte de l'Empire (9 décembre 1809), Grand officier de la Légion d'honneur (30 juin 1811), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), sénateur (5 avril 1813), Pair de France (4 juin 1814, Cent Jours, 21 novembre 1819, sans lettres patentes),

D'azur, semé d'étoiles d'argent[3] ; au canton des comtes sénateurs.[15]

Henri Grégoire (4 décembre 1750 - Lunéville28 mai 1831 - Paris), Abbé d'Embermesnil, puis Évêque constitutionnel de Blois, puis Sénateur (1802), Comte de l'Empire, député de l’Isère (1819),

D'argent à la croix pattée de gueules ; au franc-canton brochant des Comtes Sénateurs.[14][4]

Bernard Journu-Aubert de Tutsal (15 mai 1745 - Bordeaux28 janvier 1815 - Paris), négociant dans la Maison Journu Frères, acquéreur du domaine de Tustal près de Bordeaux, Comte de Tustal et de l'Empire (lettres patentes de mai 1808), Censeur de la Banque de France (IIe Siège, 1800-1806), Pair de France (4 juin 1814),
Joseph Louis Lagrange (25 janvier 1736 - Turin10 avril 1813 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau II)), mathématicien, sénateur (1799), membre de l'Institut, Comte de l'Empire (1808),

De sable au triangle équilatéral évidé d'or, surmonté d'une pleine lune figurée d'argent ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[14][3][24][4]

Jean-Denis Lanjuinais (12 mars 1753 - Rennes13 janvier 1827 - Paris), Avocat (1771), professeur de droit canonique à Rennes (1775), écrivain, orateur, publiciste, élu aux États de Bretagne (1779), député pour la sénéchaussée de Rennes aux États généraux de 1789, puis député d'Ille-et-Vilaine à la Convention nationale, membre du Conseil des Anciens, 1er comte Lanjuinais et de l'Empire (1808), Membre de l'Institut de France (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 16 décembre 1808), Commandeur de la Légion d'honneur, Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 13 mars 1819, sans majorat),
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au 1, du quartier des Comtes Sénateurs de l'Empire Sénateurs de l'Empire ; au 2, d'argent à la croix potencée de sinople; au 3, d'argent à trois mains dextres appaumées de carnation 2, 1, les doigts tournés à dextre; au 4, d'azur au lion d'or tenant de la patte sénestre une balance d'argent et de la dextre un frein du même bordé de sable. Couronne de comte, supports: Deux lions. Devise: Dieu et ses lois.[14]
    • Armes de Pair de France : Écartelé : aux 1 et 4, d'azur, au lion d'or, tenant de sa patte senestre une balance d'argent et de sa dextre un frein du même ; au 2, d'argent, à une croix potencée alésée de sinople ; au 3, d'argent, à trois mains appaumées de carnation, en fasces, 2 et 1. L'écu bordé de sable. Supports: deux lions au naturel. Devise: DIEU ET SES LOIS.[3][3][18]
Pierre Louis Simon La Place (23 mars 1749 - Beaumont en Auge5 mars 1827 - Paris), Mathématicien, géomètre, astronome, Ministre de l'Intérieur sous le Consulat, membre (1799) et vice-président (« chancelier ») du Sénat conservateur, Comte Laplace et de l'Empire, Grand officier de la Légion d'honneur, marquis de La Place (1817), Membre de l'Académie royale des Sciences (1773), Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences, 1795), Membre de l'Académie française (1816), Pair de France (4 juin 1814, marquis-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817, sans majorat, transmission le 26 janvier 1828),
    • Armes de Comte de l'Empire : D'azur, à deux planètes de Jupiter et de Saturne, avec leurs satellites et anneaux placés en ordre naturel, posées en fasce, d'argent, et une fleur à cinq branches d'or en chef ; au canton des comtes sénateurs brochant.[3][18][4][14]
    • Armes de Pair de France : D'azur, à deux planètes de Jupiter et de Saturne, avec leurs satellites et anneaux placés en ordre naturel, posées en fasce, d'argent, et une fleur à cinq branches d'or en chef accompagnée en chef à dextre d'un soleil également d'or.[14]
Alphonse Hubert de Latier de Bayanne (30 octobre 1739 - Valence27 juillet 1818 - Paris), comte puis duc de Bayanne, auditeur pour la France à la Rote romaine, cardinal (crée le23 février 1801, in pectore, annoncé officiellement le 9 août 1802), Cardinal-diacre de S. Angelo in Pescheria, sénateur (6 avril 1813) et comte de l'Empire (11 septembre 1813), Pair de France (4 juin 1814),
    • Armes des Latier de Bayane : D'azur, à trois lacs d'amour d'argent (alias : trois frettes d'argent), au chef du même. Cri: LA FOY, LE ROY, LA LOY. Devise: POUR TROIS.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : D'azur, fretté d'argent, au chef du même, chargé d'une étoile d'or, au canton des Comtes Sénateurs de l'Empire. (armes abandonnées pour conserver celles de la famille).[3]
Bernard Germain Etienne de La Ville-sur-Illon (26 décembre 1756 - Agen6 octobre 1825 - Épinay-sur-Seine), Comte de Lacépède, naturaliste, Président de Assemblée législative, premier Secrétaire du Sénat conservateur (1799) (Sénatorerie de Paris, Président à deux reprises : 1807-1808 puis 1811-1813), Comte d'Empire (1808), premier grand chancelier de la Légion d'honneur (1803), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, « restauré » baron-pair le 5 mars 1819),

Ecartelé : au I, du quartier des Comtes Sénateurs ; au II, de gueules à trois bandes d'or, un chef d'azur chargé de trois étoiles du second ; au III, bandé d'azur et d'or ; au IV, d'or, à la bande de gueules, chargée de trois alérions d'argent (de Lorraine) ; sur-le-tout, d'or à une Croix de Lorraine de gueules surmontée d'un comble de sinople, une bande d'argent chargée de trois roses de gueules brochante. Les deux premiers quartiers furent modifiés sous Louis XVIII. [4][17][14][20]

Jean-Barthélémy Le Couteulx de Canteleu (4 mars 1746 - Canteleu18 septembre 1818 - Farceaux), Comte de Fresnelles et de l'Empire (lettres patentes du 26 avril 1808), comte Le Couteulx de Canteleu (1814), Echevin de la ville de Rouen (1789), Député du Tiers-Etat aux Etats généraux de 1789, Député au Conseil des Cinq-Cents, sénateur (3 nivôse an VIII), Régent de la Banque de France (1800-1804), chevalier de la Légion d'honneur (9 vendémiaire an XII) puis commandeur (25 prairial suivant), Pair de France (4 juin 1814, comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817),
Gaspard Monge (10 mai 1746 - Beaune28 juillet 1818 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau VII)), mathématicien, Ministre de la Marine (1792-1793), membre (1800) puis président (1806-1807) du Sénat conservateur, Comte de Péluse et de l'Empire (1808),

D'or, au palmier de sinople terrassé du même ; franc-quartier des Comtes Sénateurs brochant au quart de l'écu.[4][14]

Différences entre dessin et blasonnement : franc-quartier brochant au quart de l'écu.


Justin Bonaventure Morard de Galles (30 mars 1741 - Goncelin23 juillet 1809 - Guéret, inhumé au Panthéon (caveau III)), contre-amiral (1er janvier 1792), vice-amiral (1er janvier 1793), amiral (1793, 1796-1797), Chevalier de Galles ou Morard de Galle, puis, comte de Galle et de l'Empire (26 avril 1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (14 juin 1804), Chevalier de Saint-Louis (5 février 1778), sénateur (25 décembre 1799 - 23 juillet 1809),

Parti d'or plain et d'azur à une rose d'argent ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[21]

Michel Ordener (2 septembre 1755 - L'Hôpital30 août 1811, Compiègne, inhumé au Panthéon (caveau II)), général de brigade (29 août 1803), général de division (25 décembre 1805), Commandant de la Légion d'honneur (1804), sénateur (1806), Commandant de la Légion d'honneur (1804), Commandeur de l'Ordre de la Couronne de fer (1806), Comte de l'Empire (20 décembre 1808), premier écuyer de l'Impératrice (1806), gouverneur du Palais de Compiègne (1809),

Écartelé : au I, du quartier des Comtes Sénateurs ; au II, d'or à la tête de cheval de sable ; au III, d'or au pont à trois arches mouvant des flancs, soutenu d'une mer d'argent, la deuxième arche chargée d'un écusson d'or à la lettre "L" de sable ; au IV, d'azur au sabre de cavalerie d'argent garni d'or en pal.[3][4]

Jacques Pierre Orillard de Villemanzy (5 janvier 1751 - Amboise3 septembre 1830 - Versailles), Lieutenant général, intendant général et commissaire des armées, Commissaire des guerres (1777), intendant général de la Grande Armée (1806-1809), comte de Villemanzy et de l'Empire (11 novembre 1813), Sénateur (1809), pair de France (4 juin 1814, comte-pair héréditaire de Villemanzy le 31 août 1817, lettres patentes 18 février 1818), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, Officier membre d'origine de l'Ordre de Cincinnatus, Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer d’Italie, Grand-croix de l'Ordre du mérite civil de la Couronne de Bavière, Commandeur de l'Ordre militaire de Saint-Henri de Saxe,
    • Armes des Orillard de Villemanzy sous l'Ancien régime : Écartelé: aux 1 et 4, d'azur, à un pélican d'argent, surmonté d'un soleil d'or; au 2, d'argent, au chevron de gueules acc. en chef de trois pommes de pin de sable et en pointe de trois tourteaux mal-ordonnés de gueules; au 3, d'or, à une tour de sable.[3][18]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au 1, du quartier des Comtes Sénateurs ; au 2, d'argent, au chevron de gueules accompagné en chef de trois pommes de pin de sable et en pointe de trois tourteaux mal-ordonnés de gueules ; au 3, d'or, à une tour de sable ; au 4, d'azur, à un pélican d'argent, surmonté d'un soleil d'or.[29][30]
Claude Emmanuel Joseph Pierre de Pastoret (6 octobre 1756 - Marseille28 septembre 1840 - Paris), Magistrat, financier, député de Paris à l'Assemblée législative, ministre de l'intérieur (1791), Député du Var au Conseil des Cinq-Cents, Chevalier de l'Empire (1808), comte de l'Empire en 1809, marquis de Pastoret en 1817, pair de France (4 juin 1814, marquis-pair le 31 août 1817, lettres patentes 20 décembre 1817), ministre d'État (1826), président de la Chambre des Pairs (17 décembre 1829 - 2 août 1830), chancelier de France (1829-1830), Membre de l'Académie royale des Inscriptions et Belles-Lettres (1784), Membre de l'Institut de France (Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (28 janvier 1803)), Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences Morales et Politiques (10 décembre 1795), Académie française (1820)),
    • Armes de Comte de l'Empire : D'or, à la barre de gueules chargée d'un berger adextré d'un chien couché et paissant un mouton, le tout d'argent ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[14]
    • Armes du Marquis-Pair de France sous la Restauration : D'or, à la barre de gueules chargée d'un berger adextré d'un chien couché sur une terrasse du même et ayant la tête tournée vers le berger. Supports: Deux lévriers colletés. Cimier: Une main de justice. Cri FRANCE ! FRANCE !. Devise: BONUS SEMPER ET FIDELIS.[3][14][18]


Armes parlantes.


Catherine-Dominique de Pérignon (31 mai 1754 - Grenade-sur-Garonne25 décembre 1818 - Paris), Maréchal d'Empire (19 mai 1804), 1er Comte Pérignon et de l'Empire (1808), 1er Marquis de Perignon (31 août 1817), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand Officier (14 juin 1804), puis, Grand aigle de la Légion d'honneur (2 février 1805), Chevalier (1er juin 1814), puis, Commandeur le 3 mai 1816, puis, Grand-croix de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (24 août 1817), Grand dignitaire de l'Ordre des Deux-Siciles, sénateur (30 mars 1801 - 1814), Pair de France[18] (4 juin 1814, Marquis-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 14 avril 1824),

D'azur, à un bélier passant d'argent, accorné d'or, la tête sommée d'une croix patriarcale du même[3][18] ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[21] Devise: FAYRE PLA LAYSSA DIRE.

Antoine-Guillaume Rampon (16 mars 1759 - Saint-Fortunat-sur-Eyrieux2 mars 1842 - Paris), général de brigade (à titre provisoire le 11 avril 1796, confirmé le 24 avril 1796), général de division (à titre provisoire le 25 janvier 1800, confirmé le 6 septembre 1800), 1er comte Rampon et de l'Empire (26 avril 1808), Grand officier (14 juin 1804), puis, Grand-croix de la Légion d'honneur (22 janvier 1825), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (27 juin 1814), Commandeur de l'Ordre de la Couronne de Fer, sénateur (28 décembre 1800 - 1814), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815, rayé de la liste des pairs le 24 juillet 1815, réintégré baron-pair le 5 mars 1819, lettres patentes des 20 janvier 1820 et 28 juillet 1823),
    • Armes de Comte de l'Empire : De gueules à un mur d'argent ouvert du champ, une lettre "M" majuscule d'or en chef soutenue de trois pyramides du même ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[4]
    • Armes du baron-Pair de France sous la Restauration : De gueules, à trois pyramides d'or, soutenues du même ; surmontées en chef d'une redoute d'argent soutenue du même, surmontée elle-même d'un M d'or[3] ; au franc quartier d'azur chargé d'un dextrochère armé d'argent, orné d'or, et tenant une épée d'argent, montée d'or.[18]
Pierre Riel de Beurnonville (10 mai 1752 - Champignol-lez-Mondeville28 avril 1821 - Paris), lieutenant général (22 août 1792, puis général de division), général en chef (1792-1793, 1796-1797), maréchal de France (3 juillet 1816), comte de Beurnonville et de l'Empire (28 mai 1808), marquis de Beurnonville (31 juillet 1817), Grand officier (14 juin 1804), puis, Grand aigle de la Légion d'honneur (22 juillet 1814), Chevalier (7 avril 1790), puis, Commandeur de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (3 mai 1816), Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (30 septembre 1820), ministre de la Guerre (1793), sénateur (1er février 1805), Pair de France (4 juin 1814, marquis-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 21 décembre 1817),
    • Armes de Comte de l'Empire : Parti : au I, d'or à une ancre de sable ; au II, d'argent à une bande d'azur, une épée d'argent montée d'or brochant ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[21]
    • Armes du marquis-Pair de France sous la Restauration : D'azur au lion couronné d'or, armé et lampassé de gueules, la queue fourchée et passée en sautoir et tenant de la patte dextre une épée haute d'argent, montée d'or.[3][18]
Pierre-Louis Roederer (15 février 1754 - Metz17 décembre 1835 à Bois-Roussel (Bursard, Orne), Sénateur, Conseiller d'État, ministre plénipotentiaire, comte d'Empire (1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, commandant (14 juin 1804), puis grand officier de la Légion d'honneur (6 décembre 1807), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours) et 11 octobre 1832),

Ecartelé : au I, d'azur, chargé d'un miroir d'or où se mire un serpent d'argent ; au II, de gueules, chargé d'une tête de lion arrachée d'argent ; au III, d'argent au saule arraché de sinople [31] ; au IV, échiqueté d'or et d'azur.[3][14]

Ou,

Ecartelé : au I, du quartier des Comtes Sénateurs ; au II, du quartier des Barons ministres employés à l'extérieur ; au III, d'argent au saule arraché de [31] ; au IV, du quartier des Comtes conseillers d'État.[3][14]

Jean Mathieu Philibert Sérurier (8 décembre 1742 - Laon21 décembre 1819 - Paris, inhumé aux Invalides), général de brigade (à titre provisoire le 25 juin 1793, confirmé le 22 août 1793), général de division (à titre provisoire le 22 décembre 1794, confirmé le 13 juin 1795), maréchal de l'Empire honoraire (18 mai 1804), maréchal de France honoraire (1er janvier 1819, comte Sérurier et de l'Empire (8 mai 1808), Légionnaire (2 octobre 1803), puis, Grand officier (14 juin 1804), puis, Grand aigle de la Légion d'honneur (2 mai 1805), Chevalier (30 juillet 1781), puis, Grand-croix de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (30 septembre 1818), Grand Dignitaire de l'Ordre de la Couronne de Fer, Sénateur (27 décembre 1799 - 1814, vice-président du Sénat Conservateur (22 décembre 1802), gouverneur des Invalides (23 avril 1804 - 27 décembre 1815), commandant général de la Garde nationale de Paris (3 septembre 1809 - 22 avril 1814), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), rayant de la chambre des pairs (juillet 1815), comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 14 avril 1818),
L'Abbé Emmanuel Joseph Sieyès (3 mai 1748 - Fréjus20 juin 1836 - Paris), Essayiste, diplomate, homme politique, député du Clergé aux États généraux de 1789, député à la Convention nationale, directeur puis consul de la République française, président du Sénat conservateur, comte de l'Empire (mai 1808), Membre de l'Institut de France (Académie des Sciences Morales et Politiques (20 novembre 1795), Membre de l'Académie française (28 janvier 1803)

D'argent au pin terrassé de sinople, au chef d'azur parti d'un trait de sable chargé à dextre du canton des comtes-sénateurs et à sénestre d'un canton d'azur chargé d'une tête de Borée d'or soufflant d'argent en barre, issant de l'angle sénestre supérieur de l'écu.[14][15]

Antoine-Jean-Marie Thévenard ((7 décembre 1733 - Saint Malo9 février 1815 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau II)), vice-amiral (14 juin 1792), comte de l'Empire (9 janvier 1810), Grand officier de la Légion d'honneur (14 juin 1804), Chevalier (1773), puis, Commandeur de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (27 décembre 1814), ministre de la Marine et des Colonies (1791), préfet maritime de Toulon (1801-1815), sénateur (5 février 1810- 1814), pair de France (4 juin 1814),

D'argent à une ancre surmonté d'un compas ouvert vers la pointe, le tout d'azur ; au canton des Comtes Sénateurs brochant.[21]

Joseph-Marie Vien (18 juin 1716 - Montpellier27 mars 1809 - Paris, inhumé au Panthéon (caveau III)), peintre, dessinateur et graveur, membre de l'Institut, sénateur (1799), recteur et professeur des écoles spéciales de peinture et de sculpture de Paris, Comte de l'Empire (1808),

Écartelé : au 1, du Sénat ; au 2, de gueules, à trois étoiles d'argent, 1, 2 ; au 3, de gueules, à la lampe antique d'or ; au 4, d'azur, au pinceau et au porte-crayon d'or passés en sautoir. A la fasce retraite d'or brochant sur les quatre quartiers, chargée en abîme d'une couronne de sinople attachée par un ruban de gueules.[14]

[modifier] Comtes Militaires

Figure Nom du Comte et blasonnement
Zacharie Jacques Théodore Allemand (1er mai 1762 - Port-Louis2 mars 1828 - Toulon), Vice-amiral, Grand officier de la Légion d'honneur (7 avril 1813), Chevalier de Saint-Louis (12 août 1814), Comte de l'Empire (15 août 1810),

D'azur, à trois vaisseaux mal-ordonnés d'or, habillés d'argent ; au canton des comtes militaires brochant.[20][21]

Antoine François Andréossi (6 mars 1761 - Castelnaudary10 septembre 1828 - Montauban), général de division (6 janvier 1800), Grand aigle de la Légion d'honneur (14 août 1809), Grand Chancelier de l'Ordre des Trois-Toisons d'Or (1809), Chevalier de Saint-Louis le 13 août 1814, Comte de l'Empire (lettres patentes du 26 avril 1808),
    • D'or, au chêne à quatre branches d'azur, surmonté d'une étoile de gueules, au canton des Comtes-Militaires (d'azur, à l'épée haute d'argent, garnie d'or) brochant.[20][21]
Ou,
    • D'or, au palmier d'azur, surmonté d'une étoile d'argent.[3]
Charles Nicolas d'Anthouard de Vraincourt (ou Danthouard) (7 janvier 1773 - Verdun (Meuse) † 14 mars 1852 - Paris), général de division, Commandant de la Légion d’honneur (décret impérial du 11 juillet 1807), puis, Grand officier de l'Ordre royal de la Légion d’honneur (ordonnance du 29 juillet 1814), puis, Grand-croix (décret du 1er mai 1831), Chevalier de Saint-Louis (ordonnance du 8 juillet 1814), Commandeur de l’Ordre de la Couronne de Fer (septembre 1813), Pair de France (19 novembre 1831), Comte de l'Empire (lettres patentes du 15 août 1809),
    • Sous l'Ancien régime : Coupé: au 1, d'azur, à la fasce d'argent, chargée de trois roses de gueules ; au 2, d'or, à trois écrevisses de gueules, posées en pals, rangées en fasce.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au I, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au II, coupé : a) de gueules, b) d'azur à trois roses d’or rangées en fasce ; au III, d’or à la pyramide de sable, surmontée d’une étoile d’azur ; au IV, d’or à trois écrevisses de gueules posées en pal et rangées en fasce[26][21]. Toque de comte de l'Empire, insignes de Commandant de la Légion d’honneur et de Commandeur de l’Ordre de la Couronne de Fer.
    • Sous la Monarchie de Juillet : Écartelé : aux 1 et 4, d'or, à trois écrevisses de gueules, posées en pals, rangées en fasce ; au 2, coupé, de gueules plein, sur azur à trois roses rangées d'or; au 3, d'or, à une pyramide de sable, surmontée d'une étoile d'azur[3]. Couronne et manteau de comte-pair, insignes de Grand-Croix de la Légion d'honneur.
Claude Charles Aubry de La Boucharderie (25 octobre 1773 - Bourg-en-Bresse8 novembre 1813 - Bataille de Leipzig, des suites de ses blessures (amputation)), général de brigade (7 juin 1809), général de division (21 novembre 1812), Baron de l'Empire (14 avril 1810) puis Comte de l'Empire (2 mai 1813), Légionnaire (11 décembre 1803), puis Officier (14 juin 1804), puis Commandant de la Légion d'honneur (18 juin 1812),
    • Armes de Baron de l'Empire : Coupé : au 1, parti d'argent, à l'épée de sable, posée en bande, accompagnée de deux têtes de More et du quartier des Barons militaires de l'Empire ; au 2, de sable, au pont de trois arches d'or, jeté sur une rivière d'argent, et sommé d'un lion naissant d'or.[20][3][26][21]
    • Armes de Comte de l'Empire : Coupé : au I, parti du quartiers des Comtes militaires de l'Empire et d’argent à une épée en bande de sable la pointe en haute, accostée de deux têtes de Maure du même, au deuxième, à un pont de trois arches d’or soutenu d’une rivière d’argent et sommé d’un lion naissant d’or.[32]
François Gédéon Bailly de Monthion (27 janvier 1776 - Saint-Denis de la Réunion7 septembre 1850 - Paris), Baron (janvier 1809) puis Comte Bailly de Monthion et de l'Empire (août 1809), général de division (1812), Grand-croix de la Légion d'honneur (1843), Chevalier de Saint-Louis (1814), Chevalier de l'Ordre du Mérite de Bavière (1806), Grand-croix de l'Ordre de Hesse (1810), Commandeur de l'Ordre Militaire du Wurtemberg (1810), Pair de France (3 octobre 1837),
    • Armes de Baron de l'Empire : Coupé : au 1, parti, a. d'azur, au lion rampant d'or, tenant entre ses pattes une palme du même, accostée de deux étoiles en barre d'argent, b. du quartier des Barons Militaires de l'Empire ; au 2, d'or, au chevron de gueules surmonté en chef d'une anille accostée de deux croissants de sable et accompagné en pointe d'une fouine du même.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : Coupé : au 1, parti du quartier des Comtes Militaires de l'Empire et d'azur au lion rampant d'or, tenant entre ses pattes une palme du même ; au 2, d'or, au chevron de gueules surmonté en chef d'une anille accostée de deux croissants de sable et accompagné en pointe d'une fouine du même.[3][20][21]
Louis Baraguey d'Hilliers (13 août 1764 à Paris6 janvier 1813 à Berlin), Général de division, Comte de l'Empire (lettres patentes du 16 septembre 1808), Colonel général des dragons (6 juin 1804), Grand aigle de la Légion d'honneur (2 février 1805),
    • Armes sous l'Ancien régime : D'argent, à la bande de gueules, acc. en chef d'une merlette de sable, au chef d'azur, ch. de trois chausse-trapes d'argent. Supports: deux lions regardants. Devise: FAIS CE QUE DOIS, ADVIENNE QUE POURRA.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : Ecartelé : au I, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au II, d'argent au cheval saillant de sable ; au III, de gueules semé d'étoiles d'argent ; au IV, d'azur à un casque de dragon d'or taré de profil.[20][21]
Pierre Barrois (30 octobre 1774 - Ligny-en-Barrois19 octobre 1860 - Villiers-sur-Orge), Général de division, Baron (24 février 1809) puis comte de l'Empire (lettres patentes du 21 février 1814), Grand officier puis Grand-croix de la Légion d'honneur (30 avril 1836),

Écartelé : au 1, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au 2 d'azur, au casque grillé d'argent, taré de profil, ayant pour cimier un lion naissant d'or ; au 3, de gueules au chevron d'or accompagné de trois étoiles d'argent ; au 4, d'azur à trois besants d'argent.[20][21]

Pierre Baste (21 novembre 1768 - Bordeaux29 janvier 1814 à la Bataille de Brienne), contre-amiral puis général de brigade français, Commandant de la Légion d'honneur (28 février 1810), Comte de l'Empire (décret du 15 août 1809 et lettres patentes du 25 mars 1810),

Écartelé : au 1 du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au 2, de gueules, à la lettre N d'or, brochant sur une ancre d'argent ; au 3, de sinople, à une étoile d'or, chargée d'un B de sable ; au 4, d'argent, au lévrier rampant d'azur, colleté du même, tenant de sa patte dextre une épée de sable.[3][4][20][21]

Nicolas Léonard Bagert (« Becker ») de Mons (14 janvier 1770 - Obernai8 novembre 1840 - Chateau de Mons, Aubiat), comte de Mons et de l'Empire (lettres patentes de juin 1808), Général de division (1805), Pair de France (Cent-Jours, pair héréditaire le 5 mars 1819, Baron-pair par lettres patentes du 6 juillet 1824), chevalier de Saint-Louis, Grand-croix de la Légion d'honneur, Grand-croix de l'Ordre du Mérite Militaire de Maximilien Joseph (Bavière),
    • Armes sous le Premier Empire : Ecartelé : au I, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; aux II et III, d'or à une tête de cheval coupée de sable ; au IV, d'azur à trois étoiles d'argent posées en pal.[20][21]
    • Armes sous la Restauration : Écartelé au 1 et 4 d’azur à une épée d’argent montée d’or, au 2 d'or à une tête de cheval arrachée de sable allumée du champ, au 3 d’azur à trois étoiles d’argent posées en pal.[18]
Augustin Daniel Belliard (25 mai 1769 - Fontenay-le-Comte28 janvier 1832 - Laeken), général de division, Comte de l'Empire (lettres patentes du 9 mars 1810), Grand aigle de la Légion d'honneur (23 août 1814), Chevalier de Saint-Louis (1er juin 1814), Pair de France (4 juin 1814, 2 juin 1815 (Cent-Jours), annulé le 24 juillet 1815, créé comte-pair le 5 mars 1819),

Ecartelé : au I, du franc-quartier des Comtes militaires de l'Empire ; au II, de gueules, aux ruines d'argent ; au III, de gueules, à un palmier terrassé d'argent adextré d'une pyramide et senestré de deux autres du même ; au IV, d'or, au cheval cabré de sable.[4][3][20][21]

César Berthier (9 novembre 1765 - Versailles17 août 1819 - Château de Grosbois (Seine-et-Oise)), général de division, Commandant de la Légion d'honneur (11 janvier 1804), Chevalier de Saint-Louis le 24 octobre 1814, Grand-croix de l'Ordre du Lion de Bavière, Comte Berthier de Berluy et de l'Empire (13 février 1811),

Ecartelé : au I, du franc-quartier des Comtes militaires de l'Empire ; au II, de gueules, au lion d'or, à une barre d'argent chargée de trois têtes de maures de sable, brochante ; au III, de gueules, à une couronne de lauriers d'or, chargée d'une hache d'argent, posée en barre et adextrée en chef d'une étoile du même ; au IV, d'azur, au pal d'argent, chargé de trois chevrons de sable.[3][4][21]

Henri Gatien Bertrand (28 mars 1773 - Châteauroux31 janvier 1844 - Châteauroux), Comte de l'Empire (1808), général de division (1807), Grand Officier de l'Empire et Grand Maréchal du Palais (1813), Grand aigle de la Légion d'honneur (1809), Grand-croix de l'Ordre de la Fidélité de Bade, Pair de France (2 juin 1815, (Cent-Jours),

Ecartelé : au I, du franc-quartier des Comtes militaires de l'Empire ; au II, d'or, à un soleil d'azur ; au III, d'or, au palmier de sinople, issant de la pointe et fruité du champ ; au IV, d'azur, au crequier d'or.[3][4]

Jean Pierre François Bonet (8 août 1768 - Alençon23 novembre 1857 - Alençon), Général de division, Grand-croix de la Légion d'honneur (5 octobre 1840 avec effet rétroactif au 20 avril 1831), Comte de l'Empire (2 mars 1811), Pair de France (19 novembre 1831), sénateur inamovible (31 décembre 1852 -23 novembre 1857),

Écartelé : au 1 du quartier des comtes militaires ; au 2, d'argent, à une tête d'aigle de sable, acc. de trois étoiles d'azur, 2 et 1 ; au 3, de gueules, à deux colonnes d'or, réunies par un listel d'argent ; au 4, d'azur, à deux drapeaux d'argent, passés en sautoir.[24][21]

Jean Boudet (9 février 1769 - Bordeaux14 septembre 1809 - České Budějovice, République tchèque), général de division, Grand officier de la Légion d'honneur (2 juin 1809), Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer, Comte de l'Empire (1808),

Écartelé: au 1, des Comtes militaires ; au 2, d'argent, à une montagne de sinople, sommée de murs incendiés de gueules jetant de la fumée de sable, et senestrée d'un palmier de sinople ; au 3, d'argent, à un canon sur son affût de sable, posé sur une terrasse de sinople et adextré d'une mer d'azur ; au 4, de gueules, à un vol d'argent.[3][17][21]

Louis Joseph Amour de Bouillé[33] (1er mai 1769 - Basse-Terre20 novembre 1850 Paris), marquis de Bouillé du Chariol (1800) puis comte de l'Empire (2 septembre 1810), général de brigade (23 juin 1810), lieutenant général (31 décembre 1814), Officier de la Légion d'honneur (24 août 1820), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (21 décembre 1795), aide de camp du comte d'Artois puis roi Charles X,

De gueules, à la croix ancrée d'argent (Chariol)[3] ; au canton des comtes militaires brochant.[21]

François Antoine Louis Bourcier (23 février 1760 - La Petite-Pierre8 mai 1828 Ville-au-Val), un général de division, Officier (décret du Premier Consul du 10 vendémiaire an XII (3 octobre 1803)), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (décret impérial du 25 prairial an XII (14 juin 1804)), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (ordonnance du 19 juillet 1814), Comte de l'Empire (lettres patentes du 29 juin 1808),

D’or à la fasce d’azur, accolé en chef de deux molettes de sable, et en pointe de trois fers de lance du même, se joignant en fleuron par la tête ; au franc-quartier des Comtes militaires de l'Empire.[26][3][21]

Jean-Baptiste Broussier (10 mars 1766 - Ville-sur-Saulx13 décembre 1814 - Bar-le-Duc), général de division (1er février 1805), Comte de l'Empire (15 octobre 1809), Grand officier de la Légion d'honneur (21 juillet 1809), Commandeur de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (29 juillet 1814),

Coupé : au 1, parti du quartier des comtes militaires et d'or, à la fasce d'azur, chargée de trois étoiles du champ et accompagnée en chef et en pointe d'une molette de sable ; au 2, de sinople, au chevron d'or, accompagné en pointe d'un lion léopardé du même.[3][21]

Gilles Joseph Martin de Bruneteau de Sainte Suzanne (7 mars 1760 - Mothe-lès-Poivres25 août 1830 - Paris), vicomte de Sainte-Suzanne, Comte de Sainte-Suzanne et de l'Empire (1808, confirmé le 31 août 1815), général de division (1796), général en chef (1799), Sénateur (1er floréal an X-1814), Légionnaire (1803) puis Grand officier de la Légion d'honneur (1804), Chevalier de Saint-Louis (1814), Pair de France (4 juin 1814, comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 3 août 1824),
    • Sous le Premier Empire : Coupé : au I, parti du quartier des Comtes militaires de l'Empire et d’azur au lion d’or surmonté d’une étoile du même et accosté de deux colonnes d’argent ; au II, recoupé de gueules à l’étoile d’argent à huit rais, sur or.[18]
    • Sous la Restauration : Écartelé: aux 1 et 4, coupé: a. de gueules à une étoile à huit rays d'or ; b. d'or plein ; aux 2 et 3, d'azur, au lion d'or, accosté de deux colonnes d'argent et surmonté d'une étoile d'or.[3]
Édouard Jacques Burgues de Missiessy (23 avril 1756 - Forcalquier24 mars 1837 - Toulon), contre-amiral (1er janvier 1793), vice-amiral (9 mars 1809), Comte de Missiessy et de l'Empire (23 février 1811), Commandant (novembre 1803), puis, Grand officier (30 septembre 1811), puis, Grand cordon de l’Ordre royal de la Légion d'honneur (24 août 1814), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier (18 avril 1785), puis, Commandeur (3 mai 1816), puis, Grand-croix de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (23 août 1820), Chevalier Commandeur de l'Ordre du Saint-Esprit (2 juin 1827),
    • Famille Burgues de Missiessy : De gueules, à un château triangulaire montrant deux faces, sommé de trois tours reliées par des courtines, le tout d'or, maçonné et ajouré de sable, la tour de milieu sommée d'une grue d'or avec sa vigilance au naturel. Supports: deux renards, au naturel.[3]

Armes parlantes(Bas latin « burgus », lui-même issu du germanique ancien « burg » (forteresse ou village fortifié).).

    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au I, du quartier des comtes militaires ; aux II et III, de gueules à la tour d'or ; au IV, d'azur à une ancre d'argent.[21]
Marie François Auguste de Caffarelli (7 octobre 1766 - Falga23 décembre 1849 - Leschelles), membre de l'Institut d'Egypte (1798), 1er Comte Caffarelli et de l'Empire (1809), Général de division (1805), ministre de la guerre et de la marine du royaume d'Italie, Chevalier de l'Ordre de la Couronne de fer (1806), Grand aigle de la Légion d'honneur (1806), Chevalier de Saint-Louis (1814), et Pair de France (19 novembre 1831),
    • Armes de la Famille Caffarelli : Parti: au 1, d'azur, au lion d'or ; au 2, coupé : a. taillé d'or sur gueules ; b. tranché d'or sur gueules. Au chef de l'écu d'or, brochant sur le parti et chargé d'une aigle de sable, couronnée d'or.[3][4]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé : au 1, du quartier des Comtes militaires de l'Empire; au 2, taillé d'argent sur gueules ; au 3, d'argent, au lion de sable; au 4, tranché d'argent sur gueules.[3][34]
Pierre Jacques Etienne Cambronne (26 décembre 1770 - Saint-Sébastien-sur-Loire29 janvier 1842 - Nantes), général de brigade, Baron de l'Empire (1810), Comte de l'Empire (1815), Vicomte Cambronne (1822), Légionnaire (1804), Officier (1807), Commandant (1813), puis Grand officier de la Légion d'honneur (1er avril 1815), Chevalier de Saint-Louis (1819), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)),

D'azur à un lion d'or, armé et lampassé de gueules, accompagné de douze grenades d'argent allumées de gueules disposées en orle ; au canton des Comtes Militaires de l'Empire brochant.[4]

Étienne Marie Antoine Champion (30 mai 1768 - Bordeaux12 février 1815 - Paris), général de division, 1er comte de Nansouty et de l'Empire, Légionnaire (19 frimaire an XII), puis, Commandant (25 prairial an XII), puis, Grand officier (4 nivôse an XIV), puis, Grand aigle de la Légion d'honneur le 11 juillet 1807), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814),

Ecartelé : au I du quartier des comtes militaies de l'Empire ; au II, de gueules à trois merlettes d'argent 2 et 1, celle en chef à dextre contournée ; au III de gueules à une à une croix d'argent chargée en coeur d'un écusson de sable à une vigne feuillée et terrassée de sinople, fruitée de gueules, au chef d'azur chargée d'une étoile rayonnante d'or ; au IV, d'azur au sauvage d'or tenant sa massue sur l'épaule dextre.[4]

Joseph Claude Marie Charbonnel (24 mars 1775 - Dijon10 mars 1846 - Paris), général de division, Baron de l'Empire (lettres patentes du 10 septembre 1808), Comte de Salès et de l'Empire (lettres patentes du 22 janvier 1814), Grand officier (ordonnance du 17 janvier 1815), puis, Grand-croix de la Légion d'honneur (ordonnance du 20 août 1824), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (ordonnance du 9 juillet 1814), Pair de France (25 décembre 1841),

D’azur au casque taré de front et grillé d’or, panaché de 6 plumes d’autruche de sable, accosté à dextre d’une épée haute d’argent, à senestre d’un bouclier incliné d’argent chargé d’une tête de lion au naturel, senestré d’une lance en pal de sable surmonté de 2 tourterelles affrontées au naturel ; au chef tiercé en pal : 1) d’azur à l’épée haute d’argent, montée d’or ; 2) de gueules au sautoir d’argent, cantonné de 3 étoiles d’argent et d’un croissant du même ; 3) d’or accosté à dextre de 3 foudres de gueules, à senestre d’une muraille de sable.[3][26][21]

Henri François Marie Charpentier (23 juin 1769 - Soissons 14 octobre 1831 - Oigny-en-Valois), général de division (16 février 1804), Comte de l'Empire (14 février 1810), Grand officier de la Légion d'honneur (27 décembre 1814), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (19 novembre 1813), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (8 juillet 1814),

D'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux colombes affrontées d'argent et en pointe d'un croissant du même, au chef de gueules, chargé de trois étoiles d'argent[3] ; au canton des comtes militaires brochant.[21]

Michel Marie Claparède (28 août 1770 - Gignac, Hérault23 octobre 1842 - Montpellier (Hérault), général de division (1808), 1er comte Claparède et de l'Empire, Grand-croix de la Légion d'honneur, Grand-croix de l'Ordre de Saint-Louis (1825), Pair de France (Comte-pair le 5 mars 1819),

Coupé : au 1, parti : a. du quartier des Comtes militaires de l'Empire ; b. de gueules à trois étoiles d'argent, rangées en pal ; au 2, d'argent, à un casque de sable, taré de front, double de gueules, sommé de trois plumes d'autruche du même et brochant sur deux rameaux de laurier de sinople, passés en sautoir. Supports : deux lions regardants d'or.[35][3][21]

Bertrand Clauzel (27 novembre 1779 - Paris21 avril 1842 - château de Secourieu, Cintegabelle), général de division (18 décembre 1812), maréchal de France (27 juillet 1831), Baron de l'Empire (11 juin 1810) puis 1er comte Clauzel et de l'Empire (1813, confirmé le 31 décembre 1814), Commandant (14 juin 1804), puis Grand officier (17 juillet 1807) puis Grand-croix de la Légion d'honneur (14 février 1815), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814), pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)),
    • Écartelé : au 1, du quartier des comtes militaires ; au 2, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent ; au 3, d'azur, à deux chevrons d'or, accompagnés de trois mains dextres appaumées d'argent ; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[21]
      Ou,

    • Écartelé: au 1, d'azur, à trois étoiles mal-ordonnées d'argent ; aux 2 et 3, d'azur, à deux chevrons d'or, acc. de trois mains dextres appaumées d'argent; au 4, d'or, à trois crabes de gueules, les tenailles en haut.[3][17][4]
Alexandre Florian Joseph Colonna Walewski (17841863), fils naturel de Napoléon Ier, Comte de l'Empire (1812), Grand-croix de la Légion d'honneur (1856),

Coupé : au I, parti du franc-quartier des Comtes militaires de l'Empire et de sable à un buste de femme tenant dans chaque main une branche de laurier, le tout d'or ; au II, de gueules, à une colonne d'argent surmontée d'un étoile du second (Colonna).

Jean Dominique Compans (26 juin 1769 - Salies-du-Salat10 novembre 1845 - Blagnac), général de division (1806), 1er comte Compans et de l'Empire (1808), Grand Aigle de la Légion d'honneur, Grand-croix de l'Ordre de la Réunion, Chevalier de Saint-Louis (1814), Pair de France (17 août 1815, comte-pair le 31 août 1817, lettres patentes du 20 décembre 1817, sans majorat),

D'argent, fretté de six piques d'azur ; au canton des Comtes Militaires brochant.[4][3][18][26][21]

Charles Mathieu Isidore Decaen[36] (13 avril 1769 - Caen9 septembre 1832 - Montmorency (Val-d'Oise)), général de division (à titre provisoire le 16 mai 1800, confirmé le 7 août 1800), comte de l'Empire (25 février 1813), Grand cordon de la Légion d'honneur (29 juillet 1814), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (1812), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814),

Écartelé : au I, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au II, d'argent à un palmier terrassé de sinople ; au III, d'or à trois têtes de Maures de sable, 2 et 1 ; au IV, d'azur à un lion d'argent tenant de sa dextre une épée haute et de sa sénestre, à ses pieds, un écu palé d'or et de gueules.[21]

Henri-François Delaborde (21 décembre 1764 - Dijon3 février 1833), Général de division, comte de l'Empire (1809), gouverneur de Lisbonne (1807-1808), gouverneur du palais de Compiègne (1813), chambellan de l'Empereur (avril 1815), Grand officier de la Légion d'honneur (1804), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (1813), Chevalier de Saint-Louis (1814), Pair de France (17 août 1815),

Écartelé : au 1, d'azur, à une épée d'argent, garnie d'or; au 2, d'or, à trois bandes d'azur, et une bordure de gueules; au 3, de gueules, au léopard lionné d'or, deux pattes soutenues de deux têtes de léopard accostées d'or; au 4, de sable, à une tour d'argent, senestrée de son avant-mur du même, mouv. du flanc senestre, le tout crénelé et issant d'une eau d'argent. Sur le tout d'argent à trois tours de gueules et un écusson d'azur en abîme, ch. de cinq besants d'argent, 2, 1 et 2.[3]

Alain Joseph Dordelin (13 mars 1764 - Lorient10 mars 1820 - Lorient), contre-amiral (16 février 1799), Comte de l'Empire (6 octobre 1810), commandant en chef de l'armée navale de l'Océan (à Brest), préfet du 7e arrondissement maritime (La Spezia) (12 janvier 1806 - 22 mai 1808), préfet du 2e arrondissement maritime (Brest) (31 octobre 1810 - 23 août 1811), Commandant de la Légion d'honneur (14 juin 1804), Chevalier de Saint-Louis (1814),

Coupé : au 1, de sable, à une ancre d'argent, accostée de deux étoiles du même ; au 2, de gueules, à une épée d'argent, accostée de deux mouchetures d'hermine du même[3][37] ; au canton des comtes militaires brochant.[21]

Jean Baptiste Drouet, (29 juillet 1765 - Reims25 janvier 1844 - Paris), général de division (1803), 1er comte d'Erlon et de l'Empire (1809), Maréchal de France (1843), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours), 18 novembre 1831 (Monarchie de Juillet)), Grand officier de la Légion d'honneur (1807), Grand-croix de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (30 septembre 1814), Chevalier de Saint-Louis (1er juin 1814), Grand-croix de l'Ordre du mérite militaire de Maximilien-Joseph de Bavière, Commandeur de l'Ordre militaire de Saint-Henri de Saxe,

Écartelé: au 1, d'argent chargé du canton des comtes militaires à de cinq trèfles d'azur, rangés en orle; au 2, de gueules, au lion d'argent; au 3, de gueules, au chevron d'argent, acc. de trois étoiles du même ; au 4, d'argent cantonné en pointe à senestre d'azur à cinq trèfles d'azur, rangés en orle.[24]

Antoine Drouot (11 janvier 1774 - Nancy26 mars 1847 - Nancy), général de brigade (10 janvier 1813), général de division (3 septembre 1813), baron Drouot et de l'Empire (1810), 1er comte Drouot et de l'Empire (22 mars 1814), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours), 19 novembre 1831 (Monarchie de Juillet)), Grand officier (23 mars 1814), puis Grand-croix de la Légion d'honneur (18 octobre 1830), Chevalier de Saint-Louis (8 juillet 1814),

Parti : au 1, coupé du quartier des comtes militaires de l'Empire et d'azur, à la croix fleuronnée d'or ; au 2, d'or, au chevron de gueules, accompagné en pointe d'une pile de boulets de sable, posés 1, 2 et 3.[3][4][21]

Charles François Dulauloy (9 décembre 1764 - Laon30 avril 1832), général de brigade (à titre provisoire le 10 décembre 1794, confirmé le 4 mars 1795 avec effet rétroactif), général de division (27 août 1803), Chevalier Dulauloy et de l'Empire (9 mars 1810), puis, Comte de Randon et de l'Empire (13 février 1811), Grand cordon de l’Ordre royal de la Légion d'honneur (17 janvier 1815), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (1er juin 1814), Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer (2 avril 1814), conseiller d'État (5 décembre 1813), chambellan de l'Empereur (7 décembre 1813), pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours)),

D'azur, à la fasce d'or, chargée d'un coeur de gueules, et accompagnée en chef d'une épée d'argent la pointe en bas, accostée de deux gerbes d'or, liées du même, et en pointe d'une ancre d'argent[3] ; au canton des comtes militaires brochant.[21]

Pierre Antoine Dupont (27 décembre 1759 - Chabanais, Charente16 février 1838 - Chaillot), général de division, comte Dupont (dit « Dupont-Chaumont ») et de l'Empire, confirmé comte héréditaire (ordonnance du 24 septembre 1814), Commandant (1803), puis, Grand officier de l'Ordre royal de la Légion d’honneur (ordonnance du 29 juillet 1814), Chevalier (décret spécial de l’Assemblée législative pour sa belle conduite à Tournay, 9 avril 1792), puis, Commandeur de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (23 août 1814),

Écartelé : au 1 du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au 2, de gueules, à un château flanqué de deux tours d'or, ouvert et ajouré de sable, dont la porte est surmontée d'un écusson chargé d'un P de sable ; au 3, contre-écartelé: a. de gueules à la fasce d'argent ; b. d'argent à une couleuvre ondoyante en pal d'azur ; c. d'argent au lion de gueules ; d. d'argent à une pique (lance) avec une banderole de sable ; au 4, d'azur, au lévrier passant d'argent, la tête contournée vers un rameau d'olivier d'or, sur lequel broche une étoile d'argent posée au canton senestre.[3][26]

Charles Alexandre Léon Durand (27 janvier 1761 - Brest2 décembre 1848 - Versailles), contre-amiral (à titre provisoire le 8 avril 1799, confirmé le 25 janvier 1800), vice-amiral honoraire (22 mai 1825), Comte de Linois et de l'Empire (15 août 1810), Commandant (14 juin 1804), puis, Grand officier de la Légion d'honneur (1er mars 1831), Chevalier de l’Ordre royal et militaire de Saint-Louis (5 juillet 1814),

D'azur, à la fasce, accompagnée en chef d'un croissant et en pointe d'un trèfle, le tout d'or[3] ; au canton des comtes militaires brochant.[21]

Pierre François Joseph Durutte (13 juillet 1767 - Douai18 avril 1827 - Ypres (Belgique)), général de division (1803), baron Durutte et de l'Empire (1809), 1er comte Durutte et de l'Empire (1813), Commandant (20 prairial an XII), puis, Grand officier de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (23 août 1814), Chevalier de l'Ordre de la Couronne de Fer (17 juillet 1809), Chevalier de Saint-Louis (27 juin 1814),
    • Armes de Baron de l'Empire : Écartelé: au 1, d'or, au chevron d'azur, accompagné de trois merlettes de sable, au comble du même; au 2, du quartier des barons militaires de l'Empire ; au 3, d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois roses au naturel, tigées et feuillées de sinople ; au 4, d'argent, semé de fleurs de lin (quartefeuilles) d'azur, boutonnées d'or.[3]
    • Armes de Comte de l'Empire : Écartelé: au 1, du quartier des comtes militaires de l'Empire ; au 2, d'or, au chevron d'azur, accompagné de trois merlettes de sable, au comble du même ; au 3, d'or, au chevron de gueules, accompagné de trois roses au naturel, tigées et feuillées de sinople ; au 4, d'argent, semé de fleurs de lin (quartefeuilles) d'azur, boutonnées d'or.[3][38]
Maxime Julien Émeriau de Beauverger (20 octobre 1762 - Carhaix2 février 1845 - Toulon), vice-amiral (1811), comte Émeriau et de l'Empire (1810), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours), 19 novembre 1831 (Monarchie de Juillet)), Pair de France des Cent-Jours, Pair de France de la Monarchie de Juillet, Grand officier (28 mars 1812), puis Grand Cordon de l'Ordre royal de la Légion d'honneur (24 août 1814), Grand-croix de l'Ordre de la Réunion (3 avril 1813), Chevalier de Saint-Louis (3 juin 1814), membre de l'Ordre de Cincinnatus,

Écartelé : au 1, du quartier des Comtes-Militaires de l'Empire ; au 2, de gueules, à la tour d'argent senestrée d'un avant-mur du mesme ; au 3, de gueules, au chevron d'argent, accomapagné en chef de deux besants de mesme, et en pointe d'un if arraché de sinople, le sommet taillé en triangle ; au 4, d'azur, à l'ancre d'or surmontée de deux étoiles du mesme.[3][21]

Rémy Joseph Isidore Exelmans (13 novembre 1775 - Bar-le-Duc22 juillet 1852 - Saint-Cloud), Général de brigade (14 mai 1807), Général de division (8 septembre 1812), Maréchal de France (10 mars 1851), Pair de France (2 juin 1815 (Cent-Jours), 19 novembre 1831 (Monarchie de Juillet), Sénateur inamovible (21 janvier 1852 - 22 juillet 1852), 1er Baron Exelmans et de l'Empire (17 mars 1808), puis, 1er Comte Exelmans et de l'Empire (28 septembre 1813), Légionnaire (14 juin 1804), puis, Officier (19 octobre 1805), puis, Grand officier (7 novembre 1813), puis, Grand-croix (21 août 1830), puis, Grand chancelier de la Légion d'honneur (15 août 1849 - 22 juillet 1852), Chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis (19 juillet 1814), Grand Dignitaire de l'Ordre des Deux-Siciles),

Ecartelé : au I, du quartier des Comtes militaires de l'Empire ; au II, d'argent, au cheval effaré de sable ; au III, parti d'azur, à la ruche d'or et d'azur à la croix d'or (La Croix de Ravignan) ; au IV, d'argent, à trois merlettes de sable.[4][3]

François Louis Fournier (6 septembre 1773 - Sarlat18 janvier 1827 - Paris), Baron de l'Empire (17 mars 1808), Comte de l'Empire (1813, destitué de ses grades et titres en octobre 1813), Comte Fournier-Sarlovèze (