Armand Jung

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Armand Jung
Armand Jung en septembre 2013.
Armand Jung en septembre 2013.
Fonctions
Député de la 1re circonscription du Bas-Rhin
En fonction depuis le 5 juillet 1997
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 200217 juin 200717 juin 2012
Prédécesseur Catherine Trautmann (PS)
Conseiller général du Canton de Strasbourg-9
3 octobre 19883 janvier 2011
Prédécesseur Émile Koehl (UDF)
Successeur Eric Elkouby (PS)
Conseiller régional d'Alsace
17 mars 198615 mars 1998
Biographie
Date de naissance 13 décembre 1950 (63 ans)
Lieu de naissance Théding (Moselle)
Parti politique Parti Socialiste

Armand Jung, né le 13 décembre 1950 à Théding en Moselle est un homme politique français.

Formation et parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Issu d’une famille de mineurs lorrains, Armand Jung rejoint Strasbourg où il obtient une maîtrise en droit public, il intègre le secrétariat général de la ville et de la communauté urbaine de Strasbourg, en 1975, alors dirigées par l’ancien président du Conseil de la IVe République, Pierre Pflimlin.

En prison pour la liberté d'expression[modifier | modifier le code]

Pour avoir signé, en 1975, une pétition demandant la libération d’appelés du contingent incarcérés qui revendiquaient la possibilité de création d’associations, il est inculpé de « tentative de démoralisation de l’armée » devant la Cour de sûreté de l'État. Il est incarcéré à la prison de Fleury-Mérogis en « détention préventive », durant trois semaines avant d’obtenir un non-lieu.

François Mitterrand avait menacé de revêtir sa robe d’avocat pour défendre les jeunes syndicalistes et militants qui n’avaient pour seule ambition que la défense de la liberté d’expression. En 1981, François Mitterrand élu président de la République, la gauche supprime les juridictions d’exception et par conséquent, la Cour de sûreté de l’État.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

C'est à cette époque qu'Armand Jung entre au Parti Socialiste, avec Michel Rocard pour modèle.

Ses domaines de prédilection concernent les associations, le terrain social de chaque quartier de Strasbourg, la défense de l’environnement, le droit des locataires, et celui des personnes en errance, ainsi que la démocratie participative.

Il est élu à la surprise générale au sein du Conseil régional d'Alsace en 1986 et est élu au Conseil général du Bas-Rhin, en 1988, étant pendant longtemps le seul socialiste de l’assemblée départementale.

En 1997, à la suite de la dissolution de l’Assemblée nationale, il est le suppléant de Catherine Trautmann qui l’emporte de justesse dans la première circonscription de Strasbourg. Lorsqu’elle est nommée ministre de la culture et porte-parole du gouvernement de Lionel Jospin, il devient député de Strasbourg.

Le 16 juin 2002, il est élu député pour la XIIe législature dans la Première circonscription du Bas-Rhin avec 50,21 % des voix.

Le 17 juin 2007, il est réélu pour la XIIIe législature avec 56,27 % des voix. Il fait partie du groupe socialiste et en est le seul représantant en Alsace.

Le 17 juin 2012, il est réélu pour la XIVe législature avec 61,61 % des voix.

Mandats[modifier | modifier le code]

Mandats en cours au 1er juin 2012[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Angélique Négroni, « Un nouveau Conseil pour la sécurité routière », sur lefigaro.fr,‎ 2 novembre 2012 (consulté le 28 novembre 2012)

Liens externes[modifier | modifier le code]