Forces armées tunisiennes
| Forces armées tunisiennes القوات المسلحة التونسية |
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Insigne des forces armées tunisiennes |
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| Fondation | 30 juin 1956[1] |
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| Branches | Terre, air et marine |
| Commandement | |
| Chef suprême des forces armées | Moncef Marzouki |
| Ministre de la Défense nationale | Rachid Sabbagh (depuis le 13 mars 2013) |
| Chef d'état-major des armées | Rachid Ammar |
| Main-d'œuvre | |
| Âges militaires | 20 à 35 ans (18 ans sur demande)[2] |
| Service militaire | 12 mois[2] |
| Troupes régulières | 35 500 (2006)[3] |
| Paramilitaires | 9 000[3] |
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Les forces armées tunisiennes (القوات المسلحة التونسية), souvent appelées armée tunisienne ou armée nationale tunisienne, sont l'armée de la Tunisie. Fondées le 30 juin 1956, elles comptent un personnel régulier de 35 000 personnes dont 27 000 dans l'armée de terre.
L'armée participe à des activités civiles de développement et de lutte contre les catastrophes naturelles et à des opérations militaires de maintien de la paix sous couvert des Nations unies.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Durant la période beylicale [modifier]
Les premiers bataillons de l'armée régulière tunisienne moderne sont créés en même temps que la réforme de l'armée ottomane et au lendemain de la conquête française de l'Algérie en 1830. À l'initiative du ministre de Hussein II Bey, le mamelouk Chakir Saheb Ettabaâ, un bataillon de fils d'ottomans et de quelques fils du pays est créé à Tunis dès janvier 1831. Suit l'année suivante un autre bataillon composé principalement de Sahéliens et basé à Sousse. Les soldats et officiers sont entraînés, habillés et équipés à l'européenne, à l'image des premiers régiments de l'armée ottomane issue des réformes du sultan Mahmoud II, au lendemain de la suppression du corps des janissaires. Ahmed Ier Bey reprend les timides réformes du règne de son oncle Hussein II Bey et engage le pays dans une profonde modification de son armée et son État.
En 1855, l'armée tunisienne se divise en sept brigades d'infanterie réparties sur le territoire, avec à leurs têtes un amir liwa (général de brigade) puis, à partir de 1864, un amir oumara (général de division). De même existent de 1835 à 1860 quatre brigades d'artillerie (topjiya), de 1 000 hommes chacune.
L'armée de terre tunisienne compte également plusieurs régiments irréguliers de cavalerie berbère ou tribale (zouaoua ou mkhaznia) répartis un peu partout dans le pays ; ils sont basés principalement dans les casernes du Kef, de Nefza et de Tunis. On désigne néanmoins à leur tête des officiers d'origine turque ou mamelouk pour les contrôler. Alors que le besoin d'un régiment de cavalerie régulière (spahis) se fait sentir, Ahmed Ier Bey en crée un vers 1850 ; il est basé à La Manouba.
Le pays est ceinturé de 110 forts et fortins dont les effectifs peuvent compter de 50 à 200 hommes (infanterie et quelques artilleurs). Ils sont chargés d'assurer la sécurité des villes, des frontières et des côtes, ces derniers dépendant du ministère de la Marine. Ils peuvent aussi faire office de lieu de résidence des caïds-gouverneurs, de prison ou même de greniers et de dépôts de fournitures pour l'armée (poudre, munition, etc.). Chaque ville et grand village en est pourvu.
Hammouda Pacha est le premier bey à doter le pays d'une industrie militaire avec la création d'une fonderie moderne de canons à la Hafsia, vers 1810, en plein centre de la médina de Tunis. Celle-ci est de petite taille mais fournit les forts et la marine du pays en petits canons jugés assez efficaces d'après les commentateurs de l'époque. Toutefois, pour assurer la fourniture de la nouvelle armée tunisienne, Ahmed Ier Bey dote le pays de plusieurs manufactures modernes sur le modèle européen autour de 1840. Vers 1865, plusieurs de ces usines sont démontées ou laissées à l'abandon lors de la crise financière qu'elles contribuent à engendrer.
Durant le protectorat français [modifier]
Au lendemain de l'indépendance [modifier]
En 1956, environ 9 500 hommes qui servaient dans l'armée française et la garde beylicale rendent possible la mise sur pied rapide d'un régiment interarmes décidée le 21 juin de cette année. Les équipements nécessaires sont mis à la disposition du jeune État alors que 25 officiers, 250 sous-officiers et 1 250 soldats sont transférés de l'armée française à l'armée tunisienne[4]. Le 30 juin, l'armée tunisienne est officiellement fondée par décret[1]. L'intégration de la garde beylicale, l'apport des conscrits du service militaire, rendu obligatoire en janvier 1957, et le rappel des réservistes lui permettent de passer de trois à douze bataillons et de 2 300 à 20 000 hommes en 1961[4]. 60 % des forces servent alors à la surveillance des frontières.
Les unités combattent pour la première fois contre l'armée française en 1958 après l'intrusion de cette dernière dans le sud du pays en tentant de chasser les combattants algériens[réf. nécessaire]. Toutefois, la plus grande bataille de l'armée tunisienne après sa création reste la crise de Bizerte où plus de 600 hommes tombent au cours des combats contre les forces françaises.
La marine fondée en 1958 reçoit ses premiers navires dès l'automne 1959. Quant à l'armée de l'air, elle acquiert ses premiers avions de combat en 1960. Si les fournisseurs de l'armée tunisienne sont extrêmement nombreux, les États-Unis restent les plus grands pourvoyeurs de l'armée de terre et de l'air[4]. Quant à la formation des cadres, d'abord assurée par les écoles militaires françaises et américaines, elle est progressivement confiée aux écoles militaires nouvellement créées.
Le 10 janvier 1957, une loi interdit à tout militaire d'être membre d'un groupement ou d'un parti politique[4]. Toutefois, le 7 novembre 1987, le Premier ministre, le général Zine el-Abidine Ben Ali, prend le pouvoir. Abdelhamid Escheikh et Mustapha Bouaziz, officiers supérieurs, occuperont par la suite des postes ministériels.
Le 30 avril 2002 aux environs de 18 h 15, la direction de l'armée de terre — le général de brigade Abdelaziz Skik qui avait dirigé le contingent tunisien au Cambodge, deux colonels-majors, trois colonels, quatre commandants, deux lieutenants et un adjudant-chef — disparaît dans un accident d'hélicoptère non loin de la ville de Medjez el-Bab[5].
Service national [modifier]
L'armée tunisienne est en partie une armée de conscription. Les jeunes hommes sont appelés à se rendre sous les drapeaux à l'âge de vingt ans[2], tout comme les femmes depuis mars 2003[6].
Les soldats effectuent un service militaire complet d'une durée d'un an[2]. Néanmoins, seul une petite partie des jeunes appelés effectuent réellement leur service national (25 à 30 %)[6]. Depuis 1978, ils peuvent choisir une affectation individuelle de 15 à 25 jours[6] suivie par la ponction d'une partie de leur salaire pendant les onze mois restants au profit d'un fonds du service national. Ils sont ensuite placés en réserve jusqu'à l'âge de 35 ans[2].
Commandement et organisation [modifier]
État-major [modifier]
Conformément à l'article 44 de la constitution[7], le chef suprême des forces armées est le président de la République tunisienne. Depuis le 12 décembre 2011, il s'agit de Moncef Marzouki en sa qualité de président par intérim.
En décembre 2010, l'état-major se compose de la manière suivante : le chef d'état-major de l'armée de terre est le général de corps d'armée Rachid Ammar, celui de l'armée de l'air est le colonel-major Mohamed Néjib Jelassi et celui de la marine nationale est le contre-amiral Mohamed Khamassi[8]. En avril 2011, après la révolution du 14 janvier qui oblige le président Zine el-Abidine Ben Ali à fuir le pays, durant laquelle l'armée joue un rôle, Ammar devient chef d'état-major des armées.
L'inspecteur général des forces armées est le colonel-major Mohamed Ali El Bekri, le directeur du génie militaire est le général de brigade Mohammed Hédi Abdelkafi et le directeur de la sûreté militaire est le général de brigade Ahmed Chabir[9].
Armée de terre [modifier]
L'armée de terre forte de 27 000 hommes[3] est répartie entre quatre régions militaires : Bizerte, Tunis, Béja et Gabès. Elle se compose de :
- huit régiments d'infanterie mécanisée basées à Kairouan, Béja, Gabès, Kasserine et Gafsa ;
- six unités de commandos parachutistes basées à Borj el-Khadra et Remada ;
- six unités des forces spéciales basées à Remada ;
- six brigades d'élite de la protection présidentielle ;
- une unité de la police militaire ;
- seize bataillons de blindés.
Armée de l'air [modifier]
L'armée de l'air a à sa disposition la base aérienne de l'Aouina (Garde nationale), dans la banlieue nord de Tunis, l'aérodrome de l'École de l'aviation de Borj El Amri, ainsi que les bases aériennes de Bizerte (Sidi Ahmed), Gabès, Gafsa et Sfax[3]. Elle se compose de 4 000 hommes[3].
Marine nationale [modifier]
Outre le fait de défendre le pays, la marine nationale aide grandement la marine italienne à limiter les passagers clandestins souhaitant passer illégalement vers les côtes européennes. Elle réalise également des missions de sauvetage en mer. Elle se compose de :
- 4 500 hommes[3] ;
- 23 patrouilleurs lance missiles ;
- quinze patrouilleurs (appartenant à la garde nationale) ;
- quatre frégates ;
- six dragueurs ;
- deux dragueurs de mines.
Les navires se répartissent sur les six bases navales de Bizerte, Kélibia, La Goulette, Sfax, Sousse et Tunis[3].
Grades [modifier]
L'armée tunisienne est composée des corps des officiers, des sous-officiers et des hommes du rang.
Officiers [modifier]
- Officiers généraux (armées de terre et de l'air et marine) :
- Général de corps d'armée ou amiral (OF-10) ;
- Général de division ou vice-amiral (OF-9) ;
- Général de brigade ou contre-amiral (OF-8) ;
- Officiers supérieurs :
- Colonel-major ou capitaine de vaisseau major (OF-7) ;
- Colonel ou capitaine de vaisseau (OF-6) ;
- Lieutenant-colonel ou capitaine de frégates (OF-5) ;
- Commandant ou capitaine de corvettes (OF-4) ;
- Officiers subalternes :
- Capitaine ou lieutenant de vaisseau (OF-3) ;
- Lieutenant ou enseigne de 1re classe (OF-2) ;
- Sous-lieutenant ou enseigne de 2e classe (OF-1).
Sous-officiers [modifier]
- Adjudant-major (OR-9) ;
- Adjudant-chef (OR-8) ;
- Adjudant (OR-7) ;
- Sergent-chef (OR-6) ;
- Sergent (OR-5).
Militaires du rang [modifier]
- Caporal-chef (OR-4) ;
- Caporal (OR-3) ;
- Soldat de première classe (OR-2) ;
- Soldat de deuxième classe (OR-1).
Missions [modifier]
La mission de l'armée tunisienne consiste officiellement à défendre le pays contre toute attaque étrangère, pour permettre le développement d'une contre-attaque diplomatique et susciter l'intervention de l'ONU[4], protéger les ressortissants tunisiens partout dans le monde et participer aux missions de maintien de la paix.
Soutien au développement [modifier]
Les interventions portent notamment sur l'aménagement de pistes, la construction de logements, le raccordement de plusieurs groupements d'habitation aux réseaux d'eau potable et d'électricité, la construction de ponts et le forage de puits[10]. L'armée contribue également à la réalisation du campus universitaire de Gafsa et à la construction de l'aéroport de Gabès.
Maintien de la paix [modifier]
La Tunisie participe dès les années 1960 à des missions de maintien de la paix, que ce soit sous les auspices de l'Organisation des Nations unies ou dans le cadre des mécanismes de l'Union africaine. Ainsi, l'armée tunisienne a participé à de nombreuses missions[11] parmi lesquelles :
- Congo (1960-1963) : 2 261 soldats (1 100 à partir de 1962) participent au remplacement de l'armée coloniale belge ;
- Éthiopie-Érythrée (1977-1978) ;
- Sahara occidental (1991-1997) : neuf officiers s'y rendent comme observateurs du cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario ;
- Cambodge (1992-1993) : un contingent de 850 hommes participe au désarmement des groupes armés, protège les réfugiés et soigne plus de 10 000 Cambodgiens. Une soixantaine d'hommes supplémentaires participe à la mission de l'ONU dans ce pays ;
- Somalie (1993-1994) : des soldats assurent la sécurité des installations de l'ONU tandis que des médecins dispensent des soins à la population ;
- Rwanda (1993-1995) : soixante hommes font partie des observateurs africains au début de la guerre civile. En 1994, un contingent de 826 soldats se déploie au nord-ouest du pays ;
- Burundi (1994) ;
- Haïti (1994-1995) ;
- Namibie (1994-1997) ;
- Comores (1997-1998) ;
- Kosovo (1999) ;
- République démocratique du Congo (2000- ) : 27 officiers y travaillent en tant qu'observateurs tandis que plus de 200 militaires assurent la sécurité du siège du commandement de l'ONU et des personnalités présentes sur place.
Pour leur dévouement et leur bravoure, 1 545 militaires tunisiens ont reçu la médaille du maintien de la paix.
Enseignement supérieur [modifier]
La formation supérieure militaire en Tunisie s'inspire de l'organisation de la formation des ingénieurs dans le pays et donc du modèle français.
Les jeunes élèves-officiers sont admis pendant deux ans dans l'une des écoles préparatoires aux académies militaires (Bizerte, Sousse et Sfax) où l'enseignement scientifique est calqué sur celui des facultés des sciences, de sciences juridiques et politique et des instituts préparatoires aux études d'ingénieurs locaux. Les élèves officiers reçoivent en parallèle une formation militaire commune. Ensuite, les élèves-officiers sont orientés vers des formations à l'étranger ou à l'une des académies militaires nationales :
- Académie militaire de Fondouk Jedid (armée de terre) ;
- Académie navale de Menzel Bourguiba (marine nationale) ;
- École de l'aviation de Borj El Amri (armée de l'air).
Après un stage effectué en service comme sous-lieutenants, les élèves-officiers en sortent lieutenants.
La Tunisie dispose également d'une école de capitaines, d'une École d'état-major, d'une École supérieure de guerre et d'un Institut de défense nationale. L'armée a par ailleurs développé, depuis le début des années 1970, un système de formation professionnelle dont bénéficient aussi bien les appelés que des jeunes civils désireux de suivre une formation au sein de l'armée[10].
Équipements [modifier]
Arme d'infanterie [modifier]
Chars de combat [modifier]
- 89 chars dont 84 en service : 54 M60-A3 et 30 M60-A1[12] ;
- 59 chars SK-105 Kürassier[12].
Blindés légers [modifier]
- 140 M113 de type A1 et A2[12] ;
- 110 Fiat - OTO Melara 6614[12] ;
- 24 Saladin[12] ;
- 18 EE-9 Cascavel ;
- 18 EE-11 Urutu[12] ;
- 45 AML-90[12].
Chasseurs de combat et chasseurs légers [modifier]
- quinze Northrop F-5 Tiger II (douze F-5E et trois F-5F)[13] ;
- six Aermacchi MB-326 (trois MB-326K et trois MB-326L[13]).
Jet d'entraînement et d'appui feu [modifier]
- douze Aero L-59 Albatros[13] acquis en 1995 en République tchèque ;
Transport [modifier]
- Lockheed C-130 Hercules (cinq à six de type C-130B, un de type C-130E et deux de type C-130H)[13] ;
- un Dassault Falcon 20[13] ;
- deux Let L-410 Turbolet[13] ;
- cinq Aeritalia G.222[13] ;
- 18 Aermacchi SF.260 et deux Aermacchi S.208[13].
Hélicoptères [modifier]
- cinq à sept SA 341 Gazelle[13] ;
- six SA.318 Alouette II et trois SA.319 Alouette III[13] ;
- quinze Bell 205, quatre Bell 212 et quatre Bell 412[13] ;
- un AS365 Dauphin[13] ;
- six Eurocopter AS350 Écureuil et un Eurocopter AS355 Écureuil 2[13] ;
- un Hughes 500[13] ;
- un Sikorsky S-76 Spirit et un Sikorsky SH-3 Sea King[13] ;
- quatre Bell UH-1 Iroquois[13].
Troupes paramilitaires [modifier]
Traités ratifiés [modifier]
- Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel : la Tunisie signe le traité d'interdiction des mines anti-personnel le 4 décembre 1997 et le ratifie le 9 juillet 1999. Auparavant, le pays n'avait pas produit ou exporté de mines et en utilisa pour la dernière fois en février 1980[14]. L'armée tunisienne procède, le 4 septembre 2003, à la destruction de son dernier lot de mines (2 331 unités sur un total de 18 259[14]). La Tunisie devient ainsi l'un des pays signataires de la convention à avoir parachevé la destruction de son stock avant l'échéance fixée[15] ;
- Convention sur les armes chimiques ;
- Convention sur les armes biologiques ;
- Traité de non-prolifération nucléaire ;
Notes et références [modifier]
- (fr) [PDF] Décret du 30 juin 1956 instituant l'armée tunisienne, Journal officiel tunisien, n°52, 29-30 juin 1956, p. 884
- (fr) [PDF] Loi du 14 janvier 2004 relative au service national, Journal officiel de la République tunisienne, n°5, 16 janvier 2004, pp. 100-102
- (en) [PDF] Données sur les forces armées tunisiennes (Institute for National Security Studies)
- (fr) Ridha Kéfi, « Les habits neufs de l'armée », Jeune Afrique, 13 juillet 1999
- (fr) Abdelaziz Barrouhi, « L'armée en deuil », Jeune Afrique, 13 mai 2002
- (fr) « Des Tunisiennes sous les drapeaux », Afrik.com, 28 décembre 2002
- (fr) Articles 38 à 57 de la constitution tunisienne (Jurisite Tunisie)
- « Chaises musicales dans la Marine », Maghreb Confidentiel, n°939, 16 septembre 2010
- (fr) « Le Président Ben Ali reçoit les membres du Conseil supérieur des armées », La Presse de Tunisie, 25 juin 2010
- (fr) « Une école d'abnégation, de labeur et de discipline », La Presse de Tunisie, 23 juin 2007
- (fr) « Maintien de la paix : une spécialité tunisienne », Jeune Afrique, 24 juin 2007
- (ar) Données sur l'armée tunisienne (Moqatel)
- « World Military Aircraft Inventory », Aerospace Source Book 2007, éd. Aviation Week & Space Technology, 15 janvier 2007
- (en) Politique de la Tunisie en matière de mines terrestres (Landmine Monitor Report 2006)
- (fr) « L'armée tunisienne détruit le dernier lot de mines antipersonnel », Bab El Web, 5 septembre 2003