Armée de l'air (France)

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Armée de l'air française
Logo de l'Armée de l'Air depuis le 24 mars 2010
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Période 29 mars 1912 — présent
Pays Drapeau de la France France
Allégeance Président de la République
Type Force aérienne
Effectif 56 000 personnes
Fait partie de Armée française
Ancienne dénomination Aéronautique Militaire
Couleurs French-roundel.svg
Marche Chant des aspirants
Chant de l'EFSOAA
Équipement 687 aéronefs, dont 226 avions de combat
Guerres Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Indochine
Guerre de Corée
Guerre d'Algérie
Guerre du Golfe
Guerre d'Afghanistan
Opération Harmattan
Insurrection islamique au Maghreb
Commandant Général d’armée aérienne Denis Mercier à compter du 17 septembre 2012

L’armée de l'air française est une des quatre composantes des Forces armées françaises ; les autres composantes militaires de l'armée française étant l'armée de terre, la marine nationale et la gendarmerie nationale.

Elle emploie 44 600 militaires et 6 500 civils au 1er janvier 2012[1] et réalise 233 000 heures de vols par an. Son budget annuel est 4,5 milliards d’euros en 2012, soit 20 % du budget de la défense.

Historique[modifier | modifier le code]

Un North American T-28 Trojan aux couleurs de l'armée de l'air française. Ces appareils furent engagés dans la lutte antiguérilla durant la guerre d'Algérie.

L'aviation militaire française est née en 1909 et inscrit, de ce fait, la France comme le premier pays à s'équiper d'avions de combat. Après le vote d'une loi à l'Assemblée nationale française, le 29 mars 1912, l'Aéronautique Militaire fait officiellement partie des forces armées nationales, aux côtés des quatre autres armes traditionnelles de cette époque: l'infanterie, la cavalerie, l'artillerie et le génie.

Lors de l'entrée dans la Première Guerre mondiale, la France disposait d'un total de 148 avions (dont 8 de l'aéronautique navale) et de 15 dirigeables, lors de l'armistice en novembre 1918, 3 608 avions étaient en service[2]. 5 500 pilotes et observateurs furent tués sur les 17 300 engagés dans le conflit, soit 31 % de pertes[3].

Faisant suite à l'Aéronautique militaire dépendant de l'Armée de terre, l'Armée de l'air est née 2 juillet 1934 lorsqu'elle devient indépendante et une arme à part entière[4]. Pour autant, ses unités sont pour la plupart héritières des traditions (insignes...) des escadrilles de la Première Guerre mondiale où s'illustrèrent nombre d'aviateurs devenus célèbres.

La Bataille de France de 1940 et l'engagement des aviateurs français libres (FAFL) de 1940 à 1943, puis de ceux de l'Armée de la Libération, sont également des épisodes marquants de l'Histoire de l'Armée de l'air.

Depuis 1945, l'Armée de l'air a notamment été engagée en Indochine (1945-1954), à Suez (1956), en Algérie (1952-1962), en Mauritanie et au Tchad, dans le golfe Persique (1990-1991), en ex-Yougoslavie ou encore en Afghanistan depuis 2001.

Un Dassault Mirage IV décoré pour le retrait de cet avion en 2005.

L’Armée de l'air a longtemps eu la responsabilité unique de l'arme nucléaire française : vecteurs pilotés Dassault Mirage IV ou missiles balistiques de la Base aérienne 200 Apt-Saint-Christol sur plateau d'Albion.

Elle fut également le berceau du parachutisme militaire français, avec la mise sur pied de l'Infanterie de l'air dans les années 1930.

La Patrouille de France reste l'unité la plus connue du grand public, par ses démonstrations de voltige aérienne.

Pour les années 2010, le Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité nationale annonce une nette baisse des effectifs et des moyens de combat. 300 avions de combat sont prévus pour l'ensemble de l'armée française (aviation navale incluse). Enfin, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Armée de l'air dévoile le 18 septembre 2008 son concept opérationnel[5].

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Organisation[modifier | modifier le code]

Organisation générale[modifier | modifier le code]

Base Aérienne 117 Paris, site de l'État-major de l'armée de l'air

L’Armée de l'Air est organisée conformément au chapitre 4 du titre II du livre II de la troisième partie du code de la défense, qui remplace le décret no 91-672 du 14 juillet 1991.

Sous l'autorité du Chef d'état-major de l'armée de l'air implanté à Paris, elle comprend des formations réparties entre :

  • l'état-major de l'armée de l'air ;
  • les forces ;
  • les bases aériennes ;
  • la direction des ressources humaines de l'armée de l'air ;
  • les services[6].

État-major de l'armée de l'air (EMAA)[modifier | modifier le code]

L’état-major de l'armée de l'air est actuellement basé sur la base Aérienne 117 Paris. En 2014, celui-ci, alors composé de 150 aviateurs, principalement officiers, sera intégré dans l'état-major des armées sur l'actuel projet Balard, plus communément appelé le "pentagone à la française" ou "Balardgone"

Forces[modifier | modifier le code]

Cocarde utilisée par l’armée de l’air française

L’Armée de l'Air au début du XXIe siècle répartit ses forces et moyens au sein de quatre grands commandements, deux grands commandements opérationnels (CDAOA et CFAS) et un deux commandements organiques (CFA et CSFA) :

  • commandements opérationnels :
    • CDAOA, ou Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (Base aérienne 117 Paris), est responsable de la veille permanente de l'espace aérien national, mais aussi du suivi de toutes les opérations aériennes en cours ; il ne dispose pas d'aéronefs en propre,
    • CFAS, ou Commandement des Forces aériennes stratégiques (Base aérienne 107 Villacoublay), est responsable des avions de combat à capacité nucléaire (Mirage 2000N et Rafale armés du missile ASMP-A), ainsi que des ravitailleurs en vol (C-135FR, KC-135R) ; L'ordre d'engagement nucléaire est reçu directement du Président de la République, chef des Armées.
  • grand commandement organique :
    • CFA, ou Commandement des forces aériennes (Base aérienne 102 Dijon), prépare les unités pour qu'elles soient prêtes à remplir les missions de dissuasion, de protection, de prévention et de projection. Le CFA est organisé en quatre brigades :
    • CSFA, ou Commandement du soutien des forces aériennes (Base aérienne 106 Bordeaux-Mérignac), met à disposition et entretient les systèmes d'armes, équipements, les systèmes d'information et de communication (SIC) ainsi que les infrastructures. Le CSFA fournit également des prestations liées au soutien de l'homme, à la logistique (ravitaillement et transport), là où les forces de l'armée de l'air opèrent ou s'entraînent. Le CSFA est organisé en deux brigades :
      • BASAA ou "Brigade aérienne des systèmes d'armes aériens"
      • BAAMA ou "Brigade aérienne d'appui à la manœuvre aérienne"

Depuis le 1er janvier 2008, l'armée de l'air est organisée à l'échelon national et n'a plus de commandements territoriaux. Auparavant, ces commandements territoriaux s'articulaient autour de régions aériennes (RA), au nombre de cinq à l'origine. Le nombre avait ensuite été ramené à quatre par décret du 30 juin 1962 avec la suppression de la 5e RA (AFN). Le décret du 14 juillet 1991 ramène le nombre de RA à trois : RA Atlantique, RA Méditerranée et RA Nord-Est. Le 1er juillet 2000 est mise en place une organisation comprenant une RA Nord (RAN) et une RA Sud (RAS). La division territoriale est finalement abolie par le décret no 2007-601 du 26 avril 2007[7].

Depuis septembre 2013, les commandements organiques CFA et CSFA ont été fusionnés au sein d'un commandement unique.

Bases aériennes[modifier | modifier le code]

L'armée de l'air dispose[Quand ?] :

  • en métropole, de 28 bases aériennes dont 18 plateformes aéronautiques avec pistes et 5 bases non plateformes, de 2 écoles et de 3 détachements air ;
  • hors métropole, de 7 bases ou détachements permanents en outre-mer ou pays.

Les bases aériennes n'abritent pas forcément des avions de chasse ou de transport : plusieurs bases radars (Lyon Mont-Verdun, Drachenbronn, Cinq-Mars-la-Pile, Nice Mont-Agel …) sont destinées à la surveillance du territoire et au contrôle aérien militaire. D'autres encore accueillent des entrepôts de matériels ou des postes de commandement. En outre-mer et à l'étranger, les bases supportent des aéronefs et des moyens au sol suivant les besoins de l'opération extérieure (OpEx) au profit de laquelle elles ont été créées : des avions de transport à Douchanbé (Tadjikistan, opération Héraclès (en)), des avions de combat à N'Djamena (Tchad, opération Épervier)…

Pour la liste des bases aériennes (BA) et des détachements air (DA), voir l'article suivant:

Direction des ressources humaines de l'armée de l'air (DRHAA)[modifier | modifier le code]

La DRH-AA recrute, forme, gère, administre et convertit le personnel de l'Armée de l'air. Depuis le 1er janvier 2008, la DRH-AA regroupe en son sein les attributions de l'ancienne direction du personnel militaire de l'Armée de l'air (DPMAA) et certaines attributions de l'ancien commandement des écoles de l'armée de l'air (CEAA). Elle est également responsable du recrutement au sein de l'Armée de l'air via son Bureau Recrutement.

Services[modifier | modifier le code]

Les services interarmées de l'armée de l'air sont[8] :

Unités de l'Armée de l'air[modifier | modifier le code]

L'escadron ou le groupe[modifier | modifier le code]

L'escadron est l'unité opérationnelle de base. Ce terme a remplacé celui de groupe à partir de 1949 dans un but de standardisation avec les alliés de l'OTAN qui mettaient en œuvre des "squadrons". Cependant, le terme de groupe n'a pas entièrement disparu Il a été notamment conservé par le Groupe Aérien Mixte 56 Vaucluse, spécialisé dans les opérations spéciales ou le Groupe de ravitaillement en vol 02.091 Bretagne qui porte cette dernière appellation depuis 2004[9].

À noter que l'appellation d'escadron est également utilisée par des formations terrestres qui assurent les fonctions de soutien technique, de défense sol-air, de protection et de sécurité.

Jusqu'aux années 1990, l’armée de l’air était organisée en escadres, chaque escadre comportant plusieurs escadrons. Les escadres ont été dissoutes entre 1993 et 1995 dans le cadre du plan "armées 2000" et les escadrons mettant en œuvre des aéronefs sont maintenant des unités autonomes, commandées par un lieutenant colonel. Une partie des fonctions de soutien auparavant assurées par l’escadre a été transférée soit aux bases aériennes soit à des unités spécialisées (dont certaines sont également des escadrons - voir ci-dessous).

Toutefois, la presse spécialisée fait mention de la décision de l'armée de l'air de rétablir les escadres en 2014 afin de réunir sous un même commandement opérationnel les escadrons « volants » et les escadrons de soutien opérationnel (ESTA ou Escadrons de soutien technique aéronautique - ces escadrons, créés à partir de 2008 ont regroupé des fonctions et des services qui étaient donc retirés aux escadrons aériens)[10].

Un escadron de chasse compte une vingtaine de machines, réparties en général en trois escadrilles.

Un escadron de transport peut compter jusqu’à une douzaine de machines en effectif théorique (C-160 Transall) mais l’effectif est souvent beaucoup plus faible en fonction du type de machines, des disponibilités et des missions (3 Airbus A310-300 et 2 Airbus A340-200 pour Escadron de transport 3/60 Estérel).

À noter que les escadrons ont conservé dans leur désignation la numérotation des anciennes escadres malgré la disparition de celles-ci. Par exemple : l' Escadron de transport 1/64 Béarn (ou plus exactement l'Escadron de transport 01.064 Béarn), appartenait à la 64e escadre de transport.

L'escadrille[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Escadrille.

Un escadron regroupe en général deux ou trois escadrilles.

L'escadrille assure une double fonction administrative et opérationnelle, même si l’essentiel de la gestion des opérations se fait au niveau de l’escadron. Un pilote est affecté à une escadrille mais les appareils, eux, sont en général affectés à l’escadron [11]. Depuis la mise en place des ESTA (Escadrons de Soutien Technique Aéronautique) les appareils et les mécaniciens sont affectés directement a la base puis mis à disposition des escadrons basés sur place.

Les escadrilles reprennent les traditions d’unités prestigieuses dont la plupart - les SPA et autres SAL [12] - remontent à la première guerre mondiale.

Équipements principaux[modifier | modifier le code]

Les aéronefs de l'Armée de l'air sont pour la plupart de la génération des années 1980.

Un E-3F suivi de cinq Mirage 2000 lors du défilé militaire du 14 juillet 2006
Équipements de l'armée de l'air
Équipements principaux fin 2000 fin 2006 fin 2012 horizon 2020
avions de combat 380 330 226 200
avions de transport 100 107 108
avions ravitailleurs 14 14 14 12 (A330 MRTT)
avions spécialisés : remorquage, guerre électronique 17 8 6
avions d'entraînement 298 290 245
hélicoptères 84 84 84
drones Harfang 0 4 4
Batterie de missile sol-air Crotale 24 24 12
MQ-9 Reaper 12 (16)
postes de tir missiles Mistral 60 60 0 [13]
SAMP/T 8

La disponibilité des avions est de 95 % en opérations extérieures et de 60 % sur le territoire national.

Avions de combat[modifier | modifier le code]

La flotte d'avions de combat de l’Armée de l'air est en forte baisse depuis les années 2000. Alors qu'elle alignait 575 avions de combat en 1982, en 2012 elle met en œuvre 226 avions dans des unités de combat et 13 dans la flotte d'expérimentations - ceux-ci pouvant être utilisés pour des missions de combat. Le volume de la flotte devrait se stabiliser à 200 avions de combat rénovés ou de nouvelle génération en 2018.

Au 21 mars 2013, elle alignait le parc suivant[14] :

Il faut ajouter à ce parc, 5 Rafale et 8 Mirage 2000 dépendant du Centre des expérimentations aériennes militaires.

Les derniers Mirage F1 français sont retirés du service actif le 13 juin 2014 et effectuent leur dernier vol à l'occasion de la cérémonie du 14 juillet 2014.

Les 23 Mirage 2000 N devraient être retirés du service en 2017 ou 2018 et les 50 Mirage 2000 B/C/-5F entre 2015 et 2020 ainsi que la moitié des Mirage 2000 D. Si les commandes n'augmentent pas, l'Armée de l'air devrait détenir près de 120 Rafale dans les années 2020.

Avions de surveillance et drones[modifier | modifier le code]

Au 1er septembre 2012, l'Armée de l'air disposait de[14] :

Avions de transport[modifier | modifier le code]

L'A400M : le premier "Atlas" fut livré le 1er août 2013 et arriva à la base aérienne 123 Orléans-Bricy le lendemain.

Au 1er août 2013, l'Armée de l'air disposait de[14] :

Le premier A400M a été livré à l'armée de l'air le 1er août 2013. 8 avions sont attendus fin 2014, 35 fin 2020, le dernier des 50 commandées en 2024[15].

Hélicoptères[modifier | modifier le code]

Au 1er septembre 2012, l'Armée de l'air disposait de[14] :

Avions d'entraînement[modifier | modifier le code]

Au 1er septembre 2012, l'Armée de l'air disposait de[14] :



Équipes de présentation[modifier | modifier le code]

L’armée de l'air dispose de :

  • 12 Alpha Jet (Patrouille de France)
  • 3 Extra 330 (Équipe de voltige de l'armée de l'air)

Personnel[modifier | modifier le code]

Ouverture du mémorial de l'escadrille La Fayette
Armée de l'air (sous-officier), prend part à la cérémonie commémorative Escadrille Lafayette en dehors de Paris le 24 mai 2008, où les citoyens français et américains ont rendu hommage à un escadron tous-américains des pilotes bénévoles qui ont volé sous pavillon français pendant Première Guerre mondiale, et beaucoup ont donné leur vie pour la France.

Les personnels de l'Armée de l'air qui forment ces effectifs en 2010 sont 51 100 hommes et femmes (20 %)[22] ;

  • dont 44 600 militaires, avec :
    • 13 % d'officiers,
    • 55 % de sous-officiers,
    • 29 % de militaires techniciens de l'air (MTA),
    • 3 % de volontaires du service national et volontaires aspirant,
  • et dont 6 500 civils (14 %) ;
  • œuvrent au sein de multiples spécialités :
    • personnel non navigant :
      • mécanicien système aéronautique,
      • contrôleur aérien,
      • météo,
      • personnel administratif,
      • fusilier-commando[23],
      • dans l'informatique,
      • dans l'infrastructure,
      • dans le renseignement,
      • commissaire (administrateur),
    • personnel navigant :
      • pilote de chasse,
      • pilote de transport,
      • pilote d'hélicoptère,
      • mécanicien navigant,
      • navigateur officier système d'armes,
      • convoyeur de l'air.

Formation du personnel[modifier | modifier le code]

Les militaires de l'Armée de l'Air sont formés sur les bases aériennes suivantes :

Emplois en Structures interarmées[modifier | modifier le code]

Avec la montée en puissance des structures interarmées de l'armée de l'air (SIAé et SIMMAD) et de l'état-major des armées (COMIAS, DIRISI, SIMu, SIMMT, SID....), près de 12 000 aviateurs, soit 30 % des effectifs militaires de l'armée de l'air sont employés dans les organismes interarmées.

Perspective ressources humaines[modifier | modifier le code]

Le livre blanc sur la défense et la sécurité nationale 2008, prévoit un effectif de 50 000 personnes dont 44 000 aviateurs à l'horizon 2014. Cet objectif stabilisé est mis en œuvre par le projet de loi de finance 2009-2014.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.defense.gouv.fr/air/au_coeur_de_la_defense/personnel/le_personnel
  2. Général André Martini, L'histoire de l'aviation légère de l'armée de terre 1794-2008, Paris, Lavauzelle, coll. « Histoire, mémoire et patrimoine »,‎ 2005, 36,42 p. (ISBN 2-7025-1277-1)
  3. [PDF]Gérard Hartmann, « Les hydravions Georges Lévy », La coupe Schneider et hydravions anciens,‎ 2011 (consulté le 16 mars 2011)
  4. « Loi n°1934-07-02 du 2 juillet 1934 fixant l'organisation générale de l'armée de l'air. », sur http://www.legifrance.gouv.fr/, Légifrance,‎ 2 juillet 1934 (consulté le 31 août 2010)
  5. Rapport « Concept de l'Armée de l'air » (18 septembre 2008) [lire en ligne]
  6. Code de la défense, art. R.3224-3.
  7. Décret du 26 avril 2007.
  8. Code de la défense, art. R.3224-8.
  9. À noter également que l’Escadron de chasse 2/30 Normandie-Niemen a repris récemment l’appellation traditionnelle de régiment qu’il avait portée pendant la seconde guerre mondiale au sein de l’Armée Rouge).
  10. Source : Magazine "Air et Cosmos" no 2364 du 21 juin 2013 : Les escadres font leur grand retour.
  11. Les appareils sont parfois regroupés dans un pool partagé par les escadrons (notamment pour le Transall)
  12. La désignation des escadrilles comportait l'identification du type d'appareil (par exemple SPA pour une escadrille équipée de SPAD, N pour Nieuport, SAL pour Salmson etc.) et un numéro d'ordre.
  13. Transférés à l'armée de terre.
  14. a, b, c, d, e, f, g et h Rapport "Préparation de l'avenir, Loi de finances 2013.
  15. a et b « Le premier A400M Atlas a été livré… Enfin! »,‎ 1 août 2013 (consulté le 9 août 2013)
  16. « Livraison de deux CASA CN.235 pour l’armée de l’air »,‎ 17 novembre 2011 (consulté le 9 août 2013)
  17. http://www.defense.gouv.fr/air/actus-air/le-ventoux-migre-des-landes-vers-l-oise
  18. http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/05/twin.html
  19. http://lemamouth.blogspot.com/2011/07/fennec-la-migration-commence.html
  20. Air Actualités no 635, octobre 2010.
  21. Répartition prévue pour la fin 2012. Cf.Air Actualités no 643, juillet-août 2011.
  22. Chiffres 2010.
  23. Fusilier commando de l’air

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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