Aristide Leonori

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L'église S. Giuseppe al Triomfale, à Rome, par l'architecte Aristide Leonori, 1909.
L'église Santa Croce sur la Via Flaminia à Rome, par l'architecte Aristide Leonori, 1912.

Aristide Leonori (né le 28 juillet 1856 à Rome et mort dans la même ville le 30 juillet 1928) est un architecte, ingénieur et écrivain latin contemporain, promoteur du latin vivant.

Biographie[modifier | modifier le code]

Aristide Leonori reçoit d'abord une instruction privée donnée par un prêtre jusqu'à ce qu'il entre à l'âge de huit ans au Collège des jésuites de Rome[1].

En 1875, à l'âge de dix-neuf ans, il obtient son diplôme de licence et cinq ans plus tard celui d'ingénieur civil[2].

C'est alors qu'il commence une longue carrière de constructeur d'édifices religieux tant en Italie qu'au delà des mers[3].

Il est avec George Gilbert Scott un des plus importants constructeurs d'églises.

Quelques constructions[modifier | modifier le code]

  • 1892: L'église St. Patrick’s, l'église nationale des Irlandais à Rome.
  • 1907: la Cathedral Basilica de St. Louis USA
  • 1909: la Basilique de San Giuseppe al Trionfale dans le quartier romain du même nom.
  • 1909: l'église de St. Joseph au Caire.
  • 1911: l' Église San Patrizio a Villa Ludovisi, de style byzantino-roman, Via Boncompagni ainsi que le collège irlandais adjacent.
  • 1912: L'église Santa Croce sur la Via Flaminia.
  • 1912: St. Joseph’s Cathedral à Buffalo, N.Y.
  • 1914 à 1916: l'église Sacro Cuore di Gesù (en français : église du Sacré-Cœur-de-Jésus) à Rome dans le rione de Sallustiano sur la via Piave.
  • 1923: l'église Holy Rosary à Washington, D.C.
  • l'église mémoriale du Saint-Sépulchre à Washington, D.C.

Le promoteur des belles-lettres[modifier | modifier le code]

Attaché aux belles-lettres, Aristide Leonori était également favorable à l'usage international du latin, c'est ainsi qu'il fonda la revue latine Vox Urbis: de litteris et bonis artibus commentarius[4], qu'il publia deux fois par mois de 1898 à 1913.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. ibid.
  3. Joan Carroll Cruz ,Saintly Men of Modern Times, pag. 49
  4. Volfgangus Jenniges, Vox Urbis (1898-1913) quid sibi proposuerit, Melissa, 139 (2007) p. 8-11.