Architecture maniériste
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Portail composite imaginé par Wendel Dietterlin dans les années 1590.
L’architecture maniériste est, selon l'historien d'art Christian Norberg-Schulz, l'antithèse de l'équilibre et de la sérénité de l'architecture Renaissance du quattrocento et selon l'architecte Santiago Sasson : « l'apogée de l'époque renaissance, un subtil mélange de légèreté et de bien être expressif. »[1]
L'ordre et l'harmonie disparaissent au profit d'une recherche ornementale disparate : « ce qui était l'addition statique d'unités « parfaites » relativement indépendantes se transforme en un jeu dynamique d'éléments opposés[2]. » Elle préfigure les excès de l'architecture baroque tout en restant fidèle aux canons de la Renaissance.
[modifier] Les édifices phares de l'architecture maniériste
- La villa Madama par Raphaël (1517).
- Le palais du Te (1525-1534) par Giulio Romano.
- Par Michel-Ange, escalier et vestibule de la bibliothèque Laurentienne (1524), la place du Capitole de Rome (1544).
- Par Vignole, la villa Farnèse (1559), l'église du Gesù (1573).
[modifier] Article connexe
Pour un article plus général, voir : Maniérisme.
[modifier] Notes et références
- in architecture: passé et présent.
- Christian Norberg-Schulz, Signification dans l'architecture occidentale, Mardaga, 1977