Sapin de Noël

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Sapin de Noël dans une maison danoise
Le grand sapin de Noël, Place Kléber à Strasbourg en 2010 avec le village de Noël à ses pieds.

Un sapin de Noël, appelé aussi arbre de Noël, sapin des fêtes ou sapin des réjouissances, est une décoration de Noël (souvent associée aux cadeaux de Noël) servant à souligner une tradition païenne christianisée par les Églises chrétiennes au long du Moyen Âge et généralisée à la fin du XVIIIe siècle.

Le sapin étant devenu un objet de grande consommation pour le mois de décembre, des plantations uniquement destinées à fournir la demande sont réalisées afin de limiter les coupes dans les bois. Jusqu'à il y a peu, le « sapin » de Noël était dans environ 70 % des cas non pas un sapin blanc (Abies alba) mais un épicéa commun (Picea abies), arbre moins cher et à croissance plus rapide, mais qui garde ses aiguilles moins longtemps que le sapin de Nordmann (Abies nordmanniana), apparu plus récemment sur le marché et qui est en constante progression. Au Canada, la tradition veut que l'on utilise le sapin baumier (Abies balsamea) qui a la propriété de dégager un parfum fort apprécié. Une autre essence est aussi utilisée au Canada, le sapin Fraser (Abies fraseri) qui ne donne aucun parfum mais conserve mieux ses épines que le sapin baumier.

Dans le cadre de la tradition chrétienne, l'arbre de Noël ne doit pas être érigé avant la veille de Noël, c'est-à-dire le 24 décembre et doit être enlevé douze nuits après, pour l'Épiphanie[1]. Dans les faits, les décorations des rues démarrent nettement plus tôt et il n'est donc pas rare qu'un sapin survive jusqu'à la Chandeleur peu de jours avant le début du Carême.

Les sapins de Noël peuvent être vendus coupés ou en pot, ce qui permet de le replanter à la fin des festivités. Le sapin replanté peut lui-même servir de sapin de Noël d'extérieur : la généralisation de guirlandes électriques « tous temps » permet aux particuliers de décorer un arbre de leur jardin, souvent visible de la rue, ainsi que la façade de leur maison.

L'usage de sapin artificiel en plastique, souvent pliable, réutilisable, est une alternative à celle du sapin naturel. Certains de ces sapins sont vendus « enneigés » (les feuilles sont en plastique blanc ou elles sont recouvertes d'une poudre blanche) ou même décorés (boules et guirlandes pré-accrochées) voire parfumés. Ce traitement peut aussi être fait sur des sapins naturels. L'image auprès du public d'un sapin en plastique est moins bonne que celle d'un sapin naturel, mais c'est souvent le moyen le plus économique (à long terme), le moins salissant et le plus pratique (pas d'élimination du sapin à prévoir) pour qui habite en ville. De plus, la variété des tailles permet de choisir un sapin correspondant à la place disponible dans l'habitation[2]. Toutefois bien qu'il soit réutilisable plusieurs années ce type de sapin est tout sauf écologique (voir la rubrique Environnement ci-dessous) et son impact écologique est beaucoup plus important qu'un sapin naturel.

On appelle aussi « sapin de Noël » ou « arbre de Noël » d'une entreprise ou d'une organisation la fête organisée par un comité d'entreprise pour les salariés et leur famille, comportant souvent un spectacle pour les enfants, une remise de cadeaux et un goûter[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Gravures rupestres dans la province suédoise de Bohuslän, réalisées entre 1800 et 500 avant notre ère et montrant un épicéa.

S'il est clair que la coutume du sapin de Noël moderne remonte à la Renaissance dans les pays germaniques (attestation au XVe siècle dans les cérémonies de fin d'année des guildes germaniques et livoniennes, Riga prétend officiellement qu'a été érigé et décoré le premier arbre de Noël dans sa cité en 1510[4]), il existe un certain nombre de théories qui spéculent quant à son origine plus lointaine[5].

L'image de l'arbre comme symbole de renouveau de la vie est un thème traditionnel païen qui se retrouve dans le monde antique et médiéval (voir notamment le culte idolâtrique et les nombreuses mythologies liées à l'Arbre du Monde) avant que ce symbole soit assimilé par le christianisme. Le sapin et l'épicéa, conifères à feuilles persistantes, rappellent depuis longtemps ce symbolisme de la renaissance lors du solstice d'hiver, comme en attestent les gravures rupestres dans les régions scandinaves[6].

Selon l'Encyclopædia Britannica, l'utilisation d'arbres à feuilles persistantes, de couronnes et de guirlandes pour symboliser la vie éternelle est une coutume antique chez les Égyptiens, Chinois et Hébreux. Le culte des arbres est courant dans l'Europe païenne et survit à sa conversion au christianisme dans les coutumes scandinaves où persiste la tradition lors des fêtes d'hiver de Yule de décorer la maison et la grange avec des conifères auxquels on attache des torches et des rubans de couleur ou de suspendre des branches de sapin dans la maison pour chasser les mauvais esprits[7].

Boniface abattant le chêne de Thor.

D'autres théories lui attribuent une origine chrétienne en Gaule. La coutume du sapin décoré remonterait au missionnaire saint Colomban qui fonde en 590 le monastère de Luxeuil au pied des Vosges. Un soir de Noël, il emmène avec lui quelques-uns de ses religieux jusqu’au sommet de la montagne où préside un antique sapin, objet de culte païen. Les moines accrochent à l’arbre leurs lanternes et leurs torches et dessinent une croix lumineuse au sommet. Cet acte syncrétique permet à saint Colomban de raconter les merveilles de la naissance de Jésus aux paysans accourus voir ce spectacle et d'en convertir plusieurs, lançant la coutume d’installer chaque année des sapins illuminés[8]. Cependant aucune tradition écrite ne relate cette histoire à cette époque où l’arbre symbolique par excellence dans les forêts druidiques est le chêne, l'épicéa étant également chez les Celtes l’arbre de l’enfantement : associé au 24 décembre, il est décoré lors des rites du solstice d'hiver de fruits, de fleurs et de blé[9]. Une autre légende du VIIIe siècle est l'histoire du chêne de Thor de Boniface de Mayence qui illustre bien la confrontation entre le chêne païen et le sapin chrétien. La forme conique du sapin permet à l'« apôtre de l'Allemagne » d'enseigner la notion de Trinité[4] .

Arbre de Noël dans un dispensaire lors de la guerre de 1870.

Cette influence chrétienne se retrouve au Moyen Âge dans les mystères qui ont notamment pour décor un arbre de Noël (symbolisant l'arbre du paradis) garni de pommes rouges (elles représentent le fruit défendu), d'oublies (ils représentent les hosties de l'Eucharistie) et au sommet l'Étoile de Bethléem à partir du XIVe siècle. Après la Réforme protestante, cet arbre du paradis est installé dans les foyers des familles bourgeoises protestantes (les familles catholiques se différenciant quant à elles avec leur crèche de Noël), les pommes étant remplacées par des objets ronds comme des boules rouges brillantes[10].

Cette tradition protestante scandinave et germanique se répand dans les villes comme dans les campagnes (les bougies en cire décorant alors les sapins étant encore onéreux) surtout au XVIIIe siècle, elle est néanmoins mentionnée pour la première fois en France à Sélestat, en 1521, dans un livre de compte de la ville[11] : la décoration des maisons se fait alors non pas avec le sapin entier mais avec des branches coupées 3 jours avant Noël[8]. En France, cette tradition se limite alors dans l'Alsace protestante qui utilise le sapin entier en décor à partir du XVIIe siècle. Les Alsaciens apportent la tradition du sapin de Noël dans l'hexagone en s’expatriant après la guerre de 1870[12].

L'arbre de Noël devient une tradition profondément enracinée en Allemagne qu'à partir du XIXe siècle (aussi bien dans les familles protestantes que catholiques), des colons allemands l'ayant exporté en Amérique du Nord au début du XVIIe siècle[7]. Il est à la même période progressivement adopté par la noblesse européenne : la princesse Henriette de Nassau-Weilburg (en) introduit l'arbre de Noël à la Cour de Vienne en 1816, la duchesse d'Orléans, d'origine allemande, à la Cour de France en 1837[13].

Décoration et accessoires[modifier | modifier le code]

Dans un magasin de décorations

Le sapin de Noël se caractérise aussi par les décorations qu'il porte. Celles-ci sont de plusieurs types :

  • Une étoile au sommet du sapin, rappelant pour les chrétiens l'étoile de Bethléem qui guida les rois mages vers le lieu de naissance de l'enfant Jésus, que l'on célèbre le 25 décembre ; l'étoile est parfois remplacée par une pointe. Traditionnellement c'est l'enfant le plus jeune de la famille qui installe l'étoile sur le sapin[14] ;
  • Les guirlandes : simples ou lumineuses (clignotantes ou non, colorées ou blanches), de matières variables (rubans, chaînes de perles ou d'objets divers, ou encore de type « boa »…) ;
  • Les boules de Noël : brillantes et de différentes couleurs ;
  • D'autres suspensions de formes diverses ayant un rapport avec Noël, notamment des angelots, des Pères Noël, des miniatures d'objets en bois, des serpentins multicolore et même des bougies allumées ;
  • Des « cheveux d'anges » : de longs fils blancs très fins ;
  • Flocage et givrage : le sapin floqué est recouvert d'une colle ignifuge à base d'eau et de ouate de cellulose et/ou de fibres de coton (blanches, simulant la neige ou colorées) qui sont vaporisées à l’aide d’un brouillard d’eau, le sapin givré est peint et floqué légèrement ;
  • Des « glaçons » : en verre, en plastique ou simples fines bandelettes d'aluminium simulant la glace présente sur l'arbre l'hiver ;
  • Les cadeaux de Noël : ceux-ci ne sont pas des accessoires à proprement parler, mais on les place au pied du sapin la veille de Noël à cause de leur aspect décoratif (papier cadeau) ;
  • Le support du pied de sapin, qui peut être :
    • une demi-bûche de bois dont le côté plan est posé au sol, avec un trou sur le dessus pour coincer le tronc ;
    • un grand pot rempli de sable, de terre, de pierres ou de galets ;
    • un pied de métal ;
    • deux planches clouées en croix avec un trou à l'intersection pour glisser le tronc de l'arbre.

La crèche de Noël, souvent associée, n'est pas un accessoire du sapin, elle est simplement concomitante. Autant le sapin a une double origine païenne et chrétienne, autant la crèche n'a qu'une signification religieuse[15].

Économie du sapin de Noël[modifier | modifier le code]

En 2011, les deux tiers des sapins de Noël artificiels vendus dans le monde entier viendraient du sud de la Chine et en particulier du Yiwu, situé dans la province du Zhejiang[16].

Belgique[modifier | modifier le code]

En Belgique, la production est en 2009 presque exclusivement issue des forêts ardennaises wallonnes, principalement en province de Luxembourg, Liège et Namur.

En un demi-siècle, la production a été quadruplée pour atteindre 4 millions d’arbres. Quatre arbres de Noël sur cinq partent pour l’exportation, essentiellement dans les pays voisins et en Italie. Un sapin ardennais parcourt, en moyenne, un millier de kilomètres[17][réf. insuffisante].

Canada[modifier | modifier le code]

Au Canada, où la production du sapin de Noël est concentrée, 2 381 fermes ont cultivé des arbres de Noël en 2011[18]. Selon Statistique Canada, en 2011, cette production a génèré des recettes évaluées à 51,3 millions de dollars canadiens, dont 28,2 millions à l'exportation (25,8 millions vers les États-Unis, soit près de 1,6 million d’arbres)[18].

République populaire de Chine[modifier | modifier le code]

En 2011, 96 % des sapins de Noël artificiels importés aux États-Unis étaient produits en République populaire de Chine[16]. La Chine a également exporté pour 46 millions de dollars canadiens de sapins artificiels vers le Canada en 2011[18].

Danemark[modifier | modifier le code]

Le Danemark est le plus important exportateur au monde de sapins de Noël. Les 4 000 exploitants forestiers danois exportent 10 millions d'arbres, qui sont à 95 % de l'espèce Nordmann. Ce commerce rapporte annuellement près de 150 millions d’euros[Quand ?].

La coupe commence le 15 novembre et dure quatre semaines dans d'énormes plantations. Chaque bûcheron coupe jusqu'à mille sapins de Noël par jour ; il est payé trente centimes d'euro par arbre coupé. Il faut entre six et huit ans pour qu'un nordmann soit à la taille d'un sapin de Noël. Il existe trois catégories : la première avec des branches bien réparties et une belle flèche en haut du sapin (33 % de la production), la deuxième catégorie plus moyenne et la troisième catégorie de qualité médiocre.

France[modifier | modifier le code]

Le quart des sapins produit en France viennent du Morvan en Bourgogne, première région productrice[19]. On distingue principalement deux espèces :

  • l'épicéa, à l'odeur agréable mais qui perd ses aiguilles en deux semaines ;
  • le sapin de Nordmann, à l'odeur agréable aussi mais moins prononcée que celle de l'épicéa, et dont les aiguilles tiennent près de deux mois. De surcroît, il supporte bien les boules de Noël qui peuvent parfois peser très lourd. Ce dernier est le plus acheté par les Français aujourd'hui, il tend à monopoliser le marché du sapin de Noël en France.

Le sapin pectiné est parfois encore utilisé dans les régions où il pousse de façon spontanée, de même que certains pins dans le sud du pays. Depuis quelques années[Quand ?], on commercialise aussi le sapin noble (Abies procera) à l'odeur de résine marquée. En Corse, c'est l'arbousier qui prend place dans les foyers et est décoré de la même façon que le sapin traditionnel continental.

Variantes estivales selon le pays[modifier | modifier le code]

Dans l'hémisphère sud, Noël ne tombe pas en période hivernale et froide, mais au contraire en été.

Le Pohutukawa, arbre de Noël de la Nouvelle-Zélande.

Nouvelle-Calédonie[modifier | modifier le code]

En Nouvelle-Calédonie, où Noël tombe en plein été, on utilise parfois de petits pins colonaires (parfois, la cime d'un pin adulte) en guise de sapin de noël. Cette solution n'est pas toujours des plus appropriées, sachant que les branches sont souvent très espacées et que les aiguilles tombent rapidement. Toutefois, cela permet de disposer d'un véritable arbre dans une région où il n'existe aucune variété de sapins.

Nouvelle-Zélande[modifier | modifier le code]

Dans l'hémisphère sud, Noël est en plein été et l'arbre de Noël est quelque peu différent. En Nouvelle-Zélande, par exemple, c'est le pohutukawa, dont les fleurs rouges éclosent lors des fêtes de fin d'année[20].

Environnement[modifier | modifier le code]

Le sapin de Noël naturel est un choix écologique. Il constitue également le choix éthique puisqu'il génère des emplois locaux, soutenant l'économie locale, étant cultivé localement. Une étude professionnelle portant sur l'analyse du cycle de vie des sapins de Noël révèle qu'un arbre de Noël artificiel devra être utilisé pendant au moins 20 ans afin d'avoir aussi peu d'impact sur l'environnement que le sapin de Noël naturel[21]. L'étude révèle également qu'un arbre de Noël naturel génère environ 3 kg de gaz à effet de serre tandis qu'un arbre artificiel en émet environ 8 kg par année[Note 1].

Un sapin artificiel

Arbres artificiels[modifier | modifier le code]

Les premiers sapins artificiels sont apparus en Allemagne au 19e siècle ; de petite taille, ils utilisaient des plumes d'oie teintées en vert[22],[23]. Le premier sapin en plume d'oie arrive aux États-Unis en 1913[22]. Dans les années 1930, la société américaine Addis Brush Company commence à produire des arbres avec des poils d'animaux eux aussi teintés en vert, puis, à la fin des années 1950 des entreprises développent des arbres fait d'aluminium non teinté, qui seront très populaires jusqu'au milieu des années 1960[22].

Les sapins artificiels actuels sont principalement fabriqués en PVC et sont majoritairement importés de Chine. On trouve aussi des sapins de plus petite taille en fibre optique, en carton, en verre, en céramique, etc.

Les arbres artificiels sont très populaires, entre autres, aux États-Unis, où on les considère comme plus pratiques et, s'ils sont réutilisés plusieurs années de suite, moins chers que de vrais arbres. Certains conservent l'arbre entier, encore décoré, dans de grands sacs prêts à l'emploi pour l'année suivante. En 2002, les foyers américains ont acheté 7 millions de sapins artificiels contre 22,3 millions « vrais » sapins de Noël, mais parce que de nombreux foyers disposaient déjà d'arbres artificiels, 70 % des sapins installés étaient artificiels[23]. Les guirlandes électriques ont remplacé les bougies dans la plupart des foyers et il existe des systèmes de diffusion de parfums tentant de recréer l'odeur du sapin naturel.

Les arbres artificiels ont l'avantage de présenter moins de risques d'incendie et peuvent s'avérer indispensables pour ceux qui présentent des allergies aux conifères.

Le mode de production intensif des sapins naturels destinés à une utilisation festive est assez critiqué : bien que ne contribuant pas à la déforestation, puisqu'ils sont essentiellement cultivés dans des plantations spécialement aménagées, la réduction de la diversité biologique liée à la monoculture dans ces zones en perturbe l'écosystème. Pour avoir une belle couronne (branches du bas) il faut que la plantation soit bien propre, l'utilisation de certain désherbants peut être préjudiciable, certains produits sont d'ailleurs supprimés de la vente.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calculé pour un sapin de Noël artificiel d'une durée de vie de six ans, émettant 48 kg de dioxyde de carbone à la production et au transport.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Arbres de Noël, », sur votre-noel-de-reve.com (consulté le 19 décembre 2009)
  2. « histoire et origines du Sapin de Noël, », sur www.cyber-noel.com (consulté le 19 décembre 2009)
  3. « Sapin de Noël, », sur www.lightinthebox.com (consulté le 19 décembre 2009)
  4. a et b (en) All About Christmas : History, Traditions, Carols, Stories, Recipies & more, MobileReference,‎ 2007, 1014 p. (lire en ligne)
  5. (de) Ingeborg Weber-Kellermann, Das Weihnachtsfest. Eine Kultur- und Sozialgeschichte der Weihnachtszeit [Noël : une histoire sociale et culturelle du temps de Noël A cultural and social history of Christmastide], Bucher,‎ 1978 (ISBN 3-7658-0273-5), p. 22
  6. (en) Caitlin & John Matthews, The Winter Solstice : The Sacred Traditions of Christmas, Godsfield Press,‎ 1998, p. 78
  7. a et b (en)Christmas tree, Encyclopædia Britannica 2012
  8. a et b Sapin et arbre de Noël
  9. (en) James Hewitt, The Christmas Tree, Lulu,‎ 2007 (lire en ligne), p. 7
  10. (en) Greg Dues, Advent and Christmas, Bayard,‎ 2008 (ISBN 978-1-58595-722-4), p. 13-15
  11. L’histoire des décorations de l’arbre de Noël et les boules de Meisenthal à la crypte
  12. Pourquoi un épicéa à Noël ?, ONF - L'Épicéa, l'arbre de Noël
  13. Histoire et origine de L'Arbre de Noël
  14. Qui est le Père Noël ?, consulté le 19 décembre 2009
  15. Histoire : Le sapin de Noël, consulté le 19 décembre 2009
  16. a et b 90 % des sapins de Noël vendus sur le marché américain sont fabriqués en Chine - Le Quotidien du Peuple, 7 décembre 2011
  17. Le Soir, édition Namur-Luxembourg, mardi 1er décembre 2009
  18. a, b et c Les arbres de Noël… en chiffres - Statistique Canada, 24 octobre 2012
  19. « Les principales productions : Les sapins de Noël : La filière sapin de Noël aujourd’hui », Parc naturel régional du Morvan
  20. Annuaire du Spectacle - Sapin de Noël
  21. Ellipsos Inc. Analyse du cycle de vie (ACV) des arbres de Noël, Une étude tranche le débat sur le choix le plus écologique entre l'arbre de Noël naturel et artificiel, 16 décembre 2008 ; consulté en ligne le 22 septembre 2009.
  22. a, b et c (en) James Hewitt, The Christmas Tree, Lulu.com, 2007, p. 33-38 (ISBN 1-4303-0820-6) [lire en ligne]
  23. a et b (en) Faux Christmas Tree Crop Yields Special Concerns - Broderick Perkins, Realty Times, 12 décembre 2003

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Marling, Karal Ann. (2000) Merry Christmas! celebrating America's greatest holiday. Harvard University Press (ISBN 0-6740-0318-7) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Forbes, Bruce David. Christmas: A Candid History, University of California Press, 2007 (ISBN 0-5202-5104-0)
  • Silverthorne, Elizabeth. Christmas in Texas, Texas A&M University Press, 1994 (ISBN 0-8909-6578-1)
  • Lejeune, Marie Claire. Compendium of symbolic and ritual plants in Europe. University of Michigan (ISBN 9-0771-3504-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Andrews, Candice Gaukel. Great Wisconsin Winter Weekends, Big Earth Publishing, 2006 (ISBN 1-9315-9971-8)
  • Shoemaker, Alfred Lewis. (1959) Christmas in Pennsylvania: a folk-cultural study. Stackpole Books 1999 (ISBN 0-8117-0328-2) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Hewitt, James. The Christmas Tree, Lulu.com, 2007 (ISBN 1-4303-0820-6) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Hans-Peter Widmann: den selan trostlich, den dúrftigen nuzzelich; in: Sebastian Bock, Hans-Peter Widmann: Die Geschichte des Heiliggeistspitals und der Heiliggeistspitalstiftung in Freiburg im Breisgau; Freiburg i.Br.: Promo-Verlag, 2005 (ISBN 3-9232-8842-5)
  • Hilde Spiel: Fanny von Arnstein oder die Emanzipation. Ein Frauenleben an der Zeitenwende 1758–1818; Frankfurt am Main: S. Fischer, 1962 (ISBN 3-5962-2131-5)
  • Jürgen Matschke: Weihnachtsbäume. Wissenswertes über den qualitätsgerechten Anbau; Braunschweig: Thalacker Medien, 2005 (ISBN 3-8781-5218-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article