Arandon

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Arandon
La place en 1925.
La place en 1925.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement de La Tour-du-Pin
Canton de Morestel
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Couleurs
Maire
Mandat
Alain Veyret
2014-2020
Code postal 38510
Code commune 38014
Démographie
Gentilé Arandonnais[1]
Population
municipale
589 hab. (2012)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 42″ N 5° 25′ 48″ E / 45.7116666667, 5.4345° 42′ 42″ Nord 5° 25′ 48″ Est / 45.7116666667, 5.43  
Altitude Min. 212 m – Max. 292 m
Superficie 12,22 km2
Localisation

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Arandon

Arandon est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Arandonnais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Ancienne gare d'Arandon.

Hameau : Concharbin

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Camp de concentration français.

Après la Première Guerre mondiale, le "pont à couple conique" qui a remplacé la transmission par chaîne sur les camions fut inventé dans la fonderie Vialle à Arandon.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les habitants de la ville subirent un épisode du régime de Vichy. En effet, il y existait un camp pour les internés juifs qui était également un centre de rassemblement des étrangers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 en cours Alain Veyret ... Réélu pour le mandat 2008-2014[2]
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 589 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
409 394 390 418 514 559 538 576 583
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
543 531 505 500 466 529 485 473 465
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
481 437 443 510 419 382 340 400 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
422 388 426 391 398 405 523 529 564
2012 - - - - - - - -
589 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

L'économie locale est caractérisé par[1] :

  • production de formage de chèvre
  • fonderie d'aluminium
  • chambres d'hôtes

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Cyprien, des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Ancien prieuré
  • Différents points d'eau comme l'étang de la Save et l'étang de Serre.
  • Fours à pain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

  • En 2015, la commune n'est pas jumelée avec une autre.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Daniel Delattre et al., L'Isère - les 533 communes. Grandvilliers : Éditions Delattre, 2008. (ISBN 2-915907-40-4) EAN 9782915907407.
  2. « Arandon », sur du Conseil général (consulté le 7 janvier 2009)
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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