Nidaa Tounes

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Nidaa Tounes
نداء تونس
Image illustrative de l'article Nidaa Tounes
Logo officiel
Présentation
Président Béji Caïd Essebsi
Fondation 16 juin 2012
Siège 3, rue du Lac de Garde
Les Berges du Lac
1053 Tunis
Fondateur Béji Caïd Essebsi
Vice-président Mohamed Ennaceur
Secrétaire général Taïeb Baccouche
Porte-parole Lazhar Akremi
Légalisation 6 juillet 2012[1]
Adhérents 110 000[2]
Idéologie Bourguibisme
Nationalisme tunisien
Social-libéralisme
Progressisme
Sécularisme
Couleurs Rouge et blanc
Site web www.nidaatounes.org
Présidents de groupe
Assemblée Mohamed Fadhel Ben Omrane
Représentation
Députés
86 / 217
Ministres
0 / 29

Nidaa Tounes (نداء تونس) ou Appel de la Tunisie est un parti politique tunisien lancé par Béji Caïd Essebsi en tant qu'initiative le 20 avril 2012 puis transformée le 16 juin en parti autorisé le 6 juillet.

Il devient vite le premier parti du pays après sa victoire aux élections législatives de 2014.

Origines de la fondation[modifier | modifier le code]

Après avoir quitté le poste de Premier ministre, Béji Caïd Essebsi souhaite fonder un parti selon le quotidien Assabah[3], avec pour but de rassembler l'opposition[4]. L'initiative est annoncée le 20 avril 2012 sous le nom de « Nidaa Tounes »[5] et se fixe les objectifs suivants  :

  • la nécessité pour la constituante de délimiter officiellement et avec précision la durée de son exercice pour l'écriture de la Constitution, d'entamer immédiatement les préparatifs des prochaines élections dans les délais impartis ;
  • la mise en place d'un plan de sauvetage de l'économie nationale, fondé sur le consensus afin de recouvrer la confiance des citoyens, de restaurer la sécurité et la stabilité dans l'objectif d'encourager la production, le développement et les investissements, s'agissant, in fine, de créer davantage de postes d'emploi et de freiner la détérioration du pouvoir d'achat du citoyen ;
  • la nécessité sur le plan social d'accorder un intérêt accru aux jeunes et d'établir un plan urgent en faveur des catégories et des régions précaires sur la base de l'équité sociale et de la solidarité nationale ;
  • le lancement, dans un cadre de consensus national, du processus de la justice transitionnelle avec des objectifs bien déterminés à travers un mécanisme indépendant pour traiter les violations du passé et demander des comptes à leurs auteurs tout en dédommageant les victimes, de manière à ce que ces drames du passé ne se reproduisent plus ;
  • la rupture avec les dangers d'un retour à l'interférence entre l'appareil de l'État et les appareils des partis au pouvoir tout en garantissant la neutralité de l'administration de façon à ce que le choix des responsables se fasse sur l'unique critère de la compétence et à ce que cesse immédiatement les nominations dans les hautes fonctions de l'État sur la foi des allégeances ;
  • la neutralité des mosquées tout en mettant un terme au phénomène des milices et en évitant tout retour à la dictature ;
  • la sauvegarde des libertés collectives et individuelles acquises et les prémunir de toutes les éventuelles violations et menaces, et ce aussi bien pour la liberté de la presse, d'expression et d'organisation tout en préservant les acquis modernes pour la société tunisienne et en premier les droits de la femme ;
  • l'application de la loi de façon à prévenir les dangers du terrorisme qui menacent la sécurité sociale et les intérêts nationaux et internationaux de la Tunisie ;
  • la consolidation du rôle de la Tunisie au niveau international en évitant l'alignement sur aucun axe étranger et en se conformant à la neutralité positive dans le cadre des principes de respect des droits de l'homme, des peuples et des conventions internationales y afférentes.

Autour de cette initiative se rassemble une dizaine de personnalités, dont d'anciens ministres du gouvernement Caïd Essebsi parmi lesquels Taïeb Baccouche, Lazhar Karoui Chebbi et Ridha Belhaj[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Figure importante de l'opposition[modifier | modifier le code]

Béji Caïd Essebsi en couverture de Tunivisions, en janvier 2012

Au mois de mai, on annonce qu'il s'apprête à transformer l'initiative en un parti politique et qu'il annoncera sa création lors d'un grand meeting[7]. Celui-ci a lieu le 16 juin au Palais des congrès de Tunis en présence de 6 à 7 000 personnes[8].

Lors de ce meeting, il demande à rassembler tous les Tunisiens ainsi que le mouvement Ennahdha pour trouver un moyen de sortir de la crise[9]. Concernant les destouriens, il refuse leur exclusion qui serait selon lui anti-démocratique[9] et encourage la justice à faire son travail, de même pour les hommes d'affaires[10]. Il précise par ailleurs que la révolution n'a été faite par aucun parti politique, n'hésitant pas à critiquer le gouvernement et ses actions[9].

Le 18 octobre 2012, le coordinateur du parti à Tataouine et dirigeant régional de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche, Lotfi Nagdh, meurt en marge d'affrontements entre ses partisans et des manifestants proches d'Ennahdha[11]. Selon un représentant du parti, il est mort après avoir été tabassé alors que le porte-parole du ministère de l'Intérieur assure qu'il a été terrassé par une crise cardiaque[11]. Béji Caïd Essebsi dénonce le lendemain le « premier assassinat politique depuis la révolution »[12].

Le 7 décembre, Caïd Essebsi annonce la création d'une coalition entre Al Joumhouri et la Voie démocratique et sociale[13]. Le 29 janvier 2013, elle est officiellement fondée sous le nom d'Union pour la Tunisie[14]. Le 2 février, la coalition est rejointe par le Parti socialiste et le Parti du travail patriotique et démocratique[15]. Suite à de nombreuses tentatives de la part d'Ennahdha et du Congrès pour la République d'exclure Nidaa Tounes et les destouriens de la scène politique, Caïd Essebsi annonce, lors du 79e anniversaire de la création du Néo-Destour, le 2 mars à Ksar Hellal, que ces derniers ont contribué à la création d'un État tunisien indépendant, moderne et musulman. Il considère l'Union pour la Tunisie comme un prolongement du mouvement destourien[16].

Le 4 avril, Caïd Essebsi intervient lors de l’émission 9h du soir sur Ettounsiya TV, déclarant à propos de la loi d’immunisation de la révolution, approuvée le même jour par la commission de la législation générale au sein de l’assemblée nationale constituante, que, si celle-ci prône l'exclusion, elle ne gênerait pas particulièrement son parti, étant donné qu'elle ne concerne que 24 de ses membres. Il affirme aussi que les personnes qui veulent adopter cette loi ont des comptes à régler et n’ont confiance ni en la justice, ni en le peuple tunisien. Il annonce dans le même temps qu'il ne compte pas se présenter à la prochaine élection présidentielle[17].

Caïd Essebsi confirme officiellement, lors d'une interview accordée le 28 avril 2013 sur Nessma, sa décision de se porter candidat à la prochaine élection présidentielle et cela malgré la limitation de l’âge des candidats à 75 ans, ce à quoi il répond que plusieurs hommes politiques de son âge et même plus âgés que lui ont été élus à la magistrature suprême en Allemagne et en Italie ; il déclare que la limitation d’âge pour les candidats à la présidentielle, qui n’existe dans aucun pays démocratique, est une loi crée sous le régime Ben Ali. Quant à une éventuelle nomination au poste de chef du gouvernement, il déclare que ce poste devrait être occupé par Ahmed Néjib Chebbi[18].

Suite au meurtre de Mohamed Brahmi ainsi qu'aux manifestations au Bardo réclamant la dissolution de l'assemblée constituante et du gouvernement, la troïka et l'opposition tentent de trouver un consensus. Dans ce contexte, Caïd Essebi et Rached Ghannouchi, leader d'Ennahdha, se rencontrent à Paris le 14 août et s'entendent pour remplacer le président Moncef Marzouki par Béji Caïd Essebsi et former un gouvernement composé de technocrates et d'hommes politiques[19], initiative sans suite.

Victoire électorale de 2014[modifier | modifier le code]

Parti en tête par circonscription selon le nombre de voix exprimées lors des élections législatives

Le programme de Nidaa Tounes pour les élections législatives du 26 octobre 2014 repose sur la préservation du modèle sociétal qui inclut l'autorité de l’État de droit, la démocratie, l'émancipation de la femme ainsi que l'éducation sur la base des valeurs universelles et un islam tolérant. Il vise aussi une sortie de crise progressive ainsi que le renouvellement du modèle de développement, en fixant les rôles de l’État et du secteur privé, en développant l'emploi, en mettant en avant le développement régional ainsi que des politiques sectorielles ; ce programme repose sur quatre axes principaux à savoir la jeunesse, le développement régional, l'emploi et la justice sociale[20].

Beaucoup d'observateurs estiment que la déclaration de Caïd Essebsi, faite le 20 octobre lors d'un meeting populaire à Hammam Lif, est un facteur déterminant de la réussite de la campagne de son parti. En effet, il affirme alors que quiconque ne vote pas pour Nidaa Tounes est en fait un électeur d'Ennahdha[21]. Il porte ainsi un coup fatal aux partis centristes et démocratiques (Al Joumhouri, Ettakatol, l'Alliance démocratique, l'Initiative nationale destourienne, etc.) dont l'électorat potentiel est amené à voter pour Nidaa Tounes, les condamnant à des résultats médiocres[22].

Attendus le 27 octobre, les premiers résultats sont annoncés par les médias, partageant la nouvelle assemblée en deux principales formations, à savoir Nidaa Tounes, placée en tête du scrutin[23], ainsi qu'Ennahdha qui marque un net recul par rapport aux élections de 2011[24]. La soirée même, Ennahdha reconnaît être arrivé en seconde position, son chef Rached Ghannouchi félicitant Caïd Essebsi pour la victoire de son parti, en lui téléphonant tel qu'indiqué sur le compte Twitter de sa fille, Soumaya, qui a publié une photo de son père au téléphone[24]. Les résultats préliminaires, publiés le 29 novembre en fin de soirée, placent Nidaa Tounes en tête avec 86 sièges sur 217 dans le nouveau parlement ; le parti est présent dans toutes les circonscriptions, surtout au nord du pays. En revanche, dans les circonscriptions du sud du pays, Ennahdha reste majoritaire.

Selon la Constitution, le parti vainqueur doit présenter dans les deux semaines qui suivent les élections son candidat à la présidence du gouvernement au président de la République qui le charge de la formation du gouvernement. Mais Nidaa Tounes ne reconnaît pas la légitimité du président en place et déclare qu'il ne le fera qu'après l'élection d'un nouveau président[25]. Cette décision est officialisée par le dialogue national lors d'une réunion le 31 octobre[26].

Entre temps, les tractations continuent dans la mesure où Nidaa Tounes et ses alliés (Afek Tounes, Initiative nationale destourienne et autres partis) ne possèdent que près de 100 sièges sur les 109 nécessaires. Ils doivent donc faire des concessions à l'un de leurs trois adversaires : Ennahdha, le Front populaire ou l'Union patriotique libre[27]. En cas d'alliance avec Ennahdha, Nidaa Tounes exige que le parti soutienne Caïd Essebsi à la présidentielle[28].

Structures dirigeantes[modifier | modifier le code]

Comité constitutif[modifier | modifier le code]

En plus du fondateur, le comité constitutif comprend dix membres[29] :

Comité exécutif[modifier | modifier le code]

Le 20 septembre 2012, le parti annonce la composition d'un comité exécutif formé de 39 membres. Le 2 octobre, les responsabilités sont réparties comme suit :

  • Béji Caïd Essebsi : président ;
  • Taïeb Baccouche : secrétaire général ;
  • Lazhar Karoui Chebbi : membre chargé des affaires juridiques ;
  • Selma Elloumi Rekik : trésorière ;
  • Ridha Belhaj : porte-parole et directeur exécutif ;
  • Mohsen Marzouk : membre chargé des relations extérieures ;
  • Hédi Ghodhbani, Abdelmajid Sahraoui et Khemaïs Ksila : membres chargés de la structuration et de l'organisation ;
  • Mohamed Raouf Khammassi : membre chargé de la coordination générale et du suivi des structures à l'étranger ;
  • Boujemâa Remili : membre chargé du règlement intérieur ;
  • Slim Chaker : membre chargé des programmes économique et social ;
  • Wafa Makhlouf Sayadi : membre chargée des petites entreprises et de l'emploi des jeunes ;
  • Samah Dammak : membre chargée des affaires de la femme ;
  • Anis Ghedira : membre chargé des affaires de la jeunesse ;
  • Autres membres : Abdelmajid Chaker, Lazhar Akremi, Faouzi Elloumi, Mahmoud Ben Romdhane, Mondher Belhaj Ali, Rafaâ Ben Achour, Hafedh Caïd Essebsi, Leïla Hamrouni, Najoua Makhlouf, Abdelaziz Mzoughi, Taher Ben Hassine, Bochra Belhaj Hmida, Mustapha Ben Ahmed, Amina Rekik, Amina Ben Gaddour, Olfa Khelil, Saïda Garrache et Souha Ben Othmen.

Le 9 février 2014, Mohamed Ennaceur rejoint le parti et se trouve désigné vice-président[31].

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Représentation[modifier | modifier le code]

Le 8 août 2012, les constituants Ibrahim Kassas et Mouldi Zidi rejoignent officiellement le parti après avoir présenté leurs démissions du groupe de la Pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement[32]. Quelques semaines plus tard, Abdelaziz Kotti et Dhamir Mannaï du Congrès pour la République (CPR) font de même[33].

En septembre, Mohamed Ali Nasri du parti Wafa issu d'une scission du CPR rejoint le parti[34], de même que Khemaïs Ksila (Ettakatol)[35]. En octobre, c'est au tour de Jamel Gargouri (Ettakatol), Chokri Yaïche (Al Joumhouri)[36] et Abdelmonem Krir (Pétition populaire)[37] de faire de même. En novembre, Rabiâa Najlaoui (Pétition populaire) rejoint le parti, lui permettant de créer son propre groupe parlementaire[38], initiative contrecarrée par la démission de Zidi[39]. Fatma Gharbi et Sélim Ben Abdesselem (Ettakatol) font de même en juillet 2013[40].

Kassas démissionne toutefois le 11 novembre 2013[41], Yaïch et Gargouri font de même le 8 décembre[42] puis Mannaï le 23 décembre[43]. Nasri démissionne le 15 avril 2014 pour protester contre la réaction de son parti face à un récent verdict du tribunal militaire[44].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « Nidaa Tounes de Béji Caïd Essebsi autorisé », Business News, 6 juillet 2012
  2. (fr) « L'interview intégrale de Béji Caïd Essebsi à Leaders : j'irai jusqu'au bout ! », Leaders, 1er septembre 2014
  3. (fr) « Al Wehda Al Watanya, un nouveau parti de Béji Caid Essebsi ? », Tunisie Focus, 19 novembre 2011
  4. (fr) « Caïd Essebsi veut fonder un parti », L'Expression, 28 novembre 2011
  5. (fr) « L'Appel de Tunisie de Béji Caïd Essebsi », Business News, 20 avril 2012
  6. (fr) « Liste des personnalités entourant Béji Caïed Essebsi dans son Appel », Business News, 20 avril 2012
  7. (fr) « Tunisie - L'Initiative de Béji Caïed Essebsi s'apprête à se transformer en parti », Business News, 27 mai 2012
  8. (fr) « Tunisie – Des milliers de personnes présentes à l'Initiative de Béji Caïed Essebsi », Business News, 16 juin 2012
  9. a, b et c (fr) Ridha Kéfi, « Caïd Essebsi veut rassembler tous les Tunisiens, les Nahdhaouis compris », Kapitalis, 16 juin 2012
  10. (fr) Thierry Portes, « En Tunisie, un front laïc face aux islamistes », Le Figaro, 18 juin 2012
  11. a et b « Tunisie : un mort dans le Sud lors de violences entre adversaires politiques », Agence France-Presse, 18 octobre 2012
  12. (fr) « Tunisie : Nida Tounès parle d'« assassinat politique » après la mort d'un de ses représentants », Jeune Afrique, 19 octobre 2012
  13. (fr) « Tunisie – BCE annonce une coalition de cinq partis », Tunisie numérique, 7 décembre 2012
  14. (fr) « Naissance de l'Union pour la Tunisie », Mag14, 29 janvier 2013
  15. (fr) « L'Union pour la Tunisie passe de trois à cinq », Directinfo, 2 février 2013
  16. (fr) « BCE rend hommage aux destouriens lors du congrès du 2 mars 1934 à Ksar Helal », Business News, 2 mars 2013
  17. (fr) « La loi d’immunisation de la Révolution ne gênera pas Nidaa Tounès, dixit Béji Caïd Essebsi », Business News, 4 avril 2013
  18. (fr) Noureddine Hlaoui, « Béji Caïd Essebsi s'explique sur la présidentielle et sur Néjib Chebbi », Business News, 28 avril 2013
  19. (fr) Nizar Bahloul, « Le deal : Ali Laârayedh à la Kasbah, Béji Caïd Essebsi à Carthage », Business News, 18 août 2013
  20. (fr) Imen Zine, « Tunis : le programme économique de Nidaa Tounes sous la loupe », L'Économiste maghrébin, 22 septembre 2014
  21. (ar) « Essebsi : celui qui ne vote pas pour le Nidaa vote objectivement pour Ennahdha », Hour News, 21 octobre 2014
  22. (ar) « Issam Chebbi : Al Jomhouri s'est trompé dans sa politique.... », Assabah News, 29 octobre 2014
  23. (fr) Elodie Auffray, « Tunisie : pari réussi pour Nidaa Tounes », Libération, 27 octobre 2014
  24. a et b (fr) « Tunisie : net recul des islamistes aux élections législatives », Le Monde, 27 octobre 2014
  25. (ar) « Hafedh Caïd Essebsi appelle Mehdi Jomaa à remplir ses fonctions jusqu'à l'achèvement des élections présidentielles », Assabah News, 28 octobre 2014
  26. (ar) « Dialogue national : accord pour que le président élu charge le parti vainqueur de former le gouvernement », Al Chourouk, 31 octobre 2014
  27. (fr) « La parti Nidaa Tounes en quête d'alliés », Le Monde, 29 octobre 2014
  28. (fr) « Ksila : la participation de partis au gouvernement est tributaire de leur soutien à BCE à la présidentielle », Business News, 31 octobre 2014
  29. (fr) « Composition du comité constitutif du Mouvement « l'Appel de Tunisie » », Tunis Afrique Presse, 16 juin 2012
  30. (fr) « Samir Bettaieb : La Voie démocratique et sociale rejoindra l'« Appel de Tunisie » », African Manager, 20 juin 2012
  31. (fr) « Mohamed Ennaceur devient vice-président de Nidaa Tounes », Business News, 9 février 2014
  32. (fr) « Tunisie - Brahim Qassas et Mouldi Zidi rejoignent officiellement Nidaa Tounes », Business News, 8 août 2012
  33. (fr) « Tunisie - Abdelaziz Kotti et Dhamir Manai rejoignent Nida Tounes », Business News, 23 août 2012
  34. (fr) « Tunisie - Un député de Wafa rejoint Nidaa Tounes », Business News, 6 septembre 2012
  35. (fr) « Nidaa Tounes annonce la composition de ses comités exécutif et élargi », Leaders, 20 septembre 2012
  36. (fr) « Tunisie. Deux nouveaux députés rejoignent Nida Tounes », Kapitalis, 19 octobre 2012
  37. (fr) « Mohamed Talbi et Abdelmonem Krir rejoignent Nidaa Tounes », Business News, 24 octobre 2012
  38. (fr) « Tunisie : Nida Tounes pourrait avoir un bloc parlementaire à l'ANC », Tekiano, 6 novembre 2012
  39. (fr) « Le député Mouldi Zidi démissionne de Nidaa Tounes », Mosaïque FM, 22 novembre 2012
  40. (fr) « Tunisie : Deux élus d’Ettakatol rejoignent Nidaa Tounès », Tunisie numérique, 9 juillet 2013
  41. (fr) « Ibrahim Kassas démissionne de Nidaa Tounes », Mosaïque FM, 11 novembre 2013
  42. (fr) Ismail Beji, « Tunisie : Démissions à Nida Tounes... le député Chokri Yaïch accuse Faouzi Elloumi de recycler les Rcdistes », Al Huffington Post, 9 décembre 2013
  43. (fr) « Dhamir Manai démissionne de Nidaa Tounes », Mosaïque FM, 23 décembre 2013
  44. (fr) « Tunisie. Procès des martyrs : l’élu Mohamed Ali Nasri démissionne de Nidaa Tounes », Le Courrier de l'Atlas, 15 avril 2014