Apollonios de Cyrène

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Apollonios de Cyrène, dit Apollonios Cronos est un philosophe grec du IVe siècle av. J.-C., né à Cyrène affilié à l'école mégarique.

Sources antiques[modifier | modifier le code]

Il n'existe que trois mentions[N 1] du d'Apollonios de Cyrène dans la littérature antique. Elles composent les fragments 96, 97 et 98 de la synthèse de Róbert Müller, Les Mégariques, fragments et témoignages.

La première mention provient des Vies, doctrines et sentences des philosophes illustres de Diogène Laërce. Cette doxograpie du IIIe siècle mentionne Apollonios parmi les auditeurs d'Eubulide et précise qu'il est devenu le maître de Diodore d'Iasos dit Diodore Cronos (II, 111 = fr. 96).

Les deux autres mentions sont issues de la même source : la Géographie de Strabon. Le géographe romain du Ier siècle indique qu'Apollonios est originaire de Cyrène (XVII, 3, 22 = fr. 97) et donne une explication de la similarité des surnoms entre Apollonios et Diodore (XVII, 3, 22 = fr. 97).

Biographie[modifier | modifier le code]

Le surnom[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources antiques[modifier | modifier le code]

Éditions scientifiques[modifier | modifier le code]

Études modernes[modifier | modifier le code]

  • (de) Klaus Döring, Die Megariker. Kommentierte Sammlung der Testimonien, Amsterdam, Grüner,‎ 1971 (ISBN 90-6032-003-4).
  • [Müller 1985] Róbert Müller, Les Mégariques, fragments et témoignages, Paris, Vrin,‎ 1985, 260 p. (ISBN 2-7116-0887-5), p. 32 Document utilisé pour la rédaction de l’article.
  • [Müller 2000] Róbert Müller, « Euphante d'Olynthe », dans Richard Goulet (dir.), Dictionnaire des philosophes antiques, t. III, Paris, CNRS éditions,‎ 2000, 334-335 p. Document utilisé pour la rédaction de l’article.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références antiques[modifier | modifier le code]

Références modernes[modifier | modifier le code]

Notes et précisions[modifier | modifier le code]

  1. Les références de ces mentions suivent le découpage traditionnel des sources antiques, tel que fixé par l'édition de Platon par Jean Estienne : livres en chiffres romains, chapitre en chiffres arabes, paragraphes en lettres minuscules.