Antoine van Dyck

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Antoine van Dyck

Description de cette image, également commentée ci-après

Autoportrait avec tournesol (it) (1632 - 1633)

Nom de naissance Antoon van Dyck
Naissance 22 mars 1599
Anvers
Décès 9 décembre 1641 (à 42 ans)
Blackfriars
Nationalité Flamand
Formation peintre
Maître disciple, et non élève, de Rubens
Mouvement artistique Baroque
Mécènes Charles Ier d'Angleterre, sir Kenelm Digby
Influencé par Rubens, Titien.
Influença Tous les portraitistes qui suivirent, surtout les anglais (Gainsborough par exemple).
Récompenses Fait Chevalier par Charles Ier d'Angleterre, nommé doyen honoris causa de la confédaration de Saint-Luc d'Anvers.

Sir Antoine van Dyck, né le 22 mars 1599 à Anvers et mort le 9 décembre 1641 à Blackfriars, près de Londres, est un peintre baroque, surtout portraitiste, qui a été le principal peintre de cour en Angleterre. Il était aussi un maître de la gravure à l’eau-forte.

Sommaire

Biographie [modifier]

Fils d’un riche marchand de textile, Antoine van Dyck est né à Anvers et est devenu peintre indépendant en 1615. Après avoir été remarqué par son talent, il commença par être le principal assistant de Pierre Paul Rubens entre 1610 et 1614. En 1620, il partit en Angleterre pour la première fois mais ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Ier d’Angleterre. Quatre mois plus tard, il repartit en Flandres. Il séjourna ensuite en Italie où il étudia pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jeta les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Il s’installa plus précisément à Gênes où il décora les palais somptueux des nobles génois de tableaux religieux et de portraits dans lesquels il mettait toujours en valeur la position sociale importante de ses modèles. En 1627, il retourna à Anvers où il peignit une grande quantité de chefs-d’œuvre pendant plusieurs années. Sa réputation parvint aux oreilles de Charles Ier d’Angleterre qui le rappela. En 1632, Van Dyck retourna à Londres. Son succès en Angleterre fut rapide. Il réalisa des portraits du roi Charles, de son épouse la reine Henriette de France et d’innombrables personnages de la cour en plus de ses autoportraits et des portraits de sa maîtresse, Margaret Lemon. À la fin de sa vie, il se contentait d’apporter la touche finale aux portraits peints pour la plus grande partie par ses disciples selon ses esquisses.

Il fut fait chevalier le 5 juillet 1632, et nommé premier peintre ordinaire de Sa Majesté en 1633. Il recevait une forte pension et épousa la fille de Lord Ruthven. Antoine van Dyck créa pour la cour d’Angleterre des œuvres dans lesquelles s’affirme le pouvoir du roi en tant que monarque absolu. En 1634, il fit un court voyage à Anvers et un autre en France en 1641.

À sa mort, Antoine van Dyck fut inhumé à la Cathédrale Saint-Paul de Londres.

Van Dyck eut une grande influence sur les portraitistes anglais et, par suite, on le considère souvent comme le créateur de l’École anglaise de peinture. Il fut le maître du peintre d'origine flamande Jean de Reyn.

Un pigment de peinture à l’huile, le brun van Dyck[1], lui doit son nom, ainsi qu’un procédé photographique, le procédé Van Dyke.

Œuvres [modifier]

(liste non exhaustive)

Chronologie [modifier]

Musées, monuments [modifier]

Allemagne 
Autriche 
  • Autoportrait, à la Gemäldegalerie der Akademie der bildenen Künste, Vienne
Belgique 
Espagne 
États-Unis 
France 
Italie 
Roumanie 
Royaume-Uni 
Russie 

Collections privées / non localisés :

Expositions [modifier]

  • 2013 - Le jeune Van Dyck, jusqu'au 3 mars, Musée du Prado.

Galerie [modifier]

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Iconographie [modifier]

Bibliographie [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Voir brun van dyck
  2. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 58.
  3. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 58-59.
  4. Prêt de la National Gallery de Washington
  5. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 62-63.
  6. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 69.
  7. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 65.
  8. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 70-71.
  9. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 55-56.
  10. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 56.
  11. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 60-61.
  12. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 61-62.
  13. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 65-66.
  14. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 73-74.
  15. Le siècle de Rubens, catalogue d'expositin, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 63.
  16. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 66.
  17. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 57.
  18. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 55.
  19. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 54-55.
  20. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 64-65.
  21. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 61.
  22. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 72-73.
  23. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 53.
  24. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 66-67.
  25. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 71-72.
  26. Le siècle de Rubens, catalogue d'exposition, Bruxelles, Musées royaux des beaux-arts de Belgique, 1965, p. 69-70.