Antoine Charles Louis de Lasalle

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Antoine Charles Louis de Lasalle
Antoine Lasalle (gravure tirée de l'« Album du Centenaire »)
Antoine Lasalle (gravure tirée de l'« Album du Centenaire »)

Surnom Antoine Lasalle, le « général hussard »
Naissance 10 mai 1775
Metz (Lorraine)
Décès 6 juillet 1809 (à 34 ans)
bataille de Wagram, (Drapeau de l'Autriche Empire d'Autriche)
Mort au combat
Origine Français
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau de l'Empire français Empire français
Arme Cavalerie
Grade Général de division
Années de service 17861809
Conflits Guerres de la Révolution
Guerres napoléoniennes
Commandement Brigade infernale
Faits d'armes Bataille de Medellín
Distinctions Grand officier de la Légion d'honneur
Comte de l'Empire
Hommages Nom gravé sous l'arc de triomphe de l'Étoile, 17e colonne.
Promotion de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr « général Lasalle » en 1979-1981

Antoine Charles Louis, baron de Lasalle (Saint-Empire), puis général comte Lasalle (1er Empire) (Metz 1775 - Wagram 1809), est un général de cavalerie du Premier Empire. Le chef de la « brigade infernale » est mort au champ d’honneur le 6 juillet 1809, au cours de la bataille de Wagram[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu de la petite noblesse de Lorraine, Antoine-Charles-Louis de Lasalle naît le 10 mai 1775[1], à Metz[2], place forte française des Trois-Évêchés. Il choisit très tôt la carrière des armes, et à peine âgé de 11 ans, il entre le 19 juin 1786, comme sous-lieutenant de remplacement, dans le régiment d’infanterie d’Alsace.

Le 25 mai 1791, il est déjà sous-lieutenant dans le 24e régiment de cavalerie. Jusqu’à ce jour la noblesse avait eu seule le privilège des postes d’officiers, mais elle en est alors exclue. Lasalle doit donc renoncer à son grade d'officier et démissionne en 1792.

Il s’engage bientôt dans le bataillon parisien de la section des Piques et rejoint l’armée du Nord en l’an II en tant que simple volontaire du 23e régiment de chasseurs à cheval. Le 1er germinal il est nommé maréchal-des-logis. À l’armée du Nord, à la tête de quelques chasseurs de sa compagnie, il attaque et prend une batterie de canons. Le général en chef le remarque alors et lui propose un poste d'officier, mais Lasalle refuse.

La campagne d’Italie[modifier | modifier le code]

Lieutenant le 20 ventôse an III, il devient aide-de-camp et protégé du général Kellermann père, le 17 floréal de la même année, et le suit à l’armée d’Italie. Employé comme adjoint à l’adjudant-général Kellermann fils, le 1er prairial an IV, il est fait capitaine le 17 brumaire an V. À l’affaire de Vicence, le 27 frimaire suivant, Lasalle à la tête de dix-huit cavaliers, charge et met en déroute une centaine de cavaliers autrichiens[1]. Dans l'élan fougueux de la poursuite, il se retrouve, non seulement isolé de ses soldats, mais cerné par quatre de ceux qu'il poursuivait et qui le somment alors de se rendre. Il les combat, les repousse, les blesse tous les quatre, et arrivé sur les bords de la Bacchiglione, s’y précipite, la traverse à la nage, et rejoint sain et sauf sa petite troupe qui le croyait perdu.

Il entretient une relation amoureuse avec la marquise de Sali, qui habite Vicence. Mais la ville tombe aux mains des Autrichiens. Lasalle n’hésite pas à aller « fourrager », avec quelques hussards, derrière les lignes ennemies, pour aller voir celle qu’il aime. Il cache son peloton, court chez la marquise, puis rejoint les lignes françaises, bousculant au passage quelques Autrichiens desquels il libère des prisonniers, s'emparant en prime de neuf chevaux. Il rapporte à Napoléon Bonaparte des renseignements militaires d’une importance telle que le général en chef ferme les yeux sur son incartade et le nomme aussitôt chef d'escadron, le 6 janvier 1797.

Nommé dans le 7e régiment bis de Hussards, le 17 nivôse de la même année, il justifie ce rapide avancement quelques jours après à la bataille de Rivoli[1]. Désigné pour enlever un plateau occupé par les autrichiens, il charge à la tête de vingt chasseurs le bataillon qui y était établi et le fait prisonnier, ainsi qu’une partie de celui de Lattermann qui était accouru pour défendre la position. Le 23 ventôse, au passage de la Piave, le commandant Lasalle se signale par de nouveaux exploits. Au mois de germinal suivant, à la tête de seize guides, il entre à Vadrozone, occupée par un escadron de uhlans ; il les charge et les force à évacuer la ville et à repasser précipitamment le Tagliamento, traverse la rivière le premier après eux et les pourchasse sur plus d’une lieue.

La campagne d’Égypte[modifier | modifier le code]

Statue du général Lasalle au Château de Lunéville.

La campagne d’Italie terminée, Lasalle passe à l’armée d’Orient.

Le 21 juillet 1798 se déroule la bataille des Pyramides. les Mamelouks se sont retranchés dans le village d'Embabeh, pour bloquer l'avance française sur Le Caire. Napoléon forme ses cinq divisions en carrés et lance l'assaut. Les défenseurs résistent vaillamment aux efforts de l’armée française. Lasalle est à la tête de 60 hommes, et s’empare alors de la sortie de la redoute d’Embabeh, vers Gizeh, ce qui coupe la retraite de l’ennemi[1]. C’est à la suite de cette affaire que le général en chef Bonaparte le nomme chef de la 22e demi-brigade de chasseurs à cheval, le 5 du même mois.

Il remonte le Nil avec Desaix, et combat avec lui à la bataille de Salalieh, le 11 août. Au cours de ce combat il démonte en plein milieu de la mêlée pour ramasser son sabre tombé à terre. Le 14 nivôse an VII, il se distingue au combat de Souagui. À l’affaire de Rémedieh, le 28 du même mois, il abat d’un coup de sabre les deux mains d’un Mamelouk contre lequel se défend le général Davout (depuis prince d’Eckmühl). Il renverse plusieurs Mamelouks, casse son sabre sur la tête d’Osman Bey, brise ses pistolets en se défendant, prend le sabre d’un dragon blessé, rentre dans la mêlée pour rallier sa troupe, et chasse la troupe ennemie dans le désert. Au combat de Samanhout, le 3 pluviôse suivant, il mène la charge. Enfin le 11 ventôse de la même année, au combat de Gehemi, il défait complètement les Arabes de Yambo et leur tue plus de 300 hommes.

Lasalle continue de suivre avec son régiment tous les mouvements du corps commandé par le général Davout, et il force Mourad Bey à se jeter dans le désert. Rentré au Caire, le 22e de chasseurs est envoyé à Belbeys pour contenir le pays et pour assurer les communications entre Salahieh et Le Caire. Après la convention d'El-Arich, conclue entre le général Desaix et les plénipotentiaires turcs, le 5 pluviôse an VIII, Lasalle quitte l’Égypte pour l'Italie.

Retour en France[modifier | modifier le code]

En 1800, Lasalle revient en France. Alors qu’il reçoit des mains de Napoléon Bonaparte (décision du 17 thermidor 1800), une paire de pistolets et un sabre d’honneur[1], il aurait eu ce mot célèbre : « tout hussard qui n’est pas mort à 30 ans est un jean-foutre »[réf. nécessaire]. Devenu colonel, Lasalle fait figure d’« enfant terrible » dans la cavalerie légère et entretient soigneusement la réputation des hussards : grand amateur d’alcools forts, il fonde la Société des Assoiffés (ou des Altérés), une initiative qui fait jaser pendant un temps la bonne société parisienne.

Le 7 fructidor de la même année, un arrêté des Consuls lui confie le commandement du 10e Hussards, et c’est à la tête de cette unité qu’au combat de Vilnadella, le 27 nivôse an IX, il a trois chevaux tués sous lui et brise sept sabres[1]. Classé comme membre de droit dans la 5e cohorte de la Légion d’honneur, il est créé commandeur de l’Ordre le 25 prairial an XII. Général de brigade le 12 pluviôse an XIII, (1er février 1805), il a, le 11 ventôse suivant, le commandement d’une brigade de dragons stationnée à Amiens. C’est avec ces troupes qu’il prend part à la bataille d’Austerlitz.

En 1803, pourtant, Lasalle s’assagit lorsqu’il épouse Joséphine d’Aiguillon, avec qui il a une fille : Joséphine Charlotte de Lasalle, née en 1806. Cette dernière épousera Michel Yermeloff, Général-Major de Russie, premier aide de camp du Grand-Duc Michel Pawlovitch de Russie.

Campagne de Prusse et de Pologne[modifier | modifier le code]

Général Antoine Charles Louis Comte de Lasalle.jpg

Il multiplie en 1806 les actions spectaculaires à la tête de sa « brigade infernale » composée du 5e et du 7e régiment de hussards. Il capture ainsi les gendarmes de la garde du roi de Prusse et il force le prince de Hohenlohe à la capitulation à Prenzlau.

Le 26 octobre 1806, pendant la campagne de Prusse, il attaque la division de cavalerie de Hohenlohe. Les prussiens sont plus nombreux mais finissent par battre en retraite dans les défilés étroits qui se trouvent à là sortie du village de Zehdnick. Le 28 octobre 1806, au village de Prentelau, il contribue par ses charges puissantes aux succès de la journée. La prise de la forteresse de Stettin le 29 octobre est ensuite son succès le plus éclatant. Il vient assiéger la ville défendue par 6 000 à 10 000 hommes, menés par un vétéran, le général von Romberg. Les Prussiens sont retranchés dans la forteresse, bien armés et approvisionnés, et alignent plus d'une centaine de canons divers. Lasalle dispose de deux régiments de cavalerie comptant 500 hommes au total. Il ordonne la confection de canons en bois et dispose sa troupe comme pour un siège. S'ensuit un échange de messages entre les 2 camps, Lasalle menaçant de bombarder la ville et de ne pas faire de quartier, et gonfle ses effectifs. Le général Von Romberg décide alors de capituler. Les Prussiens sont stupéfaits en rendant les armes de constater que les Français sont si peu nombreux. Ce fait d’armes audacieux fait tomber aux mains des Français une forteresse en bon état et qui contrôle la route vers l'Oder. La perte de cette place ferme la route de Blücher, alors en retraite depuis Auerstaedt, vers la Poméranie. Il est contraint d'aller vers le nord, poursuivi par Murat, Bernadotte, Soult et Lasalle. Blücher finit par livrer combat à Lübeck, et se rend.

Le 26 décembre 1806, à Golymin, la brigade Lasalle s’élance à la charge des batteries russes, lorsque le commandement « Halte ! » repris sur toute la ligne arrête les cavaliers dans leur élan. Lasalle qui charge en tête avec un escadron, revient sur ses pas et rallie les deux régiments. Sans savoir d’où venait l’ordre, ni pourquoi, le général fait placer ses cavaliers en ligne de bataille face aux Russes avec interdiction de bouger. Lasalle se place en avant de ses troupes et reste immobile avec ses hommes face au feu de l’ennemi. Le général perd deux chevaux, et dix de ses cavaliers sont tués. Au bout de deux heures, le général commande « Rompez les rangs ! ». La brigade infernale a payé son indiscipline.

Général de division le 30 décembre 1806, il est nommé commandant de la cavalerie légère de la réserve en 1807. À la bataille d’Heilsberg, le 12 juin de cette même année, le prince Murat, grand duc de Berg, est entouré au fort de la mêlée par 12 dragons russes. Lasalle s’en aperçoit, et se rue seul à l'aide de Murat. Il tue l’officier qui commande le détachement et met les 11 dragons en fuite. Peu après il est enveloppé à son tour, Murat se précipite au milieu des assaillants, dégage celui qui venait de lui sauver la vie, et dit en lui serrant la main : « Général, nous sommes quittes ».

En juillet suivant, l’Empereur lui confère la croix de chevalier de la Couronne de fer. Lasalle est ensuite envoyé en Espagne, sous les ordres de Jean-Baptiste Bessières.

Campagne d’Espagne[modifier | modifier le code]

Le 15 février 1808, il passa à l’armée d’Espagne avec la cavalerie qu’il commandait. Au mois de juin, à Torquemada, il défit complètement un corps nombreux d’insurgés espagnols, et les contraignit à se réfugier dans les montagnes. Il se porta ensuite sur Palencia, que les insurgés avaient abandonné à l’approche des troupes françaises, et marcha sur Valladolid, appuyé par une colonne d’infanterie de la division Merle. Au village de Cabezon, trois lieues avant d’arriver à Valladolid, sur la route de Palencia, il rencontre un corps de troupes régulières d’environ 7 000 hommes. Il les attaque aussitôt et les bat complètement. L’ennemi, culbuté en un instant, se disperse dans les montagnes, abandonnant son artillerie et laissant plus de 1000 morts sur le champ de bataille. Lasalle entra le même jour dans Valladolid, où il rétablit l’ordre.

Le 14 juillet 1808, à la bataille de Medina del Rio Seco, où 12 000 Français, sous les ordres du maréchal Bessières, battirent une armée de 22 000 Espagnols, commandée par les généraux Cuesta et Blake, Lasalle, par une charge des plus brillantes, fixa la victoire sous les drapeaux français. 3 000 Espagnols restèrent sur le champ de bataille (1 100 tués, le reste blessés ou prisonniers) avec tous les bagages et les canons de l’armée ennemie tombèrent aux mains des français. L’armée française fit alors un mouvement rétrograde sur Vittoria, et Lasalle, chargé du commandement de l’arrière-garde, contint l’ennemi par l’habileté de ses manœuvres. Avec des hommes comme celui-ci les récompenses étaient rarement à la hauteur des services. Par décret en septembre 1808, l’Empereur le nomma grand officier de la Légion d’honneur, et le créa ensuite comte de l'Empire.

Le 10 novembre, à la bataille de Burgos, Lasalle concourut encore au succès de la journée. Peu de jours après, au combat de Villa-Vigo, il prit sept pièces de canon et quatre drapeaux. Vers la fin du mois de mars il passa le Tage, nettoya la rive gauche de ce fleuve et vint prendre part, le 28 mars 1809, à la bataille de Medellín.

Cette journée fut une des plus glorieuses de la vie militaire du général Lasalle. Il commandait alors toute la cavalerie, et avait, de plus, sous ses ordres une division d’infanterie allemande qui était formée en carré sur la seconde ligne. L’armée espagnole, bien plus nombreuse que celle des Français, enveloppait pour ainsi dire ces derniers, ne leur laissant pour retraite que le long pont de Medellín, sur la Guadiana. Le feu meurtrier de l’artillerie ennemie portait le ravage et la mort dans les rangs, lorsque le maréchal Victor ordonna un mouvement rétrograde. À peine Lasalle avait-il commencé à l’exécuter, que l’infanterie espagnole, soutenue par une nombreuse cavalerie, s’avança audacieusement sur les Français. Lasalle reconnaissant aussitôt tout le danger d’une retraite, dans un défilé aussi étroit que l’était le pont de Medellin, s’élance à la tête du 26e régiment de dragons sur un carré de 6 000 hommes qui débordait le flanc droit français. Il renverse et taille en pièces tout ce qui lui résiste, et donne ainsi le temps à l’armée française de marcher à l’ennemi, qui fut enfoncé et culbuté sur tous les points. 14 800 Espagnols restèrent sur le champ de bataille. 5 000 prisonniers, 19 pièces de canon furent les trophées de cette journée dus à l’intrépidité du général Lasalle.

On lui attribue parfois l’air et les paroles de la fameuse chanson Elle aime à rire, elle aime à boire aussi dénommée Fanchon. L'air était déjà célèbre dès le XVIIIe. On le retrouve en 1757 dans Les poésies de M. l'abbé de L'Attaignant, tome 3. Les paroles du premier et du 4e couplet figurent dans un ouvrage de Restif de la Bretonne, Les contemporaines communes, publié à Leipzig en 1790. Si Lasalle est intervenu, ce qui reste à prouver, son rôle a, au plus, consisté en l'ajout de 2 ou 3 couplets.

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Campagne d’Allemagne et d’Autriche[modifier | modifier le code]

Le Général Lasalle menant une charge à Wagram, sa dernière bataille

Ce fut son dernier fait d’armes dans la péninsule espagnole, où on le surnomme « Picaro ». Il partit immédiatement après pour aller prendre le commandement d’une division de cavalerie à la Grande Armée pendant la Campagne d’Allemagne et d’Autriche, au cours de laquelle Lasalle se distingue encore à Essling, les 20 et 22 mai 1809, puis au siège de Raab, les 15 et 24 juin suivant.

Le 6 juillet 1809[2], au soir de la bataille de Wagram, séparé momentanément de ses hussards, il avise un bataillon d’infanterie ennemi et essaie, avec des cuirassiers du 1er régiment, de le disperser. Il tombe alors au champ d’honneur, frappé en pleine tête d’une balle tirée par un grenadier hongrois en retraite. La veille de la bataille, ouvrant ses bagages et trouvant sa pipe cassée, un flacon de sa cave à liqueur et le verre recouvrant le portait de sa femme brisés, il avait dit à son aide de camp, le chef d’escadron du Coëtlosquet : « Je ne survivrai pas à cette journée ».

Il meurt à 34 ans, en ayant dépassé de quatre ans la limite qu’il s’était lui-même fixée. Dans la dernière lettre qu’il adressa à son épouse, il écrivait : « Mon cœur est à toi, mon sang à l’Empereur, ma vie à l’honneur ». Ses restes furent ramenés d’Autriche aux Invalides en 1891. Un décret impérial du 1er janvier 1810 ordonna que la statue de Lasalle serait placée sur le pont de la Concorde. Une rue de Metz prit son nom, et son portrait fut placé dans un des salons de l’Hôtel-de-Ville. En 1891, une statue de lui fut érigée à Lunéville. Il a son buste dans la galerie des batailles du château de Versailles et son nom gravé sous l’arc de triomphe de l’Étoile (pilier Est). Une rue porte son nom dans le 19e arrondissement de Paris.

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Chevalier de la Légion d'honneur[1]
  • Officier de la Légion d'honneur[1]
  • Commandeur de la Légion d'honneur[1]
  • Grand officier de la Légion d'honneur, le 4 septembre 1808[1].

Postérité[modifier | modifier le code]

  • En 1891, ses restes sont rapatriés d'Autriche aux Invalides
  • En 1893, une sculpture d'Antoine Charles Louis de Lasalle est érigée dans la cour des communs du château de Lunéville.
  • En 1894, la rue du Général-Lasalle est ouverte à Paris en son hommage.
  • En 1979, il est le parrain de la 166e promotion (1979-1981) de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr, en France.
  • En 2003, un bâtiment est nommé en son nom au lycée militaire de Saint-Cyr.
  • La caserne de Lure en Haute-Saône qui abrita le 1er régiment de dragons jusqu'en 1997 porte le nom de "Quartier Lasalle"

Citation[modifier | modifier le code]

  • « Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans est un jean-foutre. »
  • « Mon cœur est à toi, mon sang à l’empereur, ma vie à l’honneur. » (à sa femme)
  • « C’est déjà un plaisir assez grand que celui de faire la guerre ; on est dans le bruit, dans la fumée, dans le mouvement ; et puis quand on s’est fait un nom […], quand on a fait fortune, on est sûr que sa femme et ses enfants ne manqueront de rien ; tout cela est assez. Moi je puis mourir demain »

Annexes[modifier | modifier le code]

Source partielle[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Dupont, Le général Lasalle, Éditions Berger-Levrault, Paris, 1929, réédité à la Librairie des Deux Empires, Paris, 2001, 250 p., (ISBN 978-2914288163)
  • François-Guy Hourtoulle, Jack Girbal (ill.), Le général comte Charles Lasalle : 1775-1809, Éditions Copernic, Paris, 1970, 251 p., (ISBN 978-2-85984-029-X[à vérifier : ISBN invalide])
  • Thierry Lentz ; Denis Imhoff: La Moselle et Napoléon : étude d'un département sous le Consulat et l'Empire, éd. Serpenoise, Metz, 1986.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Dossier de légionnaire (cote LH/1489/56) sur la Base Léonore.
  2. a et b Liste des généraux mosellans du consulat et de l'empire sur patrimoines.lorraine.eu