Anthony Clark

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Clark.

A-One

Nom de naissance Anthony Clark
Naissance 1964
Drapeau des États-Unis Manhattan, New York
Décès 11 novembre 2001
Drapeau de la France Paris
Mouvement artistique Graffiti

A-One, de son vrai nom Anthony Clark, né à New York en 1964 et décédé 11 novembre 2001 à Paris (France), était un graffiteur américain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Anthony Clark est né dans le quartier de Manhattan, New York, en 1964. S'adonnant au graffiti dans les rues de New York, dès l'âge de six ans, ses parents, découvrant un talent certain chez leur fils, veulent le placer dans une école spécialisée mais il préfère continuer à se former dans la rue.

En 1982, il participe aux côtés de Crash, Daze 8 et Freedom, à l'exposition South Bronx Show organisée par la galerie Fashion Moda et en 1984, il participe à la Biennale de Venise où il est le plus jeune artiste à être exposé.

De 1982 à 2001, il expose au moins une fois par an. En 1995, lors de la tournée française des Rolling Stones, il a été choisi avec El 1O, Futura 2000, JonOne, JayOne, Mode 2 et Sharp pour interpréter plastiquement la musique de ce groupe pour une exposition itinérante. Sa dernière apparition en France eut lieu à la galerie du Jour, à Paris en octobre 2001, aux côtés de Ash, André, Fafi, Gemeqs, Jayone et Futura 2000.

Il est décédé le 11 novembre 2001 d'une rupture d'anévrisme à Paris où il s'était installé.

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Admiré, respecté et considéré comme un artiste capital dans l'art du graffiti, il a énormément contribué au développement de l'« expressionnisme aérosol »[réf. nécessaire]. Son travail reflète la recherche d'une symbiose entre la culture américaine et celle de ses origines africaines. Il combat la grande Babylone, prône l'unité, exalte ses racines africaines et retrace la mythologie de la rue, le tout parsemé de résonances musicales dans une atmosphère mystique et spirituelle aux penchants rastafariens. Il a apporté une forme de transculturalisme sans partage, tout comme Jean Michel Basquiat qui fut son ami et son conseiller.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]