Andrée Chedid
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Andrée Chedid (arabe: أندريه شديد) (née au Caire le 20 mars 1920) est une femme de lettres et poétesse française d'origine libanaise et égyptienne chrétienne. Elle est la mère du chanteur Louis Chedid et de Michèle Chedid-Koltz, peintre, et la grand-mère du chanteur Matthieu Chedid.
Elle fait ses études dans des écoles françaises, puis elle intègre l'Université américaine du Caire. Elle apprend l'anglais et perfectionne son français. Elle rêve d'être danseuse. Elle se marie avec un médecin à 22 ans. En 1942, elle part vivre au Liban avec son mari. C'est en 1946 qu'elle s'installe définitivement à Paris, où elle commence à publier ses recueils de poésie.
Son œuvre est un questionnement continuel sur la condition humaine et les liens entre l'Homme et le monde. Andrée Chedid, dans toute son œuvre, célèbre la vie tant aimée, tout en ayant une vive conscience de sa précarité. Elle encourage chaque homme à accepter l'altérité. Son style, très travaillé se caractérise par sa fluidité. Elle évoque l'Orient avec une grande sensualité pour mettre en avant ses parfums. Elle s'attache aussi à décrier la guerre au Liban.
À l'occasion du Printemps des poètes 2009, un concours de poèmes chantés Andrée Chedid sera lancé pour la première fois[1].
Elle est Grand officier de la Légion d'honneur depuis le 12 avril 2009.
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[modifier] Bibliographie
Andrée Chédid est née en 1920 a Douarnenez au caire de parents libanais séparés. Elle est mise en pension à l'âge de 10 ans. Elle apprend alors l'anglais ainsi que le français. Elle exprime sa tendresse en mots arabes. A 14 ans Andrée Chédid part en Europe. Elle revient ensuite au Caire pour aller dans une université américaine. Son rêve était d'être danseuse mais elle se maria à 22 ans avec un médecin. Elle aura d'ailleurs avec lui deux enfants : Michèle et Louis. Son oeuvre est un questionnement ardent sur la condition humaine, les liens qui tisse l'individu au monde. Souvent portée par une ferveur mystique, son écriture est d'une grande sensualité pour évoquer l'Orient et ses parfums mais se montre plus apre pour dénoncer la guerre civile qui déchire le Liban. Elle est poète, romancière, auteur dramatique.
Andrée Chedid a ses racines ancestrales en Egypte et au Liban, mais elle est installée en France depuis 1946. Pour y avoir vécu et fait des études, elle connaît aussi intimement le Moyen Orient que la France et l'Occident en général. Son œuvre entière porte les marques de ce multiculturalisme. Le français est sa langue maternelle et sa langue d'écriture. Son tout premier livre cependant, était rédigé en anglais, le recueil poétique On the Trails of my Fancy (Le Caire, 1943).
Aujourd'hui elle occupe une place de choix parmi les auteurs français contemporains. Romancière, nouvelliste, dramaturge et surtout poète (" Je reviens toujours à la poésie, comme si c'était une source essentielle "), ses nombreux ouvrages en prose ou en vers lui ont valu d'importants prix littéraires, entre autres le Goncourt de la nouvelle, le Grand Prix de la Société des Gens de Lettres, le prix Louise Labé, le Prix Mallarmé…pour ne citer que ceux-ci.
Un récent article du Nouvel Observateur titre: " Les Chedid. Une famille en or ", évoquant à la fois le grand talent de l'écrivaine, celui de son fils Louis, auteur-compositeur-interprète de renom, et celui de son petit-fils Matthieu, bien connu pour sa chanson " Je dis aime ". Or, c'est Andrée Chedid elle-même qui a écrit les paroles de ce qui est plus qu'un " tube " à la mode, car il est porteur d'un message émouvant et fort nécessaire dans le monde où nous vivons. Le poème de la grand-mère mis en musique par le petit-fils, quel superbe exemple du " pont " que l'écrivaine s'est de tout temps attachée à établir entre les générations!
Andrée Chedid est une femme bien de notre temps ; ses écrits restent jeunes dans le plein sens du terme. " Avancer, reprendre joie, défier l'obstacle, peut-être le vaincre, puis aller de nouveau: tels sont nos possibles ". Ainsi s'exprime-t-elle dans une sorte d'art poétique qui est aussi art de vivre intitulé " Terre et Poésie " dans le recueil Visage Premier (1972). Toujours active aujourd'hui dans le monde des lettres, elle a publié récemment des poèmes réunis sous le titre Territoires du souffle (1999) et un roman, Le Message (2000), tous deux aux éditions Flammarion.
Lors d'une interview, Andrée Chedid a parlé de son œuvre comme de l'éternelle quête d'une humanité. En effet, elle poursuit une quête incessante, et c'est dans le processus plutôt que dans l'aboutissement que s'accomplit et se renouvelle la fraternité si bien mise en évidence dans un recueil de1976, Fraternité de la parole. C'est là un titre éloquent qui résume le rôle du poète dont la Parole poursuit " jusqu'au tréfonds/de la terre et des hommes/l'unité dérobée de leur nom ". Dans les récits, ses personnages sont pour la plupart (mais non exclusivement) des femmes.
L'auteure n'en est pas pour autant " féministe " dans le sens militant du terme, de même que son écriture ne peut être qualifiée de " féminine ", terme trop souvent associé à une certaine mièvrerie de convention. Identités sexuelles et actantes sociales, les héroïnes chedidiennes s'inscrivent dans le mouvement solidaire du monde contemporain, tout comme d'autres femmes se sont incarnées dans la réalité d'un autre temps. C'est ainsi que même les personnages-femmes du Moyen Orient sont généralement celles qui savent faire " craquer la carapace " des injustices, comme le dit si bien la poète dans " La femme des longues patiences " (Fraternité de la parole).
Dans le même ordre d'idées, Andrée Chedid ne croit pas qu'il existe une écriture spécifiquement féminine. " J'écris depuis longtemps et je ne pars pas de l'a priori que je suis une femme ", affirme-t-elle dans une interview de 1982. La quête d'Andrée Chedid, à la fois chant poétique et assertion d'une identité, se manifeste dans certains grands courants thématiques qui traversent son œuvre globale et que j'appelle: Vision cosmique, Libération, Energie vitale et Pouvoir de la Parole. Il va sans dire que ces subdivisions sont établies ici seulement pour les besoins de l'analyse et ne signifient nullement que l'œuvre se scinde en autant d'aspects particuliers. Tous s'interpénètrent et coexistent dans chaque ouvrage, qu'il s'agisse de poésie, de récits ou de théâtre. Renée Laurentine - http://ecrits-vains.com
Venue très tôt à l’écriture, dès l’âge de 18 ans, Andrée Chedid publie donc ses tout premiers poèmes chez elle, en Égypte. À l’époque elle écrit en anglais, parce qu’elle aime beaucoup la poésie anglaise, et sous un pseudonyme, avec une seule initiale tenant lieu de prénom.
L’aventure rappelle celle des sœurs Brontë, même si Andrée Chedid a eu davantage le souci de demeurer anonyme plutôt que celui de masquer son sexe. Elle s’installe par la suite à Paris, « ville fascinante », et explore les autres genres littéraires. S’ébauche ainsi une œuvre patiente aux visages multiples : fastueuse et indéniablement sensuelle dans ses descriptions de l’Orient, voix intime qui aborde respectueusement les êtres, écriture déchirée et âpre qui se moule à la dureté de la guerre civile au Liban.
Une œuvre somme toute dépouillée, qui tend vers la simplicité et la nuance. En même temps j’oserai non pas comparer, mais rapprocher Andrée Chedid et Marguerite Yourcenar : deux écrivaines qui, malgré des problématiques et une reconnaissance différentes, ont une écriture marquée par un certain classicisme insensible aux modes. (...) Pour Andrée Chedid, l’écriture est ce qui permet la sortie vers l’Autre, comme un hors de soi qui ouvre vers ailleurs. « C’est sans doute pourquoi j’ai toujours éprouvé ce besoin qu’une histoire ait un certain espace, presque comme un symbole, qu’elle soit toute simple, mais qu’elle contienne à l’intérieur quelque chose de tout un monde qui nous englobe un peu tous. » (...)
Ce qui fait écrire Chedid, c’est toujours cette chose indéfinissable, indicible qui projette en-dehors de soi « l’impression perpétuelle que ce qu’on porte en soi est plus grand, est plus exigeant, est plus assoiffé que ce que la vie peut vous donner ». Impression qui, selon Chedid, répond à ce pourquoi élémentaire qu’a toujours posé l’existence de l’Art. « L’Art, c’est tout ce qui est en dehors de notre étroite peau. L’homme a toujours besoin d’échapper à son étroite peau. L’étroite peau, c’est l’autobiographie. Nous sommes plus que ça. » L’œuvre d’Andrée Chedid : un ardent questionnement sur la condition humaine.
[modifier] Poésie
- Textes pour une figure, Éditions du Pré aux clercs, Paris, 1948, 64 p.
- Textes pour un poème, G. L. M., Paris, 1950, 35 p.
- Textes pour le vivant, G. L. M., Paris, 1953, 46 p.
- Textes pour la terre aimée, G. L. M., Paris, 1955, 53 p.
- Terre et poésie, G. L. M., Paris, 1956, 39 p.
- Terre regardée, G. L. M., Paris, 1957, 50 p.
- Seul le visage, G. L. M., Paris, 1960, 45 p.
- Lubies, G. L. M., Paris, 1962, 46 p.
- Double-pays, G. L. M., Paris, 1965, 97 p..
Poèmes extraits de divers ouvrages de l'auteur
- Contre-chant... (poésie), Flammarion, Paris, 1968, 109 p.
- Fêtes et lubies : petits poèmes pour les sans-âge, Flammarion, Paris, 1973 (réimpr. 1996 (coll. « G.F. »)), 89 p.
- Prendre corps, G. L. M., Paris, 1973, 47 p.
- Cérémonial de la violence, Flammarion, coll. « Poésie », Paris, 1976, 57 p. (ISBN 2-08-060919-X)
- Fraternité de la parole, Flammarion, coll. « Poésie », Paris, 1976, 108 p. (ISBN 2-08-060840-1)
- Le Cœur et le temps : poèmes pour les enfants, L'École des Loisirs, Paris, 1977, 63 p. (ISBN 2-211-57428-9)
- Cavernes et soleils, Flammarion, coll. « Poésie », Paris, 1979 (réimpr. 2005), 169 p. (ISBN 2-08-064170-0)
- Lubies, L'École des Loisirs, coll. « Chanterime », Paris, 1979, 20 p. (ISBN 2-211-05436-6).
Illustrations de Lise Le Cœur
- Par-delà les mots (poèmes), Flammarion, Paris, 1995, 152 p. (ISBN 2-08-067135-9)
- Territoires du souffle (poésie), Flammarion, Paris, 1999, 180 p. (ISBN 2-08-067729-2)
- Rythmes (poèmes), Gallimard, Paris, 2002, 123 p. (ISBN 2-07-076774-4)
[modifier] Romans et nouvelles
- Le sommeil délivré (roman), Stock, Paris, 1952 (réimpr. 1989, 1990 (J'ai lu) ; 1997 (coll. « Librio »)), 254 p.
- Jonathan (roman), Éditions du Seuil, Paris, 1955, 208 p.
- Le sixième jour (roman), R. Julliard, Paris, 1960 (réimpr. 1968 (Presses de la Cité), 1971 (Flammarion), 1976 (Le Livre de Poche), 1985 (coll. « Castor poche »), 1986 (Flammarion), 1989 (J'ai lu), 1994 (coll. « Librio »)), 188 p..
Adapté au cinéma en 1986 par Youssef Chahine (voir Le Sixième Jour)
- Le survivant (roman), Le Cercle du nouveau livre, Paris, 1963 (réimpr. 1982 (Flammarion), 1987 (coll. « Castor poche »), 1992 (J'ai lu)), 217 p.
- L'étroite peau (nouvelles), R. Julliard, Paris, 1965 (réimpr. 1978 (avec Les Corps et le temps chez Flammarion)), 141 p.
- (fr), (ar) Al G̕ald al-mustaḍīq / L'Étroite peau, Éditions Dar al arab, coll. « Français-arabe », Paris, 1984, 319 p. (ISBN 2-905109-009)
- L'autre (roman), Flammarion, Paris, 1969 (réimpr. 1981 (coll. « Castor Poche »), 1990 (J'ai lu), 1997 (coll. « Librio »)), 212 p. (ISBN 2-08-060403-1)
- Cité fertile (roman), Flammarion, Paris, 1972 (réimpr. 1992 (J'ai lu)), 171 p.
- Nefertiti et le rêve d'Akhnaton : les mémoires d'un scribe (roman), Flammarion, Paris, 1974 (réimpr. 1987, 1988), 234 p.
- Le Sommeil délivré (roman), Flammarion, Paris, 1976, 226 p. (ISBN 2-08-060839-8)
- Le Cœur suspendu, Casterman, coll. « Imagirêve », Tournai, Paris, 1981, 44 p. (ISBN 2-203-13402-X).
Illustrations de José David
- Les Marches de sable (roman), Flammarion, Paris, 1981 (réimpr. 1990, 1991 (J'ai lu) ; 1991 (coll. « Castor poche »),), 250 p. (ISBN 2-08-064361-4)
- Mon ennemi, mon frère, Casterman, coll. « L'Ami de poche », Tournai, Paris, 1982, 140 p. (ISBN 2-203-13638-3)
- L'Étrange mariée : très libre adaptation d'un conte populaire de la vallée du Nil, Éditions du Sorbier, Paris, 1983, 28 p. (ISBN 2-7320-1006-5).
Illustrations de Catherine Mondoloni
- Derrière les visages, Flammarion, coll. « Castor poche », Paris, 1984, 136 p. (ISBN 2-08-161787-0).
Illustrations de Gérard Franquin
Recueil de nouvelles extraites de Les Corps et le temps (1978) - La Maison sans racines (roman), Flammarion, Paris, 1985 (réimpr. 1986 (J'ai lu), 2000 (coll. « Librio »)), 247 p. (ISBN 2-08-064809-8)
- Mondes, miroirs, magies (nouvelles), Flammarion, Paris, 1988 (réimpr. 1993), 294 p. (ISBN 2-08-066172-8)
- L'Enfant multiple (roman), Flammarion, Paris, 1989 (réimpr. 1990 (France loisirs), 1966 (coll. « Librio »)), 242 p. (ISBN 2-08-066396-8)
- Les Manèges de la vie (nouvelles), Flammarion, coll. « Castor poche », Paris, 1989, 245 p. (ISBN 2-08-161984-9).
Illustrations de Solvej Crévelier
- À la mort, à la vie (nouvelles), Flammarion, Paris, 1992, 240 p. (ISBN 2-08-066730-0).
Illustrations de Solvej Crévelier
- La femme en rouge et autres nouvelles, J'ai lu, Paris, 1994, 125 p. (ISBN 2-277-23769-8)
- Les métamorphoses de Batine, Flammarion, coll. « Castor poche », Paris, 1994, 123 p. (ISBN 2-08-164090-2).
Illustrations de Solvej Crévelier
- L'enfant des manèges et autres nouvelles, Flammarion, coll. « GF-Étonnants Classiques », Paris, 1998 (réimpr. 2006), 98 p. (ISBN 2-08-072070-8).
présentation, notes et dossier-jeu par Françoise Métais
- L'enfant des manèges et autres nouvelles, Flammarion, coll. « GF-Étonnants Classiques », Paris, 1998 (réimpr. 2006), 98 p. (ISBN 2-08-072070-8).
présentation, notes et dossier-jeu par Françoise Métais
- L'artiste et autres nouvelles, J'ai lu, coll. « Librio », Paris, 1999, 98 p. (ISBN 2-277-30281-3)
- Le message (roman), Flammarion, Paris, 2000 (réimpr. 2002 (J'ai lu), 2007 (coll. « GF-Étonnants Classiques »)), 206 p. (ISBN 2-08-068046-3)
[modifier] Théâtre
- Bérénice d'Égypte, Éditions du Seuil, coll. « Théâtre », Paris, 1968 (réimpr. 1981 (Flammarion), 1995 (Avant-Quart)), 128 p..
- Les Nombres, Éditions du Seuil, coll. « Théâtre », Paris, 1968 (réimpr. 1981 (Flammarion)), 123 p..
- Le Montreur, Éditions du Seuil, coll. « Théâtre », Paris, 1969 (réimpr. 1981 (Flammarion)), 95 p.
- (en) Andrée Chedid (trad. Felicia Londré), The show-man (Le Montreur), Ubu repertory theater publications, coll. « Ubu repertory theater's publication series », New-York, 1984, 120 p. (ISBN 0-913745-07-3)
- Échec à la reine : partie en neuf jeux, Flammarion, Paris, 1984, 93 p. (ISBN 2-08-064632-X)
- Le dernier candidat : comédie dramatique en 2 actes, Éd. théâtrales Art et comédie, Paris, 1998, 49 p. (ISBN 2-84422-012-6)
- Le personnage : comédie dramatique en un acte, Éd. théâtrales Art et comédie, Paris, 1998, 29 p. (ISBN 2-84422-042-8)
- Poursuites, Éd. Alternatives, coll. « Rencontres », Paris, 2003, 108 p. (ISBN 2-86227-403-8)
[modifier] Récits et autres ouvrages
- Liban, Éditions du Seuil, coll. « Petite planète », Paris, 1969 (réimpr. 1972), 192 p.
- Les Corps et le temps, suivi de L'Étroite peau (récits), Flammarion, Paris, 1978, 268 p. (ISBN 2-08-064039-9)
- Épreuves du vivant, Flammarion, Paris, 1983, 108 p. (ISBN 2-08-064558-7)
- La femme de Job (récit), Calmann-Lévy, coll. « Petite bibliothèque européenne du XXe siècle », Paris, 1993 (réimpr. 1997 (Actes Sud)), 76 p. (ISBN 2-7021-2281-7)
- Andrée Chedid, Annie Salager et Jean-Pierre Spilmont, Rencontrer l'inespéré (entretiens), Paroles d'Aube, Vénissieux, 1993, 82 p. (ISBN 2-909096-17-3)
- Dans le soleil du père : Géricault, Flohic, coll. « Musées secrets », Charenton, 1996, 89 p. (ISBN 2-84234-010-8)
- Les saisons de passage (récit), Flammarion, Paris, 1996 (réimpr. 1997 (J'ai lu)), 250 p. (ISBN 2-08-067250-9)
- Le jardin perdu, Éd. Alternatives, coll. « Grand pollen », Paris, 1997, 90 p. (ISBN 2-86227-116-0).
Calligraphies de Hassan Massoudy
- Lucy : la femme verticale, Flammarion, Paris, 1998, 93 p. (ISBN 2-08-067551-6)
- Verlaine, l'athlète et moi suivi de Le fauteuil vide (récits), Paroles d'aube, coll. « Échos du soir », Grigny, 1998, 30 p. (ISBN 2-84384-026-0)
- Andrée & Louis-Antoine Chedid (textes), Fouad Elkoury (photographies), Le cœur demeure : du Nil à la Seine, Stock, Paris, 1999 (réimpr. 2005 (Belfond)), 110 p. (ISBN 2-234-05182-7)
- Petite terre, vaste rêve, A. Fayard, Paris, 2002 (réimpr. 2004 (Le livre de poche)), 139 p. (ISBN 2-720-21464-7)
- Andrée Chédid et Christian Broutin, Vitesse de la lumière/Instentanés, Éditions de l'Amandier, coll. « Le voir dit », 2006 (ISBN 2-91-5695-90-3)
[modifier] Notes et références
[modifier] Voir aussi
[modifier] Liens externes
- Bio-bibliographie de Andrée Chédid sur Art Point France
- Biblioweb
- Site officiel d'Andrée Chédid (En anglais)