André Stas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher

André Stas est un écrivain, poète et plasticien (autodidacte) belge né à Rocourt le 19 novembre 1949[1].

Sommaire

Biographie [modifier]

André Stas est licencié en philologie romane de l’université de Liège, où il a été l'élève de Jacques Dubois, de Maurice Piron et de Jean-Marie Klinkenberg.

En 1974-1975, il a été un professeur au (et viré du) collège jésuite Saint-Servais de Liège.

Avant tout humoriste et pataphysicien, André Stas est un plasticien, pratiquant le collage comme arme favorite.

André Stas est membre fondateur de l'IIREFL, l'Institut international et d'explorations sur les fous littéraires[2]

Œuvres [modifier]

  • Le Grand Karmaval, fable, Galopin, Spa, Belgique, 2005, 108 p. (ISBN 9782916086026)
  • Sur les autres mondes, portfolio, Galopin, Spa, Belgique, 15 pl. couleurs
  • Les Cent Nouvelles pas neuves, passe-temps livresque, Galopin, Spa, Belgique, 2005, 108 p. (ISBN 9782916086064)
  • 24 Heures dûment, passe-temps livresque, Galopin, Spa, Belgique, 108 p.
  • Les Bornes reculées, aphorismes, etc. , Galopin, Spa, Belgique, 2006, 128 p. 14 ill. (ISBN 9782916086149)
  • Collages, chez l'artiste, 118 p., 152 ill. couleurs
  • Entre les poires et les faux mages, préface de Jean-Bernard Pouy, Éditions des Cendres, 2008, (ISBN 978-2-86742-154-6), prix de l'Humour noir Xavier Forneret 2009[3]
  • Ubu roi ou La Disparition du tyran polonais, Alfred Jarry et André Stas, Au crayon qui tue, éditeur, Paris, 2010
  • Les Nègres du Kilimandjaro, Journal de voyage d'André Stas, suivi de Ce qu'en pense Yak Rivais et de Le Pot aux roses, avec neuf « Neiges » de Capitaine Lonchamps, Au crayon qui tue, éditeur, Paris, 2012

Références [modifier]

Article connexe [modifier]