André Girard (peintre)

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André Girard

Alias
« Carte »
Naissance 25 mai 1901
Chinon, Indre-et-Loire
Décès 2 septembre 1968 (à 67 ans)
Nyack, États-Unis
Nationalité Français Drapeau de la France
Pays de résidence États-Unis
Profession
Autres activités
Formation
Distinctions
Descendants
Danièle Delorme, sa fille
Xavier Gélin, son petit-fils
Hugo Gélin, son arrière petit-fils

Compléments

André Girard, né le 25 mai 1901 à Chinon, Indre-et-Loire, et mort le 2 septembre 1968 à Nyack aux États-Unis, est un écrivain, résistant, peintre, illustrateur, caricaturiste et affichiste français. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il fonde et dirige, avec pour pseudo « Carte » le réseau de résistance du même nom : le réseau CARTE.

Réseau que Thomas Rabino[1] qualifie comme « un réseau de la résistance antiallemand, antigauliste, anticommuniste et anticollaborationniste »[2]. Apolitique, il s'oriente vers le renseignement et le recrutement en vue de la lutte armée. Hostile au gaullisme débutant, il suscite l'intérêt du Special Operations Executive (section F du SOE) qui, après évaluation favorable, lui fournit des armes, des postes de radio et de l'argent. Le réseau CARTE est donné, dans le rapport Kaltenbrunner[3] en 1943, comme l'une des plus importantes organisations de résistance de la zone sud[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fils aîné de Marcel Girard et d'Eva Neveu[5], distillateurs à Chinon, il perd son père et se retrouve orphelin dès le début de la Première Guerre mondiale, l'année de ses 14 ans. Veuve de guerre Éva quitte Chinon pour Paris avec ses trois enfants.

André Girard intègre l'École nationale supérieure des arts décoratifs puis en 1916 l'École des Beaux-Arts. Fuyant les bombardements la famille se réfugie en 1918 à Saumur chez les grands-parents d'André. C'est là qu'il va rencontrer le peintre Georges Rouault dont il deviendra l'élève et l'ami. Il sera également inscrit dans l'atelier de Pierre Bonnard.

Il dessine déjà régulièrement, en mars 2009 la galerie Thierry Mercier a exposé trois ensembles d'œuvres sur papier (58 œuvres au total, encre sur papier) datés de 1920[6].

Il effectue son service militaire sur la rive gauche du Rhin, occupée, avant d'être affecté à la bibliothèque de Saint-Cyr, c'est lors d'une permission qu'on lui présente Andrée Jouan dite « la petite Andrée » qui deviendra sa femme en 1924.

Premiers succès[modifier | modifier le code]

Libéré en 1923, il exerce les métiers de peintre, caricaturiste, décorateur de théâtre et affichiste publicitaire. En 1925 il est lauréat du concours pour l'affiche de l'Exposition internationale des arts décoratifs[7].

Il réalise, entre autres, les affiches publicitaires de Duco (1928-29), Peugeot (1930)[8], Mercier Frères (1930)[9], les cigarettes Gitanes (1930)[9], Marconi (1935)[9], Dubonnet[10], The Capehart[11],[12], Shell[13].

Dans les années 1930 il est l'un des affichistes en vogue à Paris. Il s'installe à Levallois-Perret, ou naissent ses deux premières filles, Évie et Danièle, puis à Neuilly. Il commence également une longue collaboration avec Columbia dont il illustrera de nombreuses pochettes de disque[14] et dont il dessine le logo[15]. Ami de Zino Francescatti il décore (gouache) la pochette de son premier disque[16].

Paris Midi, ancien journal

Dès l'arrivée d'Hitler au pouvoir en Allemagne il publie de nombreux dessins politiques dans la presse, Les Échos, Paris-Midi, Paris-Soir, Match, Marianne, Le Rire[17], ceux-ci sont republiés en 2005 sous le titre Hitler Staline et compagnie, Dessins politiques de 1934 à 1942[18].

Il voyage en France et dans toute l’Europe, il multiplie les voyages en Italie et tombe sous le charme de Venise. En 1937 il embarque à destination de New York et sa carrière de peintre décolle. En 1938 il expose à la galerie Sullivan sur Park Avenue, c'est son maitre et ami Georges Rouault qui réalise la préface de l'exposition[19].

La même année, à l'occasion de la foire internationale de San Francisco, il fait connaissance, et se lie d'amitié, avec le député Max Hymans.

Début de la guerre[modifier | modifier le code]

Zone libre et zone occupée.

Père de quatre enfants, il n'est pas mobilisé, en 1940. Refusant de voir l'armée allemande dans Paris, il part en zone libre et s'installe à Antibes, où il loue deux appartements mitoyens au 10, boulevard du Cap, et s'installe avec ses quatre filles, Evie, Danièle, Théote et Ezite comme modèles[20]. En zone libre, il retrouve et fréquente Georges Rouaut (Golfe-Juan) et Pierre Bonnard (Villa Le Bosquet au Cannet), il vend des toiles dans une galerie située rue des Belges à Cannes tenue par Aimé Maeght, il sympathise avec ce dernier et enfin, il fonde le réseau CARTE.

Le réseau CARTE[modifier | modifier le code]

Le 25 novembre 1940, il dîne avec un ami de Paris, Henri Frager, architecte alsacien, dans un restaurant d’Antibes. Girard veut développer l’action locale. Frager se prépare à joindre Londres via l'Algérie en décembre.

En 1941, après plusieurs tentatives infructueuses de se rendre à Londres, Frager retourne à Antibes et reprend contact avec André Girard qui le recrute comme officier d'état-major du réseau CARTE. Il prend comme pseudo « Louba »[21]. Avec André Gillois et le colonel Jean-Émile Vautrin (responsable du 2e bureau)[22], Girard et Frager vont recruter pour le réseau CARTE qui se développe et en septembre c'est la première rencontre de Girard « Carte » avec un agent du SOE, Francis Basin dit « Olive »[23], il lui réclame des armes[24].

André Girard recrute également André Gillois (Maurice Diamant-Berger). « Carte », « Gillois » et « Louba » forment alors le noyau du réseau CARTE. « Carte » et « Gillois » utilisent leur relations pour élargir celui-ci : Germaine Sablon[25] et son amant Joseph Kessel alias « Pascal »[26] ainsi que son neveu resté dans l'armée d'armistice Maurice Druon[26], le polémiste Gaston Charon (Jean Nocher), les acteurs Jean Wall, Jean Nohain dit « Jaboune » et son frère Claude Dauphin, le sculpteur Jean Matisse (fils du peintre), Geneviève Rouault (fille de Georges), le député et secrétaire d'état socialiste Max Hymans, André Gillois (Maurice Diamant-Berger), Georges Bauret alias « Jean Bardanne », Jean Guignebert, René Lefèvre[27], Charles Delaunay[27], Armel Guerne et sa femme[28], le cinéaste Marc Allégret, le général Cochet, Joseph Imbert[29] ...

En 1942, pour explorer les possibilités de coopération avec le réseau CARTE, le SOE réclame la présence à Londres de Girard, ou à défaut d'un officier du réseau CARTE. Pour cette mission, André Girard choisit Henri Frager.

Le 30 juin 1942, le chalutier polonais Tarana embarque Frager et l'amène à Gibraltar, d'où il rejoint Londres par avion et rencontre les responsables de la French Section du SOE à Orchard Court : Maurice Buckmaster et son adjoint Nicholas Bodington, et probablement Charles Hambro et Colin Gubbins. Henri Frager leur explique les besoins du réseau CARTE en soutien, moyens de communication, armement, etc. Le SOE, qui veut en savoir plus, le renvoie en France, accompagné de Nicholas Bodington, pour étudier de près les possibilités de travailler avec CARTE. Dans la nuit du 29 au 30 juillet, la felouque Seadog débarque quatre agents au Cap d'Antibes : Frager Architect, Bodington Professor, Despaigne Magnolia, Yvonne Rudellat Soaptree.

De nouveaux membres rejoignent le réseau CARTE : Walthère Marly[24], Pierre Geelen[24], Pierre de Bénouville.

Le 12 septembre 1942, Bodington rentré en Angleterre remet un rapport très favorable au réseau CARTE, qui sera entériné par le SOE[24] et à l'automne 1942, Radio-Patrie est créé par le SOE avec des membres de CARTE[1],[30]. À partir de cette date, on utilisera les deux termes réseau Radio-Patrie ou réseau CARTE pour définir la même structure. C'est André Gillois et Jean Gandrey-Réty qui seront les premier speakers de CARTE sur Radio-Patrie en octobre 1942.

En novembre 1942, c'est le début de la débâcle du réseau CARTE. Les Allemands ayant envahi la zone libre, le SOE veut revoir ses plans avec CARTE et demande à Girard de venir à Londres (message du 12 novembre à Adolphe Rabinovitch opérateur radio de SPINDLE). S'ensuit une série de ramassages (pick-up) ratés. C'est le début de dissensions importantes entre Girard et Frager.

Le même mois, c'est l'affaire dite Marsac qui met l'Abwehr puis la Gestapo aux trousses du réseau CARTE : l'Abwehr récupère un porte-documents contenant une liste - entre 50 et 200 noms[31] - non codée de noms et d'adresses de membre du réseau.

C'est André Marsac, un adjoint de Frager, qui aurait égaré ou se serait fait voler ce porte-documents dans un train à destination de Paris ou en gare de Marseille. Les versions varient suivant les sources sur l'auteur de la liste et de son acheminement ainsi que sur les circonstances de sa perte et de sa récupération.

  • La version Girard : Girard a démenti être l'auteur de cette liste, ce qui correspond, d'après Thomas Rabino, avec la prudence « maladive » de ce dernier. Cependant il reconnait avoir chargé André Marsac, désigné par Frager comme étant digne de confiance, de remettre un pli important au capitaine Bartoli de Mandres, parti prendre la direction des groupes du sud-est. Peu de temps avant, il avait refusé un modèle de fiche proposé et inventé par le même Marsac, qui contenait de nombreux renseignements sur les membres du réseau, ainsi que les noms et adresses, ce qui était inadmissible pour Girard[32].

« Je n'avais pas eu le temps de coder les ordres principaux, reconnaît Girard, [Il] avait perdu le courrier en question, plus les fiches dont j'avais refusé le modèle[32]. »

— André Girard « Carte »

On ne connaît pas les conditions exactes par lesquelles cette liste passe des mains de Marsac à celles de l'Abwehr mais le commissaire de police Dubois, membre du réseau CARTE, est informé - ou aurait récupéré la liste[24] - et les personnes concernées sont prévenues rapidement.

Frager prépare un rapport pour Londres, critiquant Girard et demandant sa tête[32]. Ce dernier le découvre et constate également la bonne entente, à ses dépens, entre Henri Frager et Peter Churchill « Raoul », chef du réseau SPINDLE.

Début 1943, Girard refuse une fusion dans COMBAT, qu'il estime trop proche du gaullisme. Il repousse sans cesse son départ pour Londres demandé avec insistance par le SOE. À la suite d'un ultimatum du SOE, qui le menace de fermer l'émission Radio-Patrie, il cède et se rend en Angleterre dans la nuit du 20 au 21 février, ramassé (pick-up) par un Hudson, près d'Arles[33]. Le SOE s'oppose à son retour en France.

Après son départ, c'est Jean-Paul Méjean alias « Mesnard » qui prend la tête du réseau au niveau local[34]. Le réseau Prosper-PHYSICIAN du SOE, dirigé par Francis Suttill, prend également le relais du réseau CARTE, notamment en s'appuyant sur son important fichier.

En mai 1943, il apprend l'arrestation de sa femme Andrée en avril, elle sera déportée en janvier 1944 à Ravensbrück et, libérée en avril 1945, elle rejoindra André à New York en septembre 1945 avec Théote et Marguerite.

Il rompt avec le SOE et après de longues négociations entre Américains et Anglais - qui se terminent par un accord secret qui comporte l'interdiction d'utiliser des installations radiophoniques et l'interdiction de se rendre en Afrique du Nord[35] - il obtient son Exit Permis et s'exile aux États-Unis en septembre 1943, où il restera jusqu'à sa mort.

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Aux États-Unis, il rencontre Alexis Leger (Saint-John Perse) en octobre 1943[36] et s'active au sein du courant antigaulliste, il y donne également des conférences et écrit des articles et des livres, où il manifeste son opposition à la fois aux Britanniques et aux Gaullistes.

À New York, il peint des toiles d'inspiration religieuse (chemins de croix, apocalypse...) et en 1947, il publie Peut-on dire la vérité sur la Résistance, dans lequel il présente des correctifs importants au livre de Bénouville, Le Sacrifice du matin.

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Le 8 juillet 1947, il est décoré de la Legion of Merit[37],[38] par Roscoe Hillenkoeter, le directeur de la CIA.

En 1950, il invente une technique qu'il nomme peinture sur lumière[39], il peint alors directement sur de la Pellicule[40]. Il utilise cette technique dans The Story of the Nativity pour Hallmark Hall of Fame: A Christmas Festival en 1959[41] et dans le film d'animation Sermon on the Mount (29 minutes) qu'il réalise dans les années 1960.

En 1952, il réalise la décoration de plusieurs églises à New-York, dans le Vermont, chapelle du Mont Mansfield[42], et en Californie, la Saint Ann Chapel à Palo Alto[43],[42],[39] dont il peint les vitraux.

George Stevens lui commande 352 toiles de scènes bibliques pour utiliser dans le scénario du film La Plus Grande Histoire jamais contée qui sort début 1965[44],[45].

Il meurt à Nyack aux États-Unis le 2 septembre 1968[46]. Il y est enterré.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Peintures et dessins[modifier | modifier le code]

Les filles d'André Girard ont répertorié et documenté une grande partie de son œuvre. Un fonds de plus de deux mille numéros est conservé à l'atelier André Girard dans le 14e arrondissement de Paris[6].

  • Trois voiliers venant du Lido allant à Venise[47]
  • Palais des Doges à Venise[48]
  • Quai des Esclavans à Venise[49]
  • Chanteuse à Harlem[50]
  • Visions de l'Apocalypse : le Cheval[51]
  • vers 1945 - Au Concert, dessin, Art Institute of Chicago[52]
  • vers 1948 - Peinture pour la collection De Beers, reproduite dans Life du 8 novembre 1948[53]
  • vers 1950 - Chemin de Croix, collection de la Galerie Madaba rue Bergère à Paris, 14 panneaux préparatoires pour la décoration de la Saint Ann Chapel à Palo Alto[54]

Livres[modifier | modifier le code]

  • Bataille secrète en France, Brentano's, New York, 1944[55],[56],[57].
  • Peut-on dire la vérité sur la Résistance ?, Éditions du Chêne, 1947[58]
  • Hitler Staline et compagnie, Dessins politiques de 1934 à 1942, Buchet-Chastel, 2005
    Préface de Danièle Delorme, Chronologie et commentaires historiques de Pascal Imaho[59]
  • Venise, Seuil : Ateliers An. Girard, 2002[60]

Illustrations[modifier | modifier le code]

  • Le Scarabée d'Or et La Chute de la Maison d'Usher, nouvelles d'Edgar Allan Poe[6]
  • La Complainte du vieux Marin, un poème de Samuel Taylor Coleridge[6]
  • Heraclite d'Ephèse illustré par André Girard, Éditions Lipton, 1949[61]
  • Sayings of Jesus : the Sermon on the mount and the Instructions to the disciples illustré par André Girard, Chi Rho Press, Marquette University, 1956[62]?
  • Nohain - Mireille - Tabet - Sauvat - Rivière - Delettre - Pills - Les Chansons de Pills & Tabet - Illustrations de André Girard, Paris, éditions Raoul Breton

Affiches[modifier | modifier le code]

  • 1925 - Ministère du commerce et de l'industrie. Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes, Paris 1925[63]
  • 1936 - Lucienne Boyer, palais des fêtes de Roanne[64]
  • 1937 - Film Le chanteur de minuit de Léo Joannon[65]
  • 1937 - Tino Rossi, collection privée[66]
  • Mireille, vedette des disques Columbia, collection privée[67]
  • Marianne Oswald, Les soutiers, artiste Columbia[68]

Pochettes de disques[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Scénariste
Acteur

Films[modifier | modifier le code]

André Girard a peint 35 films[17]

  • The Story of the Nativity pour Hallmark Hall of Fame: A Christmas Festival en 1959[41],[73]
  • Sermon on the Mount (29 minutes) dans les années 1960
  • Abraham, film en couleur de 75 minutes projeté au Queensborough Community College in Bayside, Queens en novembre 1968[74] et au Royal Albert Hall, à Londres, accompagné d'un orchestre symphonique et de 150 choristes en 1969[17]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michael R. D. Foot, Des Anglais dans la Résistance. Le Service Secret Britannique d'Action (SOE) en France 1940-1944, annot. Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Tallandier, 2008[75],[76]
  • Hugh Verity, Nous atterrissions de nuit..., 5e édition revue et augmentée, éditions Vario, 2004[77]
  • Peter Churchill, Missions secrètes en France, 1941-1943, Presses de la Cité, 1967[78]
  • Thomas Rabino, article « André Girard », in Dictionnaire historique de la Résistance, Robert Laffont, 2006.
  • Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008 [79]
  • Thomas Rabino, Entretien avec Danièle Delorme, in « Histoires(s) de la dernière guerre [1939-45, au jour le jour] », bimestriel, no 09, janvier-février 2011, p. 4-7.
  • Michel Roger Augeard, Melpomène se parfume à l'Héliotrope, Jean-Claude Lattès, février 2012[80]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Notice », sur www.fondationresistance.org
  2. Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008 (notice BnF no FRBNF41240761x)
  3. Rapport Kaltenbrunner : il s'agit d'un rapport rédigé à Berlin et signé Ernst Kaltenbrunner, patron du RSHA, « Office central de la sécurité du Reich », le 29 juin 1943
  4. Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008, (p. 14)
  5. Mairie de Chinon, service de l'état civil, registres des naissances
  6. a, b, c et d « Galerie Thierry Mercier - 2009-03-11 EVENT : Exposition André Girard (1901 - 1968) », sur www.artfinding.com
  7. « Girard 1925 Expo Poster », sur www.modernism.com
  8. « A. N. Girard category », sur www.allposters.com
  9. a, b et c « An. Girard », sur hprints.com
  10. « affiche Dubonnet », sur www.atelier.angirard.com
  11. (en) « Radio/Phono/TV Advertising Art 1918-1974 », sur www.grillecloth.com
  12. (en) Capehart, a luxury home radio-phonograph popular in the 1930s and 1940s
  13. « Publicité Shell », sur www.atelier.angirard.com
  14. (fr) « Zino Francescatti (1902-1991): le chant du violon Par Charles de Couëssin,Gaëtane Prouvost », sur books.google.fr
  15. Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008, (p. 48)
  16. (fr) « Zino Francescatti (1902-1991): le chant du violon Par Charles de Couëssin,Gaëtane Prouvost », sur books.google.fr
  17. a, b et c (fr) « Traits noirs par Thierry Gandillot (L'Express), publié le 27/06/2005 », sur www.lexpress.fr
  18. (fr) « Série BD Hitler Staline et Compagnie », sur www.bdnet.com
  19. « Les Fauves: a sourcebook - Numéro 17 de Art reference collection », sur books.google.fr
  20. (fr) « 1940-41 Antibes, les nus.... », sur www.atelier.angirard.com
  21. Louba est le prénom de sa femme
  22. « Mémoires du chef des services secrets de la France libre Par Passy (colonel),Colonel Passy,Jean-Louis Crémieux-Brilhac (p. 417) », sur books.google.fr
  23. (en) « SOE Archives », sur home.ca.inter.net
  24. a, b, c, d, e et f « Le réseau Carte par Jean-Pierre HUSSON », sur www.crdp-reims.fr
  25. (fr)[PDF]« Germaine Sablon (1899-1985) », sur www.lehall.com
  26. a et b (fr) « Joseph KESSEL (1898-1979) », sur www.academie-francaise.fr
  27. a et b (fr) « Nous n'avons pas joué: l'effondrement du réseau Prosper 1943 Par John Vader », sur books.google.fr
  28. (fr) « UN POÈTE DANS LA RESISTANCE », sur www.moncelon.com
  29. (fr) « Imbert, Joseph », sur www.patrimoine.ville-arles.fr
  30. (en) « Radio London and resistance in occupied Europe : British political warfare 1939-1943 par Michael Stenton », sur books.google.fr
  31. Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008, (p. 278)
  32. a, b et c Thomas Rabino, ((Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste((, Paris, Perrin, 2008, (p. 279)
  33. Opération : STEWARD ; appareil : Hudson ; pilotes : wing commander Pickard, plt Off Taylor, flg Off Figg ; terrain : 11 km SE d'Arles, Les Chanoines ; personnes amenées (1) : Claude Lamirault ; personnes remmenées (7) : André Girard, Cl. Malagutti, Maroselli (père et fils), Jean Nohain « Jaboune », Pierre Vautrin, Sydney Jones. [Source : Verity, p. 261]
  34. « Arles et la résistance », sur www.centre-resistance-arles.fr
  35. Thomas Rabino, ((Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste((, Paris, Perrin, 2008, (p. 310)
  36. Thomas Rabino, Le Réseau Carte, histoire d'un réseau de la Résistance antiallemand, antigaulliste, anticommuniste et anticollaborationniste, Paris, Perrin, 2008, (p. 311)
  37. Information à vérifier. Rabino a écrit : Medal of Merit.
  38. « Special Forces - Roll Of Honour », sur www.specialforcesroh.com
  39. a et b (en) « Saint Ann Chapel - Chapel History », sur www.saintannchapel.org
  40. (fr) « La peinture en mouvement », sur www.atelier.angirard.com
  41. a et b « HALLMARK HALL OF FAME: A CHRISTMAS FESTIVAL (TV) », sur www.paleycenter.org
  42. a et b (it) « Grandi amicizie: i Maritain e i loro contemporanei Par Piero Viotto », sur books.google.fr
  43. « Oeuvres complètes, Volume 10 Par Jacques Maritain,Raïssa Maritain », sur books.google.fr
  44. The Hollywood hall of shame : the most expensive flops in movie history, Perigree Books, 1984 - (ISBN 0399507140) (ISBN 9780399507144)
  45. (es) « Jesucristo en el cine Par Alfonso Méndiz », sur books.google.fr
  46. (en) « Archives New York Times September 4, 1968, Wednesday », sur select.nytimes.com
  47. (fr) « Trois voiliers venant du Lido allant à Venise », sur www.atelier.angirard.com
  48. (fr) « Palais des Doges à Venise », sur www.atelier.angirard.com
  49. (fr) « Quai des Esclavans à Venise », sur www.atelier.angirard.com
  50. (fr) « Chanteuse à Harlem », sur www.atelier.angirard.com
  51. (fr) « Visions de l'Apocalypse : le Cheval », sur www.atelier.angirard.com
  52. (en) « The Art Institute of Chicago - About This Artwork », sur www.artic.edu
  53. (en) « Life du 8 novembre 1948 », sur books.google.com
  54. (fr) « Chemin de Croix », sur www.galeriemadaba.fr
  55. (fr)[PDF]« François Côté, libraire Supplément au Catalogue 39 – Automne 2009 – Transat (p. 4) », sur www.bibliopolis.net
  56. (notice BnF no FRBNF321683255)
  57. Note de l'éditeur signée : Robert Tenger
  58. (notice BnF no FRBNF34190549p)
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  61. (en) « The Library of Congress - Notice », sur lccn.loc.gov
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  65. (fr) « Notice », sur www.cineressources.net
  66. (en) « Bridgeman - Tino Rossi », sur www.bridgemanart.com
  67. (en) « Bridgeman - Poster advertising 'Columbia Records' depicting Mireille (1906-96) (colour litho) », sur www.bridgemanart.com
  68. « Marianne Oswald », sur www.atelier.angirard.com
  69. « L'Express, Numéros 1421-1433 », sur books.google.fr
  70. « Revue historique vaudoise, Volume 109 », sur books.google.fr
  71. (notice BnF no FRBNF398379285)
  72. IMDB
  73. (en) « Archives New York Times December 13, 1959, Sunday », sur select.nytimes.com
  74. (en) « Archives New York Times November 11, 1968, Monday », sur select.nytimes.com
  75. (notice BnF no FRBNF412180781)
  76. Traduction en français par Rachel Bouyssou de (en) SOE in France. An account of the Work of the British Special Operations Executive in France, 1940-1944, London, Her Majesty's Stationery Office, 1966, 1968 ; Whitehall History Publishing, in association with Frank Cass, 2004.
    Ce livre présente la version officielle britannique de l’histoire du SOE en France. Une référence essentielle sur le SOE en France.
  77. (notice BnF no FRBNF39251250b)
  78. (notice BnF no FRBNF32950930n)
  79. (notice BnF no FRBNF41240761x) et (notice BnF no FRBNF41276609m)
  80. (ISBN 978 2 7096 3573 8)