André Gernez

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gernez.

André Gernez, né le 25 janvier 1923 à Avesnes-les-Aubert (Nord), est un docteur en médecine, cancérologue, radiologue et physiologiste.

Sommaire

[modifier] Biographie

Après la deuxième guerre mondiale, il devient attaché à Paris auprès de la fondation française contre le cancer, l'Institut Curie.

De 1946 à 1949, ses recherches portent sur le syndrome de Plummer-Vinson (également appelée Brown-Kelly-Paterson), fréquent en Suède. La particularité de cette maladie est de contenir des cellules cancéreuses qui disparaissent si on lui applique une procédure. Mandaté par le professeur Porcher, Gernez étudie cette affection en Angleterre (Radcliff's, Oxford), en Suède (Karolinska, Stockholm), aux États-Unis (Presbyterian Hospital, New York), puis au Canada.

De 1950 à 1963, le docteur André Gernez établit son cabinet de radiologie à Roubaix.

En 1963, il créé son groupe de biologie (l'UBI) présidé par le Professeur Marcel Bessis avec les docteurs Pierre Delahousse, Jacques Lacaze et Jean-Pierre Willem.

De 1967 à 1969, les docteurs Gernez et Delahousse soumettent à l'Académie des sciences quatre mémoires intitulés Néo-Postulats biologiques et pathogéniques, La Carcinogénèse - Mécanisme et Prévention, Le Cancer - Dynamique et éradication et Loi et règles de la cancérisation. Il reçoit les félicitations du professeur Raymond Turpin[réf. nécessaire].

Dès 1970, les docteurs Gernez, Delahousse, Lacaze, Dumont (thèse à Lille) et Deston révisent le dogme scientifique de la « neurogénèse »[réf. nécessaire] (à savoir le double cycle cellulaire et de la fixité neuronale). En effet, Ramon Cajal avait postulé la fausse affirmation, à savoir que les structures nerveuses étaient fixées et immuables à la naissance. À cette occasion, il constitue l'Union biologique internationale avec les professeurs Gellé et Nihous, les docteurs Delahousse, Lacaze, Dumont, Deston et Jean-Pierre Willem.

En 1971, le professeur Gellé, président de l'ordre des médecins du Nord lance un appel solennel[1].

Le docteur Gernez présente[précision nécessaire] ses travaux sur le cancer, la schizophrénie, la myopathie, le Parkinson, l'alzheimer, le psoriasis, l'asthme, l'allergie et la sclérose en plaques. Concernant l'éthologie, Gernez observe que les rituels de croyances sont propres à l'espèce humaine depuis plusieurs dizaines de milliers d'années. Il soutient cette thèse du « besoin biologique de croire » lors d'une conférence à la Sorbonne[réf. nécessaire].

En 1986, André Gernez développe quelques thèses personnelles : il proclame que le SIDA est une maladie digestive[2], essentiellement liée à la pratique de la sodomie. Il évoque un risque de schizophrénie qui serait, selon lui, lié à la consommation de cannabis par les jeunes mineurs dont le cerveau n'est pas totalement développé. En outre, il explique que la consommation de drogues et de produits chimiques accélèrent la division des cellules souches. Selon lui, il est nécessaire de « réinformer » les cellules en consommant des aliments biologiques. Comme le délai moyen de latence est d'environ dix ans pour les maladies dégénératives, les options prises dès à présent auront des effets mesurables dans une décennie.

À l'occasion du centenaire de la société d'encouragement au progrès, Gernez rend hommage en 2008 au professeur Jean Courtial, médecin, polytechnicien et directeur de l'Institut Curie de 1950 à 1966 pour ses travaux sur le cancer. Courtial a établi le fait qu'on ne peut pas cancériser un animal dont l'hormone de croissance est tarie[3][réf. incomplète].

Dans le cadre de la « grande cause nationale 2009 » sur le don d'organes et de sang, Gernez écrit à Arnold Munnich : l'organisme ne tolère que ses propres constituants et ceux du biotope dans lequel il est destiné à vivre. Peter Medawar et Frank Macfarlane Burnet ont prouvé qu'il doit les reconnaître et les mémoriser dès la naissance par la « tolérance immunologique acquise », avant l'extinction de la couverture immunitaire maternelle. L'expérimentation de cette solution biologique est validée chez l'animal et est confirmée chez l'homme [...] La voie américaine intègre propriété intellectuelle, brevets et garanties qui ne me semblent pas devoir intervenir dans la greffe d'organes et la transfusion sanguine universelle : l'appareillage est banal (brumisateur), la matière première sans valeur (sang cordonal mis au rebut dans les maternités), le plagiat souhaité, la paternité conceptuelle totalement indifférente au nouveau-né[réf. nécessaire].

En 2009, Gernez devient membre de la commission permanente Médecine et santé de l'observatoire des communes pour la paix[réf. nécessaire] ; cette organisation est rattachée au Département Pour l'Information publique (DPI) des Nations unies.

[modifier] Récompenses

[modifier] Critiques

Gernez est critiqué pour l'absence de retombées financières de ses découvertes[réf. nécessaire]. Des résultats sont obtenus sans qu'il ne soit utile de suivre le protocole d'« adoption immunitaire » : le système immunitaire de ces jeunes patients semble spontanément tolérant ce qui rend inutile la mise en contact préalable avec les antigènes tel que le recommande Gernez[réf. nécessaire]. Ses formulations écrites sont parfois difficiles à appréhender à cause de ses néologismes transdisciplinaires en biologie, en physique et en éthologie[réf. nécessaire]. Son protocole préventif (dite « méthode systématique post-opératoire synchronisée ») se base sur l'hydrate de chloral et de colchicine qui sont des produits interdits à la vente aux particuliers en France et aux États-Unis depuis l'an 2000.

[modifier] Notes et références

  1. Discours du 4 novembre 1971 : « Parmi les auditeurs adultes qui m'écoutent, 38% mourront d'un cancer [...] Il n'est pas question d'un traitement curatif mais uniquement d'une prévention de ce fléau, basée sur des propositions contrôlées et expérimentées sur des animaux depuis plusieurs années ».
  2. André Gernez, Le SIDA maladie digestive, Objectif santé n°4, mai-juin 1986
  3. fait rappelé au 18e congrès international pour l'unification des sciences à Séoul en 1991
  4. La Tribune du Progrès n°34, hiver-printemps 2009

[modifier] Voir aussi

[modifier] Bibliographie

  • Les grands médicaments, avec Henri Pradal, éd. Édition du Seuil, Paris (France), 1975.
  • Néo-postulats biologiques et pathogéniques, éd. La Cie claire, Mandres-les-Roses (France), 1975, 1re édition 1968, 122 pages.
  • Loi et règles de la cancérisation, éd. Verschave, Roubaix (France), 1970, 168 pages.

[modifier] Filmographie

  • Le Scandale du siècle, tome 1 & 2, DVD André Gernez, produite par Jean-Yves Bilien, 2007.

[modifier] Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Gernez ».
Créer un livre
Autres langues