André Désilles

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André Désilles
Maison natale d’André Désilles à Saint-Malo.

André Désilles (ou Antoine-Joseph-Marc[1]), né à Saint-Malo (France) le 11 mars 1767, mort à Nancy (France) le 17 octobre 1790, était officier dans le Régiment du Roi infanterie lors de la mutinerie de ce régiment, du régiment de dragons Mestre de Camp Général et du régiment Suisse Châteauvieux, qui formaient ensemble la garnison de Nancy.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'un famille d'armateurs Malouins, il est le fils de Jeanne-Rose Picot de Clorivière (sœur du jésuite Pierre-Joseph de Clorivière[2] ) et de Marc Désilles de Cambernon, trésorier de l'association bretonne et propriétaire de la malouinière de La Fosse Hingant à Saint-Coulomb. Il a trois sœurs, dont l'une, Angélique de La Fonchais, sera guillotinée dans l'affaire de la conjuration du marquis de la Rouërie [3].

En aout 1790 il était à Nancy pour préparer ses fiançailles avec Victoire, la fille aînée du baron Ferdinand Fisson du Montet (1748-1801)[4].

Lors de l'affaire de Nancy le 31 août, il s'interpose entre les mutins et les troupes de Bouillé chargées de rétablir l'ordre, et est mortellement blessé. Il décède deux mois plus tard, le 17 octobre. L'héroïsme du jeune Désilles émut toute la France.

Hommages[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

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  1. Nouvelle Biographie Générale p.830-831… publiée par MM. Firmin Didot, sous la dir. de M. le Dr Hoefer, Paris, 1855, tome 13
  2. André Desilles, le héros de Nancy O. de Gourcuff, 1809 in Revue de Bretagne de Vendée & d'Anjou
  3. http://www.skoluhelarvro.org/culture-bretagne/femmes/femmes_biographie.php?no=185
  4. La peignée de la Saint-Gauzlin, Marie-Caire Mangin, 2001