Anaïs Barbeau-Lavalette

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Anaïs Barbeau-Lavalette est une réalisatrice québécoise née en 1979.

Biographie[modifier | modifier le code]

À la suite d'un périple d'un an au Honduras, Anaïs Barbeau-Lavalette réalise le documentaire «Les Petits princes des bidonvilles» (2000) (Prix du Public Festival Muestra cultural de Montréal). Elle étudie par la suite en Études Internationales à l’Université de Montréal, à l’INIS (Institut National de l’Image et du Son) et à l’Université Birzeit, à Ramallah (Palestine).

En 2001, elle coréalise «Buenos Aires, no llores», documentaire tourné en Argentine et sélectionné dans de nombreux festivals internationaux (meilleur court métrage documentaire au Festival de Cherbourg en compétition au FIPA de Biarritz). Puis, sélectionnée parmi plusieurs centaines de candidats, elle participe à l'Odyssée du volontariat, périple de plusieurs mois qui la conduit aux quatre coins du monde et où elle réalise une quinzaine de court-métrages documentaires sur le thème du volontariat. À son retour elle réalise plusieurs long-métrages documentaires, notamment «Si j'avais un chapeau» (mention spéciale du jury aux Journées du cinéma africain et créole des Vues d'Afrique, nominations “Meilleur documentaire société” et “Meilleure recherche” aux Prix Gémeaux 2006), qui donne la parole à des enfants au Québec, en Inde, en Tanzanie et en Palestine, ainsi que «Les Mains du Monde», abordant le thème de l’engagement. En 2007, elle tourne le documentaire « Tap-Tap », portrait poétique de la communauté haïtienne de Montréal ainsi que « Le Ring », un premier long-métrage de fiction très bien reçu par la critique, qui sera notamment sélectionné aux prestigieux festivals de Pusan, de Berlin, de Camérimages en 2008 et primé aux Festivals de Madrid, d'Aubagne, de Vladivostok, de Taipei et de Kiev.

Elle participe depuis cinq ans à l’aventure cinématographique du Wapikoni Mobile et réalise des vidéoclips (notamment ceux de Catherine Major, de Thomas Hellman et des rappeurs Samian et Dramatik).

En 2009, elle réalise le documentaire « Les Petits Géants » (coréalisé avec Émile Proulx-Cloutier), qui remporte le Prix Gémeaux du Meilleur Documentaire et sera présenté en Clôture des Rendez-vous du Cinéma Québécois 2009, ainsi que « Se souvenir des cendres », documentaire suivant l'aventure créative du film « Incendies » de Denis Villeneuve, qui remporte à son tour le Prix Gémeaux du Meilleur documentaire en 2010.

Elle publie son premier roman « Je voudrais qu’on m’efface » (chez Hurtubise, puis chez Bibliothèque Québécoise), finaliste au prix des Libraires, puis ses chroniques de voyage en Palestine « Embrasser Yasser Arafat » (aux Éditions Marchand de feuilles). À la télévision, elle signe la réalisation de la série documentaire « Les Voix Humaines » pour ARTV et tourne un documentaire sur la chorégraphe Marie Chouinard. En 2012, son nouveau long-métrage, « Inch'allah » (produit par Micro_Scope), est sélectionné aux Festivals de Toronto et de Berlin, où le film remporte le prix FIPRESCI (prestigieux prix de la critique internationale), ainsi qu’une mention spéciale du Jury oecuménique.

Elle est aussi nommée Artiste pour la Paix 2012.

Au printemps 2013, la Place des Arts lui offre une carte blanche (en duo avec Émile Proulx-Cloutier). Elle monte donc le Cabaret Multi « Vous êtes libres ». Elle travaille actuellement à un nouveau documentaire (« Choisir la Terre », produit par Esperamos Films) ainsi qu’à l’écriture d’un nouveau roman et d’un nouveau scénario, tout en accompagnant son film (vendu dans une vingtaine de pays) à travers le monde.

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Voir ci-dessus.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]