Amsterdam (île)

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Île Amsterdam
Carte de l'île Amsterdam.
Carte de l'île Amsterdam.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Localisation Océan Indien
Coordonnées 37° 50′ 00″ S 77° 31′ 00″ E / -37.833333333333, 77.516666666667 ()37° 50′ 00″ S 77° 31′ 00″ E / -37.833333333333, 77.516666666667 ()  
Superficie 58 km2
Point culminant Mont de la Dives (881 m)
Administration
Collectivité d'outre-mer Terres australes et antarctiques françaises
District Saint-Paul-et-Amsterdam
Démographie
Population 25 hab.
Densité 0,43 hab./km2
Autres informations

Géolocalisation sur la carte : océan Indien

(Voir situation sur carte : océan Indien)
Île Amsterdam
Île Amsterdam
Îles de France

L'île Amsterdam (quelquefois appelée île Nouvelle-Amsterdam) est une petite île française située dans le sud de l'océan Indien. Elle forme avec l'île Saint-Paul, distante de 85 km plus au sud, le district des îles Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam, l'un des cinq districts des Terres australes et antarctiques françaises (les quatre autres sont les îles Crozet, les îles Kerguelen, la Terre Adélie et les îles Éparses).

Il y a à peu près trente personnes pendant l’hiver austral et soixante personnes l’été à Amsterdam.

Géographie[modifier | modifier le code]

Image satellite de l'île Amsterdam.

L'île Amsterdam est une île d'origine volcanique, d'aspect plutôt massif avec une superficie de 58 km². Elle mesure 10 km dans sa plus grande longueur (axe nord-sud) et 7 km en largeur (axe est-ouest). La partie occidentale est bordée de hautes falaises, de 400 à 700 mètres de haut, la partie orientale descend de manière plus adoucie vers la mer. Le Mont de la Dives, le point le plus haut de l'île, culmine à 881 m. Les côtes rocheuses, peu découpées et dépourvues d'abris, n'offrent pas d'accès facile par la mer si ce n'est au Nord où est installée la base.

Elle est, avec l'île Saint-Paul, la seule partie émergée d'un étroit plateau océanique entouré par des fonds de plus de 3 000 mètres. Les îles Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam sont les îles les plus éloignées au monde de toute masse continentale et de toute activité humaine. Elles sont signalées dans la géographie américaine car elles constituent avec les îles Kerguelen les seuls antipodes émergés des États-Unis.

L'île Amsterdam, au même titre que l'île Saint-Paul, est protégée au sein de la Réserve naturelle nationale des Terres australes françaises. Cette protection couvre tant l'espace terrestre que les eaux territoriales de l'île.

Climatologie[modifier | modifier le code]

Son climat est un climat océanique tempéré, sans neige ni gelée mais avec un vent constant d'ouest. L'île se situe au nord de la zone dite de « convergence antarctique », frontière hydrologique naturelle marquant la limite entre les eaux chaudes de l'océan Indien et celles froides de l'océan Austral. La température moyenne à l'abri du vent est de 16 °C. La température la plus chaude enregistrée depuis 50 ans est de 26 °C, la plus basse 1,7 °C. Le temps est lié a la position de l'anticyclone des Mascareignes, qui la protège en été, de décembre à mars. Le temps est alors stable et relativement sec sauf lors de passage des restes de cyclones tropicaux ayant sévi plus au nord et qui provoquent alors fortes pluies et vents violents. L'hiver, l'anticyclone régresse ou se déplace, exposant alors Amsterdam aux dépressions océaniques. Le temps devient alors pluvieux et très venté, se rapprochant du temps rencontré habituellement aux latitudes plus au sud.

Aucune population résidente ne vit sur l'île mais une base scientifique, la base Martin de Viviès, accueille sans discontinuer depuis 1949 des missions successives qui comptent entre 19 et 35 personnes selon la saison. Elle porte le nom du premier chef de mission de cette base.

Les eaux environnantes sont richement poissonneuses et sont notamment exploitées pour la pêche à la langouste (Jasus paulensis). Le préfet des TAAF définit chaque année par décret un quota de pêche très précis sur les zones, les espèces et quotas de pêche autorisés. En 2004, seuls deux armements de la Réunion, en alternance et avec un seul navire, l'Austral, étaient autorisés à pêcher dans les eaux territoriales et dans la zone économique exclusive d'Amsterdam.

Martin de Viviès a un climat de type Cfb (Océanique) avec comme record de chaleur 26,4 °C le 30/1/2005 et comme record de froid 2 °C le 3/7/1975. La température moyenne annuelle est de 14,1 °C.

Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 14,5 14,9 14,4 13,3 11,8 10,5 9,7 9,5 9,8 10,2 11,4 13,2 11,9
Température moyenne (°C) 17,1 17,5 16,8 15,5 13,7 12,4 11,7 11,5 11,9 12,5 13,8 15,7 14,1
Température maximale moyenne (°C) 19,7 20,1 19,2 17,6 15,7 14,3 13,5 13,5 14 14,7 16,1 18,2 16,3
Record de froid (°C) 9,4 8,8 7,8 6,4 3,8 3,7 2 2,8 4 4,4 4,9 7,8 2
Record de chaleur (°C) 26,4 26 25 24 21 19 19 20 19 19 21,3 26 26,4
Précipitations (mm) 76,5 66,4 98,7 102,3 123,9 118,6 101,1 87,1 87,8 88,7 82,2 78,2 1 110,2
Source : Le climat à Martin de Viviès (en °C et mm, moyennes mensuelles 1971/2000 et records depuis 1973)[1]


Histoire[modifier | modifier le code]

Carte géologique de l'île du XIXe
Croquis de l'île réalisé en 1874

L'histoire des îles Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam, de par leur proximité, est liée. Elles se trouvent non loin de la route entre Le Cap et les îles de la Sonde donc l'ancienne route maritime reliant l'Europe aux Indes. L'île Amsterdam est mentionnée dans le journal de l'expédition de Magellan, aperçue le 18 mars 1522 par un de ses compagnons, le basque Juan Sebastián Elcano. Observée ensuite à plusieurs reprises par des navigateurs au début du XVIIe siècle, le gouverneur hollandais Van Diemen lui donne le nom de son navire, Nieuw Amsterdam, en 1633. Mais c'est un autre Hollandais, le navigateur Willen de Vlaming sur son bateau le Novara, à la recherche d'un navire perdu qui fut en 1696 le premier à y débarquer. L'amiral d'Entrecasteaux en route pour le Pacifique à la recherche de La Pérouse à bord de La Recherche et de L'Espérance s'y arrête en 1792. Un premier relevé de la côte orientale est alors effectué. De 1793 à 1796, Pierre-François Péron avec quatre compagnons pratiquant le commerce des peaux de loups marins, y est oublié avant d'être recueilli par le capitaine Thomas Hadley et rapatrié jusqu'à Port Jackson[2].

Au XIXe siècle, comme l'île Saint-Paul, l'île Amsterdam n'est fréquentée que par des pêcheurs, des chasseurs d'otaries ou de baleines et des naufragés.

Les deux îles sont redécouvertes par le polonais Adam Mieroslawski, capitaine du Cygne de Granville en 1842. Le capitaine Mieroslawski a passé son diplôme de capitaine au long cours sous le nom de son frère Pierre Louis Adam Mieroslawski en utilisant le passeport français de ce dernier. En 1843, Adam Mieroslawski présente au gouverneur de l'île Bourbon (actuelle Réunion), le contre-amiral Bazoche, sa découverte et il propose la prise de possession de ces îles désertes. En l'absence de navire de guerre en rade, Bazoche fait appel au trois-mâts de commerce L'Olympe, commandé par Martin Dupeyrat. Le capitaine Dupeyrat et son bateau vont ramener Adam Mieroslawski sur ces îles. Le capitaine Mieroslawski est mandaté par le gouverneur de l'île Bourbon, par l'arrêté du 8 juin 1843, pour assumer le commandement de ces îles aussitôt la prise de possession au nom de la France, ce qui est fait le 1er juillet 1843. Un détachement d'infanterie de marine et quelques pêcheurs sont laissés sur l'île (ou sur l'île Saint-Paul).

Entretemps, le Royaume-Uni conteste cette prise de possession. En décembre 1843, un rapport négatif est publié par le capitaine Guérin sur les ressources et les possibilités de vie sur l'île. Pour éviter tout problème diplomatique et vu la pauvreté annoncée des deux îles, la France envoie une dépêche à l'amiral Bazoche demandant le rappel de la garnison. Le gouvernement français fait savoir qu'il ne ratifie pas le récent acte de prise de possession. Malgré les ordres, Mieroslawski se maintient sur l'île Saint-Paul (il menace même de hisser le drapeau polonais !). Il commence alors à négocier avec Bazoche, un ami nommé Adolphe Camin et d'autres interlocuteurs de la Réunion avec qui il fonde une société par actions en 1845 pour l'exploitation des 2 îles et la création d'établissements sur place. À la mort de son fondateur quelques années plus tard, les établissements, à la vie précaire, sont progressivement abandonnés.

En janvier 1871, le Réunionnais Heurtin et sa famille débarquent sur l'île Amsterdam et tentent un élevage de bovins et la culture de la terre. C'est un échec. Ils retournent à la Réunion six mois plus tard, mais abandonnent les bovins qui vont s'acclimater à l'île et retourner à l'état sauvage.

En septembre 1874, une mission astronomique française à bord du Fernand débarque à l'île Saint-Paul pour observer le passage de Vénus devant le soleil. Lors de cette mission, le géologue Charles Velain débarque à l'île Amsterdam et publie ensuite les premières données géologiques des deux îles. La mission prend fin en janvier 1875.

En décembre 1874, l'Amirauté anglaise publie la première carte de l'île Amsterdam.

En octobre 1892, le navire de guerre français Le Bourbonnais reprend possession de l'île Amsterdam pour la France. Pour l'anecdote, ne pouvant aborder l'île à cause d'une mer houleuse, c'est le second capitaine qui se jette à l'eau avec le drapeau français pour hisser ce dernier sur l'île. En janvier 1893, un second navire de guerre français, l'Eure, de retour de mission des îles Kerguelen, confirme cette prise de possession.

En 1924, l'île Amsterdam et l'île Saint-Paul sont rattachées à Madagascar, alors colonie française.

Volcanologie[modifier | modifier le code]

Scorie basaltique en provenance de l'île Amsterdam

Divers voyageurs et scientifiques profitèrent de courtes escales sur l'île Amsterdam pour en donner de brèves descriptions (Vélain 1875). L'étude volcanologique de l'île et sa cartographie ont été réalisées en décembre 1971 par Jacques Nougier.

Amsterdam, comme Saint-Paul situé à 80 km plus au sud, sont deux volcans construits sur la dorsale est-indienne à taux d'expansion important. Chacun de ces appareils est constitué de deux volcans superposés, le plus ancien étant recouvert en quasi-totalité par le plus récent. Seules, des failles très récentes et de très grande amplitude permettent d'en découvrir la complexité.

À Amsterdam, seulement 5 % du paléo-volcan du Fernand est visible. Il occupait le sud-ouest de l'île et la coupe faite dans son flanc à la Pointe d'Entrecasteaux, montre qu'il est constitué de brèches basaltiques injectées de dykes, le tout étant surmonté par des coulées de laves monotones.

Le néo-volcan de la Dives est dû à une migration de deux km vers l'est-nord-est du réservoir magmatique. Son activité a entièrement nappé les flancs du paléo-volcan, colmatant notamment sa caldeira (plateau des Tourbières). Le cône sommital est caractérisé par une petite caldeira de deux km de diamètre qui s'est vidée vers le nord au cours de trois phases successives. Un cratère d'explosion (la Grande Marmite), de grandes fractures radiales sont ponctuées d'une vingtaine de cônes scoriacés étagés depuis le sommet (Museau de Tanche) jusqu'à la base de l'île (cratères Dumas) dont l'activité semble très récente (une à deux centaines d'années).

Avant les derniers épanchements du volcan de la Dives, de grands effondrements selon des axes de failles nord-est/sud-ouest et nord-ouest/sud-est ont éventré le paléo-volcan. On peut estimer que malgré l'absence de phénomènes post-volcaniques (fumerolles, sources chaudes), Amsterdam est un volcan qui doit être considéré comme potentiellement actif.

L'activité du volcan a été évaluée à l'aide d'analyses du K/Ar et du paléomagnétisme de ses laves. Ces données concordent pour indiquer un âge compris entre 700 000 ans et nos jours.

Concernant la pétrologie des deux appareils, il s'agit de basaltes dits transitionnels entre les tholéiites et les basaltes alcalins, sans produits de différentiation. Ceci correspond bien à la position structurale du volcan, sur le flanc de la dorsale et avec la présence d'un magma sous-jacent qui n'a pas eu le temps d'évoluer[3].

Faune et flore[modifier | modifier le code]

Flore[modifier | modifier le code]

Phylica arborea, la seule plante ligneuse arborescente indigène de l'île.

L'écosystème a été fortement perturbé depuis la découverte de l'île par l'activité humaine (chasse, déboisement) et par l'introduction d'espèces exogènes, volontaire ou accidentelle. De nombreux hivernants ont tenté de créer des potagers ou planter des fleurs qui ont prospéré dans de petits jardins. Plusieurs espèces introduites se sont acclimatées ; capucines, graminées.., dont certaines sont devenues ou peuvent devenir très invasives (La biodiversité apparente de ces îles a augmenté, mais au désavantage de la diversité fonctionnelle et des espèces spécifiques menacées de disparition). Une étude faite à l’occasion de l’année polaire a confirmé que les apports involontaires par les visiteurs (scientifiques ou touristes) arrivant en bateau, avion n'est pas négligeable. Des îles anglaises ou australiennes imposent une fumigation des matériaux et vêtements introduits dans l'île, méthode qui pourrait être bientôt adoptée par la France.

La végétation naturelle est de type herbeux, plus ou moins dense. L'île d'Amsterdam est la seule île des TAAF où l'on trouve une espèce d'arbre, le Phylica arborea, plus présent sur le versant-est de l'île.

« En 1726, Valentyn décrit une forêt de phylicas formant une ceinture sur 1 500 ha (environ 27 % de la surface de l'île) entre 100 et 250 m d'altitude, dense au point d'être quasiment impénétrable. En 1875, Velain estime que la forêt dense ne couvre plus que 250 ha[4]. »

Au milieu des années 1980, il ne restait que quelques arbres résiduels, à 250 m d'altitude là où la pression de pâturage est restée moindre. Quelques petits cratères éparpillés sur l'île formaient les derniers refuges de l'espèce de par leurs caractère accidenté, inaccessibles pour les bovins.

« La réduction importante du peuplement de phylicas serait due aux coupes effectuées par l'homme, aux incendies et aux bovins laissés par Heurtin en 1871[4]. »

En 1987, le troupeau de bovins fut tenu à l'écart sur un cinquième de l'île tandis qu'était mis en place sur la côte est une zone de développement des phylicas, dont les graines étaient récoltés et semés à proximité. Ainsi progressivement élargi, le Bois occupait au début des années 2000 près de 10 ha (0,2 % de la surface de l'île).

Par précaution, un cercle d'arbres importés (des cyprès) formait un deuxième rempart contre les bovins. Après l'élimination de ces derniers et le démontage de la barrière de barbelés en 2010, les cyprès devraient à leurs tours être enlevés. De même pour toutes les espèces d'arbres introduites sur l'île, en particulier aux alentours de la base, ce afin de protéger les espèces de l'île de la concurrence des espèces exogènes.

Ainsi, à terme, seuls resteront les phylicas du grand Bois et des quelques zones de cratères. Les arbres pourront alors reprendre peu à peu le terrain perdu au fil des siècles.

Faune[modifier | modifier le code]

Illustration d'otaries de Kerguelen (Arctocephalus gazella) réalisée en 1874 lors de la mission astronomique allemande de la SMS Gazelle, qui donne son nom à l'espèce

C'est la faune habituelle des îles subantarctiques de l'Océan Indien. De nombreux oiseaux marins viennent nicher dont en particulier une espèce endémique d'albatros, l'albatros d'Amsterdam (Diomedea amsterdamensis) qui ne niche que sur cette île. On trouve aussi :

On trouve des mammifères marins avec une population importante d'otaries (Arctocephalus tropicalis) qui fréquente les côtes de l'île et s'y reproduit et des éléphants de mer. L'hiver, les eaux peuvent être fréquentées par des léopards de mer, une espèce de phoque que l'on trouve plus fréquemment en Antarctique et dans les îles plus australes. L'été on peut observer le passage d'orques.

Les rats et souris sont arrivés via des bateaux de pêche au XVIIIe siècle et au XIXe siècle.

Dans les années 2000, plusieurs centaines de vaches redevenues sauvages vivaient encore dans l'île, descendantes d'un élevage tenté par le réunionnais Heurtin au XIXe siècle. Les bovins abandonnés sur l'île après le départ de ce dernier se sont reproduits jusqu'à gravement modifier l'équilibre naturel, dévastant la flore en faisant pratiquement disparaître l'unique espèce d'arbre de l'île. Depuis une campagne de réduction importante du cheptel a été menée et les bovins restants ont été cantonnés à une partie de l'île grâce à une longue barrière barbelée. Les habitants s'en servent pour leur alimentation tout en étudiant le phénomène de marronnage.

« Après l'éradication d'une partie du troupeau en 1988 au sud de l'île et la mise en place de clôtures de protection, avec élimination d'une partie des bovins, un programme de restauration a permis la plantation de 7 000 arbres, issus de graines produits par les phylicas restants. Le Grand Bois est classé réserve naturelle [...]. Aujourd'hui, le Grand Bois, dernière formation dense de phylicas sur la côte est, n'occupe plus que 10 ha (0,2 % de la surface de l'île)[4]. »

En 2010, la décision fut prise d'abattre le reste du troupeau et de démanteler la barrière[5]. Une dernière vache survivante fut repérée courant 2011. Il ne reste depuis plus aucunes traces des bovins amenés par les humains en 1871, si ce n'est les dommages faits à la flore endogène.

Recherche scientifique[modifier | modifier le code]

L'idée d'installation d'une base scientifique remonte juste après la guerre, cette dernière ayant montré la nécessité de connaître la météo dans cette région du monde. En décembre 1949, Martin du Vivies installe une base météo qui va s'élargir à d'autres recherches scientifiques et qui porte désormais son nom. La base sera reconstruite à la fin des années 1950 / début des années 1960. L'isolement et l'éloignement de toute activité humaine, en fait l'une des deux seules bases au monde pour la mesure de la pollution de fond de l'atmosphère.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le climat à Martin de Viviès
  2. Mémoires du capitaine Pierre-François Péron sur ses voyages autour du monde, La Découvrance, 2007, p.87-114
  3. Carte volcanologique schématique et monographie in : J. Nougier et J.W. Thomson Volcanoes of the Antarctic Plate and Southern Oceans Edit. W.E. LeMasurier et J.W. Thomson. Antarctic Res. Series, vol. 48. American Geophysical Union (1990).
  4. a, b et c Institut polaire français
  5. [PDF]RÉFORME DES COLLECTIVITÉS TERRITORIALES COMPTE RENDU ANALYTIQUE OFFICIEL - QUESTIONS ORALES au Sénat Mardi 2 février 2010 p. 14 Abattage de divers troupeaux dans les Taaf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Paul & Amsterdam, Voyage austral dans le temps par Yannick Verdenal, éditions Gérard Louis, 2004
  • Les îles australes françaises par Gracie Delépine, éditions Ouest-France, 2002
  • Histoire des mers australes par Jean-René Vanney, Paris 1986, éditions Fayard, 731 p.
  • La revue TAAF consacre régulièrement des articles sur l'île Amsterdam.
  • La Lettre de l'AMAPOF publie régulièrement des articles sur les îles St Paul et Amsterdam
  • Het verdwaalde eiland: Amsterdam op 37'50" zuiderbreedte, par Alfred van Cleef, éditions Meulenhoff, 1999, 255 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]