Amour de poche

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Amour de poche

Titre original Amour de poche
Réalisation Pierre Kast
Scénario France Roche
d’après une nouvelle de Waldemar Kaempfert
Acteurs principaux
Sociétés de production Contact Organisation
Madeleine Films
Gaumont
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Film fantastique
Comédie
Sortie 1957
Durée 88 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Amour de poche est un film français réalisé par Pierre Kast et sorti en 1957.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le jeune professeur chimiste Jérôme Dorman est un chercheur qui travaille à la conservation de la vie par « pétrification ». Fiancé à l’ambitieuse et redoutable Édith, Jérôme et sa nouvelle assistante Monette tombent réciproquement amoureux. Les deux tourtereaux découvrent l'extraordinaire pouvoir de la nouvelle composition de Jérôme : elle réduit les sujets à une taille minuscule tout en les pétrifiant. Pour ne pas compromettre Jérôme lorsqu’Édith fait soudain irruption dans le laboratoire, Monette avale la fameuse potion et se trouve aussitôt miniaturisée, cachée dans la poche de Jérôme...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Thème et contexte[modifier | modifier le code]

La figuration est largement constituée des copains de Pierre Kast dont quelques cinéastes « tendance » de l’époque comme Alexandre Astruc et Jean-Pierre Melville aux côtés du vétéran Christian-Jaque. En prime, un petit souffle jazzy et irrévérencieux grâce à l’avant-garde musicale estampillée Saint-Germain-des-Prés avec le compositeur Alain Goraguer à la partition et son complice de l’époque, le trublion Boris Vian en « responsable des bains… ».

Point de vue d'un critique[modifier | modifier le code]

  • De l'article du site américain du film fantastique Fantastic Movie Musings and Ramblings : « C'est une vraie comédie. Le procédé est assez amusant et je l'ai apprécié tout à fait, bien que cela devienne un peu trop évident par moment. La réalisation me semble bonne et efficace d'après ce que j'ai pu juger de la version doublée. Somme toute, c'est assez inoffensif, mais le film a vraiment ses charmes. »[1]

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • C'est avec ce film que Ghislain Cloquet accéda pour la première fois à la direction de la photo. Remarqué pour son travail par Jacques Becker, celui-ci lui confia la direction de la photo de son film Le Trou (1960).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Traduction d'un extrait de la critique no 2361 de Dave Sindelar parue le 29 janvier 2008 sur Scifilm.org.

Lien externe[modifier | modifier le code]