Amné

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Amné
La mairie d'Amné
La mairie d'Amné
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Pays de la Loire
Département Sarthe
Arrondissement La Flèche
Canton Loué
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Loué
Maire
Mandat
Jean-Luc Dubois
2008-2014
Code postal 72540
Code commune 72004
Démographie
Population
municipale
505 hab. (2010)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 02′ 27″ N 0° 03′ 29″ W / 48.0408333333, -0.058055555648° 02′ 27″ Nord
       0° 03′ 29″ Ouest
/ 48.0408333333, -0.0580555556
  
Altitude Min. 59 m — Max. 182 m
Superficie 15,95 km2
Localisation

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Amné
Liens
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Amné[1] (nommée également Amné-en-Champagne non officiellement) est une commune française, située dans le département de la Sarthe et la région Pays de la Loire, peuplée de 505 habitants[2].

Sommaire

Géographie [modifier]

Amné-en-Champagne est un village sarthois du canton de Loué situé à 20 km à l'ouest du Mans.

Communes limitrophes [modifier]

Les communes limitrophes sont :

Histoire [modifier]

Administration [modifier]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
 ?  ? Georges Dubois    
mars 1996 mars 2008 Annick Gambu    
mars 2008 en cours Jean-Luc Dubois SE Enseignant
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints.

Démographie [modifier]

En 2010, la commune comptait 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
818 744 813 832 815 835 805 818 801
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
769 737 711 652 642 613 624 610 620
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
602 579 603 533 507 514 509 507 460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 -
462 437 384 354 321 334 435 505 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[3] puis Insee à partir de 1968[4].)

Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments [modifier]

Environnement [modifier]

  • La commune possède un étang où la pêche y est tolérée sous autorisation. L'étang est entouré de peupliers et de vastes champs, ce biotope est propice à l'observation ponctuelle de hérons cendrés.

Architecture religieuse [modifier]

  • Église datant du XIIe au XVIe siècle : les peintures murales comportent une scène datant du XIIe et un saint Michel datant du XVIe siècle.
  • Vestiges du prieuré de Montlivois. Le prieuré Montlivois date du XIIe siècle, il fut reconstruit aux XVe et XVIe siècles avec une tourelle abritant un escalier accolée au logis, puis enfin remanié au XVIIIe siècle.

Architecture civile [modifier]

  • Château des Bordeaux (nom tiré de borde, « chaumière »). Commencé en 1751, construction rectangulaire, terminée à chaque extrémité par une avancée (deux petits pavillons), contenant chacune un escalier, avec au centre de la façade une légère avancée coiffée d’un fronton rectangulaire avec les armes de la famille du marquis Du Bois de Courceriers. Toit à la Mansart. Boiseries et vingt-neuf trumeaux classés agrémentant la cheminée (scènes galantes, jeux, oiseaux, lavandières, mythologie grivoise). Chapelle de 1699 dans les communs qui bordent la cour, fermée par des grilles en fer forgé. Toutes les ouvertures sont ornées d’une agrafe d’un dessin différent d’inspiration rocaille. L'édifice est inscrit aux monuments historiques depuis le 28 décembre 1984 pour les façades et toitures du château, des communs, des bâtiments de ferme, de la porterie, l'escalier principal du château avec sa rampe en fer forgé, les douves.
  • Manoir de la Dasnière. Maison seigneuriale du XVe siècle modifiée au début du XVIe siècle avec un jardin en terrasse. Il est inscrit depuis le 5 septembre 2003 pour les éléments de décor extérieur de la travée XVIe siècle et l'intégralité de la pièce où se trouve la cheminée[5]
  • Cornillon. Maison de maître construite en 1540.
  • Château de Milon. Logis de 1539-1543 avec une statue de saint Avertin dans l’un des murs (une copie du XIXe siècle est dans l’église Saint-Martin). De l'ancien château, il ne reste que quelques corps de dépendances du XVIIe siècle. La seigneurie relevait du château de Milon.
  • Cadran solaire vertical datant de 1821 placé sur la maison La Cure. Il est inscrit sur ce cadran insim qui signifie « Que je puisse exister ». Le cadran fut restauré en 2003.

Voir aussi [modifier]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références [modifier]

Notes [modifier]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références [modifier]

Altitudes, superficie : IGN[6].
  1. Code officiel géographique, sur le site de l'Insee. Consulté le 30 décembre 2012.
  2. Population municipale 2010.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  5. http://www2.culture.gouv.fr/culture/sites-sdaps/sdap72/sites-monuments-historiques/communes-a.html
  6. Répertoire géographique des communes (http://professionnels.ign.fr/42/produits-gratuits/produits-gratuits-a-telecharger.htm).

Lien externe [modifier]