Amir Khadir

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Amir Khadir
Amir Khadir en 2010
Amir Khadir en 2010
Fonctions
Député de Mercier
En fonction depuis le 8 décembre 2008
Législature 39e et 40e législature du Québec
Prédécesseur Daniel Turp
Biographie
Date de naissance 12 juin 1961 (53 ans)
Lieu de naissance Téhéran, Drapeau de l'Iran Iran
Parti politique Québec solidaire
Diplômé de Université McGill,
Université Laval
Profession Médecin

Amir Khadir (né le 12 juin 1961 à Téhéran) est un physicien de formation, médecin spécialisé en microbiologie-infectiologie et homme politique québécois. Il a été jusqu'en 2012 l'un des deux porte-parole du parti politique de gauche Québec solidaire. Il est député de la circonscription de Mercier à l'Assemblée nationale du Québec depuis 2008.

Khadir était auparavant l'un des candidats de l'Union des forces progressistes (UFP) et du Bloc québécois. Il est impliqué au sein de Médecins du monde, section Canada, et au sein de la Coalition des Médecins pour la Justice Sociale[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Amir Khadir naît à Téhéran, en Iran, en 1961. À dix ans, il immigre au Québec[2].

Alors qu'il est un jeune adolescent, il s'intéresse à la poésie, à la littérature, ainsi qu'à la philosophie. Cependant, ses parents se préoccupent davantage de sciences et d'économie. Afin de concilier ses intérêts et ceux de ses parents, Amir décide de ne pas entreprendre d'études dans le domaine des arts et des lettres et de se tourner vers la physique.

« En physique on retrouve l'aspect philosophique et même beaucoup de poésie. Avant l'avènement de la science moderne, la physique s'appelait d'ailleurs « philosophie de la nature ». Une certaine poésie transcende également la physique, que ce soit par la symétrie qu'on y retrouve ou par la recherche de vérités simples pour décrire la complexité des choses. La physique cherche à trouver des réponses simples, englobantes, qui résument en quelques mots ou en quelques phrases mathématiques de grandes vérités[3]. »

Amir Khadir est marié à Nima Machouf. Ils ont trois enfants[2].

Engagement social[modifier | modifier le code]

À la fin de ses études collégiales au Cégep du Vieux Montréal[4], il se prépare à continuer ses études en physique à l'université lorsque éclate la révolution iranienne. Rapidement, les islamistes s'approprient la contestation populaire[3].

Amir Khadir est alors impliqué au sein d'un mouvement d'étudiants iraniens hors-Iran qui luttent contre la dictature du Chah Mohammad Reza Pahlavi qui se met alors à lutter contre le régime de l'Ayatollah Ruhollah Khomeiny[1]. L'implication de Khadir pour cette cause se fait en parallèle avec la réalisation de son baccalauréat en physique. Cependant, la répression de la République islamique que subissent les moudjahidines s'accentuant, il se voit contraint d'interrompre ses études pour se consacrer entièrement à ses engagements politiques. Il est pendant deux ans à la tête du réseau des étudiants iraniens au Canada[3] et s'implique au sein du Comité pour la défense des Droits Humains en Iran[1].

Amir Khadir soutient alors l'Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI), un organisme islamique socialiste voué au renversement du gouvernement de la République islamique d'Iran[5]. En désaccord avec le recours à la violence de l'OMPI, Khadir prend ses distances avec l'organisme dans le milieu des années 1980[5].

En 1985, Amir Khadir est l'un des fondateurs du Centre culturel et communautaire des Iraniens. Il en sera le coordonnateur pendant trois ans. La même année, il achève sa maîtrise en physique à l'Université McGill.

Études de médecine et militantisme humanitaire[modifier | modifier le code]

Amir Khadir décide de se réorienter vers la médecine et entre à l'Université Laval en 1986. Il obtient son diplôme en 1990 et se spécialise en microbiologie-infectiologie. Pendant un an, il s'implique à l'intérieur de la Fédération des médecins résidents du Québec (FMRQ). En 1997[3], il est engagé par le Centre hospitalier Pierre-Le Gardeur, qui est situé à Lachenaie, au nord de Montréal[2].

Khadir s'implique au sein de la campagne Outils de paix et de la caravane Québec-Cuba. De 1986 à 1989, il anime le groupe Santé-Tiers-Monde. Il participe à divers projets au Nicaragua, au Zimbabwe et en Inde, respectivement en 1987, en 1990 et en 1997. Il est membre du groupe de citoyens montréalais Objection de conscience.

En 2001, il se rend en Afghanistan afin de fournir des services médicaux à la population. Le journaliste Pierre Foglia relate cette époque à l'aide d'une anecdote où le docteur Khadir réussit, malgré les bombardements tout près, à faire venir une ambulance de Zabol, la ville frontalière iranienne, pour sauver une dame qui allait mourir[6].

Au début de l'année 2003, il prend part à une délégation humanitaire à laquelle participe, entre autres, Françoise David, envoyée en Irak pour critiquer les effets des sanctions économiques sur la population et fournir de l'aide humanitaire. La règle imposée par le régime est qu'il faut remettre au Croissant rouge tous les médicaments apportés. « Pas question, répond Amir. On va les distribuer nous-mêmes. »[6].

Enfin, de 2000 à 2003, il est président du conseil d'administration de SUCO[1], « un organisme québécois qui vise à promouvoir la solidarité entre les peuples en vue d'un développement durable dans les pays du Sud »[1].

Engagement politique[modifier | modifier le code]

Amir Khadir à la suite de son élection dans Mercier le 8 décembre 2008

Lors de sa fondation en 1997, Amir Khadir devient membre du Rassemblement pour l'alternative progressiste (RAP), l'un des ancêtres de l'UFP[7]. À la suite de la demande du Bloc québécois formulée aux membres de la communauté arabo-musulmane de se présenter sous sa bannière, Amir Khadir fait le saut dans l'arène politique et se présente dans la circonscription d'Outremont lors de l'élection fédérale canadienne de 2000. Il obtient 11 151 voix, derrière le ministre libéral Martin Cauchon qui obtient 18 796 voix[8].

Ensuite, Amir Khadir devient porte-parole de l'Union des forces progressistes et se présente dans Mercier aux élections de 2003, où il est défait avec près de 18 % des voix[7]. Selon Amir Khadir, des organisateurs libéraux de la circonscription l'aurait informé que, à une semaine du scrutin, la course n'opposait en fait que deux joueurs : le candidat péquiste Daniel Turp et lui-même et que ceux-ci étaient à égalité. Seulement, puisque personne n'était au courant de cette information et que plusieurs ne voulaient pas voir les libéraux remporter la victoire, une partie de l'électorat de l'UFP avait finalement voté pour le Parti québécois le jour du scrutin général[9].

À l'automne 2005, Amir Khadir signe, avec Françoise David et une trentaine d'autres personnalités, le Manifeste pour un Québec solidaire qui s'oppose aux thèses avancées par le manifeste Pour un Québec lucide[10]. Par la suite, la fusion de l'UFP avec le parti Option citoyenne a abouti le 4 février 2006 sur la création du parti Québec solidaire.

C'est pour ce parti que Khadir se présente à l'élection générale québécoise de 2007. Il est encore une fois défait, mais toutefois il recueille environ 29 % des votes, terminant deuxième avec une avance de 10 points de pourcentage sur la candidate libérale Nathalie Rochefort et derrière le péquiste Daniel Turp, qui recueille un peu plus du tiers des votes[11]. Mme Rochefort avait été élue dans la même circonscription lors d'une élection partielle en 2001 pour ensuite être défaite en 2003 par le candidat péquiste[12],[5].

Recevant plusieurs appuis, dont celui de l'ex-ministre péquiste et ancien député de Mercier Robert Perreault[13], Amir Khadir est élu député de Mercier lors de l'élection générale québécoise de 2008 avec 38,06 % des voix[14]. Lors de son assermentation, il critique l'obligation de prêter serment à la reine Élisabeth II, parlant de « vestiges archaïques de la monarchie britannique » et souhaitant l'avènement d'« une république moderne et démocratique »[15].

En juin 2010, il demande à l'Assemblée nationale de condamner l'arraisonnement, par Israël d'un navire qui cherche à casser le blocus autour de Gaza[16].

En novembre 2010, Khadir soutient une pétition électronique lancée par le Mouvement citoyen national du Québec et demandant la démission du premier ministre du Québec Jean Charest[17]. Hébergée par le site de l'Assemblée nationale du Québec, la pétition engendre une affluence record sur le site, recueillant 100 000 signatures en un peu moins de 48 heures[18]. Passant le cap des 200 000 signatures en moins d'une semaine, elle devient la pétition virtuelle officielle la plus signée de l'histoire du Québec[19],[20].

En décembre 2010, il présente une motion de réhabilitation dans le cadre des dix ans de l'Affaire Michaud[N 1],[21]. Le même mois, un sondage réalisé par la firme Léger Marketing pour le compte des quotidiens Le Devoir et The Montreal Gazette révèle que Khadir est le politicien le plus populaire parmi les 125 députés et ex-députés de l'Assemblée nationale, récoltant 45 % des votes parmi les citoyens consultés[22]. En juin 2011, un nouveau sondage de la même firme indique une chute dans la popularité d'Amir Khadir[23].

Il est réélu député de Mercier lors de l'élection générale de 2012, avec 46,7 % des votes.

En novembre 2012, il ne se représente pas au poste de porte-parole parlementaire de Québec solidaire, ce qui a pour effet d'assurer le couronnement de la seule autre personne pouvant être candidate à ce poste, sa collègue Françoise David[24].

En décembre 2012, il a été annoncé que André Frappier serait le successeur de Françoise David. Elle prendra le poste de porte-parole de l'aile parlementaire et André Frappier ira la remplacer à titre de porte-parole intérimaire de l'aile extra-parlementaire[25].

Le 5 mai 2013, suite au 9e congrès de Québec Solidaire, Andrés Fontecilla est élu porte-parole extra-parlementaire et président de Québec Solidaire[26].

Critiques[modifier | modifier le code]

Théorie du complot sur le 11 septembre

  • Il a été le seul à s'opposer à une motion soulignant le décès d'Ossama Ben Laden à l'Assemblée nationale[29]

Lancer de chaussures sur l'effigie du Président des États-Unis

  • Le 20 décembre 2008, monsieur Khadir a également été critiqué pour avoir lancé des chaussures sur une effigie du président des États-Unis George W. Bush lors d'une manifestation tenue à Montréal, en réaction au geste du journaliste irakien Muntadhar al-Zeidi, qui avait lancé des chaussures au président lors d'une visite de ce dernier en Irak, quelques jours plus tôt[30],[31]. Par la suite, Gilbert Gagnon, un enseignant du Cégep de Sainte-Foy, a porté plainte contre monsieur Khadir au président de l'Assemblée nationale du Québec. Pour sa défense, Khadir a affirmé qu'il s'en est pris aux symboles représentant le président, et non pas à la personne de George W. Bush. « Si M. Bush, lui-même, avait été là en personne, je ne lui aurais jamais lancé un soulier à la figure. »[32]

Organisation des moudjahidines du peuple iranien

  • En 2008 il a été dévoilé que les services secrets canadiens ont longtemps surveillé Amir Khadir et sa famille à cause de leur soutien à l’Organisation des moudjahiddines du peuple iranien, un groupe placé alors sur la liste officielle des organisations terroristes au Canada, aux États-Unis et en Europe. En 1980 l’OMPI était appuyée et armée par Saddam Hussein, mais le groupe était toutefois très actif à Montréal. En juin 2003, le frère d'Amir, Omid Khadir, a été arrêté près de Paris, en France, lors d'une opération des services secrets contre la base française de l'OMPI. Amir Khadir a par la suite lancé une pétition pour protester contre l’arrestation de son frère, mais sans préciser son lien de parenté. Peu de temps après, il a été libéré[5].

Manifestation devant la boutique le Marcheur

  • Le 17 décembre 2010, Amir Khadir a été critiqué pour sa participation à une manifestation organisée par le groupe Palestiniens et Juifs Unis (PAJU) aux côtés du Parti communiste du Québec afin de dénoncer la vente de chaussures israéliennes de marque Beautifeel (en) par une petite boutique locale supposément dans sa circonscription[33],[34],[35] La boutique en question s'est avérée être à 200 mètres en dehors de sa circonscription, de l'autre côté de la rue Rachel qui délimite ces deux circonscriptions. Khadir a été critiqué par plusieurs, car le commerçant de cette boutique n’a pas de relation avec Israël et parce que les souliers en question ne représentent que 2 % des ventes de ce commerce. Khadir s’est fait reprocher de persécuter un petit commerce montréalais plutôt que de manifester devant le consulat ou l'ambassade d’Israël. Également, on lui a reproché de s'acharner contre les politiques controversées d’Israël, mais de ne rien faire contre les politiques de pays comme l’Iran, la Chine, la Russie, l’Égypte, etc[36]. Cette manifestation a été condamnée par l'Assemblée nationale du Québec à la suite d'une motion approuvée par l'ADQ, le PQ et le PLQ. Khadir est le seul député de l'Assemblée nationale à s'opposer à cette motion. Toutefois, selon Françoise David, Khadir se serait rallié à l'idée qu'il ne faut pas boycotter les commerçants pour ce genre de situation[37].

Apartheid des Premières Nations

  • Le 15 mai 2011, alors qu'une marche symbolique en support avec la 3e Intifada avait lieu à Montréal à la sortie de la station de métro Mont-Royal, Amir Khadir s'est présenté sur les lieux pour faire un discours où il a explicitement accusé le Québec de faire subir un régime d'apartheid aux Premières Nations en plus de porter ces mêmes accusations à l'endroit de l'État d'Israël (envers les Palestiniens)[38]. À la suite de ce discours, les manifestants, pour la plupart arabes, se sont dirigés vers la boutique le Marcheur, où Khadir avait manifesté auparavant, pour scander des multiples insultes au commerçant[39].

Insultes contre la famille royale

  • Le 31 mai 2011, Amir Khadir a été critiqué par plusieurs personnalités politiques canadiennes et québécoises[40] pour avoir insulté la famille royale en les comparant à des parasites et à des personnages de cirques[41] après l’annonce de la venue du couple princier (Kate et William) dans la ville de Québec.

Manifestation contre le Grand Prix du Canada

  • Le 12 juin 2011, Amir Khadir s'est joint à une manifestation s'opposant au Grand Prix automobile du Canada aux côtés du Mouvement Québécois pour une Décroissance Conviviale qui prône la décroissance économique du Québec[42]. Khadir a été critiqué par plusieurs personnalités politiques étant donné des retombées économiques de 100 millions de dollars et de la vitrine mondiale qu'apporte cet événement[43]. Tout de même, Khadir s'est justifié en indiquant qu'il avait participé à cette manifestation parce que les voitures de Formule 1 n'ont pas de moteur électrique[42].

Prise de bec avec Lucien Bouchard

  • Le 31 mai 2011, l’ex-premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, vient témoigner de manière volontaire en commission parlementaire au nom de l’industrie pour des consultations sur les activités pétrolières et gazières du Québec. Durant cet événement, monsieur Bouchard a été interpellé rudement par monsieur Khadir[44]. En effet, ce dernier lui a lancé : « vous n’avez pas été fidèle à cet engagement que nous devons avoir comme serviteur du bien public », « la nation québécoise mérite mieux que ce que vous êtes devenu » ou encore « vous n’avez pas le droit moral d’être au service des intérêts privés »[45]. Également, le président de la commission a interrompu plusieurs fois Khadir pour s’excuser auprès de l’ex-premier ministre pour les durs propos « oui, il y a certaines choses qui se passent différemment depuis la dernière élection, nous essayons de maintenir au mieux le décorum »[45]. Khadir a été critiqué par plusieurs à la suite de cet événement pour être passé de l’opinion à l’insulte[46].

Désobéissance civile

  • Le 18 mai 2012, Amir Khadir encourage la population du Québec à réfléchir sur la possibilité de désobéir à la loi 78 : « Nous lançons un appel à tous les partenaires de la société [...] à réfléchir ensemble à la possibilité de désobéir à cette loi de manière pacifique. »[47]. Cet appel à la désobéissance a même été critiqué par des membres de Québec Solidaire, selon Françoise David, la coporte-parole de ce parti[48]. Également, cette position a été vivement condamnée par le Premier ministre du Québec qui décrit monsieur Khadir comme « un cas particulier d’irresponsabilité ».
  • Le 5 juin 2012 Amir Khadir est arrêté et menotté en vertu du Code de la sécurité routière par la police de la ville de Québec lors d’une manifestation illégale. Il se serait joint à cette manifestation aux côtés de la députée péquiste Agnès Maltais après avoir entendu des bruits de casserole. Toutefois, contrairement à Khadir, cette dernière a choisi de quitter les lieux après avoir été informée que la manifestation était illégale. Après son arrestation, monsieur Khadir a reproché à madame Maltais d'avoir respecté la loi 78, car selon lui il ne faut pas obéïr à cette loi qu’il a qualifié d’aussi grave que la ségrégation des noirs[49]. D'ailleurs Khadir s'inspirerait de Martin Luther King et de Gandhi pour manifester dans les manifestations illégales[50].

Les faces cachées d'Amir Khadir

  • Le 4 juin 2012, Amir Khadir a été l'objet d'un livre du poète et romancier Pierre K. Malouf, Les faces cachées d'Amir Khadir[53]. Monsieur Malouf y expose plusieurs faits qu’il juge troublants concernant monsieur Khadir. D'ailleurs il termine en concluant que « [Khadir] déjà nuisible dans l’opposition et dont l’action, s’il parvenait au pouvoir, mènerait le Québec au désastre ne mérite pas qu’on lui fasse confiance. »[54]

Gilles Duceppe critique Khadir

  • Le 3 août 2012, Gilles Duceppe a violemment critiqué Amir Khadir le qualifiant d'opportuniste et de populiste : « Je respecte des gens qui sont dans Québec solidaire, comme Françoise David. Je ne les respecte pas tous, parce que certains ne le méritent pas, comme Khadir. Je ne peux pas accorder grand respect à des gens qui se gargarisent de ce mot (souverainiste) et appuient des fédéralistes dans des élections». Il a également critiqué Khadir, car selon lui, il apporterait des réponses simplistes à des questions complexes ce qui confondrait plusieurs personnes. Il lui reproche aussi de s’être comparé à Gandhi, Martin Luther King et Nelson Mandela.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Texte de la motion : « Que l'Assemblée reconnaisse avoir commis une erreur le 14 décembre 2000, en condamnant M. Yves Michaud, dont l'intervention aux États généraux de la langue française, la veille, ne comportait pas de propos offensants à l'égard de la communauté juive. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Notice biographique du Dr Amir Khadir, candidat dans Mercier », Union des forces progressistes,‎ 8 mars 2003.
  2. a, b et c « Les partis et les chefs : Québec solidaire », Radio-Canada,‎ 2007.
  3. a, b, c et d Danielle Lapointe, « Le Dr Amir Khadir : Iranien musulman, médecin et fier de l'être », Association des médecins de langue française du Canada,‎ 2002.
  4. « Amir Khadir »,‎ 21 février 2012 (dernière mise à jour)
  5. a, b, c et d Fabrice De Pierrebourg, « Le SCRS a perdu son temps », sur Canoe.com, Le Journal de Montréal,‎ 12 février 2008 (consulté le 26 décembre 2009)
  6. a et b Pierre Foglia, « Quelques mots d'Amir »
  7. a et b Québec solidaire. 2007. « Amir Khadir, porte-parole », Québec solidaire. En ligne.
  8. « OUTREMONT, Québec (1966 - ) », Historique des circonscriptions depuis 1867, sur www.parl.gc.ca, Parlement du Canada,‎ 12 décembre 2008 (consulté le 12 décembre 2008)
  9. KHADIR, Amir. Tout le monde en parle, 25 février 2007.
  10. LCN. « Pour un Québec solidaire : La gauche réplique au manifeste Pour un Québec lucide », LCN, 1er novembre 2005.
  11. DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC. Résultats officiels, Élections générales du 26 mars 2007.
  12. ASSEMBLÉE NATIONALE DU QUÉBEC. Nathalie ROCHEFORT, Assemblée nationale du Québec.
  13. Denis Lessard, « L'ex-ministre Robert Perreault appuie Amir Khadir », sur http://www.cyberpresse.ca, La Presse,‎ 3 décembre 2008
  14. Directeur général des élections du Québec
  15. Robert Dutrisac, « Khadir prête serment d'allégeance aux « mal pris » », Le Devoir,‎ 18 décembre 2008 (lire en ligne)
  16. Amir Khadir dénonce le blocus de Gaza et la répression contre la flottille de la paix
  17. « Pétition : Demande de démission du premier ministre du Québec. », Assemblée nationale du Québec,‎ 15 novembre 2010
  18. Daphnée Dion-Viens, « Pétition pour la démission de Jean Charest: un buzz à haute vitesse », sur http://www.cyberpresse.ca, Le Soleil,‎ 17 novembre 2010
  19. Marie-Josée Nantel, « Pétition virtuelle anti-Charest: la plus signée de l'histoire du Québec », sur http://www.cyberpresse.ca, Le Soleil,‎ 21 novembre 2010
  20. La Presse canadienne, « En bref - 213 000 noms », Le Devoir,‎ 22 novembre 2010
  21. « Réhabilitation d'Yves Michaud - Le PQ refuse la motion de Khadir », sur http://www.radio-canada.ca, Société Radio-Canada,‎ 3 décembre 2010
  22. « Le baromètre Léger Marketing-Le Devoir-The Gazette - Khadir, le politicien le plus populaire », Le Devoir, 13 décembre 2010
  23. « Sondage Léger Marketing-Le Devoir: François Legault, politicien le plus aimé»
  24. « Amir Khadir ne briguera pas de nouveau le poste de porte-parole de Québec solidaire », communiqué, Québec solidaire, 4 novembre 2012
  25. http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/politiqueprovinciale/archives/2012/12/20121202-114408.html
  26. Article sur le site de TVA.
  27. Amir Khadir : Militant, médecin et député, Florent Daudens, Radio-Canada, 15 décembre 2008.
  28. Katia Gagnon, « Amir Khadir n’écarte pas la théorie du complot », La Presse,‎ 7 septembre 2006 (lire en ligne).
  29. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/323061/khadir-s-oppose-a-une-motion-sur-ben-laden
  30. Esprit de bottine, Richard Martineau, Journal de Montréal, 24 décembre 2008.
  31. Des manifestants lancent des souliers au consulat américain, La Presse Canadienne, La Presse, 20 décembre 2008.
  32. « Amir Khadir défend son geste contre George W. Bush », sur cyberpresse.ca, La Presse canadienne,‎ 28 décembre 2008 (consulté le 8 janvier 2009)
  33. (en) Postscript: Khadir's fanaticism, Concordia's revolving door policy and bringing back the word Christmas, CTV, 24 décembre 2010.
  34. Les souliers d'Amir, Journal de Québec, 17 décembre 2010.
  35. Lysiane Gagnon, « Khadir le fanatique », La Presse,‎ 21 décembre 2010 (lire en ligne).
  36. [1], 21 décembre 2010.
  37. [2], 23 janvier 2011.
  38. Amir Khadir: le Québec pratique l'apartheid contre les premières nations
  39. Les faces cachées d'Amir Khadir
  40. [3], 31 mai 2011.
  41. [ http://www.ledevoir.com/politique/quebec/324454/visite-de-william-et-kate-khadir-doit-s-excuser-selon-la-ministre-normandeau], Le Devoir, 31 mai 2011.
  42. a et b [4], 12 juin 2011.
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  44. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/05/20110531-121102.html
  45. a et b (fr) [vidéo] Amir Lucien Bouchard s'est emporté contre Amir Khadir sur YouTube
  46. [ http://blogues.canoe.ca/mongrain/general/amir-khadir-exagere/], Canoe, 1er juin 2011.
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  48. [ http://www.ledevoir.com/politique/quebec/350607/loi-78-charest-est-decu-de-la-position-de-la-classe], Le Devoir, 22 mai 2012.
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  50. [ http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201206/06/01-4532262-khadir-evoque-gandhi-et-luther-king-pour-justifier-son-action.php], La Presse, 06 juin 2012.
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  53. http://www.prologue.ca/535862-livre-Biographies/Faces_cachees_d_Amir_Khadir_Les.html?&editeur=&Recherche=Biographies%20artistiques&Critere=Sujet&tri=10_asc_2_asc&pRetour=00_800&page=1
  54. http://www.journaldemontreal.com/2012/06/03/les-faces-cachees-damir-khadir-2

Liens externes[modifier | modifier le code]

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