America the Beautiful (hymne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

America the Beautiful est un hymne patriotique américain dont les paroles ont été écrites par Katharine Lee Bates sur une musique de Samuel A. Ward. Katharine Lee Bates l'écrivit d'abord comme un poème puis le publia dans The Congregationalist en 1895.

Paroles[modifier | modifier le code]

America, the Beautiful

O beautiful for spacious skies,
For amber waves of grain,
For purple mountain majesties
Above the fruited plain!
America! America!
God shed his grace on thee
And crown thy good with brotherhood
From sea to shining sea!

O beautiful for pilgrim feet
Whose stern impassioned stress
A thoroughfare of freedom beat
Across the wilderness!
America! America!
God mend thine every flaw,
Confirm thy soul in self-control,
Thy liberty in law!

O beautiful for heroes proved
In liberating strife.
Who more than self their country loved
And mercy more than life!
America! America!
May God thy gold refine
Till all success be nobleness
And every gain divine!

O beautiful for patriot dream
That sees beyond the years
Thine alabaster cities gleam
Undimmed by human tears!
America! America!
God shed his grace on thee
And crown thy good with brotherhood
From sea to shining sea!

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Lorsque Richard Nixon visita la République populaire de Chine en 1972, cette chanson fut interprétée par un chœur d'enfants chinois en signe de bienvenue. La traduction littérale des idéogrammes chinois pour « États-Unis » est « Beau Pays », soit « Beautiful Country. »

Cet hymne est couramment présent dans les recueils de chant des congrégations religieuses des États-Unis.

Chaque année lors de grands événements sportifs aux États-Unis comme WrestleMania ou le Super Bowl, un artiste chante America The Beautiful avant le début du show ou du match.

Chanteurs ayant interprété America the beautiful[modifier | modifier le code]

Elvis Presley a chanté cette chanson plusieurs fois en 1975 et 1976
Le groupe Plus One en 2001 Frank Sinatra